Ici on ne soigne pas l’âme Monsieur
 

Ecrit par Sechy, le 17-04-2009 02:11

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Âme, Folie, Médicaments, Psychiatre, Société


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Ici on ne soigne pas l’âme Monsieur
 
L’individu n’est rien sans l’État, l’homme n’est qu’un morceau d’un corps social, un « package » étudié et a étudier. Â fond les manettes dans le matérialisme, on n’en est pas encore sorti et on nous prend pour des rats ! Bref ce système va à l’envers de la Nature, là où règne l’inconnu. (M.R.)

Quelques lignes inspirées d’un article sur notre société malade.

Comment contrôler des individus et rester à fond dans le matérialisme.

Hypnose collective, et donc contrôle du comportement des foules, il s’agit essentiellement de l’aspect matériel : 1 - soit faire peur, et alors en profiter pour placer des solutions propres a stopper cette peur, donc une nouvelle organisation sociale par exemple ; 2 - soit distraire en racontant des histoires ou amuser le peuple en le ramenant à un état infantile ; 3 - ou encore désorganiser et provoquer un chaos social, déprimer les gens pour que ça devienne le chacun pour soi, là où les imaginations s’amplifient grâce notamment aux nouveaux médias comme internet où les opinions se bouffent entre elles.
 
Les pouvoirs qui financent des travaux de recherche sur la manipulation des foules sont la fondation Rockefeller, la fondation Ford, l’OMS, la Rand Corporation. Comme il est toujours question d’argent, cette manipulation des foules ne peut conduire qu’à un matérialismes des plus sinistre et se foutant totalement du bien-être individuel.

Le matérialisme se poursuit avec Big Pharma et ses psychotropes soi-disant efficaces pour corriger les déviants, et ceux qui souffrent parce qu’ils ne peuvent pas faire comme tout le monde ! c’est-à-dire rentrer dans le moule... Mais ces drogues remplacent surtout l’enfermement trop coûteux en hôpital, une camisole chimique c’est tellement plus pratique. Le médicament devient roi, c'est lui qui identifie ce qu'est le malade et l'on s'en fout en fin de compte du vécu du patient, des causes individuelles, subjectives de son mal être. On est en complète opposition par rapport à ce qu’écrivait Savinien de Cyrano de Bergerac : le mental demande du temps. On voudrait soigner le mental en quelques semaines ou quelques mois !
Mais revenons à la conception de ces médicaments. Par ces ingénieux mécanismes, la biologie psychiatrique crée en quelque sorte le malade et le remède puisqu'elle le prédéfinit en y adaptant à chaque fois une molécule qui sera toujours un dérivé ou de la même famille que la précédente. La recherche affine donc ses substances mais ne remet jamais en question ses outils et les questions posées. Comme le dit si bien Philippe Pignare, la biologie psychiatrique, cette « petite biologie crée des mécanismes de répétition, elle vient nourrir l'épidémie de dépression. La petite biologie rend possibles l'émergence et la consolidation de nouveaux marchés en captant des problèmes définis comme étant auparavant psychologiques. Du point de vue du capitalisme et de son impératif d'un renouvellement permanent des moyens de production, les psychotropes représentent le secteur le plus moderne de la médecine parce qu'il n'a pas de fin ». Nous ajouterons aussi qu'il est le plus totalitaire.

« les antidépresseurs et l'industrie pharmaceutique représentent le pôle le plus actif de la psychiatrie. Toutes les nouveautés, toutes les inventions, toutes les attentes, tous les budgets finançant de nouvelles recherches viennent de la pharmacie... »

Article complet sur la psychiatrisation de la société.
 

Dernière mise à jour : 17-04-2009 02:20

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