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Ecrit par Sechy, le 07-09-2010 21:56

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Argent, Banques, Liberté, Nature, Politique, Pouvoir, Science, Trinité, Vie, Yôkai

 
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POLITIQUE

Page dédiée à Monsieur Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa

Page importante, sous son humour et sa vision Taoïste
 
 
 
Monsieur le Président.
Comme vous êtes un peu endormit, comme vous êtes un peu à la solde de la puissance américano-israélienne, mais que vous avez été élu en 2007 comme Président, faute d’un choix valable et d’un cruel manque de candidats à la hauteur de la tâche qualitative concernant la politique et donc la gouvernance d’un pays, voici un aperçu de la politique telle qu’elle devrait être.
Mais avant tout, sachez que le pouvoir politique est de l’ordre du qualitatif ;  puis ensuite vient, et séparément du premier pouvoir, le pouvoir économique, de l’ordre du quantitatif ; puis ensuite et séparément vient le pouvoir spirituel. Seule cette trinité permet une cohésion, une harmonie et donc une paix entre toutes les nations. La dualité c’est la guerre. (Voyez Jean Coulonval, et son livre : Synthèse et Temps Nouveaux, lequel analyse fort bien la Trinité dans son ensemble universel)
 
Voici quelques aspects de la politique dans son vrai sens qualitatif, en référence à Tchouang-tseu et son œuvre, traduite par Liou Kia-hway ; et à l’enseignement de Ramana Maharshi, lequel compte parmi les plus grands maîtres de l’Inde contemporaine.

C’est seulement à celui qui se désintéresse du gouvernement du monde qu’on peut confier le mode. (Tchouang-tseu, Les rois qui abdiquent)
C’est pourquoi le souverain, le roi et le Saint demeurent toujours en repos. Ce repos conduit au Vide, un vide qui est plénitude, une plénitude qui est totalité. (Tchouang-tseu, La voie du Ciel). Ce dernier aphorisme veut dire que le mental des souverains ne s’agite pas, donc l’ego de ces souverains ne portera pas préjudice au peuple, ainsi ces gens de pouvoir pourront être parfaitement objectif.
Jadis les souverains n'avaient point de désir, et le monde était comblé ; ils n'agissaient point et les hommes s'amélioraient d'eux-mêmes ; ils étaient silencieux comme le gouffre, et le peuple vivait en paix. (Tchouang-tseu, Ciel et Terre).
Le roi éclairé étend partout ses bienfait, mais il ne fait pas sentir qu’il en est l’auteur. Il aide et améliore tous les êtres sans que ceux-ci sentent qu’ils sont sous sa dépendance. Le monde ignore son nom et chacun est content de soi. Ses actes sont imprévisibles et il s’identifie avec le néant. (Tchouang-tseu, L’idéal du souverain et du roi)
On doit laisser le monde à lui-même et être tolérant à son égard et non le gouverner. On doit le laisser à lui-même afin que les hommes ne s’écartent pas de leur nature innée. On doit être tolérant afin qu’ils n’altèrent pas leur vertu propre. Si chacun ne s’écarte pas de sa nature et conserve intacte sa vertu, est-il besoin d’un gouvernement ? (Tchouang-tseu, Laisser faire et tolérer). (Voir la page ALEPHTOCRATIE) On voit ainsi que le mondialisme est un danger gigantesque qui ne saura évidemment durer qu’un court moment, s’il arrive à maturité !
   
En référence à la ménagère hypocrite qui pousse des cris de corbeaux : « C’est horrible, et si c’était votre enfant », quand elle entend l’échauffement des passions de l’opinion sur les affaires du cinéaste Roman Polanski, et dans la foulée la polémique sur Frédéric Mitterrand et sa vie privée, voici une pensée juste concernant la mode de la moral, car elle aussi varie en fonction des époques et des intérêts surtout liés à l’argent. On en revient toujours à ça, et sans se tromper... En référence aussi au gouvernement mondial, au totalitarisme sous la coupe d’un seul individu, que vous, Monsieur Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, vous dite que personne ne pourra y échapper (à sa « dictature »). Merci pour la mère ou le père vampirisant ! ou le chef des esclaves !

Les actes bons et justes ne sont généralement qu’hypocrisie et sont mis alors au service de la convoitise et de l’appât. De même que d’un coup d’œil on ne peut embrasser tous les aspects d’un objet, de même les jugements d’un seul homme ne peuvent gouverner le monde. Yao sait que la sagesse est utile au monde, mais ne sait pas qu’elle le vole. Seul celui qui dépasse la sagesse peut s’en rendre compte. (Tchouang-tseu, Siu Wou-Kouei)
C’est-à-dire que bonté, justice se lient dans des intérêts matérialistes : l’argent. On en revient toujours sans se tromper à cela. L’argent est d’ailleurs votre dieu, Monsieur Nicolas Sarkozy. Car la bonté et la justice provoquent le favoritisme et l’émulation de l’intéressé. Voir ce qu’il en est de l’affaire et des casseroles Bettencourt-Woerth, Cleastream, etc. Comment la bonté et la justice censées unir les humains comme la colle et la laque, la corde et le cordeau, pourraient-elles avoir quelques influence sur un monde régi par le Tao et la Vertu ? Elles ne provoquent que des égarements. (Tchouang-tseu, Pieds palmés)
Je rappel le bon sens et l’honnêteté, la sincérité, qui veut que lorsque on offre un cadeau, quel qu’il soi, naturellement on ne doit jamais en espérer quoi que ce soit en retour ; sinon c’est acheter la personne, ça porte un nom : le pot-de-vin. Apparemment ce mot remonte à la fin du 15è siècle, déjà bien entamé par la libre pensée de la Renaissance et son sens de la représentation du monde, et surtout son sens du commerce et des échanges mondiaux qui commencent à se développer (voir plus bas).
   
Aussi, il n’existe pas de justice ni d’amour là-dedans, encore moins de paix entre nations. Vous devez savoir, Monsieur Sarkozy, que c’est en dépassant la recherche de l’intérêt et de la renommée dans la pratique de la bonté et de la justice, que le Soi divin, l’Instant, mettez le nom que vous voudrez, que le Taoïsme par exemple peut, et veut assurer l’équité entre tous les êtres et l’harmonie universelle dans notre monde spatio-temporel.
On retrouve chez Tchouang-tseu Ramana Maharshi :
Qu’est-ce que l’homme véritable ?
L’homme véritable de l’antiquité n’opprimait pas la minorité, ne faisait pas étalage de son succès et n’aguichait pas les hommes. [N’est-ce pas Messieurs et Mesdames des partis politique de tous bords !]
Un tel homme ne regrettait pas ses erreurs et ne tirait pas de fierté de ses bonnes actions. Un tel homme ne tremblait point de vertige sur une hauteur, ne se mouillait point dans l’eau, ne se brûlait point dans le feu parce qu’il s’était élevé à un tel degré dans le Tao.


La politique suprême

Rappel :
politique = pouvoir qualitatif. Ainsi : le Saint vit parmi les êtres du monde sans en blesser aucun. S’il n’en blesse aucun, personne ne pourra non plus le blesser. Seul celui qu’aucun être ne blesse peut entrer dans le commerce des hommes.
Cela veut dire aussi que seul celui que personne ne parvient à blesser peut aller au-devant des hommes et les reconduire. Cela veut dire aussi que seul celui dont le tact évite la blessure de l’âme peut entrer en relation avec les êtres du monde. Donc le Saint est celui qui ne blesse jamais l’amour-propre de ses semblables et dont l’amour-propre ne saurait jamais être blessé par eux. Lui seul peut vivre en paix avec ses semblables. Sinon, c’est hélas la guerre perpétuelle qui régit le rapport entre les humains, avec les conséquences « sécuritaires » qui vous sont chers, Monsieur Sarkozy ; tous bénéfices pour les entreprises chargées de la sécurité !

Ainsi, vous Monsieur Sarkozy, vous ne devriez plus traiter un être humain de « Pauvre con », ni le rabaisser par des paroles meurtrières.
Oui, les paroles comme les balles du fusil tuent : L’Ancien qui savait se préserver ne fardait pas son intelligence avec des discours, ne réduisait pas le monde ni la vertu à la détresse par son intelligence. prudemment, il gardait sa place et rejoignait sa propre nature. Cela veut dire : le sage de l’antiquité chinoise ne veut pas meubler son intelligence par l’univers symbolique du discours ; il ne veut enserrer ni l’univers ni sa propre vertu par les découvertes artificielles de son intelligence conquérante. (Tchouang-tseu, Corriger le Nature).
En résumé, le ravage du mental découlant du monde gréco-latin et de sa philosophie occidentale, où le discours humain de l’opinion tend à remplacer le réel empirique, et où la technique se confond avec la science, ne doit plus se considérer comme le centre de l’Univers qu’il veut à tous prix conquérir, voir coloniser !


Drame de l’opinion et de la libre pensée


Il s’en suit de cet héritage philosophique du monde gréco-latin ; la Renaissance et sa « Libre pensée », qui donnera le Siècle des lumières, puis la révolution de 1789 et son libéralisme mortifère, son individualisme et son égoïsme, et plus tard le communisme et son corollaire le capitalisme.

La Renaissance nous a donné pour le pire, l’invention, ou comme tout est cyclique, la redécouverte de l’imprimerie. Ainsi à partir ce cette époque, nous passions hélas de la langue orale à la langue écrite, avec ce qui s’en suite de lourdeur administrative et autres lois, puis imposition d’une heure unique dans tout le royaume de France vers le milieu du 14è siècle ; ce qui était pratique pour le business naissant et donc le début du matérialisme et de ses horaires nécessaires pour la production de masse.
Il s’en suit une multiplicité de principes qui engendrent une complexité d’application qui amène le désordre dans les esprits ; ce désordre engendre une inquiétude qui est inguérissable, selon Tchouang-tseu. Nous voyons où nous conduit la diarrhée législative actuelle !

La libre pensée nous a donnée la communication individuelle avec notre esprit individuel, ainsi la paix ne pouvait plus être maintenue. Nous entrions dans l’ère de l’opinion, car « on orne l’esprit par la lettre et on élargit par l’érudition. Je vous rappel, Monsieur Sarkozy, que l’érudition, la logique de l’analyse sont du domaine du mental, donc ne permettent pas d’atteindre la Vérité (non duelle). Apprendre signifie : ne pas prendre, du A privatif ; car les connaissances acquises n’entraînent pas la Connaissance. Seul celui qui est pauvre, donc celui qui ne cherche plus à prendre peut découvrir et con-naître (naître avec) ; car la vraie connaissance se passe de tout langage humain et se fait par naissance instantanée (con=avec).
Ainsi la lettre tue l’esprit et l’érudition la noie. Depuis la Renaissance et même depuis bien plus longtemps, le monde est jeté dans l’égarement et le désordre sans pouvoir jamais rejoindre Son indistinction primordiale en retrouvant sa nature et son sentiment. (Voir les enseignements de Ramana Maharshi et le Soi divin)

Dans la Bible, la « légende de la destruction de la Tour de Babel » reflète bien la lettre qui tue l’esprit. À partir de cette destruction, tout le monde considère que les formes et les couleurs, les noms arbitraires et les phonèmes représentent la réalité des choses ; mais c’était vrai SEULEMENT AVANT la destruction de la Tour de Babel. C’est pourquoi : « Qui sait ne parle pas, qui parle ne sait pas ». Mais comment le monde s’en rendrait-il compte ? Explique Tchouang-tseu dans La voie du Ciel.


Science

Le Soi de Ramana Maharshi se retrouve pleinement dans Tchouang-tseu, c’est d’autant plus extraordinaire que Ramana maharshi n’a fait aucune étude et n’a certainement pas lut une ligne de Tchouang-tseu.
Ainsi :
L’âme et le corps sont soumis à leurs lois propres. C’est ce qu’on appelle la nature innée. Qui perfectionne sa nature fait retour à sa vertu originelle [ce que Maharshi appelle la Réalisation du Soi]. Qui atteint à sa vertu primitive s’identifie avec l’origine de l’univers et par elle avec le Vide. Le Vide est grandeur. Il est pareil à l’oiseau qui chante spontanément et s’identifie avec l’univers [ici on rejoint aussi Djalâl-od-Dîn Rûmî et le Mathnawî]

C’est lorsqu’il s’identifie parfaitement avec l’univers qu’il apparaît ignorant et obscure. Il atteint à la vertu profonde et s’abîme dans l’harmonie universelle. (Tchouang-tseu, Ciel et Terre)


Mode du sécuritaire

Partie hautement pour vous Monsieur Sarkozy.


Pour protéger les coffrets, les sacs, les malles contre les voleurs, on le attache avec des cordes, on les munit de solides serrures. C’est ce que le monde appelle la prudence. [Le sécurité pour vous Monsieur Sarkozy]. Survient alors un bandit qui emporte la malle sur le dos, le coffret à la main et le sac sur les épaules. il emporte son butin précipitamment et n’a d’autre crainte que de voir les cordes se rompre et les serrures se briser. Ainsi, ce que le monde appelle la prudence [sécurité] ne sert-il pas le bandit ? (Tchouang-tseu, Voleurs de coffrets). C’est-à-dire que plus on sécurise, plus on fait des lois contre la délinquance, et plus celle-ci progresse... Jusqu’à aboutir, pour les gens riches, à des villas forteresses dans des quartiers sillonnés par des milices armées. Bref, la richesse appelle le brigandage, la fraude, l’arnaque !

Au lieu de se consacrer à se connaître, on tape sur les autres.

On retrouve ces valeurs inversées par le pouvoir actuel chez J. C. Bose, qui écrivait à la fin de sa vie qu’aucune nounou n’aurait été plus douce que le chef de bande de « hors-la-loi » qui s’occupait de lui. Bien qu’il n’eût que railleries pour les contraintes judiciaires de la société, il respectait profondément la loi MORALE NATURELLE. Malheureusement dans nos sociétés qui se disent modernes (sic), on a presque perdu ces précieux enseignements. (Source sur Bose : La vie secrète des plantes, de P. Tompkins et C. Bird)
Chez Victor Hugo, dans les Misérables, même intuition pour comprendre qu’on a inversé le sens des valeurs depuis plusieurs siècles déjà. Il faisait dire à Mgr Myriel en 1862 : « Ne craignons jamais les voleurs ni les meurtriers. Ce sont là des dangers du dehors, les petits dangers. Craignons-nous nous-mêmes. Les préjugés, voilà les voleurs ; les vices, voilà les meurtriers. Les grands dangers sont au-dedans de nous ».
Tchouang-tseu, dans Voleurs de coffrets, écrivait encore : Qui vole une agrafe est mis à mort ; qui vole une principauté en devient le seigneur, les gardiens de l'humanité et de la justice vivront sous sa protection. Cela ne prouve-t-il pas qu'on vole avec la bonté et la justice, la sagesse et la prudence ?


Drame de la Liberté de pensée et de la laïcité, et du satanisme - Crimes des matérialistes

Les scénaristes de Stargate SG1, avec les Oris et les Goa'uld ont certainement lus Tchouang-tseu !

Lorsque les Saints survirent, ils plièrent et brisèrent les hommes par le rite et par la musique, afin de rendre correctes leurs attitudes, puis ils prônèrent la bonté et la justice afin d’apaiser tous les cœurs sous le Ciel. Ce fut alors que le peuple se tendit vers la passion de savoir et lutta pour l’intérêt matériel sans qu’on puisse mettre un terme à ces maux : tel fut le crime des Saints.
Note : cette vision prémonitoire de Tchouang-tseu est terrible, digne de l’Apocalypse de la Bible de Jérusalem. Elle correspond aussi à la Chute trinitaire pour tomber dans la dualité du spatio-temporel.
Ainsi : Attenter au bois brut pour en faire des ustensils, voilà le crime du menuisier. Et conforme à ce qui est écrit plus haut : Ruiner le Tao et la vertu et leur substituer la bonté et la justice, voilà le crime du Saint. (Tchouang-tseu, Sabots et Chevaux)
J’ai déjà dénoncer ici sur quelques pages les crimes commis sur le métal : pointes de flèches, balles de fusils, obus de canons, tanks, armatures du béton armé, etc.

Qui se sert du crochet, du compas et de l’équerre pour rectifier, offense la Nature [Ça c’est pour les franc-maçons]. Qui se sert de la corde, de la ficelle, de la colle et de la laque pour consolider les choses va à l’encontre de leurs qualités propres. Qui plie les hommes par le rite et les rompt par la musique, qui les protège par la bonté et les relie par la justice, celui-là corrompt leur nature originelle. C’est-à-dire que le rite plie les humains à la discipline sociale et que la musique retranche quelque chose chez les humains primitifs.
Dans cette partie c’est bien de la perte du Paradis qu’il s’agit : En ce temps là il n’y avait ni sentier ni chemin dans les montagnes, ni bateaux ni ponts sur les eaux. Les êtres se multipliaient et vivaient à l’endroit même où ils étaient nés. Les oiseaux et les quadrupèdes se groupaient, les herbes et les arbres croissaient librement.... [Ensuite vint l’invention du jardin, ou petit Paradis : apprivoiser les plantes]


Le mondialisme et son drame

Le souverain de la mer du Sud s’appelait Rapidement ; le souverain de la mer du Nord s’appelait Soudainement ; le souverain du Centre s’appelait Indistinction. Un jour, Rapidement et Soudainement s’étaient rencontrés au pays d’Indistinction qui les avait traités avec beaucoup de bienveillance.
Rapidement et Soudainement voulurent récompenser son bon accueil et se dirent : « L’homme a sept orifices pour voir, écouter, manger, respirer. Indistinction n’en a aucun. Nous allons lui en percer ». S’étant mis à l’œuvre, ils lui firent un orifice par jour. Au septième jour, Indistinction mourut. (Tchouang-tseu, L’idéal du souverain et du roi).
Par cette parabole, on voit de façon lumineuse le danger de la mondialisation !


Pouvoir économique, de l’ordre du quantitatif - Société de consommation

Les arbres de la montagne subissent les attaques, la graisse combustible se voit brûlée... Tout le monde connait l’utilité de l’utile, mais personne ne sait l’utilité de l’inutile. (Tchouang-tseu, Le monde des hommes)
C’est du même ordre que personne ne profite des bienfaits du silence, ou de l’utilité du repos.


Politique ne matière d’éducation - Pour en finir avec les écoles si néfastes du franc-maçon Jules Ferry

Ne surtout pas contraindre un enfant à « faire comme tout le monde », parce que ça correspond à la norme de la société, comme le préconise parfois la psychanalyste Claude Halmos sur la chaîne radio France-info. Norme établit totalement arbitrairement en fonction d’un intérêt matérialiste, si ce n’est d’argent, donc en fonction d’une mode humaine ne correspondant absolument pas à la Nature propre de chacun. C. Halmos applique hélas le principe allopathique.
Il faut au contraire appliquer le principe homéopathique : les semblables par les semblables ; le principe de similitude qui avait déjà été énoncé par Hippocrate.

Si votre élève a le tempérament d’un enfant, soyez enfant avec lui ; s’il n’observe pas de distance avec les hommes, soyez sans distance avec lui ; s’il n’a aucune borne dans sa conduite, prenez une allure libre avec lui. C’est ainsi que vous pourrez l’amener à la perfection. (Tchouang-tseu, Le monde des hommes). J’appelle cet enseignement la Fluidité.

Aussi ne faut-il pas écouter avec ses oreilles, mais avec son esprit ; même pas avec son esprit, mais avec le souffle. Les oreilles se bornent à écouter. [Elles ne reçoivent que les phénomènes physiques ; l’esprit ou le mental ne se représente que ce que leur transmet les oreilles ; c’est l’extinction de l’ego qui permet de retrouver le réel par delà les manifestations, donc les accidents du monde spatio-temporel]. L’esprit se borne à se représenter. Le souffle qui est le vide peut se conformer aux objets extérieurs. C’est le Vide [le Soi divin] qui se fixe sur le Tao. Le vide  c’est l’abstinence de l’esprit.
 
Comment pourrais-je savoir si l’amour de la vie n’est pas une erreur ? Comment pourrais-je savoir si celui qui a horreur de mourir ne ressemble pas à un enfant égaré qui oublie le chemin du retour vers son foyer ? Comment pourrais-je savoir si une fois mort, je ne regretterai pas mon attachement à la vie ? (Tchouang-tseu, La réduction ontologique)

En matière d’école supérieure et d’école inférieur, le mieux est d’avoir recours à l’illumination ! C’est-à-dire que la « vérité » de chaque école ne représente qu’une partie d’un tout, et que ce tout dépend de quelque chose qui le rend possible. Pour Tchouang-tseu c’est le Tao.

C’est en marchant que la voie est tracée ; c’est en nommant que les choses sont délimitées ainsi. [le sens est que la vérité s’accorde à la circonstance et donc que tout est mouvement. Cela rejoint mon terme « Fixation cavalante », la fixation étant le nom de la chose, et donc qui lui donne vie]. (Tchouang-tseu, La réduction ontologique)


Le Soi divin de Ramana Maharshi selon Tchouang-tseu, Liberté naturelle

L’homme parfait est sans moi [il réalise le Soi divin dans l’indistinction universelle].
L’homme inspiré est sans œuvre [comme en Alchimie, seules les eaux, l’esprit agissent sur le monde spatio-temporel sans laisser de trace, comme l’Alkaest, le Sel sublime de Van Helmont et Paracelse, qui parvenu à un tel degré de Pureté et de SIMPLICITÉ reste inaltérable, inchangé par les substances qu’il ramène à leur matière d’origine dont ils sont composés].
L’homme saint ne laisse pas de nom [compréhension universelle des êtres et des choses. Ainsi un tel humain a pu laisser son influence visible dans le monde, sans que son nom y soit connu, sinon ça deviens un guru ou une vulgaire opinion]

Bien à vous et cordialement Monsieur Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa.

(En haut de page, lame du Tarot numéro zéro : le Fou. Merci au site hermetism pour cette si jolie photo)


M. Roudakoff
 
 

Derničre mise ŕ jour : 08-09-2010 14:44

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