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Nemrod et Satan Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 28-09-2010 22:47

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Administrateur, Babylone, Enfer, Instant, Nemrod, Paradis, Satan


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Nemrod et Satan

Le Satan ou Grand Administrateur


LES AILES : PLUS BAS QUE TERRE
 
 
L’identité de Nemrod et de la constellation d’Orion ne peut être contestée. Ouvaroff, lui aussi, dans son savant ouvrage sur les Mystères d’Eleusis est arrivé à la même conclusion. Après avoir cité ce fait que les prêtres Égyptiens réclamaient l’honneur d’avoir transmis aux Grecs les premiers éléments du polythéisme, il conclut ainsi : « Ces faits certains prouveraient assez, même sans la conformité d’idées, que les Mystères transportés en Grèce qui s’y sont alliés à un certain nombre de notions locales, n’ont jamais perdu le caractère de leur origine, qui remonte au berceau des idées morales et religieuses de l’univers. Tous ces faits séparés, tous ces témoignages épars confirment ce principe fécond en conséquences qui fait de l’Orient le centre de la science et de la civilisation ».
 
Ce type fut une catastrophe pour l’humanité :

Animé d’une passion nouvelle, de désir de conquêtes, il changea les moeurs paisibles de l’antiquité. Il fit le premier la guerre à ses voisins et conquit toutes les nations depuis l’Assyrie jusqu’à la Lybie, car elles ignoraient encore l’art de la guerre. Diodore de Sicile nous donne un récit qui s’accorde entièrement avec celui de Trogne Pompée ; il ajoute même un trait qui démontre plus complètement cette identité : « Ninus, dit-il, le plus ancien roi d’Assyrie mentionné par l’histoire, fit de grandes actions.
Naturellement belliqueux, et ambitieux de la gloire qui vient de la valeur, il arma un nombre considérable de jeunes gens braves et vigoureux comme lui, leur fit faire pendant longtemps des exercices laborieux et de pénibles travaux, et les accoutuma ainsi à endurer la fatigue de la guerre et à affronter courageusement les dangers. » (DIODORE, Bibliotheca, liv. II)

L’Écriture dit : « Ce fut le premier qui commença à être puissant sur la terre (I Chroniques I, 10), et il régna d’abord sur Babylone. » (Genèse X, 8).
Comme les constructeurs de Babel, lors de la confusion de leur langage, furent dispersés avec lui sur la surface de la Terre et quittèrent la ville et la tour qu’ils avaient commencé de bâtir, Babylone, comme cité, n’existait pas avant que Nemrod, en y établissant son pouvoir, en fît le fondement, et le point de départ de sa grandeur.

[Référence en partie à Alexander Hislop et son livre : Les deux Babylones]
 
 
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LES AILES : PLUS BAS QUE TERRE

La photo en haut de page représente un roi assyrien. Tout de suite on voit que ça dégage une puissance, une terreur, une énergie de ceci ou cela. Le tout évoquant quelque chose de terrestre : JE TE PREND SOUS MON AILE (dans le sens : je te fais prisonnier). Normalement les AILES sont symboles de libération comme l’oiseau qui s’envole dans le ciel ; libération de la matière. Hors dans cette représentation symbolique d’un roi assyrien, tout est ramené vers le sol : le taureau évoquant la terre et la puissance de travail, et l’aile immense symbole de souveraineté (je te prend sous mon aile). L’association taureau + aile a quelque chose d’incongru, qui jure ! Comment un taureau si puissant, voir la sculpture de ses pattes, peut s’élever en quoi que se soit ? D’ailleurs dans la légende grecque, Icare se colle dans le dos des ailes avec de la cire, et quand il s’approche vers les hautes couches de l’atmosphère, bien-sûr la cire fond, et Icare et ses ailes tombent.

Mais dans cette légende d’Icare, on a aussi le symbole de l’âme : plus elle monte haut grâce à ses ailes et plus le ciel naturellement prendra l’apparence d’un « gouffre sans fond » (l’espace infini). L’âme peut toujours monter mais elle est incapable d’atteindre Dieu dans sa plénitude. Bien-sûr l’aile symbolise la divinité en Occident, puisqu’il y a toujours les plumes et l’air, et donc l’élévation. Donc l’association puissance du taureau et de l’aile immense doit donner un aspect de formidable puissance royale, mais uniquement terrestre. C’est étonnant je trouve. Dans le système des analogies, ajouter des ailes à un serpent ça devient : une spiritualisation, une divinité, une libération, une victoire, etc.

Les Bienheureux Taoïstes voyagent sur des nuages ou des Dragons volants. Les bottes de sept lieux des contes évoquent aussi un transport aérien. Au Japon, ce sont les Kappas qui en pétant se propulse telles des fusées à des vitesses incroyables.
Mais la symbolique du taureau avec une si grande aile, encore une fois, évoque le côté terriblement terrestre, le côté vain de toute entreprise humaine (Icare et ses ailes). Icare évoque à la fois la bêtise et le pragmatisme à l’américaine.

Le Taureau ailée peut aussi signifier « celui qui a été dompté », le rebelle pacifié (celui qu’on a pris sous son aile). Mais Alexander Hislop souligne dans une note, page 40 : « Il est hors de doute que Nemrod était un rebelle, et que cette rébellion était racontée par les anciens mythes, mais sous ce caractère son nom était Merodach, ou comme chez les Romains, Mars le Rebelle et non pas Nemrod : son nom était encore, comme chez les Osques d’Italie, Mamers (Smith, sub voce), celui qui provoque une rébellion. Le Mars des Romains, n’était autre, à l’origine, que le dieu Babylonien ». Rien n’empêche un ancien rebelle de pacifier d’autres rebelles ! D’ailleurs Nemrod signifie : « Celui-qui-à dompté-le-léopard ». Ne pas oublier que certains prêtres de l’Ancienne Égypte avait pour costume de cérémonie une peau de léopard, dont nombre de fresques les représentes encore.
Dans le Psaume 16, 8 il est étonnamment écrit : « Tu me protégeras à l’ombre de tes ailes ». Psaumes 35, 8 : « Tu mettras ton espoir dans ses ailes ». C’est on ne peut plus casse-gueule ! Voir aussi la cas du pigeon voyageur !


Concernant le TAUREAU.

Symboliquement c’est la puissance, mais une puissance violente et incontrôlée, d’où le mythe du Minotaure dans le labyrinthe. Il en est ainsi de l’Enlil babylonien. Enlil veut dire : le Seigneur du Souffle, celui qui détient le souffle de la parole et du verbe ; il est donc proche du Thot égyptien patron des scribes (Thot est la langue de Ptah, c’est aussi Hermès Trismégiste(1)). Selon Anton Parks (les Chroniques du Girku) Enlil n’est autre que Sa-Tam ou Satam : l’Administrateur territorial, ou provincial. Donc Satan est le propriétaire de la Terre. Ce Satam dirige les opérations dans la plaine mésopotamienne qui se nomme Edin (Eden, une plaine, une steppe). Il fait travailler des sous Satam pour nourrir la colonie Anunnaki. Enlil est le mauvais côté de d’Osiris : Seth, équivalent de Satan, puisque les Anciens Égyptiens associaient Seth au désordre cosmique et social, donc à la souffrance et à la violence, la couleur rouge, les mots/maux.
Et c’est ce Seigneur (Saigneur) qui suscita l’agriculture, au lieu d’emprunter la voie de l'Agriculture (D’après Anton Parks, tablette 6 de Kharsag)

Le Taureau symbole de force a représenté le dieu El, représentant le Veau d’Or(2), le Soleil. Dans ALQUIMIE = AL le Soleil EL (Voir page 70, Isis dévoilée. Vol.1 – part.1 H. P. Blavarsky), principe Divin qui mit E ou tridents du E Trinité. Rassembler le Tout dans le principe/origine à partir de ce principe/origine.
Ainsi il ne faut pas associer l’Alchimie, comme le faisaient ou le font encore bon nombre de personnes, avec ceux qui veulent « s’en mettre plein les poches ». D’ailleurs le culte de El, pratiqué par les patriarches hébraïques immigrés en Palestine fut proscrit par Moïse (Dictionnaire des Symboles de Chevalier et Gheerbrant)
Chez les Grecques le Taureau indompté symbolise le déchaînement sans frein de la violence.
Le Taureau Indra assimilé à l’Ardeur cosmique est la chaleur qui anime tout être vivant.

Maintenant qui dit puissance dit POUVOIR, MILITAIRE. Tout symbole est mouvement et double ! La mort fait partie de la vie, et l’inverse !
Qui dit Terre dit monde spatio-temporel, ou monde des accidents, ou monde des manifestations. Dès les premiers temps des « Hommes des cavernes », on trouve des peintures représentant des taureaux, des bisons, des chevaux. Cheval et taureau sont des animaux de symbolique royale.
Le Taureau est symbole lunaire, donc en relation avec la nuit. La corne de Shiva, croissant de Lune, (encore un dieu à double facette) est associé à la chronologie destructrice (les rythmes lunaires)
En hébreu, la première lettre de l’alphabet est Alef, qui signifie Taureau (les rythmes lunaires).

Pour en revenir au Psaume 16, comme tout symbole, le Taureau est ambigu : eau et feu, il est lunaire ; lumière et feu, il est fécondité. Le Taureau est à la fois céleste et terrestre (lunaire et solaire).
En Chine il y a aussi un « inventeur » de l’agriculture : Chen-nong, et Tch’e-yeou, tous deux assimilable au Taureau.
Tout cela fait du Taureau « une masse porteuse de vie terrestre ».

Ce Taureau ailé évoque aussi le Centaure : une homme dont la partie inférieur figure un cheval. L’association Homme plus cheval donne l’homme bestial et destructeur, dominé par l’instinct sauvage et incontrôlé ; un être soumis à des impulsions.
Si le Centaure tient une flèche dans un arc tendu, c’est le signe zodiacal du Sagittaire. On a donc l’association adresse au but et vitesse de déplacement, bref, la total !
Il ne faut pas oublier qu’au début de la civilisation de l’Égypte ancienne, on ne connaissait pas la domestication du cheval, donc ni le char, ni les arcs et les flèches ! Les soldats égyptiens n’utilisaient que des massues en pierre emmanchées sur un bout de bois. Bien plus tard l’Égypte connaitra la hache, le poignard et l’arc. Le char de combat n’apparu que vers la fin de l’époque Hyksos. Tous engins de mort. Ces outils de conquête et d’asservissement furent donc introduit en Égypte par les Hyksos. Le cheval ne servait que pour tirer le char de combat, il ne servait que très rarement de monture. Plus tard l’Égypte deviendra éleveur de chevaux. Les Hyksos désignent « les Régents-des-pays-étrangers », ils étaient des rois d’origine asiatique qui s’implantèrent vers le 18è siècle avant notre ère. Le comble, c’est qu’ils adorèrent Seth (le mauvais côté d’Osiris), Seth comparable au Baâl sémitique (symbole de tempête). Ils furent bouté de l’Égypte vers 1600 avant notre ère. Proche de l’Égypte au 18è siècle avant notre ère se développa l’Empire Hittite. C’est vers 2000 ans avant notre ère que se développa l’ancien royaume d’Assyrie et la première dynastie babylonienne, et il y eut vers cette période des rapports étroits de l’Égypte avec la Palestine et Byblos (Phénicie)

Alexander Hislop considère que Nemrod est le créateur des franc-maçons en Égypte. Je pense que c’est beaucoup plus compliqué que cela, car certains chercheurs englobent avec l’Égypte ancienne l’Atlantide, ce qui met la civilisation Égyptienne à plus de 10.000 ans d’âge !
Peut-être que l’origine de la franc-maçonnerie remonte à la construction du Temple du Roi Salomon, et de l’un de ses trois responsables pour la construction : Hiram Abiff, ainsi quelques auteurs considèrent que la Syrie était le berceau de la franc-maçonnerie.
Hiram Abiff sur le Wiki français. Chez Hiram on retrouve encore les bœufs : la vasque du Temple de Salomon reposant sur 12 bœufs de bronze. Voir aussi la Légende d’Hiram.
  
Un texte cité par Garth Fowden dans son livre : Hermès l’Égyptien, rapporte une tendance à la violence et à la division, venant évidemment de Babylone :
Ô âme immortelle, revêtue d’un corps mortel, tu es issue d’en haut, des liens néfastes de la Nécessité, car Dieu lui-même a déclaré que tu dois régner sur les corps mortels et supporter patiemment le pécheur, selon l’histoire inventée par les Destins et la Nécessité. Car tel un homme qui est emprisonné et attaché, toi aussi, tu es retenue par les durs liens de la Nécessité. Mais lorsque tu t’échapperas du corps mortel qui t’emprisonne, tu verras véritablement Dieu qui règne dans l’air et les nuages (sic), lui qui éternellement apporte sur la Terre le tonnerre et les tremblements de terre, les éclairs et la foudre, lui qui remue les tréfonds de la terre et des vagues de la mer. Tels sont les travaux éternels de Dieu, mère de toutes choses. Dieu a fait connaître aux mortels toutes choses ainsi que leurs contraires (sic). (Ce texte des Cyanides (18, 8) a été expurgé considérablement par l’esprit occidental.

En résumé :
la sculpture en haut de page est terriblement ambiguë ! Ainsi je la prend pour un symbole de dictature.
Notre actuel Nimrod, notre actuel Veau d’Or(2), c’est DSK (Dominique Strauss-Kahn). Rien que de savoir qu’il est un ancien prof d’économie... S’il est à la tête de la France en 2012, nous devenons une province du Sionistan (Israël), le suffixe ‘istan’ indiquant en Persan un pays, un lieu. S’il se présente au « Suffrage universel » et s’il est élu parce que vous avez voté pour lui... ne venez pas après vous plaindre !

L’INSTANT OU SOI DIVIN
La lumière, le miroir spirituel, n’est qu’une émanation de la source de l’être, à travers laquelle on perçoit l’obscur du chaos. « Gardez le noir », ce qui vient après est l’illumination, ce qui correspond à : « Nourrir ce que le savoir n’arrive pas à connaître », c’est-à-dire l’autre corps, le corps réel. (D’après les enseignements Taoïstes, mais aussi ceux de Ramana Maharshi). Tout comme la Réalisation du Soi, un peu comme l’enseigne Ramana Maharshi, le vrai Taoïsme n’est ni une religion, ni une philosophie et donc pas un dogme, car il se pratique au jour le jour et dans la vie ordinaire des gens, là encore, comme ce qu’explique Ramana Maharshi, enfin avec des réserves parfois restrictives, ce qui en fait peut-être un enseignement moins libre que le Taoïsme. Le Taoïsme s’apparenterai plutôt à un Art de vivre.

M. R.



Notes.
1. Hermès : Her, qui en Chaldéen est synonyme de Hem ou Khem, le brûlé. Hors Khem indique la racine égyptienne : noir ; ainsi Khemit, la Terre noire indique la réunion des deux Égypte (Haute et Basse). Et AL-KHIMIA (Al = le Soleil, et Khimia = chimie), Khimia en Arabe, du Grec Khémia : magie noire, de la racine Khem. Donc Hermès Trismégiste est bien à la fois un Sage, et un savent doublé d’un magicien ; décrit à la fois comme un humain mortel et un dieu, venu sur Terre éclairer l’humanité.

2. Actuellement avec la démocratie, le Veau d’Or, c’est nous tous ! Puisqu’on nous bassine souvent que « nous sommes responsable ». Nous sommes le Veau d’or du gouvernement, des riches banquiers ! Ce symbole représente bien-sûr la richesse matériel, le matérialisme tout court de la société de consommation : désir de diviniser les biens matériels du dieu dollar, les désirs de toutes sortes, les plaisirs sensuels.
En Égypte ancienne, le Taureau Apis est le Taureau sacré de Memphis, la ville du dieu Ptah. Mais Le Taureau Apis est plutôt le ba (souffle animation de la personne, à la fois universel et particulier) de Ptah. Ce sont les Israélites qui ont emprunté leur Veau d’Or à l’Égypte, explique A. Hislop. Le Taureau, la Vache représentent le contenant, le réservoir (de lait, de viande, etc.)
 
 

Dernière mise à jour : 28-09-2010 23:29

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