Koshonin
 

Ecrit par Sechy, le 21-03-2009 00:37

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Publié dans : Sommaire JDramas, Sommaire Dramas du JAPON

Tags : Argent, Crimes, Dramas, Koshonin, Police, Policier, Japon


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Koshonin
交渉人
The Negociator

(Première femme policier négociatrice au Japon)
 
http://wiki.d-addicts.com/Koshonin
http://www.tv-asahi.co.jp/koshonin/index_top.html

Drama en 8 épisodes plus un spécial diffusé au Japon en 2008, sur un scénario de Terada Toshio.

Dans une société moderne dans laquelle les crimes violents sont en augmentation, il se trouve une équipe qui tente de résoudre les cas sans effusion de sang. Il s'agit de l’équipe spéciale de la police métropolitaine, connue sous l'abréviation SIT (Special Investigation Team). L’équipe est sur la ligne de front de missions à risque, face à des criminels ; ils ont la ténacité pour mener à bien des négociations avec les criminels. En raison de la rigidité de la hiérarchie policière qui peuvent freiner le déroulement des négociations, le SIT est aussi une société dominée par les hommes contrôlés avec une discipline stricte. Il est une femme négociatrice, Usagi Reiko (joué par Yonekura Ryoko), qui se bat courageusement en première ligne. Elle est isolée dans ce monde masculin du SIT mais elle lutte courageusement contre la criminalité et son organisation. (Résumé d’après le DramaWiki)
 
Le début essaye d’introduire une fluidité dans l’arrivé de Usagi Reiko à travers des couloirs auprès d’un pauvre gars détenu dans un bocal, mais sans y parvenir, dommage.

Qu’est-ce qui engendre les crimes ? la société, et pourquoi ? pour de l’argent essentiellement ! directement ou indirectement.
 
 
La première intervention du SIT avec Reiko concerne un preneur d’otages. Dans l’Operations Room ça s’agite dans tous les sens et les agents emportent leur quincaillerie. Ensuite on a l’impression qu’une armée se prépare à l’assaut d’un château fort ! Ici, et d’après Reiko, il s’agit d’encercler le preneur d’otage. Ce preneur d’otage : Takemotu Taro, 38 ans et sans emploi, veut parler à son ex femme et son otage est la mère de cette femme. S’il est sans emploi, il y a tout de même un rapport à l’argent !... Le « château fort » est un seul pauvre type armé d’un simple revolver ! Non il n’a pas de bombe nucléaire avec lui ! mais il balance des légumes sur la police en bas. Et son revolver est-il réel ? car si c’est un jouet ! Un jeune collègue à la belle gueule dit à Reiko : si on était aux États-Unis le preneur d’otage serait déjà mort ! Bavure policière pourrait-on lire dans les journaux.
Reiko devient la cause de la tactique pour aboutir à un bon déroulement de ce drame : elle insuffle à distance les bonnes initiatives que doit transmettre à travers le téléphone un policier à Taro. Malheureusement pour le moment Taro ne veut rien savoir. 
 
 
Jusqu’ici la réalisation se tient et le suspens est bien là, car selon Reiko, dans ce drame il y a quelque chose qui cloche. On consulte par ordinateur le passé de Taro : ses parents sont morts dans un accident. Reiko pense que Taro cherche a se suicider, car en plus il se tient constamment à la fenêtre comme pour qu’on lui tire dessus. Le chef de Reiko : Kirisawa Keigo (joué par Jinnai Takanori) est un violent, une réplique qui ne lui plaît pas, et il la frappe ! Et par ailleurs les autres  policiers s’engueulent sur la stratégie a avoir, notamment Kizaki Seiichiro (joué par Kakei Toshio). Finalement et contre toute attente, c’est Kirisawa qui demande à Reiko d’aller négocier avec Taro. Pendant le trajet vers la négociation, le réalisateur nous bombarde une musiquette de boîte de nuit n’ajoutant rien à l’image !
Après une discussion de Reiko au travers de la porte avec Taro, celui-ci s’éloigne de son otage et c’est le moment ou la police lance une grenade fumigène dans la pièce, y pénètre... et tire sur Taro. Il y a donc inversion, puisque la police tue Taro, alors qu’il n’avait blessé personne. On peut aussi dire que la négociation de Reiko a échoué, ou alors elle a été utilisé comme appât pour éloigner Taro de son otage ; cela constitue le  très long prologue puisque ensuite vient le générique, et sur le même genre de musiquette disco de boîte de nuit. Là, un record, il intervient à 23 minutes du début ! Encore une fois, ici la police a commis un meurtre, c’est plus qu’une bavure !
 
 
Au bureau des policiers, l’atmosphère est tendue entre Reiko, Kirisawa et les autres. En plus effectivement elle est la seule femme dans ce monde d’hommes. Reiko se défend en disant qu’elle est une femme policière essayant d’être quelqu’un de différent. Puis elle fait son marché, dans un super du même nom. Elle paye, oh, pas encore en euro, ça ne va pas jusque là ! Apparemment elle habite avec sa sœur. Ensuite on a plein de plans des petits tracas de la vie quotidienne pas bien intéressant, jusqu’à une Reiko faisant ses exercices sportifs quotidiens, avec des appareils sophistiqués appartenant certainement aux services de la police.
 
 
 
Pour le meurtre de Taro, ou suicide facilité, il a été fait une enquête interne, et trois policiers dont Reiko et Kirisawa sont convoqués. Reiko sait défendre son chef Kirisawa et elle-même... et ça, au son d’une musique symphonique à l’américaine (avec beaucoup de cuivres !)
Reiko retourne voir le type à la prison dans son bocal, une relation étrange est nouée entre eux. Tout comme Reiko a une relation étrange de courte durée avec deux enfants dans un petit jardin : avec eux elle esquisse des pas de danse, jusqu’à ce qu’un nouveau preneur d’otage se manifeste, et celui-là a déjà tiré deux fois sur la police et il a sept otages, comme les sept nains ! Ce preneur d’otages ne veut parler qu’à Reiko, il l’avait repéré depuis la première prise d’otage de Taro. Celui-ci aussi veut se suicider, c’est une manie chez les preneurs d’otages ces temps-ci !
 
 
 
Fin du premier épisode de presque une heure. À ce stade, je trouve ça peu intéressant et sans originalité, une énième copie des séries policière américaines.
Dans le deuxième épisode au début, on apprend par Reiko que le preneur des sept otages possède un revolver Tokarev, et que ça coûte 50 000 ou 60 000 yens (un peu moins de 500 euros). On voit aussi à l’œuvre Reiko, car dans sa conversation avec le kidnappeur, elle glisse des informations aux policiers par micro caché. Grâce au stratège verbal de Reiko, les policiers arrivent à photographier à distance le kidnappeur.
 
 
En tous cas, Reiko est une femme qui maîtrise parfaitement ses émotions, bravo pour ça ! car elle risque sa peau à chaque seconde qui passe ! Ça se gâte, le kidnappeur demande à Reiko de se « mettre à poil », pour une femme, ça fait bizarre les poils ! il veut ainsi savoir si elle n’a pas d’arme... Ça nous vaut un strep tease pas aussi beau que celui d’Alice Sapritch dans La Folie des Grandeurs, mais ça intéresse les policiers qui suivent ça en vidéo...
 
 
Les infos arrivent : le kidnappeur a 36 ans, il était dans les forces de défense nationale ; à par ça c’est le parfait macho , ou sa caricature dans le scénario. Cependant dans l’équipe du SIT, il y a aussi quelques machos bon teint.
Ce deuxième épisode est plus intéressant, il faut que les choses se mettent en place. La réalisation possède des petites trouvailles, un peu d’humour, mais ce n’est pas équilibré ou mal employé ; on essaye bien de placer un petit mystère dans l’épisode 1 et ici vers la fin du 2, et l’amorce d’un coup tordu pour appâter le spectateur vers l’épisode suivant. Malgré cela, le réglage de la mise en scène de la maîtrise du kidnappeur est excellente. Étant donné que cette séquence se passe seulement à la moitié de cet épisode, attendez-vous à des surprises pour la dernière moitié... Et tout ça pour... du fric bien-sûr ! qu’est-ce que vous croyez ! Bon, il y a du suspens, ça roule comme on dit, on attend pour voir le dénouement, et une fois qu’on l’a vue, on passe à autre chose ; en plus ce n’est pas bien joué. A mon avis, c’est le genre de drama qu’on ne regarde qu’une fois. Une étoile seulement.

M. Roudakoff
 
 
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Dernière mise à jour : 21-03-2009 02:26

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