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Catastrophe des républiques et démocraties Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 12-06-2010 23:57

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Banques, Business, Économie, Démocratie, Monarchie, Pièges, Politique, Pouvoir, République, Roi


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République et Démocratie sont des catastrophes

Ou l’enfer sur notre planète Terre
 
 
 
 
Avec leur sens de l’analyse tueuse, notamment Platon avec sa République, il s’y trouve le sens matérialiste dans le style souffrance chrétienne, du genre : toute peine mérite salaire. « Ceux qui assument des charges privées (?) dans la cité reçoivent un salaire, précisément parce que l’exercice de ces charges profite à d’autres qu’eux ». On peu déjà sentir un embryon « d’égalité », mais en apparence ! Car ensuite Platon introduit un peu sadiquement la notion de récompense (le salaire) et la punition : la carotte et le bâton. Et il remue le couteau dans la plaie : « Pour que les meilleures gouvernent, il faut qu’ils reçoivent un salaire, sous forme de récompense ou de punition ». Cela ne correspond pas à l’aspect qualitatif de la vie. Il manque la ferveur, la foi, le but enrichissant intérieurement, donc le merveilleux ; il n’est fait allusion qu’à l’aspect matériel.
 
Je relève encore la sauce « égalité » chez Platon qui ose comparer l’injustice au naturel, à la Nature ; et la justice (la sienne ou celle issue de son mental), à un effort pénible, c’est-à-dire à une non fluidité. Erreur !
Par contre il ne se trompe pas sur l’origine d’un réseau : face au monde des accidents, il est nécessaire de s’entraider, ce qui semble le plus élémentaire bon sens.

Dans l’introduction de La République par Robert Baccou (édition Garnier-Flammarion) ; il dit une remarque très juste qui est en totale opposition avec notre époque, qui ne comprend rien à la science et n’en fait qu’une technique : la science pure est aussi grande que son désintéressement. En effet, la vraie science est lié au son du mot Saint, et donc à la vertu, outil de l’action. Et c’est parfaitement naturel.
Platon évoque la Timarchie ou Timocratie : goût du lucre ou profit, c’est-à-dire l’égoïsme ou intérêt personnel, ce dont les gens de pouvoir occulte ou visible actuels sont chargé d’entretenir à l’infinie(1) ; nous sommes en plein dedans ! La possession ne cesse de grandir : toujours plus, c'est nouveau, vu à la télé ! ainsi surtout pas de sage dans ce gouvernement, mais d’habiles aventuriers fascinés par le profit et résolus à tout risquer pour mener leur politique à bonne fin.

Nous sommes aussi dans une Oligarchie : d’une côté le riches et de l’autre les pauvres, ce qui amène une guerre perpétuelle.

La démocratie découlerai selon Platon effectivement de la guerre entre riches et pauvres ! La démocratie qui se prétend être pour le peuple est du vent total, puisque on fait de vagues promesses sans chercher à savoir si celui qui les formules est capable de les tenir !
Tout de même les réflexions de Platon sentent le renfermées, la prison ; ça ne circule pas : il divise à n’en plus finir. Il invente le gouvernement qui chie des lois, sens de géométriser toute la Nature, et se permet de mettre dans le même ensemble, coupant de l’ensemble général, en une machin mathématique : démocratie = lois démocratiques ; tyrannie = lois tyranniques, etc. Il invente l’art médical, source du business de nos modernes chimistes, en faisant des corps des choses défectueuses.
Quand Platon aborde la notion de hiérarchie : le chef, comme lorsque l’on donne un cadeau on ne doit rien en attendre en retour, c’est pareil pour un chef : il gouverne pour les autres, il s’offre en cadeau, et ne doit rien en attendre en retour.

Le mercantilisme ou commerce est naturellement associé à du vole. Cela tient aussi du bon sens, comment vouloir être juste en faisant du commerce ! Aussi y a-t’il toujours un winner dans ce domaine.
Pour l’artisan, Platon le ravale en un salarié comme les autres : il travaille pour gagner de l’argent, mais pas pour l’amour de l’art... déformant ainsi le sens d’ouvrier et d’artisan, le vrai. Il explique que si le potier s’enrichie, il ne voudra plus s’occuper de son métier... ou seul l’argent l’intéressera (pauvreté et richesse perdent les arts et les artisans).
Le véritable ouvrier et artisan perçoit le divin dans son travail manuel, à travers ses outils et au contact de la matière, c’est le cas dans le compagnonnage. Pour les vrais ouvriers il y a perception immédiate, naturel, de l’identité d’essence du sacré et du profane. C’est vrai pour tout art. C’est l’imbécilité des temps bourgeois, avec notamment sa propriété intellectuelle, qui a distingué l’art gratuit du travail qui n’aurait pour fin que l’argent.

Platon fait de Dieu une notion extérieur (République, livre 2/379b-380a). Il est pour la peine de mort (République, livre3/409a-410a)
Il dit une chose très juste, et c’est ce qui entretient le pouvoir en place : « Tout ce qui nous trompe semble bien nous fasciner ». C'est l'ILLUSION. J’ajoute que c’est valable à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur (du soi personnel).


MONARCHIE.

Elle est naturelle. Comme l’écrit Platon, un chef qui surpasse les autres par sa qualité pourra faire l’affaire dans la Monarchie (sens de Sages). L’aristocratie selon Platon est une chose bonne et juste (dans le sens absolu). J’ajoute que cela me semble une chose naturelle. D’autre par le philosophe n’est pas vraiment un Sage, il analyse trop.... il n’a pas le monopole de la pensée et n’est pas le détenteur de la Vérité ! Il travail du chapeau, selon l'expression populaire. N’est-ce pas Monsieur John Locke.
Le meilleur gouvernement est aristocratique ou monarchique.

Rappel : a propos de l’individualisme hérité de John Locke et de 1789, UNIQUE, selon Yves Monin et son livre Hiéroglyphes français et Langue des Oiseaux, possède le sens du Un, et de I (le Tout), et que : le Un privé du Tout à cause du ‘que’. Qui se veut unique se sépare ; qui recherche l’Unité s’en retire ! Ce n’est pas l’Homme qui vient à Dieu mais le contraire ! Avec bon-sens et donc plus simplement on peut facilement comprendre qu’une chose unique ou une personne unique se sépare de l’ensemble. Le peuple qui se prétend élu se sépare de l’ensemble. De plus, INDIVIDU sonne comme : un divisé du U : séparé de la dualité du U, et donc il rejoint le terme ci-dessus : unique, et à nouveau il est séparé de l’Unité. En résumé : nous sommes dans l’Univers, dans la Nature, et pour l’observer il faudrait être à l’extérieur.......
Pour comprendre la séparation de l’unique d’avec le Tout, regardez le dessin plus bas avec les sucres ou dominos. Je crois que ce fonctionnement de circuit est essentiel et naturel, l’ayant observé sur un corps. S’il était appliqué à une technologie « électrique », plus de problème de chauffage, d’interférences, de possibilité d’espionnage, etc......


LIBERTÉ ET LIBÉRALISME ET ÉGALITÉ

Façon John Locke : sous de fausses apparences et donnant l’illusion de la liberté, qui bien-sûr se transforme en prison : la CONSOMMATION PROCURANT LE PLAISIR devient la seule source de toute notre civilisation. Et avec l’idée d’égalité tueuse de John Locke et des révolutionnaires de 1789, on gomme le plaisir de chacun en l’égalisant (on légalise ! on rase gratis), qui naturellement sera différent de celui du voisin, car le plaisir, le bonheur est une chose conforme à sa nature (le Soi divin de Ramana Maharshi)
Avec notre société de consommation découlant de John Locke et 1789 sommes entré dans une tyrannie : dieu dollar, plaisir sous toutes ses formes, libéralisme...
La cause : nous refusons de voir l’autre plateau de la balance, nous divisons. Le pire est que la balance sert de symbole à la justice ! « La pesée de l’acte », la « pesée de l’âme » chez les Anciens Égyptiens, annonçant la notion de mesure, de rationnel, de raison ; mais hélas de chronologie : le temps vécu (Saturne, ça tourne), bref c’est le monde duel. La balance semble être si importante que l’Alchimiste Jabir Ibn-Hayyân écrivit le Livre des Balances
La encore on doit faire fonctionner la Trinité pour s’en sortir, pour la balance ce sera le FLÉAU. Ce fléau qui indique la peur. Fléau, de flagellum (fouet), ce qui est redoutable. En français du Moyen-Age, Flael : fléau, arme de combat, châtiment envoyé par Dieu, flageller, châtier, tourmenter. Comme la panique du dieu PAN (la Nature), le Fléau fait mal en découvrant sans recul, sans son enveloppe : la graine, on dit aussi tomber le masque, le contraire des acteurs grecques. On en revient toujours à être le « Je suis celui qui suis » le SOI de Ramana Maharshi... Le fléau de la balance est comparé à la LICORNE, car elle est liée au troisième œil et à l’accès au NIRVANA, au retour au centre et à l’Unité. Aussi elle était destiné à désigner aux hermétistes occidentaux le chemin vers l’Or philosophale, vers la transmutation qui s’effectue lorsque l’Androgyne est reconstitué. En Chine Licorne s’écrit Ki-lin (YIN YANG).


Le libéralisme de John a mené à :

- Au libéralisme du fils de John Locke : Milton Friedman (juif), à qui je souhaites aussi de très très longues vies de souffrance avant de trouver le repos. Grâce à lui la liberté de tout saloper la planète est totale, grâce à lui l’accumulation de richesses et biens matériels sont efficaces. Il est le Saigneur de la RENTABILITÉ. C’est un modèle de liberté matériel... Une religion du dollar portée à sa plus haute énergie nourrissante des plus bas instinct. Il est le créateur de la trinité du diable : privatisations, déréglementation ou libre-échange, réduction draconienne des dépenses de l’État (donner les richesses publiques au privé, sous forme de contrats lucratifs) ; mais ce ne sont que les conséquences de l’influence de John Locke.

Mais avant Friedman il y eut John Maynard Keynes (un anglais, la City n’est pas loin), qui sent l’analyse à plein nez.

Friedman confond bien-sûr pouvoir politique et pouvoir économique : la Chine lui doit peut-être sa croissance actuelle, avec un apprentissage du néolibéralisme. Cela a débouché sur le libre-échange, à un État presque privatisé et donc limité.
Friedman mélange bien les deux pouvoirs : pour lui le qualitatif (pouvoir politique) est secondaire ! voir inutile, par rapport au pouvoir économique et sa liberté commerciale infinie. Il transforme bien l’argent en Dieu. Son influence en Chine fait que la religion inverse du communisme, modèle bolcheviks chez les Chinois, leur enlève leur sens social pour aboutir à nombre de privatisations et à la société de consommation... comme tout le monde, tout en laissant les hauts gradés du pouvoir s’en mettre plein les poches... Encore une preuve que le régime communisme s’appuie bien sur le régime capitalisme. Comme la Chine est devenue une dictature sur le modèle stalinien, toute contestation est considérée comme un « crime économique », et ont interdit les manifestations et les grèves et bien on filtre Internet. C’est ça le libéralisme de Locke et Friedman.

Avec le modèle destructeur et liberticide du « libre marché » de Friedman, on aboutit à l’enfer sur Terre, dont une partie consiste à enrichir toujours plus, et a appauvrir toujours plus. C’est la stratégie criminelle de l’école de Chicago (économie et planification de la misère). Selon l’étude de Naomi Klein dans son livre : La Stratégie du Choc, en Chine, malgré une forte croissance, le gouffre entre riches et pauvres s’est creusé, même chose entre citadins et villageois ou campagnards. Aux États-Unis le gouffre est encore pire. Bref, c’est l’enfer sur Terre.

Les lois chères à Platon, à John Locke & Co sont établies à 95 % pour faciliter le pouvoir économique : il s’agit avant tout et par n’importe quel moyen de réaliser le plus de profit en un temps record. Les lois facilitent et entretiennent donc la CUPIDITÉ, dont celle des « ayants droit » dans le cas du système HADOPI en France.

Rappel : LOI, LOISIR, ont même sonorité et même départ, dans leur sens pure ils indiquent : juste, serment, lié par une foi ; et loisir : loi et sir, ou être permis. C’est bien en dehors du travail d’esclave que l’on a la permission des loisirs. Et l’origine du sens de loi est bien dépendante d’un roi, alors quoi de plus naturel qu’une monarchie, comme écrit plus haut.

La tabula rasa de John Locke et Attila sont des principes destructeur qui ne peuvent s’appliquer au niveau humain sans provoquer les révolutions que nous connaissons. Révolutions qui sont le fait d’une personne, voir de ses suiveurs, et qui impose à l’ensemble : du lavage de cerveau généralisé. La tabula rasa si elle doit avoir lieu doit se faire NATURELLEMENT, et si elle a lieu c’est quelle portait en elle le germe de sa maladie (immanence). Ce n’est pas aux humains de  déclencher, comme Attila, des destructions totales.

Comme l’écrit si bien Naomi Klein : le coup du 11 septembre 2001 [jusqu’à d’autres plus anciens que l’on peut deviner], la mode du terrorisme ne fut qu’un moyen ultra violent contre les entraves à un ordre nouveau. Dans ce qu’explique Naomi Klein, avant le 11 septembre 2001 l’économie des États-Unis était en dépression...

Le pire a été la trinité composant l’administration de G. W. Bush. Ceux-ci avaient une conception de la liberté hérité évidemment de Locke et de 1789 : « Les grandes luttes [Note : dont celle contre Hitler] qui ont opposé la liberté et le totalitarisme au 20è siècle se sont soldées par une victoire sans équivoque (sic) des forces de la liberté - un seul modèle [Note : encore un universalisme !] assure la réussite nationale : la liberté, la démocratie et la libre entreprise (sic) ». Drôle de conception de la liberté, telle l’imbécile phrase de Saint-Just (pas de liberté pour les ennemis de la liberté), puisque cette affirmation « sans équivoque » et surement « universelle » est appuyée par tout le poids de l’arsenal militaire des États-Unis ! Une nouvelle guerre sainte quoi ! Et on ose encore parler de démocratie... Monde de cinglés !
Les États-Unis sont devenus un État fasciste avec leur technique de torture trinitaire aussi bien économique que politique : confusion, désorientation, surprise (troubler, ne plus avoir de repère, faire peur).


TRINITÉ n’est pas division

Le libéralisme n’est qu’un système mercantile, mais absolument pas un modèle de vie sociale bâtit sur la qualité de vie. Le libéralisme est BÂTIT SUR LA QUANTITÉ, hors la vie est BÂTIT SUR LA QUALITÉ. Donc le libéralisme n’est ni plus ni moins qu’un système de pouvoir économique, alors que la qualité de vie, le social est affaire de pouvoir politique ou fonctionnement QUALITATIF. Le sens du mot politique indique la cité, c’est donc l’organisation pour le bien-être de l’ensemble d’une cité, pour son bien-être, aspect qualitatif et non quantitatif. Cette distinction est fondamentale.
Le pouvoir économique implique la co-naissance de la matière, des techniques, des possibilités de leur mise en œuvre pour le plus grand bien-être matériel, je dis bien matériel des populations. Il requiert donc la connaissance du physique et du quantitatif.
Toutes les propagandes et opinions nous foutent dans l’illusion que ces deux pouvoirs ne sont qu’un, et cela depuis 1789. Ce sont les puissances occultes de John Locke et compagnie et ses suiveuses qui ont intérêts à ce que cela se poursuivent.

La démocratie, celle de 1789, nous donne l’illusion diabolique que nous possédons tous notre petite vérité personnelle (opinion), puisque nous sommes tous égaux, c’est la démocratie ; mais en contradiction avec le fait que la Vérité est ou n’est pas, qu’elle ne peut être un objet de possession (donc pas de propriété intellectuelle imbécile), qu’elle ne trouve donc pas ses critères dans des résultats électoraux. Par contre, on nous refuse la démocratie là où elle serait légitime, dans le domaine quantitatif de l’économie où serait nécessaire un modus vivendi décidé par les bulletins de vote, comme l’écrit si bien Coulonval.
Depuis 1789, on nous vend le même package sous le logo de POUVOIR TEMPOREL renfermant et le pouvoir temporel, et le pouvoir spirituel. Hors l’histoire passé a établi la distinction du spirituel et du temporel clairement, du pouvoir religieux et du pouvoir politique. Comme écrit plus haut, il n’y pas que deux pouvoirs mais TROIS pouvoirs. Seul le trois peut délivrer de la prison, apporter la PAIX. Le TROIS fait la synthèse et la Paix. En Occident, le deux en divisant et en nous faisant tomber dans le monde de la dualité établit une guerre éternelle. La dualité ne doit plus être vue comme une division, deux opposés, deux contraires, mais comme UNE COMPLÉMENTARITÉ (comme dans un réseau). Cette complémentarité sera seulement un MOUVEMENT illustrant plusieurs aspects d’une même chose. Ainsi on supprimera la catastrophe de la guerre perpétuelle entre le bien et le mal. Le MOUVEMENT ou TRANSFORMATION pourrait être le troisième élément de la Trinité, il peut être aussi l’AMOUR (rien n’est pareil d’Instant en Instant, qui Lui est insaisissable, naturellement). Voir le dessin.
Seule la Trinité reflète la Paix, en chaque individu, entre individus et entre Nations. Je crois que ce troisième pouvoir sera spirituel, sans lui le monde est mort.

 

Politique en Mouvement


C’est-à-dire que nos univers ne sont pas des trucs par ci et par là mais sont LIÉS par un RÉSEAU (nœuds d’énergie en circulation) faisant partie d’un tout unitaire, comme si les choses se nourrissaient les unes les autres et n’étaient rien par elles-mêmes (voir le dessins des sucres ci-dessus). C’est donc le contraire de l’individualisme, mais n’a rien à voir avec le communisme ! il s’agit d’AMOUR en MOUVEMENT : privation de mort, de PARTICIPATION (mouvement), contraire d’égoïsme. Un personne : père sonne : donc mouvement d’ondes dans le monde matériel. Aussi le monde est un maillage d’événements déterminant un ensemble.

Conclusion momentanée : John Locke & Co, le Stalinien G. W. Busk et sa clique sont dans l’erreur. La République des sinistres révolutionnaires de 1789 et de leurs suiveurs jusqu’à nos jours sont dans l’erreur, en se croyant tranquille avec leur démocratie et leur république universelle, et leur fausse liberté, comme s’il elle était fixée à jamais, et donc ils en font une nouvelle religion de plus... Tout bouge tout le temps, rien de nouveau sous le Soleil. Il n’y a de nouveau que ce qui a été oublié.
Pour John Locke, en espérant qu’il aura un jour du repos, car jusqu’à présent nous sommes tous dans sa tête, en effet : son philosophisme avec son miroitement verbal, miroirs aux alouettes tant qu’ils restes dans des livres, mais catastrophiques quand ils s’incarnent dans des structures politiques concrètes, qui nous donnèrent entre autres 1789, et qui se prétendent détentrice de la Vérité Universelle, comme La religion. Bref, une dictature de plus... Encore une foi, et pas la dernière, seul le Soi divin ou Centrum Centri est une réalité, la Notre, donc celle de la Nature, et non celle de 1789....
Il faut peu de bon sens pour se rendre compte que vouloir connaître l’univers.... il faudrait pouvoir en sortir ! Hors on ne peut pas sortir de la Nature, de ce que nous sommes fait, de la plus infinie molécule.
PRÉCISION : l’opinion a bien prise sa source en se transformant en valeur dogmatique (une universalité en plus) en 1789, et tragiquement le communisme en est la maturation historique en se bombardant d’Absolu, ce qui en fait une religion INVERSE. Il ne faut donc pas s’étonner que ceux qui ont quitté le régime communisme expliquent qu’ils ont perdu la foi... Ce communisme qui est une dictature comme un philosophisme. Il professe le dogme que la matière engendre les essences (comme si le visible engendrait l’invisible). Ainsi le monde actuel en crève ! et il est plongé dans l’enfer d’un des plus odieux satanismes. John Locke et les ergoteurs grecques ont « bouffé la pomme ».

Voilà pour le moment. En espérant que cette page ne soit pas trop confuse, car ces sujets sont difficiles... et les mots/maux sont des pièges de chaque Instant.


M. R.

 
 
Note.
1. On voit bien avec le folie mercantile de certain sport, notamment du football. Ce football qui engendre racisme, rentabilité et compétition, entretenant une guerre perpétuelle, certes sans sang, mais une guerre tout de même, car au lieu d’élever, ce jeu rabaisse l’humain plus bas que terre et exalte tout ce qu’il y a de plus vulgaire et animal. De plus, ce jeu comme d’autres sports ne sert absolument pas le sport, ni les joueurs, c’est devenu un business comme un autre,  et c’est destiné a masquer les vrais problèmes, ou la connaissance de Soi ou réalisation de Soi.

Le football est notre moderne « jeux du cirque », notre moderne « fête des fous », c’est un exutoire, un dérivatif, de la poudre aux yeux ajouté sur l’illusion de la réalité de tous les jours. Là encore nous retrouvons l’exaltation de la démocratie et de l’égalité, mais quelle égalité et quelle liberté, voir ci-dessous l’extrait.

« Il s’agit en réalité d’un espace rituel où chaque élément de l’ensemble a été pensé en vue d’une opération sacrificielle. L’impact psychologique du jeu sur les foules, sa capacité à galvaniser les instincts primaires en générant une émotion collective qui devient colossale lorsque la partie est médiatisée, tout cela n’est pas venu par hasard, à moins d’ignorer la science ésotérique dont disposaient les inventeurs du football. [Note : selon cet extrait, il paraît que les franc-maçons anglais ont normalisé ou approuvé ce jeu en 1850]

Le pentagramme [Note : il symbolise une puissance faite de synthèse de forces complémentaires] qui orne la boule de cuir figure l’âme humaine [?], car c’est dans cette figure géométrique que s’inscrit l’étoile à 5 branches, symbole de l’âme illuminée - « l’étoile flamboyante » des pythagoriciens [Note : symbole de perfection]. Voyez dans quoi on tape avec la partie la plus inférieure du corps ! Le jeu [feu] dépend uniquement de l’usage mécanique des pieds, et la noble main est totalement évacuée. Tout se déroule pour focaliser la conscience sur le bas, sur la partie la plus ahrimanienne [diabolique] du corps - les jambes, qui sont l’instrument du démonisme mécanique.
On tape du pied dans une sphère représentant le ciel et la tête. On cogne agressivement dans le pentagramme qui symbolise l’âme, tout en s’interdisant l’usage des membres supérieurs, évacuant ainsi l’intelligence au profit de l’instinct le plus primitif.

Ce raffinement inversé prédispose ceux qui participent au rite à aligner leur conscience sur une même fréquence instinctive. Il y a une jouissance inconsciente à voir une sphère heurtée par le pied, comme une profanation libérant une ferveur sexuelle. Il faut entendre le râle qui monte des foules accrochées au mouvement du ballon, pour se convaincre que l’on est en présence d’un sacrifice, d’une opération magique ténébreuse. Tout ce qui est de l’ordre de la pensée individuelle est totalement éliminé. Et c’est cette communion sur la fréquence collective la plus basse que les masses apprécient. Le football est une fusion primitive.

Tout ceci se déroule sur le tapis vert de la nature illuminé de soleils artificiels. Chacun peut laisser libre cours à son instinct bestial, éructant, hurlant, injuriant, dans un dégagement libérateur amplifié démesurément par la foule. Au moment du Mondial, un milliard d’êtres vibrent ensemble sur une fréquence instinctive dépersonnalisée. C’est un phénomène prodigieux, unique dans l’histoire de l’humanité.

Il faut évidemment s’interroger sur le but ultime de cette opération magique qui unifie le genre humain dans une même ferveur sacrificielle. C’est l’âme individuelle qui est ici sacrifiée pour la satisfaction de l’instinct de la masse.

Mais qui profite de ce dégagement colossal d’énergie planétaire canalisée par les satellites ? [Note : effectivement comme tout est lié, ça profite bien à une quelconque entité, c’est bien pour cela qu’on étudie la « conscience mondiale »]

(Extrait du site : http://bouddhanar.blogspot.com/2010/06/mondial-2010.html)
 
 
Dans l’un des Peuples du Soleil, chez les Olmèques, vers le 10è siècle avant notre ère, on pratiquait le jeu de balle sacré dont les décorations symboliques s’appelaient : palmas, ou jugos. Chez les Mayas il s’agissait de recevoir une grosse balle de caoutchouc sur les hanches sans jamais se servir de la tête ou des mains. Le terrain était divisé en quatre secteurs marquant les quatre directions de l’univers. Au début les équipes de joueurs bien entraînés lançaient la balle dans un camp. Celle-ci rebondissait d’une équipe à l’autre, qui essayait de la garder dans son camp et tentait de la faire passer dans un anneau fixé sur un mur à plus de six mètres au-dessus du sol. Si la balle rebondissait dans le camp de l’équipe adverse, cette dernière tentait à son tour de la garder. En pratique, la balle passait très souvent d’une équipe à l’autre, qui, chacune à son tour, essayait de la lancer à travers l’anneau. La première équipe qui y réussissait avait gagné la partie. A ce moment-là les spectateurs devaient fuir très vite, car l’équipe gagnante avait le droit de les dépouiller de leurs vêtements et de leurs bijoux, si elle les attrapait. ce « butin » venait s’ajouter aux autres magnifiques vêtements et bijoux déposés en gages par certains dignitaires qui pariaient sur une équipe ! La légende du Popol Vuh raconte des scènes de ce jeu de balle. (D’après le livre : Les Peuples du Soleil, de C. A. Burland)
Ni pieds ni mains ! On peut penser à la difficulté et au symbolisme de ce jeu de balle...
 
 

Dernière mise à jour : 13-06-2010 02:11

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