Psychiatrisation du monde : NORMALISATION
 

Ecrit par Sechy, le 28-06-2017 23:20

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Tags : Amour, Anarchie, Âne, Argent, Artifice, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Chimère, Christ, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Fusible, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Information, Inquisition, Instant, Islam, Israël, Jardin, Jeu, Judaïsme, Kronstadt, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Merde, Métal, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Moteur, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Prostitution, Ptah, Pays, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Psychiatre, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Scarabée, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Social, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Univers, Vaccin, Vase, Vide, Volonté, Yokaï, Zombie

 
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Psychiatrisation du monde : NORMALISATION
Compas-équerrisme du monde.
CALCULER.
Certains appellent ça : LE SOCIAL,
c’est à la mode depuis l’après 1789,
comme si ça venait soudainement d’être inventé,
et certains se font des fortunes là-dessus,
comme par exemple le Facebook du Juif de ces
talmudistes qui veulent « aider le monde »(1).


Psychiatrisation du monde ou SOCIALISME et POLITIQUE.

Page dédiée à mes deux anciens amis étiquetés par
la psychiatrie actuelle : « psychotique » et « schizophrène ».
 
 
Un des maîtres à pensée d’une certaine psychiatrie « dissidente » (hors de la psychiatrie de Big pharma et des DSM), Franco Basaglia, pensait ceci : « Je ne sais pas ce qu’est la folie. Pour mettre la main dessus, on a voulu la transformer en maladie mentale et on a créé des hôpitaux et des experts [les fameux spécialistes si à la mode de nos jours], et les psychiatres, pour la soigner. Mais ce qu’il faut, c’est la remettre dans la société parce que la folie, c’est de l’humain avant tout, et cela doit rester dans la société ».
Ah que voilà une opinion de socialiste, et de « isme » tout court !!! Une opinion qui semble du eyes candy à première vue seulement, tant la mode est à ce socialisme qui a le vent en poupe depuis la révolution des Juifs bolcheviques en 1917 en Russie. Il n’est plus étonnant qu’une certaine anti-psychiatrie soit tombé dans la « psychiatrie sociale » et socialiste du « vivre ensemble » et surtout du « Unité dans la diversité », car comme dit un proverbe : « Plus on est de fous et plus on rit » ! Ça s’appelle aussi : « égrégore » ou grégarisme (on fait comme tout le monde, par mimétisme, par écho, voir Gustave Lebon et la manipulation et psychologie des foules…).
 
Actuellement et depuis 1945, la psychiatrie n’est pas faite que par des psychiatres, elle est surtout faite par la finance internationale donnant ses ordres aux « pouvoirs publics », c’est-à-dire à l’État Providence patriarcal ; elle est fabriqué par l’opinion toute puissante ; elle devient mondialisé, globaliste, comme de tout maintenant ; elle est donc effectivement « social ».
La chefferie au pouvoir en compagnie du puissant égrégore d’une judéo-maçonnerie à Pour-Voir comme le Grand Orient de France, façonne une géométrie mental des cerveaux des humains, comme l’hérédité façonne la géométrie mental d’un musicien qui baigne depuis enfant dans ce milieu. C’est une question de géométrie du mental, à façonner dans le meilleur des cas par soi-même, et pas par l’opinion des autres, ce qu’avait parfaitement compris Jean Coulonval dans son livre : Synthèse et Temps Nouveaux, quand il parle de l’Inquisition politique qu’était la police de la pensée ou police politique de l’URSS des Juifs bolcheviques et leur GPU, car « il y va de la défense d’un dogme, c’est-à-dire d’une position intellectuelle qui, pour l’accusation, est censée être implicitement acceptée par tout le monde, comme un centre dont o ne doit pas s’écarter sou peine de raisonnement faux. SI la pointe du compas dérape, la circonférence, le raisonnement des actes qui les suivent, sont nécessairement faux. [on retrouve ce grand principe en laïcité que tout le monde est censée avoir avalée]. Tout accusé qui se reconnaît lié à la foi d’une religion (c’était la cas de Galilée et c’est le cas de tout membre d’un parti, tout particulièrement du parti communiste) est supposé avoir parfaitement conscience d’avoir contrevenu au dogme, sauf dérangement mental. Il est donc normal que le tribunal lui demande : « Sait-tu pourquoi tu es là ? » S’il le sait, il ne subit pas un condamnation imposée, une injustice, il se condamne lui-même par auto-critique. S’il ne le sait pas, c’est qu’il est fou. Pour ce genre de fous, le post-stalinisme a institué des hôpitaux psychiatriques spéciaux. L’Inquisition les brûlait comme possédés de Satan. C’était moins barbare que les hôpitaux psychiatriques.
Le G.P.U. ne copie par l’Inquisition. La similitude vient de configurations mentales identiques. C’est une question de géométrie du mental ».
Ici, tout est dit et clairement par Jean Coulonval. Il a raison d’ajouter que « Tout ”parti”, en religion, en métaphysique [c’est-à-dire, en fait, en politique [j’ajoute et aussi en psychiatrie]), tend à imposer ses lois à l’ensemble [donc au fameux social]. C’est pourquoi tout ”parti”, tout ”isme” est un genre de dictature ».
Cette géométrie du mental amène à la capacité, comme Jeanne d’Arc, à entendre des voix, car en fait il s’agit d’un aiguillage de la pensée, du ment-al, entre une activité mentale désormais détruite par le Verbe que l’on perçoit parfois venant : soit de l’extérieur, soit de l’ego (donc aussi de l'extérieur), soit du Soi ou TAO ou EN-SOF (ce que la pensée humaine ne peut entrevoir puisqu’elle n’est que du mental).

Par exemple il y a un grand nombre de personnes qui « entendent des voix », comme Jeanne d’Arc. Actuellement ces personnes sont étiquetés « schizophrène » (ou « troubles bipolaires »), donc absolument condamné. Comme déjà écrit, la psychiatrie actuelle ne vise qu’à « sécuriser » le patient, exactement comme la politico-économie du régime républicain et de ses services d’ordre : armée-police-justice, parce qu’en psychiatrie actuelle le schizophrène est « foutu »… Je connais le problème, ayant eu pour ami pendant sept ans une personne étiquetée « schizophrène » qui entendait des « voix ».

PSYCHIATRIE = COMME L’ARMÉE : SÉCURISER, CONFORTER (comme la « procréation médicalement assistée »), remettre sur les rails du « social ».

« Où se trouve autrui si ce n’est dans votre propre Soi ? »
(Ramana Maharshi, entretien 43).
« Votre source est en vous. Abandonnez-vous à elle. C’est-à-dire cherchez cette source et immergez-vous en elle. C’est parce que vous vous imaginez être en dehors d’elle que vous soulevez la question : « où est la source ? ».
(Ramana Maharshi, entretien 208).
« Cherchez la source de la pensée ‘je’. C’est tout ce que vous avez à faire. L’Univers n’existe qu’en raison de la pensée ‘je’ [ego]. Si celle-ci cesse, toute souffrance cessera également. Le faux ‘je’ ne disparaîtra qu’en recherchant sa source ».

POUR-VOIR.
« Prenez les couleurs du spectre. Ensemble, elles forment la couleur Blanche [Instant]. Mais à travers le prisme apparaissent sept couleurs différentes. De même, le seul Soi se décompose en plusieurs aspects, le mental, le corps, le monde, etc. Il est donc perçu en tant que mental, corps ou monde. Autrement dit, il prend la forme de tout ce que vous percevez [qui est donc de l’ordre de l’opinion, c’est moi qui souligne] ».
(Ramana Maharshi, entretien 495).
Comme le temps ne peut être vu que par quelqu’un qui l’observe !


Tout ce monde « sécurise » MAIS NE GUÉRIT SURTOUT PAS, ça peut durer indéfiniment et c'est tout bénéfice pour le capitalisme des industries des lois et de ses « services d’ordre » et de big pharma et de ses psychiatres. Le « sécurise mais ne guérit pas » est d’ailleurs évoqué clairement au début du livre de Marie Cardinal : Les mots pour le dire.
Depuis le Néolithique et la voie de l’Agriculture, c’est le sécuritaire qui prime, JAMAIS l’origine de la mal-à-dit (dit : D.I.T ou déité…), donc jamais directement l’origine du Verbe (Logos)… Ce qui rejoint d’ailleurs Maître Eckhart : « Je prie Dieu de me libérer même de Dieu »…

Parce que ce monde a peur de ne pas avoir de limite (on parle d’ailleurs de « no-border » et de « borderline »), il a peur de tous les possibles de l’Âge d’Or, là où n’existe aucune limite, comme lorsque les seaux d’eau devenus vivants remplissent le réservoir (L’apprenti Sorcier), ou que les pelles ramassent toutes seules la neige et qu’elles deviennent vivantes et prennent leur autonomie et se retournent contre les humains ! Ce monde a terriblement peur que les objets et les êtres humains se mettent à voler sans engins tôles et boulons. Il a horriblement peur que les animaux puissent se métamorphoser en humain et que les humains puissent se transformer en animaux, surtout si c’est pour se retrouver ensuite chez le boucher puis en steak haché dans une assiette.
Alors il arriva le complexe inquisitorial qui décida d’imposer LA LOI dans l’Âge d’Or ou Saint Chaos. C'en était fini du Fabuleux, du Merveilleux, désormais place à la CHUTE, place à la Flèche du Temps qui ne coule plus que dans un seul sens. Ici, je fais référence au psychiatre du courant C.G. Jung : Pierre Solié, dans son livre : Médecines initiatiques, aux sources des psychothérapies, qui écrit, bien que par ailleurs je ne sois pas d’accord avec lui, tant il se pose en évolutionniste, mais qui ici tape absolument dans le mille :

« Mais le grand Espace-Temps imaginaire est toujours là, en dessous en dessus, tout autour de l’espace-temps historique et géométrique (symbolique). Il l’encadre - au sens cybernétique. C’est le sens figuré, métaphorique qui précède et gouverne le sens propre, géométrique. Les expériences de drogues hallucinogènes (L.S.D., mescaline, etc.) nous montrent à l’évidence son existence ; tout comme les expériences pathologiques : syndromes confuso-oniriques [sic], bouffées délirantes polymorphes [sic], schizophrénie ; ou tout simplement nos rêves et nos phantasmes ».

Ce monde à tellement peur de son inconscient qu’il a presque tout bousillée la Forêt sur  la planète ; la Forêt ou la Brousse, la Cave, l’Ombre, illustrant l’INCONSCIENT, l’état sauvage de l’être humain, ce qui fait tant peur aux transhumanistes si cartésiens (norme compas-équerre), si binaires comme le zéro et un de l’actuelle informatique et big data. Ce monde a peur de l’a-normal, car il est passé du Saint Chaos, donc de la Forêt ou Brousse à la « clairière » (en fait le béton) que représente la Loi (des humains), surtout avec le Néolithique qui va transformer les communautés des « jardins et cueillettes » en champs et sociétés urbaines ou du béton des citadins ou citoyens ! Là, plus question d’imagination, on vous les fabriquent toutes faites à Hollywood ou chez les Juifs talmudistes des Facebook Google et autres « réseaux sociaux » de la pensée unique et inique (bienvenue en noachisme…).
La Forêt est génératrice à la fois d’angoisse et de vraie Paix, source d’enseignement de toutes sortes. L’être humain a peur de ce que son inconscient pourrait lui révéler, c’est alors la PANique devant la Réalisation du Soi. « Cachez cet inconscient que je ne saurais voir », alors on se réfugie dans l’extérieur, soit dans LE POUR-VOIR, surtout dans le pour-voir d’achat….

« Peu à peu, les esprits [Élementals] abandonnent les bois, les rivières, les sources, les animaux, les plantes, comme aussi l’air, les planètes, les étoiles, les astres… tous éléments qui se symbolisent dans la perception rationnelle du monde. L’Imaginaire ouranien (des Cieux) comme l’Imaginaire terrestre, aquatique et chthonien (sous-terrain) va se loger peu à peu en des repères véritablement imaginaires cette fois [donc dans une sorte « d’extérieur », soit un ARTIFICE] : l’Olympe, le Ciel d’un côté ; la Terre et les Enfers de l’autre. L’Univers psychique des représentations est alors totalement créé, indépendamment - de manière toute relative [en dualité sujet-objet] - des objets réels sur lesquels il avait tout d’abord - apparemment - pris naissance.
C’est ici que le désir se sépare du besoin [ce qui rejoint le thème du transhumanisme totalement lié au désir, et non plus au besoin puisqu’il veut s’en affranchir, comme par exemple supprimer « l’esclavage » de la grossesse des femmes]. Le désir, pourrait-on dire, c’est le besoin qui a pu « décoller » de l’objet extérieur ; qui se sustente par lui-même, hors de jet [qui veut péter plus haut que son cul]. La symbolisation (l’union) objet interne-objet externe est maintenant telle que le symbole ainsi créé remplace - relativement - l’objet réel extérieur jusque-là absolument extérieur ». Bref, Pierre Solié parle ici « d’autonomie » ou « moi-individuel », il parle en évolutionniste quand il écrit : « La pulsion sexuelle jusque-là très animale - sans érotisme [qu'est-ce qu'il en sait ?] - se transmue en Eros sexuel [et en société de consommation] qui constitue une authentique dynamique spirituelle ». Ici je ne suis pas du tout d’accord !… Bien qu’il ajoute que : « Dieu et sexe vont désormais se livrer une bataille sans merci ».

« L’acte sexuel va devenir l’acte par excellence de la re-création originelle, et la femme, passant de la Brousse nourricière mais dévorante à la reine terrestre et à la déesse céleste, va devenir la matrice de l’Univers ; certes encore abyssale, obscur et effrayante. Ce sont les religions de la Nature, de la fécondité, de la maternité, de la volupté créatrice, des mystères, de l’orgie qui vont se développer sur la thématique de l’archétype du féminin », écrit Solié qui précise que ce n’est pas tout à fait exacte, car l’archétype du Fils, et notamment du Fils-Amant, jouera un rôle très important, à partir des hiérophanies agro-lunaires.

Il est symptomatique que Facebook et l’antienne talmudique (1) ait le vent en poupe et récolte maintenant près de deux milliards d’utilisateurs. C’est typiquement un symptôme de cette croissance démentielle et de son « tous connectés » en Super Grégarisme et pensée unique et inique menant droit dans le mur (pensée unique et inique notamment par le vote aux élections faussement dites « universelles », car elles ne sont nullement le Graal de cette société malade ; elles sont comme de tout maintenant seulement du sécuritaire, du sparadrap sur une jambe de bois, donc une chose qui ne soigne jamais l’origine du mal, car cette société étatique ne fait que de demander du consentement à ses citoyennisés).


Social et Facebook = Silicon-Narcisse et culte de l’ego !!!
Facebook nouveau « Petit-père-des-peuples-urbains » et citoyennisés, Facebook-Providence veut remplacer l’État-Providence.


Autrefois, quand un fils de famille « tournait mal », on ne l’envoyait pas en asile psychiatrique pour le « rééduquer », mais à l’ARMÉE : on lui achetait un brevet d’officier, on disait : « Ce coquin-là aurait été pendu ; il n’a qu’à porter l’habit rouge » [celui de l’armée anglaise au 18è siècle], cité par Fernand Braudel dans son livre 3 sur la civilisation matérielle et son économe. Il ajoute : « Le pire sous-prolétariat de l’Angleterre est là, ravitaillé en hommes par la misère des vrais prolétariats, ouvrier, paysan ou vagabond. A qui la faute ? Ni à l’industrialisation, ni au capitalisme en train d’escalader les sommets de la richesse, ni même à la guerre, ni à la conjecture qui est une enveloppe, mais à tout cela à la fois », écrit F. Braudel.

Social, capitalisme, Facebook, démocratie, tout ça entre dans l’ego : CHOISIR, culte du narcissisme, privilège de choisir qui tient, « tout à la fois, à sa position sociale dominante, au poids de ses capitaux, à ses capacités d’emprunt, à son réseau d’information [big data], et non moins à ces liens qui, entre les membres d’une minorité puissante, si divisée qu’elle soit par le jeu de la concurrence, créent une série de règles et de complicité [le tout connecté actuel] », écrit Braudel parlant ainsi de « l’Unité dans la diversité ».

Le capitalisme c’est le social par excellence. Sans lui il est mort ! Il ne peut vivre que par le social, qu’il soit l’adversaire, le terroriste, ou le complice, comme Facebook et l’antienne talmudique (1), et à égalité ou même maintenant supérieur à l’État. État, entité encombrante et depuis longtemps. Capitalisme et État forment désormais un SEUL POUVOIR, comme le soulignait à la fin de son livre Jean Coulonval.
Comme écrit F. Braudel en 1979, même année que le livre de Coulonval : « L’économie et le capital envahissent tout, écrasant les libertés des individus. En réalité, ne nous y trompons pas, État et Capital, ou du moins un certain capital, celui des grosses firmes et des monopoles, font bon ménage, aujourd’hui comme hier, et ce dernier, sous nos yeux, tire assez bien son épingle du jeu ».

La psychiatrie actuelle c’est comme pour les « mauvaises herbes » : il faut éliminer les dévergondés, ceux qui sont en dehors du social, en dehors du « service d’ordre », en dehors des lois chiées par la dite « morale » ou religion, ou le dit « bon sens » relatif aux illusions nommées « réalité », c’est-à-dire en fait au seul visible, ou pour-voir terrestre, l'opinion, et évidemment à court terme (avec date de péremption…).


Note.
1. « L’altruisme » talmudique rabbinique qui veut que : « Rien n’est bon pour les Juifs si ce n’est bon aussi pour ceux qui les entourent », cité par Jacques Attali dans son livre sur les Juifs et l’argent, qui ajoute, page 340 : « et les communautés vont chercher partout à mettre en avant les services qu’elles peuvent rendre ». Évidemment si c’est payant ! C’est donc une fausse charité.
 
 

Dernière mise à jour : 29-06-2017 21:52

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