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État du monde actuel : sans foi ni loi Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 21-08-2010 20:58

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Banques, Démocratie, Dieu, Foi, Liberté, Loi, Politique, Nature, Terre, Travail


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État du monde actuel : sans foi ni loi
ou le libéralisme : laissez faire, laissez passer !


Le "Sans foi ni loi" du libéralisme actuel exprime la FORCE, la VIOLENCE,
il n'y a plus de charité, ni de justice, tous deux muselées.



Nous sommes dans cet état du monde : Sans foi ni loi.


Il est plus que temps d'inventer notre société de demain.
 
 
Nous refusons de partir de l'invisible pour aller vers le visible. L'être humain est commandé par l'âme, acte existentiel donnant la liberté et la responsabilité tant individuelle que sociale ; et non pas commandé par sa voiture ou son pouvoir d'achat.
L'être humain quel qu'il soit a besoin de surnaturel, d'absolu. On a remplacé ça par du feux, du faux : l'usine à cauchemars de Hollywood. C'est résumé dans une pensée de Blaise Pascal : "Incrédules, les plus crédules. Ils croient les miracles de Vespasien, pour ne pas croire ceux de Moïse". (Pensées 816).
 
C'est-à-dire que l'être humain refuse Dieu et l'irrationnel, mais accepte les premières fables venues et les lavages de cerveaux de Hollywood et de la télévision. Comme écrivait Pascal (Pensées 253) : Deux excès : "l'un exclus la raison, et l'autre n'admet que la raison".

La société idéale est trinitaire : pouvoir spirituel, pouvoir politique, pouvoir économique.

Dans l'État ancien, comme chez les Romains, la religion était confondu entre pouvoir politique et spirituel. Cet ensemble religieux et politique n'a pas manqué d'entraîner des désordres. Les prêtres tentèrent de prendre le pouvoir, quelque fois dans l'Égypte ancienne. Fustel de Coulanges explique que cette confusion du spirituel et du politique est commune à presque toutes les sociétés, soit qu'il n'y avait que la religion qui faisait le ciment social, soit que la société veuille se soumettre qu'à une idée morale.
Mais cet État en un mélange de religieux et de politique pouvait tomber aussi dans une dictature : l'ordre règne, mais quel ordre ? et au prix de combien de morts ?

La Culture ! Quelle glu pour les âmes !! (Jean Coulonval)

Culture et civilisation sont deux notions différentes. Culture pour les Russes et les Allemands se rapportent à un développement avant tout spirituel ; et civilisation à un développement avant tout matériel de l'humanité.
On voit facilement où en est réduit notre "civilisation", en plus, dite moderne. Le sens de civilisation se décrypte : "si vile", matérialisme qui affecte avant tout les habitants des cités et villages. C'est ce qui fait dire à Baudelaire : "Il ne peut y avoir de progrès vrai (moral) que dans l'individu et par l'individu lui-même". Nomades, chasseurs, paysans, "sauvages", bandes, peuvent être supérieurs par l'énergie, par la dignité personnelle, à nos sociétés d'Occident, selon Baudelaire.
Cette partie de politique reste avant tout matériel, aussi se range t-elle dans le pouvoir économique.

Civiliser veut dire couper de quelque chose : rendre sociable, poli, etc. c'est-à-dire des choses communes, comme une pensée unique. Aussi le dévergondé, ou privé de ses gonds, sort-il de la société et de sa morale et de ses lois humaines à caractère matérialiste.
Mais si civiliser indique rendre morale ou meilleur, ou possède le sens "d'apprivoiser le sauvage", il n'est pas étonnant qu'on emploi le terme de "culture" pour les végétaux : on les apprivoise ! Donc le jardin est un endroit en partie clos où on apprivoise les plantes.
Avec le jardin et l'horticulture, voici donc la liaison avec la culture et la civilisation ; et chez le "bon sauvage", les cérémonie rituelles sont de première importance, alors que chez l'homme blanc, c'est relégué en dernier. Ainsi, dans une société dite primitive, le plus important est l'être humain qui est en rapport avec le monde invisible et donc qui possède des pouvoirs surnaturels. Pour ces sociétés archaïques, le plus important est l'aspect religieux.
Notre société dite moderne est dans un délire d'orgueil avec sa technologie et sa psychose de l'économie, ne laissant aucune place au spirituel et à la morale. Il ne faut donc pas s'étonner de la délinquance, des problèmes dans les lycées, etc.
Notre société ne concerne que le visuel, le bien portant, le bien riche, le beau, etc. ce qui va à l'encontre d'une société équilibré et libre, comme par exemple lorsque toutes les classes d'une société donnent la plus grande attention et les plus grands soins aux enfants, aux faibles, aux vieillards et aux handicapés ; et ceux-ci sont souvent plus favorisés dans leur vie que les membres fortuné de la société. Chez nous il n'y a qu'à penser à l'affaire Bettencourt-Woerth et autres casseroles de gens faisant de la "politique".

Le drame qui découle de la Révolution de 1789, n'est que le reflet des pauvres humains créateurs d'institutions qui ont perdu le sens de l'être humain, et qui se soucient autant que de leur première chaussette de toute doctrine qui pourrait leur rappeler ce qu'est véritablement un être humain.

Comme déjà écris sur une autre page, le Moyen-Age fut une période chaleureuse et humaine, terriblement humaine ; il n'y a qu'à regarder les sculptures, les enluminures, etc. Cette société du Moyen-Age s'est approché de la société idéale avec le trinitaire suivant :
1) Personnes pour le DÉFRICHEMENT SPIRITUEL (Oratores).
2) Personnes pour la conquête et la protection du SOL (Bellatores).
3) Personnes pour les CHAMPS DU LABEUR (Laboratores), qui donne une autre Trinité : acquisition de nourriture, des vêtements, du logement (la production).

La politique actuelle est plus déséquilibrée que celle du Moyen-Age, en effet :

"Le peuple vient avant les seigneurs ; ce sont les plus petits et donc les plus nombreux, désirant vivre en paix, créent les seigneurs pour les protéger et sauvegarder les droits de chacun, pour que tous puissent selon leur condition : le pauvre avec sa misère et le riche avec son luxe. Le peuple s'est soumis à un seigneur, lui a donné ce qu'il possède. C'est en témoignage de cela que le seigneur devrait prêter serments à ses sujets.

Hors dès qu'un chef injuste utilise son pouvoir au détriment du peuple, dès qu'il ramène le bien commun à son seul bien à lui, cela devient un dictateur. Hors, un gouvernement est d'autant plus utile que sa direction a plus d'unité ; la royauté est meilleure que l'aristocratie et l'aristocratie meilleure que la république
Tout au long de l'histoire, le pouvoir politique a rêvé d'universalité : réunir sous la direction d'un seul tous les peuples de la Terre, instituer un "Royaume universel". Jusqu'à maintenant ce ne fut jamais atteint, et les plus grands et plus puissants royaumes et empires n'ont pas tenus bien longtemps ; le ferment de la dissolution était dans ces utopies.
Le ferment de la dissolution de ces empires semble être la SUFFISANCE, ou tentation de l'affranchissement et de l'excroissance du pouvoir politique entraînant ainsi les deux autres pouvoirs et tout l'édifice social.
En effet, à toutes les époques de l'histoire, les royaumes et empires reconnaissaient à leur début, la primauté du pouvoir religieux. Même là ou le pouvoir religieux était imparfait, il inspirait un élan constructif à ceux qui y adhéraient. Mais quand le pouvoir temporel grandit (le pouvoir économique), il prenait et se donnait trop d'importance : ses tenants, grisée par un sentiment de suffisance, négligeaient de plus en plus la vraie source et se mettaient eux-même à contrer le pouvoir religieux (cas de 1789). Et c'est le reflet sur le plan social de la "rigueur" de la raison rationaliste du plan individuel qui, elle aussi, se mettait à maltraiter "sa mère" : le pouvoir politique.

Dans l'antiquité romaine, dans la mesure où la religion se "laïcisait", la grandeur de l'empire se mit à chanceler. Son effondrement fut accomplit le jour ou on mélangea pouvoir religieux et politique, lorsque les empereurs se virent comparé à des dieux. Dans le Moyen-Age, dès que le pouvoir politique s'attaqua au pouvoir religieux incarné par la Papauté, l'ordre social en fut profondément troublé.

Mondialisme, totalitarisme et communisme.

Ces trois maux/mots regroupe le pouvoir entre les mains d'un seul ou de quelques-uns. Le pouvoir se trouve concentré chez ce dictateur, ou cette oligarchie.

Le véritable cancer de la société, c'est l'argent, le profit, et donc une domination et un débordement des riches par rapport aux pauvres. Je croyais souvent exagérer, mais nous sommes bel et bien entré dans une phase de dictature, ce qu'on peut constater en lisant nombre de site sur Internet. Car ceux qui ont le pouvoir actuel ne dirige le monde que par CUPIDITÉ ET PROFIT, héritage de la libre pensée de la Renaissance, en passant par 1789 et son libéralisme, amenant l'individualisme et l'égoïsme, la cupidité des individus, au détriment du respect qu'inspire une institution sociale solidement constituée.
Même avant 1789, basses convoitises et intrigues des forces occultes de franc-maçons dérègleront la marche de la production et de la consommation du pouvoir économique. Ce qui aboutit à une société totalement moribonde.

Ne jamais oublier que les trois pouvoirs sont une trilogie en rapports analogiques, terme à terme, avec la Trinité, et dont les rapports réciproques doivent être conçus, non pas comme antagonistes, mais comme étant l'Unité. Actuellement nous ne vivons que sur le pouvoir économique ! Le social (pouvoir politique), le facteur humain est laissé à l'abandon. De cette non coordination entre pouvoir politique et économique, résulte une ignorance de la supériorité de la chose du vivant et de l'être humain, et donc une déchéance du système économique mondial, entraînant bientôt entièrement l'édifice mondial dans une catastrophe.

Le travail est pour l'homme, et non l'homme pour le travail.

Hors, l'esclavage de notre époque est bien une réalité : on se vend sur le marché du travail, comme les esclaves noirs, ou d'autres couleurs il n'y a pas si longtemps. Si on voit la nécessité du travail pour construire quelque chose, sans penser que ceux qu'on y contraint sont non seulement des moteurs humains, mais des êtres humains, et non des machines ou des numéros de matricule. On ne peut pas prier le ventre vide, donc il y a bien deux courants de haut en bas des trois pouvoirs ; haut vers le bas pour le spirituel ; et bas vers le haut pour "rester en forme".
Et les êtres humains qui soutiennent le pouvoir économique par leur travail sont pétris du même argile que les êtres humains dans lesquels s'incarnent les deux autres pouvoirs. L'âme est la même dans les trois pouvoirs.
La noblesse a joué un grand rôle dans le fonctionnement du pouvoir économique. Le pouvoir économique a toujours existé, même au temps du troc.


Nous sommes tous frères et sœurs.

Aussi, déjà dénonçant sur de nombreuses pages les méfaits du killer Aristote, je découvre que dans sa "Politique", il considérait l'esclavage comme naturel et nécessaire, bref, il n'y avait pas plus raciste :
"De l'utilité de l'esclavage". "Il y a dans l'espèce humaine des individus aussi inférieurs aux autres que le corps l'est à l'âme, ou que la bête est à l'homme ; ce sont les hommes chez qui l'emploi des forces corporelles est le meilleur parti qu'on puisse en tirer. [De la chair à Rancor]. En partant des principes que nous avons posés, ces individus sont destinés par la Nature à l'esclavage, parce qu'il n'y à rien de meilleur pour eux que d'obéir. Car celui-là est esclave par nature, qui peut appartenir à un autre (aussi lui appartient-il en effet), et qui ne participe à la raison que dans le degré nécessaire pour éprouver un sentiment vague, mais sans avoir la plénitude de la raison... " (Politique, I, 4-5). Pour Aristote un esclave est entièrement la propriété de son maître.
On voit facilement que chez Aristote, il y a déjà du matérialisme à la puissance 10 ! du Orwell de 1984, et une naissance de notre société actuelle, des puces RFID, etc. ; les manuels et ouvriers, les cadres, les ingénieurs, le marché de l'emploi, etc. Aristote se fiant à sa logique tomba sur un os à propos de l'esclavage, le reste ne l'intéressait pas, sa logique était sauve, d'où peut-être le diction populaire pour le rappeler à la réalité : "On est pas des bœufs !"

Malheureusement l'esclavage est loin de s'être arrêté au 19è siècle. Nous sommes encore à ce jour en plein dedans. Et c'est justement après la Renaissance et aux alentours de la Révolution de 1789 et de son libéralisme, que l'esclavage prit son essor à l'instigation des banquiers, et du plus redoutable d'entre eux : Mayer Amschel Rothschild. Celui qui mit dans son coffre à la fois le pouvoir économique et le pouvoir politique.
Ça a commencé en Angleterre au cours du 17è siècle et dès la première moitié du 18è siècle : création de nombreuses industries (cotonnière, métallurgique). Ce changement ne pouvait être possible sans une armée d'esclaves. Par soucis de rentabilité et parce qu'il ne faut pas gâcher le bétail humain, on "organisa" l'esclavage, notamment pour se maintenir face à la concurrence. Organisation du travail sont des euphémismes indicateurs d'une hypocrisie dans les circonstances où les grands chamboulements économico-industriels se produisirent. Le mercantilisme devenait le roi à la place de Louis XVI, et le gonflement de la soi-disant modernité ne profitait évidemment pas au bien-être des esclaves, mais allait gonfler les comptes en banques de leurs maîtres.
Ainsi, un "économiste", Arthur Young, auteur d'une "Political Arithmetic", publie ceci en 1744 : "A mon sens, la population est un objet secondaire [déjà la notion de patates dans un sac ou numéro de sécurité social]. L'on doit cultiver le sol de la manière qui lui fait produire le plus possible, sans s'inquiéter du reste". Bon, on voit déjà poindre la criminel Monsanto et les killers de l'école de Chicago et de leur libre entreprise cancer du monde...
Ce monsieur Arthur Young ne savait pas ce qu'il était ni ce qu'était la réalité ! Il ne se demandait pas à quoi toute les richesses du monde serviraient si la population qui devait les consommer venait à disparaître. Ne pas oublier que le pouvoir économique englobe la consommation, étrangement liée et proche de la Chute du Paradis, Chute située dans le pouvoir spirituel. Cet Arthur Young a aussi écrit cette monstrueuse imbécilité : "De quelle utilité serait dans un État moderne l'existence d'une province dont le sol serait cultivé à la manière de l'ancienne Rome, par des paysans propriétaire ? A quoi cela servirait-il, sinon à produire des hommes ? Ce qui est en soi, d'une parfaite inutilité !"
Donc l'industrialisation du monde passe par l'Angleterre, résultats : exode rural en masse ; naissance du prolétariat urbain (le civilisé et la pensée unique ! voir plus haut). Le civilisé ou l'urbanisé étant l'esclave idéal, et la cité son nouveau marché aux esclaves. La cité devenait le réservoir, l'outil pour le pouvoir économique et la production dans des conditions de prix de revient minuscule.

Ce pouvoir économique englobe bien-sûr la nouveauté du 19è siècle industrialisé : les machines, grâce notamment à l'électricité, le charbon, le gaz, le chemin de fer, l'essor de la chimie et des banques, les guerres, etc. Qui dit machine dit PRODUCTION, joliment illustré par le film prophétique de Robert Dhéry : La belle américaine.

L'argent devient, les Hommes ne sont rien !
Mais qui dit production et machines ne dit pas soulagement de la peine des esclaves, mais plus de rendement et donc de fric dans les coffres des maîtres des esclaves. Au lieu d'être les maîtres de leurs machines, les esclaves devinrent esclaves de leurs machines (Métro, Boulot, Dodo).

Karl Marx n'a rien arrangé en voulant "soulager la classe ouvrière", la "masse humaine", les "patates dans un sac", autant de "marchandises" appelées à jouer un rôle économique : le CAPITAL. Cette œuvre "économique" ne fut pas destiné au bien-être de l'humanité dans une entente et compréhension mutuelle des classes sociales. Le travail durant la vie de Marx le démontre suffisamment. La conception de Marx est matérialiste, ensuite venait la "lutte des classes" et non leur coopération éventuelle. tout devait disparaître à l'exception d'une classe : le prolétariat, et sa société capitaliste et de consommation.
Dans le pouvoir économique actuel, la rapine, illicite ou légal, est la règle. Bernard Madoff condamné à 150 ans de prison, et un autre américain à 335 ans ramené à 50 ans ! Tout ça est aussi grotesque que l'économie actuelle...

Dans une société ou le pouvoir politique prend le principal, tout devient relatif, seul compte l'empirisme ; et cet empirisme ne connaît pas de principe essentiel fondé sur des valeurs qui tirent leur origine sur les essences, ou de l'absolu. Dans une telle société, on prend la partie pour le tout : il n'y a qu'un "existentialisme" social, dépourvu de toute base essentielle ; bref, un fantôme social.
Le résultat c'est la société dite libérale découlant de 1789 : "Laissez faire, laissez passer !" Mais les sociétés de ce genre n'ont jamais de vie bien longue, nous en voyons l'exemple depuis 2008 avec la crise des subprimes, et les grands cataclysmes sociaux à venir.
Ces sociétés sont isolées, elles se prennent pour un État dans l'État. Analogiquement, la situation d'une telle société libérale rappelle celle d'un individu réduit à sa seule capacité de connaître, sans contact avec la capacité d'aimer, de sentir. Une telle société ressemble à un être privé de ciel et de terre, une bouée flottante sans incarnation authentique dans le monde matériel à travers un corps vivant. Bref, un mauvais ange.

Le mot Révolution et le mot Évolution ne changent que par le R (air). Et tous les vents et airs sont dans la Nature ! ce qui peut donner la grande violence des révolutions. Par contre, avec l'évolution, c'est naturel, mais fort lent ! Tout comme de qu'écrivait Savinien de Cyrano de Bergerac : "Les maux physiques demandent du secours. Les maux de l'esprit demandent du temps". Effectivement une révolution c'est très physique, vu le nombre de morts que cela occasionne... Donc la vie est une chose naturelle et respectueuse, et demande le temps de l'évolution ou "temps de cuisson", pour employer un terme alchimique. Le physique, le pathologique de la maladie physique est violent, producteur de désordre en tous genres. Cela est donc valable aussi bien pour la vie individuelle que pour une société.

Nous connaissons tous les violences inouïes des révolutions de 1789 en France et 1917 en Russie. Toutes ces horreurs se sont imposé par les deux outils de pouvoir : terreur et mort. Et ce sont ces outils et ces horreurs qu'on appellent démocratie ! ! ! ou "pouvoir du peuple" ! Donc la démocratie n'est qu'un totalitarisme déguisé, où l'État obéit, dans un premier temps à la police, puis à notre époque aux banquiers, et où l'Église est mise "hors la loi". Sous les juifs bolcheviks, c'était la police secrète qui régnait en maître sous les ordres du démiurge Staline. Le spirituel, qui pouvait tempérer ces folies, ne le pouvait plus puisqu'il était interdit et détruit. C'est l'aberration sociale : dans un premier temps la police et les militaires se prennent pour l'État, l'État se prend pour l'économie, et le spirituel se prend pour rien. Dans notre trinitaire actuel, ce sont les banquiers qui se prennent pour l'État, l'État se prend pour l'économie, et le spirituel se prend encore pour rien.
Dans ces États démocratiques le pouvoir économique est divisé en deux : en première ligne et donc à l'honneur : la police et l'armée, la justice, la police politique. En deuxième ligne, la masse populaire, les marchandises avec leur numéro matricule de carte d'identité, et autres codes ; masse réduite au silence, ou au mieux à émettre des opinions à l'infinie, "dans la limite de la loi"... ou a penser selon la mode du moment. Au pire du totalitarisme, le droit de grève et de protestation n'existent plus, seul existe le droit d'être PRODUCTIF, d'être ESCLAVE, et de recevoir sa pitance, comme dans le système des goulags des juifs bolcheviks : Tu travailles pas tu manges pas...

Dans notre "démocratie" nous avons des "hommes d'État", ou "hommes politiques".

Actuellement notre démocratie veut tout contrôler, ou plutôt ceux qui sont aux commandes. Ils veulent tout savoir de nous, comme une brave nounou, ils ont peur que nous tombions de notre berceau, et bientôt que nous sortions de notre tombeau.
Le sens d'homme politique implique un être qui possède de grandes connaissances, plus que le peuple. C'est-à-dire qui doit être capable de se mêler de choses religieuses (qu'il malmènera), il veillera sur les institutions de la production (auxquelles il réussira à enlever tout esprit d'initiative et de responsabilité). Quant aux ouvriers de toutes catégories, sur le sort desquels le nouvel homme d'État se penchera avec zèle bien-sûr, ils passeront d'une tutelle qu'ils trouvaient insupportable, à une autre qui ne le sera pas moins. Ainsi le rêve de "l'émancipation de la classe ouvrière" tant désirée, restera un gigantesque attrape-couillons.

Bien-sûr il existe une catégorie de gens qui attendent tout de l'État. Ceux qui ne "veulent pas se connaître", ne veulent pas naître, tout simplement. Ceux qui moutonnent dans l'opinion du moment. Ceux qui s'appuient sur l'autre dans un faux sentiment de sécurité ; car pour être 10.000 à s'accrocher les uns aux autres, on n'en est pas moins suspendu dans les airs, avec la seule différence qu'on en ressent plus l'insécurité qui vous entoure. C'est peut-être ce que certains poussent à nous faire penser en rabaissant tous les niveaux de connaissance. Des moutons conduit au pâturage pas un berger, mais aussi conduit à l'abattoir !
Car l'étatisme comme la mondialisation conduira à une démission de la personne, et à obligatoirement l'avénement d'un régime totalitaire. C'est là un enchaînement qui était évident aux yeux de Carl Gustav Jung. Mais là où règne l'étatisme, même la mondialisation, "bientôt la houlette deviendra règle de fer et les bergers se changeront en loups", écrivait Jung. C'est ce que Jung vit avec Hitler : "Je prends sur moi l'entière responsabilité". Un homme sain d'esprit ne peut pas émettre pareil propos, car quiconque promet tout ne tiendra rien ! et quiconque promet trop court le danger d'en venir aux expédients pour tenir ses promesses (n'est-ce pas monsieur Sarkozy !). Cet homme là est donc sur la pente d'une catastrophe.

Ce qui nous pend au nez, c'est l'arrivée prochaine d'une religion, qui comme la mode du mondialisme, voudra englober ou bouffer toutes les autres. Bref, une nouvelle universalité censée balayer l'ancienne... Mais cela ne pourra être qu'une religion ou universalité à l'envers, comme le communisme que les juifs bolcheviks voulait voir régner sur le monde. Cela ne pourra donner qu'une humanité à la place de Dieu, ou des essences, ou de l'Instant, ou du Soi divin ; une "religion rationnelle" ; un humanisme athée.

(Référence à Carl Gustav Jung, au Docteur A. Stocker et à son livre : De la psychologie à la vie, Folie et Santé du monde)

M. R.
 
 

Dernière mise à jour : 22-08-2010 19:14

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