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Vous allez être heureux nom de Dieu ! Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 24-07-2010 00:33

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Banques, Politique


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Vous allez être heureux nom de Dieu !
Vous allez faire comme tout le monde !
 
 
« Inverser la tendance actuelle : Le travail comme fin du temps libre et non le temps libre comme fin du travail ». Roberto Rossellini. Pour les vrais ouvriers il y a perception immédiate, sans un hiatus qui doit être comblé par un discours logique, de l’identité d’essence du sacré et du profane. Cela est vrai pour tout art, pour tout artisan, comme l’exprimait Jean Coulonval dans son livre Synthèse et Temps Nouveaux.
 
Nous n’avons pas d’ennemis, pas de terroristes, pas d’ennemis extraterrestres ou intraterrestres, pas de microbes et de virus ennemis ; NOUS N’AVONS QUE DES AMIS, de a-mi, du A privatif : pas de moitié, pas de division ; et âme-i : toutes les âmes dans le ‘Point c’est Tout’, dans l’Unité. Voilà ce qu’on devrait lire dans le journal de 20 heures d’une grande chaîne de télévision commerciale. Ce serait autrement plus intéressant que d’entendre un quelconque président d’une soi-disant démocratie annoncer l’arrivée prochaine d’extraterrestres sur le boulevard. Le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout, disait je ne sais plus quel médecin ; tout comme le tigre par nature n’est pas mangeur d’homme, s’il arrive un accident ce sera la faute de l’homme.
Il n’y a pas de menace d’une race extraterrestre supérieure, car si celle-ci est véritablement supérieure elle ne se comportera pas en agresseur. Je répète : NOUS N’AVONS QUE DES AMIS.
 
 
Manger des aliments « sains » va entrainer de la malnutrition !
« C’est un effort pour marginaliser les mangeurs sains en les déclarant mentalement instables et pouvoir ainsi justifier leur envoi dans des instituts psychiatriques où ils seront transfusé avec des drogues psychiatriques et nourris avec des aliments institutionnels qui sont tous des aliments transformés, morts et remplis de toxines chimiques ».
Voir aussi le film prophétique : Soleil Vert

Rappel : la Norme n’indique pas le tempérament personnel d’un peuple et donc provenant du monde temporel, mais elle indique la Forme, l’Essence qui se déploie à partir du Tout.

Conseil Taoïste pour bien manger.
Pour pouvoir vivre en bonne santé, il convient de manger une nourriture fade et conforme aux règles saisonnières, et faire attention à ne pas trop manger le soir ni trop peu le matin. Si on se sent malade, on sait, d’après la saison, que c'est le Viscère fort (foie, cœur, poumons, reins, correspondant à printemps, été, automne, hiver). Donc si on est malade au printemps c’est le foie... et pour cet organe il est évident qu’il faut éviter les soucis. Il est de bon sens de manger en suivant les saisons, et d’éviter la nourriture qui agresse les organes. Tout est cycles et rythmes, même les médicaments naturels sont à prendre à certaines heures... Minuit étant considéré comme le commencement de la journée. Les Chinois, à la différence des Grecs et des Hindous, n’ont jamais pratiqué la dissection comme procédé courant d’étude, et on site seulement deux séries de dissections à mille ans de distance, explique Henri Maspero dans le Taoïsme et les religions chinoises. Savoir encore que les Taoïstes comme les Chinois croyaient que le monde se gouverne parfaitement tout seul, et qu’il n’y a aucun besoin que les dieux s’en mêlent.
Nous venons au monde nu sur cette Terre, hors quoi de mieux comme re père, ou second père que le Ciel et la Terre.

« Aujourd’hui il fait beau, je vais me faire une bonne journée de criminel afin de rentabiliser le sécuritaire de la police de Sarkozy ».

Eh bien non ! L’être humain ne naît pas mauvais, quelque chose a transformé sa vie en action criminelle, il n’existe pas de gène du criminel, ou il faudra l’inventer. Si on ne prend pas la peine d’examiner la cause de la violence sociale, au lieu de s’acharner de façon imbécile sur l’effet, comme un bonne part de la médecine actuelle, on ne se sortira jamais de la merde sociale de maintenant.

Comme écrit plus haut, la psychiatrie actuelle est devenue folle, ou plutôt elle monte en une courbe asymptotique vers le matérialisme, ce qui avait été déjà amorcé du temps de Sigmund Freud avec le copain Darwin. Tout est fabriqué et trafiqué dans le sens de consommer les produits de banquiers. Vous verrez que bientôt nous mangerons des Cartes Bleues en feuilleté.
Les vraies fous, les vraies criminels ne sont pas dans les asiles psychiatriques, un grand nombre sont à la tête des gouvernements, des banques. Seule, une petite partie de ces gens de pouvoir ont conservés un petit pois de raison. Pourquoi pendant des milliers d’années l’humanité a accepté sans broncher de se laisser diriger par beaucoup de fous ?
Aujourd’hui nous vivons dans un monde de technologies s’appuyant maigrement sur la Science, mais la politique est entre les mains de personnes qui sont complètement étrangères à la Science et à la technique.

Tout est fait pour que la spiritualité ne puisse se développer dans l’humanité. Tout est fait pour ravaler vers le bas, pour empêcher de penser, pour faire des humains des machines. Les inventions psychiatriques ne sont pas autre chose, et Carl Gustav Jung le dénonçait déjà en son temps :

« Les hommes s’imaginent n’être rien de plus que ce qu’ils savent d’eux-mêmes. Or c’est un savoir borné, rationalisme et doctrinalisme (quantité) sont maladies, car ils prétendent répondre à tout. Pourtant nos notions de temps et d’espace ne sont qu’approximatives. Elles laissent ouvert un champ de variations relatives ou absolues ».
(Actuellement, nous vivons une existence fragmentée : Mircea Eliade). C’est-à-dire qu’il y a coupure d’avec ce qu’il y a en haut !

Tout est construit pour faciliter le consommateur et sa religion, pour qu’il soit utile au culte. Le consommateur est devenu une marchandise, un numéro ; nous nous retrouvons presque tous, sauf les banquiers, dans leur cul, tel des cellules de leur tube digestif : la merde, la grosse commission, le besoin et le profit... L’humanité doit chercher un autre cul que celui des banquiers, et au minimum s’en échapper !

Monsieur, je ne soigne pas l’âme, me répondait un psychiatre. L’argument était au moins clair ! Le cerveau étant considéré tel un organe comme un autre, comme le foi ou les testicules... Comme tout est vibration, en un sens c’est exacte, et même le cerveau peut se situer n’importe où dans le corps et évidemment à l’extérieur. Tout est une question d’ACCORD. La psychiatrie actuelle est à 98% une entreprise de destruction, faute de connaissance, et par soucis de rentabilité car elle n’en a rien à faire des patients considérés comme des consommateurs à remettre dans le circuit, c’est bien pour ça qu’on ne garde plus un patient pendant 50 ans dans un asile, comme l’exemple montré dans un étonnant documentaire sur le problème des asiles psychiatriques (diffusé il y a longtemps). Le patient ayant vécu 50 ans dans l’asile, un fois expulsé il en est mort : totalement perdu dans un monde qui lui était inconnu et donc hostile.


Soyez heureux, capitalisez, profitez, consommez, bouffez, chiez, baisez... Vous allez le faire nom de Dieu ! Vous allez la chanter la Marseillaise oui !

« Quand toute une société humaine fait des mouvements rythmiques de droite à gauche et de gauche à droite pour suivre les évolutions d’un ballon, je dis qu’elle est dans un état d’abrutissement le plus complet qui soit ! ». Roberto Rossellini, interview dans les Cahiers du Cinéma de juillet 1962.

Effectivement il y a un problème : celui de la coupure gigantesque entre travail et loisir. Cette coupure ne devrait pas exister, travail et loisir ne doivent FAIRE QU’UN ; et c’est bien ce qu’arrivaient à faire certains ouvriers. Autrefois l’ouvrier manuel, opératif, vivait la soudure des essences et des accidents d’une façon immédiate, sans ce hiatus que le spéculatif prétend combler par le discours logique. La société des loisirs est encore une truc découlant des encyclopédistes révolutionnaires et de 1789, tout ça pour encombrer de merde les intestins des banquiers.
L’ouvrier, celui qui ouvre, qui œuvre, le compagnon : celui qui connaît la géométrie et partage le pain à la table du repas (comme la Communion), le drapeau ou emblème (pagne, pièce de tissus de l’étendard), tout cela hors de la culture exotérique limitée. Tout comme en Art, le fait d’être ensemble, mimétisme, co-existence, aident à une libération.
Et le LOISIR (loi : écriture, serment, coutume, justice) c’est le ROI (SIRE) d’ou permission de PLAI-SIR. Le loisir n’est donc qu’un « instrument » du travail, une permission, mais pas une fin en soi. Si les loisirs ont prit une grande place dans notre société de consommation depuis 1936, c’est que le travail est vu comme un esclavage. Et on retrouve dans le même sac, la culture, elle aussi coupé de son contexte de vie de l’être humain ; et on retrouve les sacro-saintes vacances et les voyages, avec tout le business qui va avec ; les jeux de loterie et impôts indirects de la maffia Française des Jeux. Rassurez-vous, on a la même chose avec les enterrements ! ça coûte cher alors que ça devrait être gratuit.
 
Le crime contre l’humanité actuel qui s’accomplit tous les jours est celui des MÉDIAS, tous les médias, même ceux qui ne sont pas sous la botte des banquiers. L’industrie du cinéma d’Hollywood est un des plus grands criminels de l’humanité ; au lieu de construire elle détruit, elle fait perdre du temps car elle amuse, de A privatif : privation de muses ou inspirations. Hollywood ne propose que de la poudre aux yeux, du eyes candy, du eyes only, et les humains gobent et s’identifient à ces illusions au lieu de s’identifier à la réalité, la leur ; ils finissent dans le conditionnement, et c’est là le crime contre l’humanité.
La société d’aujourd’hui, du moins celle qui se dit moderne et avancée, ne sait pas faire usage de ce qu’elle a construite ! Un comble. Elle en fait surtout un mauvais usage.

Le pouvoir sous toutes ses formes veut contrôler ses esclaves pour qu’ils ne sortent pas du rang, comme des souris de laboratoire trottinants dans un labyrinthe sous l’œil d’un « chercheur ». Tel sera peut-être le monde de demain, monde cruel et vicieux violant la personnalité, ou la vidant de sa substance.

Pour terminer ce jour, j’en viens au mot libérale, donnant libéralisme, si cher à notre époque d’individualisme et d’égoïsme. Dans le dictionnaire Le Robert, libéral possède le bon sens datant de l’an 1100 : généreux, art digne digne d’un homme, prodigue, qui donne largement ; bref, que du bon. Mais le sens a été altéré bien-sûr au Siècle des Lumières ! vers 1750, ce qui nous donne le concept style 1789 : Favorable aux libertés individuelles, dans le domaine politique, économique et social. On voit où cela nous a mené : droit dans le mur de briques de la belle matière bien dure. Évidemment dans Le Robert on ajoute : « un bourgeois libéral », surement, puisqu’il a le fric pour se payer des loisirs... Malheureusement Le Robert donne le contraire : fasciste, totalitaire, dirigiste, avare... Tout comme le contraire de démocratie serait la tyrannie pour Karl Popper. Bref, une dangereuse division de plus ; ça ne peut pas, ça ne peu plus marcher comme cela, façon Aristote ou duel, il faut un troisième élément graduateur. Sans cela effectivement on traitera un royaliste actuel de fasciste ou d’extrême droite et on ne s’en sortira jamais ; et on voit bien que le libéralisme ne l’est pas du tout et ne l’a jamais été depuis 1789, surtout au rythme où les gouvernements de nos jours s’empressent de chier des lois pour enfermer toujours plus le peuple, au bénéfice des puissances de l’argent. Où est le libéralisme la-dedans !? Tout est en train de se cadenassé, surtout par des lobbys plus ou moins mercantiles qui se prennent pour un État dans l’État, comme le Crif ou d’autres d’ailleurs, et une certaine franc-maçonnerie bien-sûr ; tous entretiennent un bouillon de culture très dangereux.


[La photo en haut de l’article représente quasiment un tas de merde ! Mais à coup sûr pas aussi nourrissante, car la merde dépend de ce que mange son auteur, elle en est ainsi fortement nourrissante, tout au moins pour certaines espèces de vie]


 
 
Dodo de Tel-Aviv et ses chèques en bois.


« Israël est effectivement partout autour de nous et à la pointe dans la plupart des domaines. Mais n'oublions pas que c'est avant tout grâce à l'investissement des États-Unis, bien plus intéressés par la main mise sur le moyen orient et son pétrole, que par des histoires de fruits et légumes, d'arabes, de juifs et de leurs conditions de vie ». (Extrait très pertinent du commentaire d’un internaute sur LibéOrléans, à propos du boycott des produits d’Israël)
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 24-07-2010 01:07

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