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La pire invention humaine Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 27-05-2010 00:29

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Banques, Chimie, Industrie, Mort


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La pire invention humaine

Après l’argent c’est LA CHIMIE
Chimie Killer
 
 
Et c’est bien pour ça que l’ALCHIMIE ne peut avoir aucun rapport avec le chimie ! L’Alchimie correspond à une agriculture céleste.

Un des pires destructeurs du genre humain est à ce jour MONSANTO. Aussi destructeur que les « savants » qui ont mis au point la bombe atomique.

On a coupé la tête du chimiste Antoine Lavoisier, c’est un symbole et c’est très bien ainsi !
Depuis cette sinistre Révolution de 1789, et l’arrivé du fric dont Lavoisier était l’un des rouages, la chimie nous a conduit à ce monde industriel infesté de problèmes tous plus graves les uns que les autres.
 
On aboutit aux pesticides, aux nanotechnologies, aux robots capables de transporter n’importe quoi y compris des bombes nucléaires, on pourra bientôt miniaturiser une bombe nucléaire dans une canette de boisson, et pourquoi pas sous forme de gélule qu’un « terroriste » avalera !

Sur l'Alchimie que de bêtises et même d’erreurs on peut lire dans le grand Larousse des années 1900 par exemple, dans le genre : « Se dit de systèmes, de théories dont les divers éléments sont inconciliables, et qui ne peuvent conduire à aucun résultat positif ». Écrit de cette façon les idiots qui ont digéré l’article Alchimie chez cet éditeur, concluent dans le style : « circulez ya rien à voir ! ». D’un autre côté on n’explique rien sous couvert d’un rationalisme tueur bien dans le style du 19è siècle ou naissait l’industrialisation du globe terrestre.
Et les idiots de l’encyclopédie s’enlisent encore plus : « L’Alchimie est la chimie du Moyen-Age comme l’art sacré ou art hermétique avait été celle des savants de l’école d’Alexandrie ».
Puis on affirme une grossière erreur avec un caractère scolaire se voulant scientifique du genre : « dans une éprouvette fut versé », ou « il a été démontré que... » : « Née au 2è et 3è siècle après Jésus-Christ »... En vérité l’Alchimie est aussi vieille que le monde, et même elle provient certainement d’un monde extraterrestre.

Ce qui est exacte, et dépend uniquement de la matière sur lequel on travail, est le fait qu’il peut se produire des phases de « chimie ». L’origine du mot chimie semble être Khémia ou la terre noire de l’Égypte ancienne et Al, le Soleil. L’association de Al et de Khémia explique presque toute l’Œuvre : manipulation d’énergies. Donc la chimie est le jeux et l’observation de ce qui se passe entre deux ou plusieurs éléments ; ainsi le sens du mot chimie est bien vaste !...

L’article du Larousse se prend les pieds dans le tapis en mélangeant allègrement chimie et Alchimie en citant un domaine qui devenait à la mode à la fin du 19è siècle : l’hyperchimie ! avec une approche autour de l’Or métal se voulant rationnelle... ou comment s’en mettre plein son compte en banque. On trouve d’ailleurs maintenant des livres dans la même veine de l’hyperchimie du genre : « Tout ce qu’il faut savoir pour se monter son labo d’Alchimie » ou pourquoi pas dans la célèbre série de livres « Pour les nuls » : « L’Alchimie pour les nuls », rédigé par « un très grand alchimiste », rien que ça... du genre scolaire et péremptoire : il à été observé que, etc... » Pauvre auteur qui se qualifie ou que l’on qualifie ainsi ! Compétition et rentabilité ont fait leurs dégâts.
Un des plus célèbres hyperchimistes fut François Jollivet-Castelot.

On a coupé la rationalité qui se logeait dans la cervelle de Lavoisier mais apparemment ça n’a pas suffit, vue l’état dans lequel nous nous trouvons actuellement. Les idiots du Larousse écrivent que : « Ce sont les ‘découvertes’ (sic) de Lavoisier qui ont ‘ruiné définitivement’ (re re sic) la doctrine alchimique ». Et ce sont ces scribouillards qui emploient le mot de doctrine ! Hallucinant !
Il est vrai que le fourbe Albert Einstein(1) n’était pas encore passé par là et qu’il n’avait pas eu le temps de piller l'œuvres de Henri Poincaré. Poincaré qui d’ailleurs s’est intéressé à la philosophie ; comme quoi il avait compris le vrai sens du mot science, à l’encontre du matérialiste et « physicien » Einstein.

J’arrête là ces extraits du Larousse dans l’atmosphère complètement coincée à la façon Aristote : approche uniquement linéaire et continu, mécaniste et d’une logique tueuse avec le dogme de l’identité, de la non contradiction, et du killer tiers exclu ; car le principe d’incertitude de Werner Heisenberg n’avait pas encore frappé, rejoignant étrangement les vrais Alchimistes (où quelques auteurs évoquent à mots couverts le drame de l’explosion nucléaire, mais pas en 1945, bien des siècles ou millénaire avant... et peut-être pas sur la planète Terre). Le killer Aristote et la scolastique (école) des emmerdeurs grecques. Comme souvent évoqué dans ce site, il n’y a qu’à voir des scénarios et des films de l’industrie hollywoodienne et du monde de l’abrutissement ou entertainment. Le mot amuser le dit bien : du A privatif et de muse : privé de muse, ou privé d’inspiration.
C’est Albert Einstein, avec son collègue et ancêtre William Perkin et sa mauvéine, et quelques autres, dont Nikola Tesla (à cause de plus de 700 brevets), qui sont responsables du monde industriel qui empoisonne tout, et dans lequel nous pataugeons. Maintenant Nikola Tesla ne fait plus partie de mes amis, car ses idées, il les a prise à d’autres après tout... et travaillant aux États-Unis, la patrie du copyright, il fut forcé malgré-lui de breveter ses idées... d’où une partie des dérivent que nous connaissons actuellement.

Larousse, avec son symbole de fleur très mal venu « Je sème à tout vent », en total contradiction avec ce qu’il contient, tout comme le sinistre Jules Ferry, sans oublier le killer Aristote, Louis Pasteur et quelques autres sont tous responsables de la méthode : « une tête bien pleine au lieu d’une tête bien faites ». Cela éviterai les idioties du genre : « Dieu est une personne que personne n’a pu voir, a part à l’époque du Christ » (Un candidat au Bac en épreuve de Philosophie). « Les universités forment des gens qui sont incapables de concevoir qu’on peut accéder à la culture par d’autres moyens que ceux des écoles, et estampillés par des diplômes », comme écrivait Jean Coulonval.
En France, être Ouvrier est péjoratif. Travailler avec ses mains, c’est sale, ça les salie.
Perkins comme Tesla brevettent leurs « découvertes », instinct de propriété quand tu nous tiens, et c’est la dérive des banques et de l’industrialisation qui va avec.

Ce n’est pas l’homme qui vient à Dieu mais c’est Lui qui choisit, tout comme les plantes choisissent les humains qui leur conviennent : « Non, nisi parendo, vincitur » (On ne la (le) vainc qu’en lui obéissant) sous-entendu la Nature ; ça veut dire aussi qu’il faut garder une grande humilité, comme si on se trouvait en face d’un fauve. La citation est de Francis Bacon.

Mais je considère que le départ de l’industrialisation de cette planète, et en l’absence d’autre source, remonte bien à William Perkin. Il en découle tous les drames non seulement économique, mais surtout polluant : engrais, pesticides et désherbants, nappes de pétrole dans les océans, bouteilles plastiques, déchets nucléaires, etc.

Comme la tête de Lavoisier coupée, les produits chimiques sont des substances mortes, donc dangereuses, d’autant plus qu’elles perturbent les systèmes métaboliques naturels vitaux qui s’accumulent et agissent en coordination. Par leur présence, le sol, déjà asphyxié par le bétonnage, les plantes, les animaux et enfin l’homme dépérissent. La chimie artificielle ou humaine ignore par exemple le pouvoir rotatoire si important des molécules naturelles.

L’Alchimie n’a rien à voir avec la chimie, pour la bonne raison qu’on la nomme aussi Art sacerdotal, Grand Œuvre, comme le tableau d’un peintre important ou reconnu par nombre de personnes. En effet, tout comme le Grand Œuvre de la Nature, une plante qu’elle quelle soit est unique. Elle dépend de sa date de naissance, et même de bien avant : la graine ; elle dépend du sol et de son orientation magnétique, de l’environnement et de ses voisines, de la saison, de l’ensoleillement, des pluies, des phases lunaires, de l’observateur qui atteste de l’INSTANT de la plante en la regardant ou en respirant ses effluves. Tout cela constitue donc une œuvre et chose unique, difficilement reproductible, ou n’appartenant qu’à son observateur ou opérateur ou laboureur ou Alchimiste. J’espère m’être fait comprendre. Hors ce qu’on entend par science aujourd’hui, c’est : « Une expérience reproductible et contrôlable par d’autres ». Ainsi, il s’agit d’une technique et non d’une science !
Thomas Vaughan, véritable Alchimiste, a du mot science une jolie et pertinente définition : «  Prends ceci et fais un monde ». Ou bien : « Prends n’importe quoi et fais-en une pilule ou un clystère »  (Thomas Vaughan : Traité du Ciel terrestre).
Vaughan fait littéralement éclater cette logique tueuse à la Aristote du : « dans une éprouvette fut versé », il n’enferme pas dans un dogme, une partie, une spécialité.

Ainsi l’Alchimie participe d’une certaine fonction spirituelle : acquérir la libération, par n’importe quel moyen ; autrement dit : mettre tout dans un Principe cavalant.
La Chimie est une technique visant à connaître et maîtriser le monde matériel, physico-chimique. Ni plus ni moins. Hors, et avec l’invention diabolique de la « propriété intellectuelle », on en fit une industrie destructrice.

L’Alchimie traite de symboles et d’informations et donc d’énergie, tout comme les plantes. Si on vous donne la « recette » de l’Alchimie, vous serez bien en peine de fabriquer la Pierre Philosophale et de transformer du plomb en Or ; exactement comme pour reproduire un tableau : même un habile faussaire fait qu’il est toujours possible de distinguer une œuvre unique de sa copie, pour la bonne raison que le copieur ignore tout des intentions, de l’état mental du créateur de l’œuvre, et surtout par où il a commencé, la composition de ses pigments, etc.
Il s’agit de signaux, c’est comme pour envoyer un télégramme de Paris à Tokyo : que les lettres soient dans le bon ordre ou dans un désordre, l’énergie transmise est la même, mais l’information à l’autre bout risque d’être incompréhensible ! (Exemple de transmission d’information d’après Henri Laborit)

En plus d’un ensemble de pauvres mots formant une encore plus pauvre phrase en une syntaxe critiquable, comment savoir le sens qu’un mot dégage ? Exactement comme en chimie ce mot est liée avec d’autres mots, avec la vitesse de lecture ou prononciation et le rythme ou musique, et en plus du contexte, de la circonstance à laquelle se rattache la phrase, etc.
Et donc comme en musique on peut lire et écouter vingt fois une œuvre, et vingt fois elle paraîtra différente !
Fixation cavalante... qui correspond, en partie, à l’Ouroboros ou serpent qui se mord la queue : le début est identique à la fin. Alors pourquoi commencer ? Mais un atome de fer, même travaillé pendant de nombreux mois sera toujours un atome de fer !

Il existe le même problème avec l’opérateur et son instrument de mesure, par exemple un thermomètre. Les molécules qu’on mesure n’ont rien à foutre du thermomètre... On appelle ça aujourd’hui « effet quantique », c’est-à-dire qu’il entre le phénomène de subjectif et d’objectif, d’observé et d’observant. Les humains ont inventé une base de mesure, une référence, sur un truc baptisé « thermomètre », un truc pour échapper à PAN et à sa stupeur de la surprise ou non connaissance... TOUT est VIVANT.
L’Alchimie se sert de mots clefs destinés à faire comprendre à la façon des poètes, et par la force des choses, elle ne peut que rester imprécise et voilée, de façon à créer des images dans l’esprit de celui qui lira l’ouvrage, et destiné à établir des connexions sur le plan des idées.

Avec Aristote nous restons prisonnier du temps, de la géométrie euclidienne, toutes ces choses qui ne peuvent se comprendre qu’en échappant au temps grâce aux PARABOLES, aux PETITES HISTOIRES, et c’est justement là que l’Alchimie est championne.
Aristote et compagnie, tout comme Lavoisier et sa suite croyaient que METTRE EN LUMIÈRE devenait « clair » et donc logique et compréhensible, mais c’est le contraire qui se produit. LES TÉNÈBRES sont bien la Lumière abstraite ou absolue.
Ce sont eux qui sont la racine de la Lumière. Sans Ténèbres pas de Lumière !
Donc logiquement :
1) Ténèbres : Esprit.
2) Lumière/Vibration : Matière.
C’est bien dans les caves, les grottes sombres que l’on trouve les “ Trésors ” ! Tout comme l'eau aime les endroits frais et sombres...
Mais ATTENTION, ne pas associer, ou faire d’amalgame comme on dit actuellement entre ténèbres et satanisme ! C’est la chrétienté qui a donné un sens mauvais au mot ténèbres.

C’est pareil que le système Jules Ferry and Co et l’analyse tueuse : essayer de viser, d’analyser, de calculer la meilleure manière de lancer une pierre, de donner au bras le meilleur mouvement possible, on n’a pas la moindre chance de réussir. Cela rejoint les universités et Jean Coulonval, et les têtes trop pleines mais ignares !
Donc pour lancer une pierre, il est préférable DE S’AMUSER, plutôt de se faire chier à l’école, pour la pierre il suffit d’imaginer que l’on peut atteindre le but souhaité, alors tout devient différent et on peut apparemment y arriver. J’ai brodé autour de cet exemple de la pierre, cité par Werner Heisenberg dans son joli livre : La Partie et le Tout.

Pour Perkin et son « invention » de la mauvéine c’est le départ de l’industrie tout court, même si les usines des colorants vont se développer et les brevets avec, le point de départ se situe bien là. Car avant cette chimie, il fallait importe à prix d’Or, à cause du transport à partir de l’Inde, des tonnes de colorants naturels pour l’industrie textile. Perkins avec sa mauvéine inaugure le « premier » colorant de synthèse et qui tient. Les anciens Égyptiens étaient aussi les maîtres des colorants, mais naturels.
Avec la mauvéine c’est quasiment la révolution industrielle : l’explosion de la chimie organique qui débouchera jusqu’à la découverte de la structure de l’ADN en 1953. Il s’en suivra la débauche de Big Pharma, avec les BASF et autres Bayer...
Bien-sûr Perkins fait breveter sa mauvéine et en même temps fonde sa société : Perkins & Sons. La City de Londres avait frappé le riche Perkins, et évidemment Napoléon III est les Rothschild sont de l’aventure...
Donc le secteur des colorants à littéralement explosé, probablement à cause de la société du 19è siècle terriblement matérialiste et donc ayant des gouts de luxe et de mode. C’est à cette même époque que le gaz, le pétrole s’enflamment : dans les éclairages publiques sur les avenues de Paris, et dans les réservoirs des navires, les automobiles c’est pour plus tard. Mais que de mines d’Or pour les banquiers en association avec des aventuriers fondateurs « d’entreprises innovantes » et futures empoisonneuses de cette planète.

L’explosion de l’industrie des colorants à tué au 19è siècle les producteurs de Garance naturelle du Vaucluse, obligés de se reconvertir dans la viticulture...
Déjà en 1859 à Lyon on brevette le rouge fuchsine, si bien que d’autres essayent de trouver diverses combinaisons et de les vendre sous un autre nom. Comme maintenant, les procès pour contrefaçon commencent. Donc c’est bien le chimiste August Hofmann qui trouve l’origine du rouge d’aniline dans le pourpre ; mais en 1863, des juges imbéciles, surement aux ordres des banques, octroient un monopole à deux lyonnais pour leur fuchsine, mais uniquement à cause de l’industrialisation de leur fabrication. Ainsi cette jurisprudence idiote et capitale permet aux brevets eux aussi tueurs, une main-mise sur le produit lui-même, la fameuse propriété, mais ici non intellectuelle car il ne s’agit pas du procédé ou de l’idée de départ. Cette jurisprudence idiote signa l’arrêt des industries des colorants synthétiques en France, lesquelles allèrent s’installer en Suisse et en Allemagne. En 1870, il ne resta en France que sept des vingt et une fabriques créées en 1862.


Note.
1. En juin 1905 Henri Poincaré publie les formules de base de la Relativité restreinte. Plus de trois semaines après, Einstein regroupe les principes et les résultats énoncés par Poincaré en un texte unique qui sera considéré longtemps comme le seul acte fondateur de la Relativité restreinte. A la vue de l’antériorité du texte, c’est bien Poincaré l’auteur de la relativité restreinte.
Que Poincaré n’eut-il pas « breveté » sa Relativité ! Mais il était trop honnête et sincère pour se fourvoyer dans ce traquenard.
Pour approfondir l’imposture d’Albert Einstein, lire le livre de Jean Hladik : Comment le jeune et ambitieux Einstein s’est approprié la Relativité restreinte de Poincaré.
Mais là encore, même avec Einstein et Poincaré, on ne sait toujours pas ce qu’est le Temps ! Sauf que maintenant : « le temps c’est de l’argent », à cause de l’invention de l’usure...
 
 

Dernière mise à jour : 27-05-2010 01:29

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