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Ecrit par Sechy, le 25-09-2010 22:53

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : France, Instant, Liberté, Opinion, Politique, République


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Pauvre FRANCE !
 
 
 
Depuis 1789 c’est le règne de l’opinion, hors, le basculement d’une république vers une dictature se fait imperceptiblement, car tout régime d’opinion porte en lui le germe de la dictature.
A la faveur d’un grand drame social et humain, on se présente comme un sauveur [Sarkozy et son système sécuritaire], au pire, on récolte 80 à 90% des suffrages et si les déchets sont trop embêtants, on les met en cabanes ou on les passe aux goulags. C’est aussi simple.
- Ou poussière d’opinions et désordre (cas de la République)
- Ou opinion unique et pseudo-ordre (cas du communisme)
 
La France avait bien résolu ce dilemme en se donnant un Roi ; comme Jean Coulonval, je pense aussi que le peuple de France a toujours eu la nostalgie des rois. Depuis 1789, actuellement on joue aussi à la royauté, qu’est-ce que vous croyez ! Mais c’est une royauté noire, comme il y a des messes noires (voir le film de Kubrick : Eyes Wide Shut, illustrant merveilleusement cette royauté noire) Cette république déguisé en royauté noire apparemment indépendante, cache en réalité sa dépendance des puissances économiques mondiales et occultes (comme Israël et le CRIF, une partie de la franc-maçonnerie). Il est à noter que sur le site du CRIF, il y a un menu Shoah. Y a-t-il son équivalent, en Russie, ailleurs, pour les 50 ou 60 ou 70 millions de morts suite à la Révolution russe de 1917 ? Un simple rappel de ce qu’on nomme : « Devoir de mémoire » ? Encore une fois, ce « Devoir de mémoire » appartient uniquement à la deuxième guerre mondiale et aux alliés anglo-américains et staliniens. Dans ces horreurs, il y a vraiment deux poids deux mesures ! Les « larmes de crocodiles » et le sentiment, depuis 65 ans ça rapportent pour certains...

Pour résoudre le problème de l’opinion, le communisme a décrété que l’homme n’est qu’une émanation de la matière, prenant ainsi position diamétralement opposée à celle des mystiques chrétiens, Saint Ignace entre autres, qui enseignent la sainte indifférence envers les choses de la Terre. Le communisme dans son sens inverse par rapport au catholicisme se comprend concernant l’être humain en tant que tel, et non d’un quelconque aspect moral !

Cette indifférence du cœur pour la raison intellectuelle n’est pas si facile qu’il peut le sembler, car cela suppose qu’on place l’amour, les valeurs du cœur, bien au-dessus des valeurs intellectuelles. C’est l’abandon de tout orgueil intellectuel et c’est terriblement difficile. Car on tombe facilement dans l’illusion que c’est par amour de la Vérité qu’on recherche la science, alors qu’en réalité la science fait naître l’orgueil intellectuel et devient sa propre finalité. [Il y a fixation sur la science]
L’opinion se pare alors du titre de pensée, d’Esprit, et se soumet le cœur. Il devient obligatoire d’avoir des sentiments qui ne contredisent pas les dogmes scientifiques, d’où la prétention de « fabriquer » des sentiments qui leur soient conformes. Il s’agit réellement d’une foi, d’une religion, d’une identification du cœur et de l’intellect avec la matière [qui n’est pas sans rappeler le dogme de la laïcité]
Et c’est cela qu’à codifié et réglementé la dialectique marxiste qui se présente ainsi comme théologie inversée, une anti-théologie. Elle tend à réaliser une impossible fusion de la mémoire sensible et de l’intellect et, du même coup, de la volonté qui ne peut que s’identifier à ce que réclament les lois du monde physique [la laïcité, ce terme venant du latin ecclésiastique : laïcus. Lai indique : séculier, civile ; laïque, sans engagement de l’Église ; lai indique aussi : vulgairement. Un lai est un petit poème en vers de huit syllabes qu’on chantait en s’accompagnant d’un instrument de musique et narrant une aventure amoureuse. Un lai c’est aussi un lac, une fosse. Proche du mot lai : laid : désagréable, odieux. Laide : sorte d’impôt, outrage, maltraiter].

C’est l’illusion démoniaque que la Paix peut se réaliser par résorption des conflits entre la sensibilité, l’intellect et la volonté après épuisement du mouvement pendulaire de la dialectique, par aboutissement à une unité ontologique de l’âme. Mais ce ne pourrait être qu’une unité arithmétique, et non pas métaphysique et qualitative, telle que la réclame le dogme catholique de la Trinité. Ce refus de la Trinité apparente le communisme à l’Islam. L’un la nie au nom de Dieu, l’autre au nom de la Terre.

Dans le communisme, c’est le bureau du Parti qui définie dogmatiquement la connaissance, et c’est proclamée par le chef suprême, tel un Pape.
Pour ce chef de Parti, ce Pape : penser, sentir et aimer c’est la même chose, alors il ne peut réaliser en son âme les conditions du dialogue entre l’Être et l’ex-ister, c’est-à-dire réaliser sa liberté intérieure et son droit à la personnalité, ce dont, du reste, il n’éprouve pas le besoin, puisque c’est la masse, l’Être social déifié qui pense pour lui, par la voix du chef suprême du Parti, Agissant comme médium, comme une sorte de gardien de la permanence du dogme dans la tradition, ce qui est encore un envers des aspects correspondants de l’Église catholique.
Le catholicisme demande lui aussi le renoncement au jugement personnel [la libre pensée de la Renaissance et de 1789 était passé par là]. Ce catholicisme fait aussi appel à un médium, à un gardien du dogme et de la tradition : le Pape. Ce Pape, en principe, prêche la participation à un même corps de vérité universellement valable, il le fait pour les essences.
Le communisme, au contraire, veut fixer l’infixable : le temps et l’histoire, ou monde spatio-temporel.

Le drame actuel, c’est que l’immense majorité des salariés ne pensent qu’à leur finances pour leur pouvoir d’achat, ce que tous les politiques mettent en avant, avec le sécuritaire du quinquennat de Sarkozy. La majorité des salariés ne pensent pas, ils sont « matérialisés ». Ils sont en proie aux faits, aux sensations physiques, aux appétits sensibles, comme l’enfant au cinéma, à la télévision, est en proie aux images qui bougent.
Satan, en Grand Administrateur, s’y entend à organiser car il ne peut absolument rien sur les essences, il ne peut que dévoyer, travestir le monde spatio-temporel, faire prendre des vessies pour des lanternes. Satan agit sur le mental ! il ne peut rien contre le Soi.

En ce bas monde, on se rappellera une RÈGLE D’OR universelle et inflexible :
La puissance intellectuelle est un don de Dieu, pour le service du cœur, et rien de plus.
Rappel : les sentiments ce ne sont pas « les larmes de crocodiles » qui en exaspèrent plus d’un ! Car rien n’est plus trompeur que les manifestations extérieures du sentiment, bien souvent manipulatrices. Le sentiment du brave citoyen qui s’offusque à la polémique Frédéric Mitterrand en s’écriant : « Et si c’était votre enfant ». La modestie extérieure peut masquer l’orgueil intérieur, et vice versa. La pureté du cœur peut se trouver chez celui qui vote communiste, et le cœur le plus sec peut très bien communier à la messe du dimanche, par simple conformisme d’éducation et de classe sociale.

Ce qui m’amène à la philanthropie :
Le sens premier de ce mot est le DÉSINTÉRESSEMENT, puisqu’il s’y entend : amour des êtres humains.
Hors, voici que quelques milliardaires désirent se « soulager » de leurs « grosses commissions », qui leur encombre certainement leurs intestins, mais plus véritablement ils en cherchent des bénéfices, aussi décident-ils de se lancer dans la philanthropie... profitable.

Mon Dieu, quelle époque, on échappe pas à la logique cartésianiste et matérialiste de notre temps. Voilà qu’on détourne le sens, les essences, comme dirait Jean Coulonval, du mot philanthrope, philanthropie. Car le sens fondamental de ce mot est le DÉSINTÉRESSEMENT. Lorsqu’on fait un cadeau à quelqu’un, c’est de manière désintéressée, sinon on achète la personne. Et bien pour les Bill Gates, Warren Buffett, etc. on sélectionne soigneusement les projets (donc censure, limite de ceci et de cela), et on espère bien en tirer des profits.
Ainsi les nouveaux milliardaires avec leurs « fondations » donnent des cadeaux qui doivent leur rapporter ; elles s’inscrivent dans la philosophie de ce que la revue britannique The Economist a qualifié de « philanthrocapitalisme », c’est-à-dire qu’elles voient leur dons comme un investissement dont elles s’attendent à ce qu’ils produisent des résultats mesurables.
Ces « fondations » visent essentiellement les écoles, il faut bien laver les cerveaux, formater les esclaves de demain. « Il y a quelque chose de fondamentalement antidémocratique dans le fait de remettre entre les mains de fondations l’orientation du système d’éducation. Alors que les fondations exigent que les écoles publiques et les profs soient tenus responsables de leurs performances, les fondations n’ont de comptes à rendre à personne ». Avec le fric et le Dieu Dollar des USA nous avons bien là une manipulation dangereuse des futures générations.

Je ne veux pas me mettre à la place de Dieu, mais il ne nous demandera pas :
- Qu’as-tu pensé.
- As-tu pensé juste ?
- As-tu pensé de travers ?
- As-tu des diplômes ?
Tout n’est qu’une question de réaliser le Soi divin, le Cœur, l’Instant.

[Référence en partie à Jean Coulonval et son livre : Synthèse et Temps Nouveaux]


M. R.
 
 

Dernière mise à jour : 25-09-2010 23:40

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