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Propagande et vérité historique Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 23-09-2010 19:22

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Censure, Civilisation, Communisme, Dictature, Histoire, Mort, Opinion, Politique, Propagande, Vérité


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Propagande et vérité historique

Le goulag mondial, vos nouveaux employeurs
 
 
 
Allons allons, on veut nous faire avaler certaines choses considérées comme historiques donc véritables et universelles. FOUTAISES. Encore une fois, ce sont les vainqueurs qui font l'histoire, pas les faits. Mon Dieu que la syntaxe française est chiante avec sa logique en petits bouts de machins et ses accords diviseurs ! (1)

« Nous n’avons jamais eu l’ordre écrit de Hitler concernant le génocide juif, nous possédons ceux de Barère et de Carnot relatifs à la Vendée. » Pierre Chaunu, historien.
 
 
 
Toujours un héritage de 1789 et des Couilles en Or.

Le "Royaume" communiste du Petit Père des peuples, Joseph Staline et de ses sbires juifs bolcheviks.

Exemple de propagande plus qu'outrée concernant les "crèches des goulags"

- Le soleil brille dans la patrie de Staline. La nation déborde d'amour pour les dirigeants et nos merveilleux enfants sont heureux comme le jeune pays tout entier est heureux. ici, dans de grands lits, les nouveaux citoyens de notre pays dorment bien au chaud. Après avoir mangé, ils dorment paisiblement et font certainement de jolis rêves..."

Avec cette propagande on atteint le comble de l'horreur, pire que les photos de propagande des alliés anglo-saxons et bolcheviks sur les camps de déportation massive.

Et encore :
Pour combattre ce "parasitisme" juvénile (enfants qui refusent la révolution bolcheviks et sont qualifié de parasites, hooligans, refus de travailler en esclavage, pillages, etc.), il fallait faire participer les enfants au même type de concerts éducatifs et culturels que les adultes, leur apprendre les mêmes chants staliniens.



Elle mouille sa culotte !


La nounou du goulag.
Une seule nounou pour 17 enfants...
Elle avait apporté de la cuisine une bouillie brûlante. Après l'avoir répartie dans de petites écuelles, elle saisissait du lit le premier enfant tombé sous sa main, lui rabattait les bras par derrière, les attachait avec une serviette, et commençait à la gaver comme une oie de bouillie brûlante, une cuillerée après l'autre, sans lui laisser le temps d'avaler.
......
J'ai vu comment les nourrices réveillaient les gosses à sept heures du matin. Elles les levaient de leurs lits froids en leur donnant des coups de poing et des coups de pied... Elles changeaient leurs brassières et les lavaient avec une eau gelée, en les couvrant d'insultes grossières et en leur frappant le dos du poing. Et les gosses n'osaient même pas pleurer. Ils geignaient seulement comme des petits vieux et poussaient des cris de chouette.
Toute la journée, ce terrible hululement provenait des lits d'enfants. Les enfants, auxquels on demandait déjà de s'asseoir, ou bien de glisser, se retrouvaient sur le dos, serrant leurs petits pieds contre le ventre, et émettant des bruits étranges semblables au roucoulement sourd des pigeons.
(Récit de Khava Volovitch cité dans le livre de Anne Applebaum : Goulag une histoire)

Propagande par les photos : rangée de mères qui allaitent le visage couvert d'un masque ; les enfants sortent pour leur promenade du soir ; la plupart des enfants ont le crâne rasé, peut-être pour éviter les poux, ce qui les faits ressembler à de petits prisonniers. Mais ils étaient des prisonniers : poste de garde, portail, baraquements et barbelés.
En bon capitaliste sous déguisement du communisme, tous les goulags étaient des outils diaboliques de productivité, et bien-sûr les enfants "ne rapportaient rien". Aussi les enfants dans les goulags étaient logés dans des endroits les plus minables. Dans ces foyers d'enfants la température en hiver ne dépassait jamais les 10 à 11° centigrade ; les peintures s'écaillaient, pas même de lampe à pétrole dans certains endroits. Bien-sûr le personnel pour les enfants n'était pas qualifié, c'étaient des femmes "planquées", des places qui allaient habituellement aux truandes. "Des heures durant, elles se mettaient sous les escaliers avec leurs "maris" ou elles sortaient, tout simplement, pendant que les enfants, affamés et sans soins, tombaient malades et mourraient".

Autre forme de cruauté : sitôt qu'une femme avait cessé d'allaiter, on lui interdisait souvent tout autre contact avec son enfant. Ainsi certaines surveillantes interdisait à toutes les mères d'accompagner leurs enfants en promenade sous prétexte que les détenues faisaient du tord à leurs gosses. Une mère désespérée donna à manger à son enfant du sucre mélangé à du tabac pour l'empoisonner. Une autre enleva les souliers de son même pour qu'il reste pieds nus dans la neige. Ainsi pour éviter "ces problèmes" les surveillante interdisaient les promenades des enfants en compagnie de leurs mères.
Les épidémies faisaient des ravages chez les enfants, les taux de mortalité étaient bien-sûr maquillés ! comme le signalent des rapports d'inspection. Même ceux qui survivaient à la petite enfance avaient peu de chances d'avoir "une vie normale" dans les crèches des goulags. Beaucoup d'enfants ne savaient même pas parler : Des enfants de quatre ans ne prononçaient que quelques mots sans aucun lien entre eux ; ce qui dominait, c'était le hurlement inarticulé, la gesticulation, la bagarre. Les nourrissons restaient tout le temps couchés dans leurs lits. Ils pouvaient s'époumoner, personne ne venait les prendre dans leurs bras. C'était interdit. On devait seulement changer les couches mouillées, si on avait assez de linge, évidemment.

Habituellement, les enfants âgés de deux ans et encore vivants quittaient les "crèches" des goulags pour être placés dans des orphelinats ordinaires (d'autres goulags)
A l'extérieur des goulags, la vie des enfants de plus de deux ans ne s'améliorait pas.
En général, les orphelinats publics étaient terriblement surpeuplés et crasseux, manquaient de personnel. C'étaient souvent des mouroirs où les épidémies faisaient des ravages.

"Trente garçons s'entassent dans une pièce de douze mètres carrées. Pour 38 enfants il y a 7 lits, occupés par les "récidivistes". Deux gosses de 18 ans ont sabotés les installations électriques, dévalisé le magasin et boivent avec le directeur... Des enfants dorment sur le sol crasseux, jouent aux cartes, avec des cartes taillées dans des photos déchirées du "dirigeants", fument, brisent les barreaux des fenêtres et escaladent les murs en vue de s'échapper".
Dans une autre "foyer" :
Les enfants dorment par terre et n'ont pas assez de chaussures... Parfois il n'y a pas d'eau pendant plusieurs jours. Ils mangent mal ; en dehors de l'eau et des patates, ils ne déjeunent pas. Il n'y a ni assiettes ni bols. Ils mangent à même la louche. Il y a une seules timbale pour 140 personnes, et pas assez de cuillers ; ils mangent à tour de rôle ou à la main. Il n'y a pas de lumière, une seule lampe pour tout le foyer, et elle n'a pas de pétrole".

En 1938, un arrêté du NKVD (police politique) signale un foyer pour enfants où deux fillettes de huit ans ont été violées par des garçons plus âgés ; un autre où 212 enfants se partageaient douze cuillers et vingt assiettes et, faute d'habits de nuit, dormaient tout habillés et avec leur chaussures.
Les enfants de personnes politique arrêtés vivaient des moments particulièrement durs dans ces foyers, et ils étaient souvent plus maltraité que les orphelins ordinaires dont ils partageaient la vie. On demandait à ces enfants de politiques d'oublier leurs parents, puisque c'étaient des "ennemis du peuple".
Le plus souvent les enfants de politiques étaient victimes de vexations et d'exclusion. On prenait leurs empreintes digitales comme si c'étaient des criminels.
Dans ces drames, les enfants cultivés en venaient à adopter le comportement des criminels !
Ce qui fera plaisir à Nicolas Tsar Kozy : dans un orphelinat spécial de Sibérie, environ 40% des enfants étaient des enfants "d'ennemis" ; environ 40% étaient des jeunes délinquants ; et les 20% restants étaient des petits Tziganes arrêtés pour crime de nomadisme.
A propos de Tsar Kozy, un nouveau mot/maux à ajouter au dictionnaire : la Sarkonnerie, ou la tsarkonnerie.

Ces orphelinats faisaient des enfants des bêtes sauvages : une mère retrouve sa fille de 8 ans, ne parlant à peine, mangeait la nourriture à pleines mains et se conduisait comme une bête sauvage. On lui avait dit que ses parents étaient des "ennemis du peuple", qui ne méritait ni amour ni affection.
Heureusement que beaucoup d'enfants réussissaient à s'enfuir de ces goulags pour enfants. Hélas ils tombaient très vite dans les bas-fonds du crimes et tôt ou tard étaient arrêtés.
Par manque de nourriture correcte, certains enfants jouaient leur ration de pain avec leurs aînés, qui étant expérimentés ou trichaient, les délestant de leur ration de pain pour plusieurs mois.

Ces goulags pour enfants étaient la conséquence directe de 1917 :
L'écrivain russe Victor Serge rapporte :

J'en ai vu vivre à Leningrad et à Moscou, dans des égouts, dans les kiosques d'affiches, dans les caveaux des cimetières où ils étaient paisiblement les maîtres ; tenir des conférences, la nuit dans les urinoirs ; voyager sur les toits des wagons ou dans des caisses sous les wagons. Ils sortaient de là, gouailleurs, noirs de suie, pour demander aux voyageurs quelques kopecks et guetter l'occasion d'escamoter une valise.
 En 1935, le régime soviétique formula une loi permettant d'accuser les enfants au même titre que les adultes dès l'âge de 12 ans. Ainsi, des petites paysannes arrêtées pour avoir volé quelques grains de blé et "enfants d'ennemis" soupçonnés de collaborer avec leur parents se retrouvèrent dans des prisons pour jeunes avec des prostituées mineurs, des pickpockets, des gosses de rue et d'autres. Les petits criminels étaient si nombreux en 1937, que le NKVD créa des foyers à "régime spécial" pour les enfants qui enfreignaient systématiquement le règlement des foyers pour enfants ordinaires.

Comme sous couvert de communisme cachant la production façon capitalisme : les enfants âgés entre 12 et 16 ans aussi devaient produire : quelque mille détenus étaient affectés à la briqueterie de Norilsk, d'autres furent chargés de déblayer la neige. Toujours les "normes de production" à atteindre ! Mais selon le savant calcul de ces "normes", on lavait aussi le cerveau de ces jeunes, par exemple on leur fourrait dans le crâne :
"L'Angleterre est une île d'Europe occidentale... Elle est gouvernée par des seigneurs qui portent des robes rouges avec des cols blancs. Ils possèdent les ouvriers qui triment pour eux et les paient une misère". Mine de rien, c'est tout de même une parfaite définition du capitalisme !

En 1948, dans les goulags on mélange encore les enfants avec les adultes, ce qui entraine beaucoup de corruption de la part des aînés. Les caïds transforment facilement un petit voleur de 18 ans en tueur à gages. D'autres transformaient les enfants en esclaves ou en serviteurs, en otages de tout ce qu'ils voulaient, et vouaient filles comme garçons à la prostitution.

"Ces jeunes ne craignaient ni Dieu ni diable. Ils logeaient dans des baraquement à part, où surveillants et gradés avaient peur de pointer leur nez. Ils s'y passaient des choses atroces, les plus répugnantes, les plus cyniques et débridées qu'on puisse imaginer dans un camp. Si un caïd perdait un de ses hommes au jeu et qu'il fallût le descendre, les petits s'en chargeaient, pour une ration de pain, ou simplement par goût. Les gamines, elles, se vantaient de pouvoir s'envoyer toute une brigade de bûcherons. Ces gosses n'avaient plus rien d'humain, jamais ils ne pourraient retrouver un monde normal, retrouver des gens normaux".
Le pire, c'est que ces "camps de rééducation par le travail", le travail, ces jeunes s'en fichaient totalement, et c'étaient bien la dernière chose qu'ils faisaient.
Au final et à la mort de Staline, beaucoup de ces enfants qui avaient survécus devinrent des criminels.


Rappel :
les goulags avaient fonction de production, et selon la "norme" : pas de travail pas de pain. « C’est dans les trois premiers mois du goulag qu’il faut tirer le maximum des prisonniers, après, ils ne sont plus utiles ».
Les goulags pour enfants baptisés pompeusement : "Colonies d'éducation par le travail", en fait l'esclavage, puisque ces "camps" était des camps de concentration pour enfants. Mais les règles étaient sensiblement les mêmes que pour les adultes, sauf que si un enfant s'échappait, il n'était pas, en principe, fusillé...
D'autres goulags et camps, notamment pendant la seconde guerre mondiale, avaient fonction de punition, mais pas de production.
(Cette page fait référence au livre si bien documenté et si essentiel de Anne Applebaum : Goulag une histoire)

Alors, le business et la propagande de l'Holocauste juif de la seconde guerre mondiale, ça commence a bien faire ! Surtout en quantité de morts et en horreur !
D'ailleurs, dans le goulag mondial qui se met en place, sous la couverture du Dieu argent, et tout étant cycles, nous filons droit vers les horreurs non pas du nazisme, mais du communisme voulu par les juifs bolcheviks et le marxisme(2). Que le goulag mondial soit sous couvert des anglo-américains, ou des orientaux, c'est la même chose.
Rappel : Voir plus haut ce qu'on fait réaliser sous couvert de "pédagogie", ça devient l'enfer sur Terre ; et c'est ce que Tsar Kozy voudrait instaurer en France : "C'est cette conception de l'Internet civilisé que j'ai défendu en tant que rapporteur des lois Hadopi 1 et 2 à l'Assemblée nationale et qui est aujourd'hui validée par le Parlement européen. Le mécanisme de la réponse graduée mis en place dans notre pays n'est en effet pas qu'une initiative première en Europe ; c'est une approche pédagogique et préventive dont le Parlement européen reconnaît aujourd'hui toute la pertinence". Tout ça sous prétexte que la contrefaçon c'est pas bien ! Mais ce n'est qu'un détail. C'est TOUT LE SYSTÈME ÉCONOMIQUE DES COUILLES EN OR QUI N'EST PAS BIEN. Ces gens de pouvoir ont le culot et le sadisme, ou l'imbécilité, de parler de légal et d'illégal, mais ce sont eux avec leurs mensonges et mélanges avec les pouvoirs occultes et financiers qui sont dans l'illégalité, pas le peuple !

Légal, dans le sens d'échanges d'informations et pour ce pouvoir, ça veut dire : CONSOMMER, PAYEZ VOTRE CULTURE, faite entrer l'argent pour les actionnaires, engraissez les patrons des lobbys, ACHETEZ, ACHETEZ, ACHETEZ. Comme les médicaments de moins en moins remboursés, c'est la même chose avec la culture : fini le tout gratuit pour ce pouvoir des Couilles en Or.
Voir ce qui se passe en ce moment avec Internet et le rapport Gallo. Je n'exagère pas, nous ne sommes pas loin du stalinisme, et toujours à cause de l'argent. C'est-à-dire que le stalinisme SE PRIVATISE.  
Rappel : Qui a inventé l'organisation des cités ?
Civilisation se comprend comme : si vile, et villes et villages en sont les symptômes premiers ! et contiennent aussi ce qualificatif (Voir la guerre en Vendée vers 1792-1794 pour s'en convaincre où les paysans se défendaient contre le pouvoir des cités)



Notes.
1. Pourquoi on ne dit plus simplement en français du Moyen-Age :
- Qui tei a mort France douce a honnie.
- Celui qui t'a tué a déshonoré la douce France.

- A halte voiz prist li pedre a crider.
- Le père se mit à crier à haute voix.

- N'avez baron qui mielz de lui la facet.
- Vous n'avez pas de baron qui forme mieux l'avant-garde de lui.

- Meillor vassal de lui ja ne demant.
- Jamais je ne chercherai, je ne demanderai de meilleur vassal que lui.

- Il anuite (il fait nuit)
- Il avesprit (le soir arrive)
- Il loist (il est permis)
- Il passe (le temps)

- Faire que fols (faire ce que fait un fou)
- Ne sevent que font (ils ne savent ce qu'ils font)

2. "Finalement, le lobbying exercé par les industries du divertissement s'est avéré extrêmement puissant, comme le démontre l'attitude de quelques membres du groupe ALDE qui ont aidé au rejet des propositions alternatives, ouvrant par la voie à une répression aveugle. Des études infondées et des lettres signées par des cinéastes morts ou inconnus, de fausses signatures, ou de chanteuses de 7 ans ont été utilisées parmi d'autres techniques trompeuses pour obtenir ce vote, contre l'intérêt général des citoyens européens". C'est donc la porte ouverte au système stalinien, mais privatisé : NKVD, KGB et justice privatisées sur Internet, et déjà au-dehors.

M. R.
 
 

Dernière mise à jour : 23-09-2010 20:39

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