Eugénisme républicain
 

Ecrit par Sechy, le 24-04-2016 23:24

Pages vues : 2841    

Favoris : 490

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
logo_repub_france_latripubliquepsdisral.jpg
 
 
Eugénisme républicain
Éliminer la race impure,
hier : les juifs et les communistes,
et de nos jours « les terroristes »
donc ce qui est innommable !
 
 
Voir aussi la page : La Psychose mondiale nommée République

IL Y A DOUBLE GÉNOCIDE POUR CERTAINS PEUPLES (les Juifs ont réussit leur coup et sont couvert pour un moment de noachisme) : CACHER LES FAITS OU LES DÉGUISER, MAIS SURTOUT EMPÊCHER DE POINTER LES DRAMES PAR POSSESSION DE POUVOIR (comme la construction de l’Union européenne, ou le développement commerciale entre l’Europe la Russie et la Chine), ALORS ON CACHE, OU ON TRAFIQUE TOUT CE QUI EST POSSIBLE SOUS L’ÉTIQUETTE DÉMOCRATIE, ou « Gouvernement représentatif » (les « représentants du peuple » de 1793 ou « commissaires politiques » de l’URSS). La démocratie et son « libre échange » (la « fraternité » commerciale en gros formant la nouvelle religion de la City de Londres).
« Pointer les drames » veut dire aller en arrière pour comprendre ce qu’il s’est passé, comme l’éveillé qui se pose la question de sa véritable liberté : « QUI SUIS-JE ? ». Il en est de même des individus comme des nations. Empêcher de pointer vers les faits s’appelle : MÉMORICIDE, comme empêcher de mettre des mots ou empêcher de pointer pour effacer : le corps se réduit à une pensée, et c’est l’émergence d’icelle qui est la racine du mal. Pointer : découvrir la source de la pensée ‘je’, donc détruire l’ego, soit la Réalisation du Soi. On peut dire que le MÉMORICIDE est l’empêchement de la Réalisation du Soi puisqu’on ne peut pas « pointer ».
Éliminer la race impure : remarquez que les musulmans et les hébreux-juifs veulent éliminer les chrétiens à cause de leur idolâtrie de leur Trinité ! Nous sommes toujours dans les temps de « races impures », donc de délit de sale gueule ou OPINION.

Déjà en 1793 et suite à des problèmes économiques considérables dues à des intérêts déjà capitalistes, aux yeux de cancéreux du pouvoir la population des villes étaient trop considérables, puis les riches n’aimeraient jamais les sans-culottes (les sans cultes ou les laïcisés par la judéo-maçonnerie et les perruques poudrées), « il fallait niveler la population sans quoi l’ordre et la tranquillité ne s’établiraient jamais, sans quoi il ne pouvait exister de république » (É Gabory, Le voyage à Paris des cent trente-deux nantais, cité par R. Secher). Les Sociétiques de l’URSS appliqueront le même eugénisme entre 1917 et la mort de Staline, il faut aussi savoir que l’apogée du Goulag se situera au début des années 1950. Le Goulag est le système génocidaire par excellence, parce qu’il fallait détruire toute la descendance, donc les familles entières. Staline est un capitaliste, avec lui, comme avec la République envers l’Église, « l’État était propriétaire », il ne pouvait faire autrement que de s’appuyer sur le capitalisme pour vendre « du bois blanc » aux Américains, car dès 1929, afin « d’industrialiser le pays » et surtout d’en extraire les ressources du Grand Nord, à peine exploitable, il réintroduit l’esclavage avec la main-d’œuvre forcée du Goulag. Grâce aux arrestations massives des années 1937 et 1938, les camps du Goulag entrèrent dans une période d’expansion prodigieuse ; fin 1930 on trouvait des camps dans les douze fuseaux horaires du pays.
Hollywood étant sous la coup de la finance juive internationale, un Steven Spielberg se gardera bien de faire un film sur le Goulag, et fera dans la religion de la Shoah avec sa Liste de Schindler, et sur les camps de concentration japonais avec L’Empire du Soleil ; tout cela « ça ne mange pas de pain » et ça rapport du fric en faisant dans le sentimentalisme, surtout que Staline a massacré plus de Russes que Hitler n’a massacré de Juifs !!!

Lénine fera de l’eugénisme pour rayer de son territoire ces races impures qu’étaient les Cosaques du Don qui remplaçaient les Chouans, la Crimée c’était la nouvelle Vendée, la Volga était la Loire. Les Lénine, Trotsky et Staline sont des copieurs du génocide des Vendéens. LE GÉNOCIDE VENDÉE EST BIEN LA MATRICE DES DIZAINES DE MILLIONS DE MORTS RUSSES ENTRE 1917 ET 1970 (ce que confirme aussi Jean Coulonval dans : Synthèse et Temps Nouveaux).
RAPPEL : le républicanisme donne naissance au socialisme ou communisme (les deux mots veulent dire le même symptôme), et le républicanisme comme le socialisme se répand partout comme le Coca-Cola que l’on trouve jusqu’au fond du plus petit désert parcouru par un être humain. Il s’agit bien d’une idéologie de mort : « Nous savions déjà que l'argent de la drogue représente plus du tiers du flux de devises et des échanges boursiers mondiaux et que, sans elle, le système bancaire international s'effondrerait. En clair, le trafic de la drogue est indispensable à l'équilibre économique mondial. Si l'on ajoute le prix des substances nuisibles à notre santé et le gaspillage des dépenses d'armement, justifié également par l'équilibre de la terreur, on peut considérer que l'économie dominante, dite « libérale », est une entreprise de destruction ». (Philippe Desbrosses, docteur en environnement, expert consultant auprès de la C.E.E. et du Parlement européen). Une personne consciente ne peut pas dire le contraire.

ET IL Y A PIRE : LA SOURNOISERIE DE LA DÉMOCRATIE : ON CACHE TOUT SOUS LE TAPIS : VOYEZ LA PUISSANCE POLITIQUE CACHÉE DE CERTAINS COURANTS JUDÉO-MAÇONNIQUES SPÉCULATIFS dont le modèle en France bien connu est par exemple le GODF.
« Les archives de la police politique [soviétiques] étant peu ouvertes, il est difficile d’évaluer exactement l’ampleur des massacres de masse de la période de guerre civile, mais dès de moment ont eu lieu des actes génocidaires reposant avant tout sur le critère social [lié à cette mode du social depuis 1789 comme si cela avait été inventé à cette date]. En privé, Lénine ne s’en cache pas. L’éphémère commissaire du peuple à la justice, le socialiste révolutionnaire de gauche Isaac Steinberg, lui pose, début 1918, une question relative à la répression en cours : « À quoi bon un commissariat du peuple à la justice ? » Autant l’appeler commissariat du peuple à l’extermination sociale et la cause sera entendue ». La réponse de Lénine est immédiate et sans ambiguïté : « Excellente idée. C’est exactement comme cela que je vois les choses. Malheureusement on ne peut pas l’appeler ainsi ». Une fois cette expérience acquise, il va la développer sur l’ensemble de l’URSS ; Staline ne s’encombre pas des mêmes réticences oratoires, ayant recours à son propre vocabulaire comme liquidation « Koulaks » [paysans propriétaires de leur ferme], tout en portant à son paroxysme le système totalitaire » (S. Courtois, Communisme et totalitarisme, cité par R. Secher).

Le Coca-Cola c’est comme la république et son socialisme, ça envahit tout, et pour les cancéreux du pouvoir ça s’appelle « universel » (entendre : quantitatif, production). Si bien qu’en ce temps de laïcité on confond « universel » (de l’ordre du divin) avec « général » (de l’ordre du matériel).
Par exemple le quantitatif s’exprime dans l’élection au vote liée à la majorité. Si bien que s’il n’y a que des meneurs crétins dans cette majorité, il n’en sortira qu’une chefferie de crétins. J’appelle ça la tyrannie de l’opinion, identique aux massacres en gros comme en 1793 liés totalement à l’opinion. À partir de cette date, la distinction entre « bien » et « mal » devient le chaos humain ayant pour principe l’opinion : pour le winner il lui faut à manger, donc manger ceux qui à ses yeux et opinion incarne le « mal », et en conséquence ce mal doit être exterminé. Ainsi tout devient possible et ne sera plus qu’une question de prétextes ou opinions (peu importe que ce soit objectif ou subjectif !) : on n’élimine plus l’autre pour ce qu’il a fait, mais POUR CE QU’IL EST, donc TUER LE JE SUIS CE JE SUIS.
LA RATIONALISATION FAÇON PERRUQUES POUDRÉES DU CRIME REND ICELUI PLUS ACCEPTABLE, ET DONC PLUS FACILE POUR LE BOURREAU (voir expérience de Milgram), et inversement le crime sera d’autant plus insupportable et douloureux pour la victime que l’insoutenable sera indéfinissable (les mots/maux pour le dire… en analyse psy).

OPINION EN FORME DE PSYCHOSE : des républicains immoraux sacrifiaient à leurs passions ou ego : honneur et probité, tout en parlant de « patriotisme », qu’ils étouffaient dans leur psychose. De parfaits tyrans.
En permanence, et c’est cyclique, on trouve chez tous les malades : Lénine, Staline, Hitler, Mao, Mussolini, Pol Pot, pour les mêmes causes et finalités regroupées sous packaging « liberté », les éléments de langages qui ont été créés de toutes pièce par les membres du Comité du salut public, transmis directement aux initiés : les généraux dont Turreau, et aux « représentants du peuple » qui les ont fait avaler à leurs troupes et aux populations.

GÉNOCIDE : du grec genos (race) et cide (du latin caedere : tuer). Dans l’antiquité ça commence par la génocidation des Païens par les Hébreux-Juifs, puis prolongé à l’ère chrétienne par les Chrétiens. Certes dans l’Empire de Rome et chez les ergoteurs Grecques on envoyait les dissidents, les « brigands » ou « terroristes » (les étrangers à la société) en exile dans des colonies lointaines, prototype de l’institution futur du Goulag et des bagnes du 19è siècle qui fleurissent en même temps que fleurissent les banques.
Les chrétiens ensuite pratiqueront le génocide des Peuples du Soleil (Incas, Aztèques, Mayas, etc.) ; on appelle ça « colonisation ». Le génocide ne peut pas par nature être un acte individuel, ni même d’un petit groupe de personnes ; IL FAUT UN ÉTAT, UN ORDRE DE L’ÉTATISME ; visant non seulement à coloniser (rendre esclave), à punir, à détruire, puis à prévenir. Le génocide ne peut qu’être étatique.

Le mémoricide de la Vendée commence à l’histoire officielle par le système : c’est une guerre civile franco-française entre Bleus et Blancs, comme en Russie entre Rouges et Blancs, et c’est « Circulez ya rien à voir », pas de possibilité de « pointer », comprendre les faits. « Les Conventionnels et leurs légataires, en globalisant, en amalgamant, en entretenant la confusion entre ces deux périodes [passage de la guerre civile à l’extermination], avaient voulu ainsi effacer les traces du crime d’État et justifier ce qu’ils ne pouvaient cacher. Dès lors, il devient très difficile, voir impossible pour l’historien, y compris le plus averti, de démontrer les mécanismes, de comprendre le fonctionnement des rouages, d’établir les connexions, les rapports de cause à effets, pour finalement en tirer le substrat », écrit Reynald Secher dans : Vendée, du Génocide au Mémoricide.
Stéphane Courtois parle justement de génocide commis par les cancéreux du pouvoir socialiste de l’URSS : le génocide de classe, alors que pour la Vendée c’était le génocide de race (lié au PACTE DE SANG symbolisé par la Guillotine ou « rasoir national »). On ne peut qu’être frappé par les mêmes faits cycliques, les discours et les logiques, les mécanismes mis en œuvre, en tous points semblables à ceux utilisés contre la Vendée dans le but unique d’anéantir tous biens et d’exterminer toute la population. « Les mêmes causes produisent les mêmes effets », on ne peut parler que de génocide pour la Vendée » écrit justement R. Secher.

Le mémoricide fait la partie de la politique du silence pratiqué systématiquement par tous les régimes totalitaires des 18è au 21è siècles, incluant bien-sûr le régime républicain déguisée en dictature molle. Ces régimes feront tout pour limiter les documents originaux relatifs aux génocides. Le problème commence avec la chute de Robespierre où il fallait détruire tous documents concernant le plan d’extermination. Pourtant, les plans d’anéantissements écrits et signés par le général Turreau, les ordres et rapports des officiers supérieurs et des « représentants du peuple » sont principalement déposé aux archives militaires du fort de Vincennes, et au sein des archives officielles.

Carrier, le noyeur en gros de Nantes, était psychotique de la république au dernier degré : « On lui amena une femme qui peut-être était coupable, je n’en sais rien ; elle fut fusillée. Cette femme avait deux enfants, l’un âgé de trois ans, l’autre de vingt mois. Lorsqu’elle fut morte, on examina ce qu’on ferait de ses enfants : « Si on les laisse vivre, dit-il [Carrier], ils se souviendront du traitement qu’a éprouvé leur mère, ce seront des serpents que la République nourrira de son sein. Qu’ils périssent ! »


La « démocratie » : une extrême perversité.

Pacte de sang : les morts ne parle pas, et que c’est bien pratique pour le moindre pouvoir ; exemple : la Guillotine se nommait, en plus de « La Veuve » ou du « rasoir national », « le Moulin à silence ». Pour limiter les risques de poursuites pénales, les Vendéens sont maintenus hors la loi afin de les empêcher de saisir la justice avec toutes ses conséquences. En URSS le vol et le pillage était glorifié sous couvert de « nationalisation », copie conforme de ce qu’il se passa avec les prêtres et le pillage des biens de l’Église en France républicanisée.

« Cette politique délibérée a pour but premier et avoué, au plus haut niveau de l’État, de créer les conditions optimales de l’amnésie d’autant, comme le répète à qui veut l’entendre Merlin de Thionville, que le temps ferait naturellement son œuvre. Les victimes vendéennes sont donc mises dans l’impossibilité de faire reconnaître le génocide commis à leur égard » écrit R. Secher.
Il ajoute cette importance que je résume : les responsables de l’État qui ont planifier le génocide vendéen prenant conscience de l’énormité de ce qu’ils avaient été amené à ordonner, veulent à tous prix masquer la réalité des événements. Ils mettent en place une stratégie de communication amplifiant l’aspect globale et systématisent la responsabilité des Vendéens et désignent les responsables comme boucs émissaires, auteurs des « dérapages » qui ne seraient pas voulu par la Convention. C’est la perversité républicaine ou démocratique dans toute son ampleur : en s’appuyant sur des éléments de vérité, elle gomme la vérité elle-même et rend la manipulation qu’elle opère comme une propre vérité !

La politique du silence pour cacher les crimes de l’étatisme fut mécaniquement appliquée par Staline : l’accès aux sites des camps du Goulag n’a jamais été filmé, ni aucune de leurs victimes. C’est proprement du MÉMORICIDE. Par contre il existe une grande quantité de photos et films montrant Staline en compagnie de Churchill et Roosevelt ! Typique de la propagande républicano-socialiste.

Les « Plus jamais ça » vont la ramener avec la Société des Nations en passant par le « Tribunal de Nuremberg ». Avec les « Plus jamais ça », on sait ce que ça donne : plus ça change et plus c’est pareil ! et ça se nomme « démocratie » !!!
Je peux écrire que c’est le républicanisme de quelques cancéreux du pouvoir qui a volé aux peuples le sens des mots : république et démocratie. ET C’EST TOUJOURS LE CAS AUJOURD’HUI.

En 1793 en Vendée, ET COMME EN URSS, on ne condamnait pas les gens pour ce qu’ils avaient fait, mais pour ce qu’ils étaient. C’est la définition même de la TYRANNIE DE L’OPINION. Si vous êtes ennemi de l’opinion du winner, vous devez mourir.
La liberté c’est beau, c’est grandiose, mais sur quoi c’est construit ? Depuis des millénaires c’est construit sur du SANG : En visitant Saint Pétersbourg, tout le monde s’extasie sur la beauté de la ville, mais personne ne se demande combien de serfs sont morts au cours de sa construction à coups de fouet sur le dos. Je crois que cet exemple est dans la tête de tous cancéreux du pouvoir, hier comme demain.

[En référence à : Vendée, du Génocide au Mémoricide, de Reynald Secher. Grandement merci à lui]
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 25-04-2016 00:01

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2020 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved