Aucun contact au Dehors
 

Ecrit par Sechy, le 18-07-2023 01:26

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Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Echo, Egopinion, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, Hararielisme, HOTC, Images, Jardin, Laïcité, Loi, Magie, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Mental, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Utotalitarisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, World Economic Forum, Yi King, Yokai

 
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Aucun contact au Dehors.
Y a-t-il ”Dehors” un extraterrestre ?
Un truc ”noir” ?
Si vous vous considérez comme un corps,
vous risquez effectivement de rencontrer
dans le temps qui coule un autre corps :
« AILLEURS » (que vous inventerez, évidemment
par satisfaction de la loi de succion).


Appel aux vivants et invocation à Ptah
 
 
« Âtmaivâham gudâkesa [BhG X.20](1), c’est-à-dire : Je suis l’âtman [le Soi et soi : ‘Je’-‘je’] ; l’âtman est le guru [le Seigneur] et l’âtman est aussi la grâce. Personne ne demeure sans l’âtman. Chacun est toujours en contact avec lui. Aucun contact extérieur n’est nécessaire [pas de racine du mal (2)]. […] Rien n’est plus intime que l’ātman ». (Ramana Maharshi, entretien 104 du 28-11-1935).

- Q. : Comment peut-on mettre le mental rebelle sous contrôle ?
- M. : Soit vous recherchez sa source pour qu’il disparaisse, soit vous vous abandonnez pour qu’il soit détruit (4).
- Q. : Mais le mental échappe à notre contrôle.
- M. : Laissez-le faire. N’y pensez pas. Quand vous vous en souvenez, reprenez-le et tournez-le vers l’intérieur. Cela suffit [le scribe de la page souligne].
Personne ne réussit sans effort. Le contrôle mental n’est pas un droit de naissance. Les rares réussites sont dues à la persévérance.
Un passager dans le train est assez fou pour garder son bagage sur sa tête. Qu’il le pose à terre ; il arrivera tout aussi bien à destination. De même, ne nous considérons pas comme les auteurs de nos actes, mais soumettons-nous au Pouvoir qui nous guide.
(Ramana Maharshi, entretien 398 du 14-4-1937).

- M. : « … Prenez l’exemple d’un mirage. L’apparence de l’eau trompeuse persiste, même quand le mirage est reconnu comme tel. Il en est ainsi avec le monde. Bien que l’on sache qu’il est irréel, il continue à se manifester. Mais personne ne se met à la recherche de l’eau d’un mirage pour s’en désaltérer [le scribe de la page souligne].
Aussitôt qu’on sait qu’il s’agit d’un mirage, on reconnaît l’inutilité de l’atteindre pour se procurer son eau.
- Q. : Avec le monde, c’est différent. Bien qu’il soit souvent déclaré comme faux, on ne peut faire autrement que satisfaire ses désirs dans ce monde. Comment peut-il alors être faux ?
- M. : C’est comme l’homme qui cherche à satisfaire ses désirs dans le rêve par les créations du rêve. Il y a des objets dans le rêve, il y a des désirs et il y a la satisfaction des désirs. La création du rêve a autant d’utilité que le monde du jâgrat (la veille) et cependant le rêve n’est pas considéré comme réel.
Nous voyons donc que chacun de ces exemples sert un objectif différent dans l’établissement des étapes de l’irréalité. Finalement le sage déclare que le monde du jâgrat est tout aussi irréel dans l’état réalisé que le monde du rêve dans l’état de jâgrat (3).
Chacun de ces exemples doit être compris dans son contexte propre et ne pas être considéré comme une généralité. Ils sont les maillons d’une chaîne (3). Leur but commun est de diriger le mental du chercheur vers l’unique Réalité, sous-jacente à tout.
(Ramana Maharshi, entretien 399 du 15-4-1937).

Qui est au ”service” de l’humain : la Nature ou SA Nature ? ou Dieu (un vieux bien conservé peint sur un bâtiment de l’époque de la fin du Moyen-Âge occidental et triomphe d’une religion CHOSIFIÉE, MATÉRIALISTE : UN CHRIST INCARNÉ OU CHRIST-OBJET) ?
« Personne ne désire la Réalisation [du Soi] parce qu’il n’y a personne qui ne soit pas réalisé. Est-ce que quelqu’un peut dire qu’il n’est pas déjà réalisé ou qu’il est séparé du Soi ? Non [sauf les citoyenisés français et leur ”laïcité” dans leur dualité esprit-matière : poser la question de la croyance c’est inventer la dualité esprit-matière]. Il est évident que tout le monde est réalisé [sauf les citoyenisés français et leur ”laïcité”, tout ce qui pose question est DUALITÉ, parce que liée à la raison ou conscience qui calcul]. Ce qui rend l’homme malheureux, c’est le désir d’exercer des pouvoirs extraordinaires [s’envoyer en l’R ou coloniser le Lune, la planète Mars, etc.]. Il sait qu’il ne peut pas y arriver. C’est pourquoi il veut que Dieu apparaisse devant lui pour lui conférer Ses pouvoirs tout en restant à l’arrière-plan [même Thème avec les Extraterrestres ”gentils” qui débarqueraient sur la place de la Concorde à Paris pour offrir LE remède contre TOUS les cancers]. En bref, Dieu devrait abdiquer Ses pouvoirs en faveur de l’homme] ». (Ramana Maharshi, entretien 469 du 10-3-1938).

L’humain actuel, et de plus en plus, VOUDRAIT QUE LA NATURE SOIT SA SERVANTE, QU’ELLE SOIT À SON SERVICE : IL SE PLACE DONC COMME S’IL VOULAIT ”SORTIR” DE L’UNIVERS POUR LE VOIR ET EN TIRER ÉVIDEMMENT PROFIT ET TOUT BOUSILLER, L’ALIÉNATION DE L’UTILITAIRE DANS LA RACINE DU MAL ET LA DUALITÉ DOMINANT-DOMINÉ…..
Depuis peu la Nature n’est pas ”gentille” elle « chauffe » la planète Terre, sans compter les tremblements, les rayons divers, les comètes…. Alors, REMPLAÇONS LA NATURE (par le transhumanisme).

- Mr. Ward Jackson : … Si, en Occident, quelqu’un réalisait le Soi et agissait en conséquence, il serait aussitôt enfermé dans un asile d’aliénés. (Rires)
- M. : C’est vous-même qui vous enfermeriez. Parce que le monde est fou il vous croit fou. Mais où se trouve l’asile d’aliénés si ce n’est en vous ? Vous ne seriez pas dans l’asile, mais l’asile serait en vous.
Tant que le Soi n’est pas réalisé, les incertitudes, les doutes et les peurs sont naturels à chacun.
Ils sont inséparables de l’ego ou, plutôt, ils sont l’ego.
- Q. : Comment peuvent-ils disparaître ?
- M. : Ils sont l’ego. Si l’ego s’en va, ils s’en vont avec lui. L’ego lui-même est irréel. Qu’est-ce que l’ego ? Cherchez. Le corps est dépourvu de conscience et ne peut pas dire ‘je’. Le Soi est pure conscience et non duel. Il ne peut donc pas dire ‘je’ non plus. Et personne ne dit ‘je’ dans le sommeil.
Qu’est-ce que l’ego alors ? C’est quelque chose d’intermédiaire entre le corps non conscient et le Soi. Il ne se trouve pas en un endroit précis. Si on part à sa recherche, il disparaît, tel un fantôme [le scribe de la page souligne].
Prenez le cas d’une personne qui s’imagine apercevoir quelque chose dans la pénombre ; cela peut être un objet de couleur foncée. Si elle regarde de près, elle ne voit aucun fantôme, mais quelque objet sombre, tel qu’un arbre ou un pilier. Si elle ne regarde pas de près, elle apercevra un fantôme qui déclenchera en elle la terreur. Il est donc nécessaire de regarder de près pour que le fantôme disparaisse. En fait, le fantôme n’a jamais été là. C’est la même chose pour l’ego. C’est un lien intangible entre le corps et la pure conscience. Il n’est pas réel. Tant qu’on n’y regarde pas de près, il ne cesse de causer des ennuis. Mais dès qu’on le recherche, on se rend compte qu’il n’existe pas.
Voici une autre illustration. Dans un mariage hindou, les festivités durent habituellement cinq ou six jours. Un étranger fut pris pour le garçon d’honneur par des amis de la mariée qui le traitèrent donc avec des égards tout particuliers. Les amis du marié, voyant cela, en firent autant. L’étranger vivait d’heureux moments. Il était parfaitement conscient de la situation. Un jour, les amis du marié voulurent lui demander des précisions sur quelque chose. Ils lui firent savoir qu’ils désiraient lui parler. Sentant le danger, l’étranger préféra s’éclipser. Il en est de même pour l’ego. Si on le recherche, il disparaît. Sinon, il ne cesse de causer des ennuis.
La méthode pour se mettre à sa recherche est enseignée par ceux qui l’ont déjà fait. Voilà la raison pour laquelle on s’approche d’un Maître.
- Q. : Si la recherche doit se faire intérieurement, est-il nécessaire de se trouver dans la proximité physique du Maître ?
- M. : C’est nécessaire jusqu’à ce que tous les doutes soient dissipés.
- Q. : Si l’ego est irréel et cause des ennuis, pourquoi avons-nous pris tant de peine à le développer ?
- M. : Sa croissance et les ennuis qui en résultent vous font chercher la cause de tout cela. Son développement sert à sa propre destruction.
- Q. : Ne dit-on pas qu’il faut être comme un enfant pour pouvoir progresser spirituellement ?
- M. : Oui, parce que l’ego n’est pas développé chez l’enfant.
- Q. : C’est exactement ce que je veux dire. Nous aurions pu rester comme des enfants au lieu de développer notre ego.
- M. : C’est l’état de l’enfant dont il est question. Personne ne peut recevoir d’un enfant un enseignement qui permet de réaliser le Soi. L’état du Maître est comme celui d’un enfant. Mais il y a toutefois une différence entre les deux. Chez l’enfant, l’ego existe à l’état potentiel, tandis que chez le saint il est complètement détruit.
(Ramana Maharshi, entretien 612 du 19-1-1939).

L’ORIGINAL, LE VRAI, NE SE DONNE À RECONNAÎTRE QU’UNE FOIS « DÉFUNT » (RENONCEMENT). C’EST LE SURFEU :
La réalisation du Soi signifie s’abandonner au Soi ou se fondre dans le Maître [le Seigneur]. Que peut-on faire de plus ? C’est la plus haute forme de gratitude à l’égard du Maître dans cette fusion ou SURFEU. L’autre signification : la vie est détruite par un surfeu, sans flamme ni cendre, quand le feu se dévore lui-même ou quand l’énergie se retourne contre elle-même, LA BRAISE S’ILLUMINE DE FAÇON EXTRAORDINAIRE AVANT DE S’ÉTEINDRE EN SE TOTALISANT SUR L’INSTANT DE SA PERTE, ET L’INTENSITÉ DE SA DESTRUCTION DEVIENT LA PREUVE ABSOLUE, LA PREUVE LA PLUS CLAIRE DE SON EXISTENCE. AINSI IL N’Y A AUCUNE RAISON D’AVOIR PEUR DE LA MORT PHYSIQUE COMME L’ENTRETIENNENT TOUTES LES CROYANCES, EN PREMIER LA CROYANCE ÉTATIQUE.
« Toute mort est métaphysique et toute mort est glorification quand elle est vraie, quand la métamorphose de chrysalide en papillon est réussie ».
(Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 31 à Michel Aimé, le 10-9-1974).

Appel aux vivants et invocation à Ptah
Texte d'une statuette publiée par E. Ledrain dans Les monuments égyptiens de la Bibliothèque Nationale, pl. LX, Paris, 1879-1881, sous le n° 14. La statuette est d'époque romaine.

Pères divins, prophètes grands prêtres-purs qui entrent dans le temple de Ptah-Sokaris-Osiris, dites les paroles : Offrande que donne le roi, un millier d'encensements et de libations pour le ka du noble, prince, chargé des vaisseaux.
Tous les prêtres qui entrent au temple de Ptah, le grand, qui-est-au-sud-de-son-mur, Seigneur de Vie-du-Double-Pays, dites les paroles : Offrande que donne le roi, un millier de volailles et viandes de bœuf pour le noble, intendant des pâturages, Pakhroef.

Le noble, prince, hiérostoliste (appellation grecque), prophète, Pakhroef, dit les paroles :
Ptah, mon cœur est plein de toi,
mon cœur est paré de ton amour
Comme un marais l'est de boutons de lotus.
J'ai fait ma maison à côté de ton temple,
comme le serviteur qui adore son Seigneur sur sa terre.

Le prêtre funéraire, le prophète Pakhroef, dit :
Je me suis placé sous tes pieds (dans la dépendance absolue) [...]
[Rappel : ”Je me suis placé sous tes pieds”. Padam en sanskrit, au sens littéral : Pied, et est ici synonyme du Soi (se rappeler de l’expression : ”C’est le pied !”, pour signifier le bonheur, se rappeler aussi du conte de Cendrillon trouvant ”chaussure à son pied”…). Au sens de la croyance au corps-mental et dans la racine du mal et la saisie, nous avons évidemment le fétichisme du pied…. Dans le cas de cette prière à Ptah le sens du mot pied est nécessairement le sens du Soi]

LE FAIRE SEMBLANT DE PLUS EN PLUS AUGMENTÉ.
La théorie rhétorique médiévale considérait le langage écrit comme une multitude de puits sans fond dont on pouvait extraire un nombre infini de signification. On pouvait com-prendre un texte par quatre moyens : historiquement, allégoriquement, moralement, anagogiquement (se dit d'un sens spirituel de l'Écriture fondé sur un type ou un objet figuratif du ciel et de la vie éternelle. Dic. Le Robert).
Ce qui manquait, c’était les moyens clairs de LIMITER ou de privilégier une interprétation quelconque rejoignant le conventionnel. Aussi longtemps que l’Église de Rome a été l’arbitre de l’interprétation, il existait ainsi un moyen ”officiel” d’en décider. Mais à la fin du Moyen-Âge UNE NOUVELLE MANIÈRE DE LIRE ET DE PENSER LES TEXTES S’EST NORMALISÉE. CE SERA LA RÉFORME ET DIVERS MOUVEMENTS DE PENSÉE, mais le protestantisme s’imposera durablement jusqu’à ce hui. Cela aboutira à des règles de logique, SOIT L’AMPLIFICATION DE LA RACINE DU MAL (2) : les adultes instruits suivent les règles de logique SEULEMENT DANS LA MESURE OÙ ELLES ABOUTISSENT À DES CONCLUSIONS QU’ILS APPROUVENT, DONC QU’ILS S’APPROPRIENT !!!
À ce hui, avec le langage écrit et en plus celui de l’informatique, nous pensons en termes de CHOSES À ACQUÉRIR, À POSSÉDER, À UTILISER : par le langage parlé et l’écriture-lecture (maintenant beaucoup sur écran informatique), Nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, soit à une pensée sur la pensée : ainsi Guy Debord pouvait facilement parler de ”Société du spectacle” : un monde d’abord sur le papier, et de nos jours dans l’ordinateur ou l’I.A. (En réf. à David R. Olson : L’Univers de l’écrit - Comment la culture écrite donne forme à la pensée).


La conclusion qui s’impose est que l’humain actuel CRACHE SUR LA NATURE, SUR SA NATURE COMME SI ELLE ÉTAIT DÉSORMAIS INUTILE, RINGARDE, TRADITIONNELLE, d’où le mouvement transhumaniste, LGBTisme, genrisme, etc. ON JETTE LA PIERRE (pour en fabriquer une en FAUX béton…)
CONCLUSION : LES DEUX VOIES :
- la voie actuelle Luciférienne ou Prométhéenne où toute écovolution vers les Mondes Libres sera interrompue et il sera procréé une évolution statique dans le Minéral, le Végétal et l’Humain. C’est la PRISON du tout numérique y compris le social numérisé et son tout utilitaire. Le phénomène d’un nouvel habillage du capitalisme par la ”voiture électrique” est un symbole de cette voie Prométhéenne de toujours se diriger VERS LE DEHORS, VERS L’OBJET, VERS LE : « Celui qui aime sa vie la perdra…. ». La suite étant évidemment dans la seconde voie de l’ordre de la Réalisation du Soi : « et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle » (Jean 12,25 ).
- la voie Divine Naturelle éternelle de la Félicité synonyme du Soi. La voie de la NUIT OBSCURE dans le sens de Jean de la Croix (voie aussi appelée ”Voie négative”, celle du ”Rien dans le TOUT et tout dans le RIEN”. Les deux voies sont totalement impliquées l’une dans l’autre.
NUIT = personne d’autre que VOUS-MÊME pour vous éclairer, aucun Dehors : « Connaître toi-même par toi-même ». Le « QUI SUIS-JE ? » D’INSTANT EN INSTANT, tel le japa (4).

Mais toutes les propagandes de l’oligarchie au Pour-Voir entretiennent maintenant mondialement les masses humaines dans l’illusion que ces deux voies n’en sont qu’une, surtout en France judéo-maçonnisée GRAND ORIENT DE FRANCE avec sa laïcité ou ”pouvoir temporel” par opposition à un ”pouvoir spirituel”. Les puissances occultes (État profond et industries) qui mènent le monde en compagnie de leur INÉVITABLE ÉGRÉGORE entretiennent cette illusion de laïcité et de fausse unité des deux voies, parce que c’est nécessaire à la survie de leur POUR-VOIR ou POUVOIR. Actuellement la ”vérité” est fabriquée à coups de bulletins de votes….. C’est la tyrannie de l’opinion…..


La PIERRE est le TOUT. Alors une GROTTE….. N’EST AUTRE QU’UNE STARGATE (résonance intérieure dans la Plénitude d’Amour, de Félicité naturelle qui accueille tout nom-la-forme comme son ENFANT telle la VIERGE NOIRE…..). GROTTE ET ”HOMMES PRÉHISTORIQUES” = UNITÉ, le Soi.



Notes.
1. Bhagavad-Gîtâ 10,20 : « Je suis, ô Gudâkesha, le Soi qui siège  au cœur de toutes les créatures ; Je suis le commencement et le milieu et la fin de tous les êtres ».

2. Le POUR-VOIR ou POUVOIR DU « MIEUXÇA » OU ÉCOVOLUTIONNISME.
- Quelle est donc la racine du mal ?
- La « saisie » [loi de succion ou
Eucharistie (dans son sens en la
croyance au corps ou attraction
”universelle”, la ”valeur d’échange”,
la ”baisse du taux de profit”].
- La saisie de quoi ?
- La saisie du triple monde [de la Forme,
du Désir, du Sans-Forme, jusqu’à la
gloutonnerie spirituelle].
- Comment arrêter cette saisie ?
- En recourant à l’introuvable, car dans
l’introuvable il n’y a pas de saisie.
- Qu’est-ce que l’introuvable ?
- La fin du dualisme.
- Qu’est-ce que le dualisme ?
- La vision d’un dedans et d’un dehors,
lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable,
chapitre V, 14)
Ils sont introuvables pour la raison naturelle
que Nous sommes l’Univers et que la racine du
mal fait SORTIR de l’Univers comme pour l’examiner
et POUR-VOIR comment il fonctionne : ON SORT DU TROU
POUR EXAMINER LE TROU, et comme dans un Trou il
n’y a rien d’autre que le Trou : pas de Trou à voir.
POUR-VOIR OU POUVOIR SIGNIFIERA ALORS :
D’É-couvrir : augmentation de l’ego par l’opinion
ou le recouvrement de toutes choses par le MASQUE
LE RIDEAU DE SON EGO, CE SERA LA CHUTE :
SORTIR, DEHORS, SAISIR… ET TENTER D’AMÉLIORER
LA CONDITION HUMAINE…

3. Le FAIRE SEMBLANT ou le ”COMME SI”.
Nagarjuna, Stance 17, 31-33 : « De même que le Maître [le Buddha], par son pouvoir miraculeux, crée un être magique et que cet être magique, magiquement créé, en crée un autre à son tour [et avec l’I.A. Nous entrons plein pieds dans la concrétisation de la MAGIE, avec toutes les causes-effets augmentés], de même l’agent se présente comme un être magique, et l’acte accompli par lui est comme un deuxième être magique créé par le premier. Passions, actes, agents, fruits ressemblent à une ville de génies célestes [et de pouvoirs ou de transhumanistes], sont pareils à un mirage [eyes candy hollywoodien], à un songe ».
Quand un magie parle toutes les magies parlent, quand une se tait toutes se taisent.
Le monde serait alors un système de signaux et d’informations : les noms-les-formes, SANS PLUS : sans référence, ou sans renvoi à un DEHORS DANS LA RACINE DU MAL LA DUALITÉ DEDANS-DEHORS, LE DEHORS ÉTANT LA MANIFESTATION MATÉRIEL OU UTILITAIRE DU MOT (le rendre ”signifiant”, lui donner par opinion un sens… PAR RAPPORT AU CONVENTIONNEL : LE DEHORS ; conventionnel que certains vont appeler : ”bon sens”…).

Monde ou temps ni n’existe ni n’existe pas : non, non, pas de nihilisme, ils sont seulement sur le mode du ”N’être pas”. ILS SONT SANS NATURE PROPRE : un Être en soi ou dans son SANS POURQUOI est par essence inactif, et justement ce qui permet le ZÉRO INDIEN ou le ”tout est possible’ et son efficacité, c’est le SANS POURQUOI ou absence d’être en soi, à l’exemple du ”N’EST PAS X” : les choses ne sont que de simples désignations nominales neutres, elles sont dépourvues d’être en et par soi, elles sont SANS POURQUOI.

Le Vrai étant FAUX dès qu’il est vu, donc possédé, IL NE PEUT QU’ÊTRE ÉTERNELLEMENT SECRET, PUISQU’IL S’AGIT D’ABANDONNER LE POUVOIR OU POUR-VOIR : CESSER DE VOIR. Ainsi les êtres humains à la vue saine ne peuvent jamais convaincre les autres que ce qu’ils voient avec leur vue déficiente est FAUX. C’est seulement lorsque leurs yeux sont enduits d’un onguent approprié que ces malades des yeux découvre la vraie Nature de ce qu’ils voient EN NE LES VOYANT OU EN NE LES POSSÉDANT PAS. DE MÊME IL S’AGIT DE VOIR LA VRAIE NATURE DE SOI-MÊME ET DES ÊTRES EN NE LES VOYANT PAS. ON VOIT EN NE VOYANT PAS : LA VRAI CESSE D’ÊTRE VRAI DÈS QU’IL EST VU.
ON NE DEVRAIT PAS EMPLOYER LE MOT « RÉALITÉ », LEQUEL COMPORTE UNE OPINION OU UNE CONNOTATION DITE ”OBJECTIVE”.
DE NOS JOURS D’ILLUSIONS DE SECONDE EN SECONDE LE MOT « RÉALITÉ » N’A PLUS AUCUN SENS : CEUX DU POUR-VOIR ET LEUR FRIC/FLIC ET LEURS ÉPROUVETTES TECHNOLOGIQUES FABRIQUENT LA ”RÉALITÉ”, et sur une radio d’État comme France-Info, le mot ”JUSTE” affublé aux ”infos” n’a aucun sens si ce n’est celui de MENSONGE.


4. Le japa [en sanskrit la répétition d’un nom divin ou d’une formule) de Michel Kozlov : « Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, prends pitié de moi », répété 3000 fois dans les 24 heures d’une journée.
« Que tu sois debout ou assis, en marchant ou couché, prononce continuellement ces paroles : « Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, prends pitié de moi » - ni à voix haute ni à la hâte. Fais cela exactement trois milles fois par jour, sans de toi-même en ajouter ni en retrancher aucune. De cette façon, Dieu t’aidera à atteindre l’action incessante du Cœur [le Soi] », dit le starets page 29 de l’édition du Cerf, dans la nouvelle traduction du russe de Chantal Crespel-Houlon, le vrai texte du Pèlerin russe.
Répétition, japa, identique au « GATE GATE PÂRAGATE PÂRASAMGATE BODHI SVÂH » (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).
 
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Dernière mise à jour : 18-07-2023 02:36

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