CATASTROPHE [CATASTROFA]
 
       
 


Il y en a peut être quatre !
1. LA RENTABILITÉ
2. LA COMPÉTITION
Compétition et Rentabilité sont dans le même jardin des mauvaises herbes où se trouvent les notations scolaires qui encouragent la vanité et les jugements de supérieur ou inférieur.
Ce que des forces négatives veulent inoculer dans la société de nos 150 dernières années.

La pharmacogénomique, pour sa part, recèle l'espoir que chaque individu pourrait un jour recevoir un traitement adapté à son affection, en lien avec sa constitution génétique spécifique. (Cette approche relève actuellement du mythe, sauf en homéopathie). Les " maladies de riches " sont hélas prioritaires puisqu'elles concernent un marché économiquement viable pour l'industrie pharmaceutique. Qu'en est-il des pays pauvres ? La recherche sur les maladies parasitaires épargnant les pays riches est délaissée. Moins de 5% des sommes investies pour combattre le SIDA le sont dans les pays d'Afrique et d'Asie du Sud-Est où résident pourtant plus de 95% de malades. Et 100 fois plus d'efforts sont consentis pour lutter contre les conséquences de l'hyperalimentation (obésité, diabète...) que pour améliorer la quantité et la qualité de l'alimentation proposée aux quelque 1,8 milliards de terriens souffrant encore de dénutrition et de malnutrition.

Cet état actuel, particulièrement choquant lorsqu'il s'agit de l'inégalité des hommes devant la maladie et la mort, n'est cependant pas spécifique au domaine de la santé. La logique interne du progrès scientifique et technologique, moteur principal de l'économie des nations aisées, débouche sur l'agravation des inégalités sous toutes leurs formes. En effet, l'habilité actuelle offre le moyen de mettre au point des techniques et de créer des outils utilisés pour accumuler des richesses qui, d'une part, créent le marché incitatif à l'invertissement industriel et, d'autre part, sont elles-mêmes réinvesties dans la technologie. Ce phénomène aboutit à une effet de privation de liberté, par lequel s'accroît sans fin l'écart entre les nations les plus riches et les plus pauvres.

Un jour vient où l'inacceptable finit par n'être plus accepté. Comment pourrons-nous justifier alors notre participation à cette incroyable progression de la fortune des nantis si nous n'avons pas milité pour que celle-ci soit aussi transformée en une efficace arme d'entraide ? Difficile d'abandonner le réalisme économique actuel !
(Extrait d'après le chapitre : La génétique au service de la médecine, du livre Le secret de la Salamandre, d'Axel Kahn et Fabrice Papillon, Nil Éditions)

3. LA NUISANCE
Imposer quelque chose à une personne, ou à un groupe de personnes. Ne pas nuire à la Terre.

Mal formation ou catastrofa contre l'humanité :
Lénine, Trotski, Sverlov, Felix Dzerjinski et sa Tcheka/Mafiya, et ensuite Staline et les bolcheviks et les "camarades" Beloborodov, Golostchekine, Voïkov, Ermokov ; tous sont responsables de l'assassinat de la famille Romanov en Juillet 1918, et de millions de morts, plus les larmes, les carences et le sang imposés par ce régime dictatorial à pensée unique, où les effets se feront encore sentir pour un long temps.

Lénine, Trotsky, Staline devraient-être inculpés post-mortem de CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ !
Pour avoir provoqué cette révolution, les Rockefeller et Rothschild de l'époque devraient aussi être inculpés post-mortem de CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ !

La guerre civile en Russie a fait entre 7 et 10 millions de morts dont 5 dus à la famine, plus les 70 000 déportés dans les premiers camps.

Notes sur les horreurs déclenchées par la troïka Lénine Trotsky Staline.

Chapitre "La rivière en travail"
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En contemplant cette fabuleuse retraite des glaces, je restai saisi de terreur et de révolte devant le tableau horrible qu'offrait l'Ienisseï charriant dans sa débâcle annuelle les plus affreuses dépouilles : c'étaient les cadavres des contre-révolutionnaires exécutés , officiers, soldats et cosaques de l'ancienne armée du gouvernement général de toute la Russie anti-bolchevik, l'amiral Koltchak. Tel était le résultat de l'œuvre sanguinaire de la Tchéka à Minoussinsk. Des centaines de ces cadavres, têtes et mains coupées, visages mutilés, corps à moitiés carbonisés, crânes défoncés, flottaient à la dérive parmi les blocs de glace à la recherche d'un tombeau, quand ils n'étaient pas entraînés dans la fureur des tourbillons où ils se trouvaient alors déchiquetés, écrasés, masses informes que le fleuve, écœuré de sa tâche, vomissait sur les îles et les bancs de sable. J'ai longé tout le cours moyen de l'Ienisseï et, sans cesse, j'ai rencontré ces effroyables témoignages putréfiés de l'œuvre des bolcheviks. Il me souvient qu'à certain tournant du fleuve, je tombai sur une troupe de trois cents chevaux au moins, gisant les uns sur les autres. A une verste en aval, ce que je vis ensuite me souleva le cœur : un bouquet de saule, le long de la rive, avait arraché au flot et gardé entre ses branches tombantes, comme entre les doigts d'une main, des corps humains de tous les aspects et dans toutes les attitudes, leur conservant par-delà la mort une apparence de naturel qui grava à jamais dans mon esprit le souvenir de cette vision d'épouvante. Dans ce groupe macabre je comptai septante cadavres.
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Chapitre "En territoire soviétique"
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Lors d'une de nos étapes, on nous dit qu'un détachement de l'armée rouge avait été envoyé de Minoussinsk pour chasser les blancs. Nous fûmes alors obligés de nous éloigner des rives et de nous cacher dans les montagnes couvertes de forêts. Nous y restâmes près d'une quinzaine de jours : pendant tout ce temps les soldats rouges sillonnèrent la région, capturant dans les bois des officiers désarmés ; ceux-ci à moitié nus, se cachaient, craignant l'atroce vengeance de leurs poursuivants. Plus tard, nous traversâmes un bois dans lequel nous trouvâmes les corps de vingt-huit officiers, pendus aux arbres, le visage et le corps atrocement mutilés. Nous prîmes alors le ferme résolution de ne jamais tomber vivants entre les mains des rouges. Nous avions pour éviter cela nos armes, ainsi qu'une provision de cyanure de potassium.
Un jour en traversant un affluent, nous vîmes un passage étroit et marécageux dont les abords étaient jonchés de cadavres d'hommes et de chevaux. Un peu plus loin, c'est sur un traîneau brisé, des malles défoncées et des papiers épars que nous tombions. Alentour, des vêtements déchirés et des cadavres. Qui étaient ces pauvres gens ? Quelle tragédie s'était déroulée dans le cadre majestueux de ces bois ? Nous tentâmes d'éclaircir ce mystère à l'aide des documents que nous pûmes rassembler. C'étaient des papiers officiels adressés à l'état-major du général Popelaïeff. Il est probable que, pendant la retraite de l'armée de Koltchak, une partie de l'état-major avait passé par ces bois, s'efforçant de se cacher de l'ennemi qui approchait de tous côtés ; mais les fugitifs avaient été saisis par les rouges et massacrés. Non loin de là, nous découvrîmes le corps d'une malheureuse femme dont l'état disait clairement ce qu'elle avait dû subir avant que ne vînt la délivrer la cartouche libératrice. Le corps gisait à côté d'un abri de feuillage jonché de bouteilles et de boîte de conserves, sinistres vestiges de l'orgie qui avait précédé le crime.
Plus nous avancions vers le sud, plus les gens devenaient franchement hospitaliers, de plus en plus hostiles aux bolcheviks.
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Chapitre "Trois jours au bord du précipice"
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A l'exception d'une petite minorité, la plupart des paysans étaient hostiles aux bolcheviks et nous aidaient volontiers. Je m'acquittais envers eux en soignant leurs maladies, tandis que mon compagnon leur donnait des conseils pratiques pour leurs travaux agricoles. C'est de la part des vieux dissidents et des cosaques que nous recevions l'aide la plus spontanée.
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Il est heureux pour nous, que parmi les bolcheviks, l'incapable d'hier est devenu le gouverneur d'aujourd'hui, et qu'au contraire des savants soient employés à balayer les rues ou à nettoyer les écuries de la cavalerie rouge. Je puis causer avec les bolcheviks parce qu'ils ne connaissent pas la différence entre "désinfecté" et "désaffecté", "anthracite" et "appendicite" ; je m'arrange toujours pour les amener à ma manière de voir, et même à les persuader de ne pas me fusiller.
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[Extraits du beau livre Bêtes, Hommes et Dieux - A travers la Mongolie interdite - 1920-1921, de Ferdynand Ossendowski]

Voir aussi le récit d'un émigré Russe.
Site de l'Association des Anciens Officiers de la Marine Impériale Russe.
Un article sur la révolution Russe dans Russie.TV

4. LE FANATISME
Cancer religieux. Il faut attendre la " fin de la Catastrofa " pour voir ce passage de la Bible : Isaïe 65 (25) : Le loup et l'agnelet paîtront ensemble. Le lion comme le bœuf mangeront de la paille, et le serpent se nourrira de poussière.

Il y a aussi la catastrofa du stockage des déchets nucléaires ; et en final, la catastrofa des intérêts politico-financier au pouvoir momentané.

Toute société se prétendant organisée devrait laisser personne sans toit et sans manger.

   
 
Édition du 28 juin 2007