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Le Grand Satan : les États-Unis Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 13-10-2010 22:49

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Banques, Diable, Dieu, Lucifer, Nature

 
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Le Grand Satan : les États-Unis
 
 
 
 
Encore une fois, il faut vivre la réalité de l'intérieur vers l'extérieur. Par exemple les peuples traditionnels du monde, ceux qu'on appelle encore "les sauvages" ou les gens "non civilisés", conçoivent les choses différemment de notre société dite civilisée. Ils font confiance à leur sens, à ce qui leur est proche, proche de leur "centre"(1). Ainsi la vision portera de l'intérieur vers l'extérieur, donc en dehors du corps. C'est la même chose que la lumière pénétrant dans notre œil, et la vue qui s'en échappe. Alors le monde est-il dans notre tête ? dans le mental ? et y a-t-il réellement quelque chose à l'extérieur ? Dans les cultures traditionnelles les pensées ne sont presque plus localisées dans la tête, mais partout ailleurs : dans l'air, dans un objet, chez une autre personne, etc. Si les pensées se trouvent dans la bouche, le souffle de l'air pourra exercer des effets magiques.
 
 
 
 
Je ne suis pas vraiment anti-américain, mais il faut reconnaitre à cette société un don de l'organisation et donc de l'envahissement planétaire (l'American way of life). Hormis les déjà connus camps de concentration de la FEMA, j'ai un modeste exemple en tête, celui de la fabrication du Petit Soldat, chef d'œuvre de Paul Grimault. Les équipes du studio de Grimault, les Gémeaux, ne s'en sortaient pas ; il fut fait appel à un américain pour réorganiser le travail ; or par des témoignages multiples, et aussi des critiques en forme de moqueries, nous connaissons la taylorisation des célèbres studios Disney, devenu l'empire et ogre médiatique aux dents et aux tentacules si longues.
Le taylorisme est bien du domaine américain, cette société du culte généralisé de la technique et de l'économie, et de l'identification des besoins de consommation imposée par les médias, dont Hollywood et les banques. D'ailleurs, le célèbre logo devenu universel ne trompe pas : MADE IN ...... Alors ce qui découle de la démocratie moderne, car les États-Unis, malgré leur totalitarisme triomphant, sont encore une "démocratie", c'est la totale perte de la recherche sur la question de savoir ce qu'est l'être humain en soi ; et ce n'est pas le béhaviorisme, entre autres, qui apporta une quelconque vérité, bien au contraire, puisque découlant des cinq pauvres sens. Nous sommes donc très très très loin du : "Connais-toi toi-même", et du « Aime ton prochain comme toi-même ».


L'histoire du diable et de son ami
« Peut-être avez-vous souvenir de cette histoire du diable et de son ami: ils marchaient dans la rue quand ils virent devant eux un homme se baisser pour ramasser quelque chose et le mettre dans sa poche. L'ami dit au diable : « Qu’est ce que cet homme vient de ramasser ? » « Un petit bout de Vérité », répondit le diable. « Mauvaise affaire pour vous, alors ! », remarqua l'ami. « Oh, pas du tout, répliqua le diable, je vais l'aider à l'organiser ! »
Je maintiens que la vérité est un pays sans chemin que vous ne pouvez l'approcher par aucune route, quelle quelle soit : aucune religion, aucune secte. Tel est mon point de vue, et j’y adhère d'une façon absolue et inconditionnelle. La vérité étant illimitée, inconditionnée, ne peut être approchée par quelque sentier que ce soit, elle ne peut pas être organisée on ne devrait pas non plus créer des organisations qui conduisent ou forcent les hommes à suivre un chemin particulier. Si vous comprenez bien cela dès le début, vous verrez à quel point il est impossible d'organiser une croyance. »
(Extrait d'un enseignement de Jiddu Krishnamurti)

L'inverse de l'organisation, c'est le Soi, donc l’universalité correspond à : Une rivière ne suit plus son cours une fois qu’elle s’est perdue dans l’Océan, de même une personne perd toute activité une fois qu’elle s’est fondue dans le Soi. C’est-à-dire « Qu’un être humain ne peut vivre heureux qu’en sachant que pour vivre il n’a besoin de rien ». (Enseignements 554 et 555 de Ramana Maharshi). Il n’a besoin de rien pour la bonne raison qu’il n’est presque plus soumis à la chronologie tueuse.

Le sens de l'histoire du diable ci-dessus veut dire qu'il faut faire attention au piège de l'opinion et donc du mental, qui vise le monde du sensible et des expériences, ajoutant illusions sur illusions. La limitation par l'opinion est en soi un obscurcissement.
Une construction logique et donc du mental, même bien faite, ne pourra pas prétendre exprimer l'universel ; et par exemple l'on peut dire de tous les systèmes philosophiques qu'ils sont vrais par ce qu'ils postulent en apparence et faux par ce qu'ils nient, ce qui fait qu'ils sont tous sectaires, par nature !...

ORGANE - ORGANISER - ORGANISATION : mots/maux découlant plus ou moins du 14è siècle, ayant sens de disposer, de structurer, orchestrer, arranger, ordonner, diriger, programmer ; bref, tous ces mots/maux sentent bon le mental ! et cela rejoins le taylorisme.
Organiser vient aussi d'organe, un organisme qui vie, mange, saute, vole, etc., donc de l'ordre du sensible dans le monde des accidents(2) ou monde spatio-temporel. Un organe ou un organisme est soumis à la survenue de toutes sortes d'accidents... et pour cela, il faut du secours ; alors qu'en cas de maux de l'esprit... il faut du temps, d'après ce qu'en écrivait admirablement Savinien Cyrano de Bergerac.

En français du Moyen-Age, Organe indique un instrument de musique, bien-sûr l'orgue est le roi des instruments, il les fait tous. Or les premiers signaux qui éveillèrent la conscience humaine furent les SONS, ils amenèrent aussi la redoutable opinion, par le charme des chants ; l'écriture ne vient que très tardivement, pour le côté pratique, le "taylorisme" avant l'heure.
Orguil, Orgoil, indiquent la fierté, l'orgueil, la témérité, l'action, la parole outrecuidante, outrageante, le combat, la joute,le guerrier vaillant, l'homme présomptueux ; bref quelque chose d'énorme ou d'enflé.
Orge, Orgiere, c'est le champ d'orge.
Mais dans le mot Organe, il y a OR ; comme si le temps c'était de l'argent ! d'où le système du taylorisme... Nous n'échappons jamais au dieu argent ou dieu dollar.

En Hiéroglyphes de l'Égypte ancienne, Ordonner, commander, ordonnance s'écrit : wd (wed). WD est aussi une stèle. Wd3 (weda) : c'est le départ, atteindre quelque chose, avancer ; en fonction du déterminatif, ce mot indique aussi un entrepôt, un magasin.
Wdn (seden) : c'est être lourd, en changeant le déterminatif, c'est l'offrande, offrir. Wdh (wedhk) indique : verser.
Hrp (Herep) indique : diriger, fournir, administrer, responsable. Hrpw (herepou) : c'est un maillet ! Et hrw (herou) : c'est un ennemi !
Mais hr est le rapport de chose à la cause : près de, chez, sous... Et le contraire : rh (rech) : c'est le savoir, connaître, conscience de !
Ainsi, on ne peut qu'être émerveillé par l'origine des mots/maux chez les Anciens Égyptiens.


Organisation non matériel ?


Chez les insectes, les animaux, il existe aussi une organisation, ne serais-ce que la migration des oiseaux.
Quelques problèmes en référence au biologiste Rupert Sheldrake.
Les termites sont une véritable société "animale" qui laissent dans l'interrogation les chercheurs : comment les activités des individus se coordonnent-elles afin que fonctionne la société en tant que tout ? Comme déjà exprimé à propos de la Vérité : le Tout semble être davantage que la somme des parties, mais en quoi cette totalité consiste-t-elle ?
Les termitières sont des modèles de cités : système de conduits permettant de ventiler et rafraîchir la zone centrale où se trouve la chambre royale et les champignognières.
Des chercheurs ont fait l'analogie de quelques sociétés d'insectes avec le cerveau et les réseaux de neurones, et des techniques de traitement en parallèle et des automates cellulaires (et non en séquence comme nos actuels ordinateurs qui traitent en petits bouts de machins), donc les insectes seraient comme "programmés" avec quelques réponses simples, et mis ensuite en interaction avec leurs semblables, peut-être suite à un "programme" de niveau supérieur, donnant un comportement "social". Sheldrake appelle ce niveau supérieur de "programme" : "âme groupe" ou "champ social". Ce qui amène la question de : un champ, ou sa source ? La définition d'un champ, c'est qu'il exerce une zone d'influence ! Mais cela ne résout en rien le Tout supérieur à la totalité ! Ce qui fait que personne ne sait en quoi consistent les champs "morphogénétiques", ni comment ils agissent. Attention au Wikipédia à l'article "Champ morphogénétique", il est bien indiqué la notion de champs de forme, mais le malheureux New Age n'y est pour rien, ce sont les Anciens, les Égyptiens surtout avec leurs pyramides qui étaient les maîtres des champs de formes, et donc de la géométrie.
Donc pour R. Sheldrake, ce champ n'est pas dans chaque insecte, mais circule dans un "champ collectif" ; j'avancerais l'exemple qui me semble à la fois beau et simple : c'est le même champ que celui d'un nuage d'éphémères volant une fin d'après-midi d'été, quand un seul bouge comme en partant d'un centre mystérieux, c'est l'ensemble qui suit le mouvement : merveilleuse symphonie visuelle.
Parce que, où chaque insecte, chaque éphémère se procure le plan général qui le concerne. Si on parle d'instinct à propos des insectes, ce sera obligatoirement de l'anthropomorphisme ! car il faudrait être un insecte pour clamer cela.

Et l'âme groupe chez les humain ? Dès qu'il y a pénurie de nourriture ou de quelques biens de la vie courante, c'est le chacun pour soi, par exemple quand il y a grève des raffineries d'essence, c'est la ruée des automobilistes dans les stations d'essences bien vite en panne de carburant ! On ne peut donc pas dire qu'il y a un esprit de groupe humain... On a d'ailleurs fabriqué le délit de non assistance à personne en danger, alors que cela devrait-être naturel ou instinctif, comme si l'être humain avait perdu son sens naturel de la compassion ; mais apparemment j'en déduis que la compassion(3) n'est pas si instinctive que cela, puisque ce mot vient du latin chrétien : compasio : souffrir, donc sentiment qui porte à partager les maux d'autrui. Il ne faut pas non plus faire du masochisme en se faisant souffrir et en tendant l'autre joue pour recevoir des baffes ! Dans ce cas, la meilleure attitude c'est la fuite... mais certainement pas la vengeance ou énergie vibratoire terriblement encombrante pour tous.
Par contre, nous avons tous sans doute remarqué l'aura, l'âme groupe qui règne dans un lieu public : une église, une salle de spectacle : cinéma cabaret ou théâtre : si l'accrochage n'a pas lieu, acteurs et public seront déçu, mais si le public "prend", alors l'accord comédiens chanteurs et spectateurs sera synthonisé. C'est proche de l'effet placebo (sujet-objet), ou bien proche des participants à une expérience de physique, et qui se montrent tendus et hostiles, et ne désirent par vraiment que l'expérience réussisse, alors comme pour un spectacle, ses chances de succès s'en trouvent considérablement diminuées.

Je reviens à propos d'âme groupe, on la retrouve dans la moindre famille ; le père, la mère et le ou les enfants. Alors, le père, ou la mère sont-ils lié à cette famille ? Dans le cas d'un père il pourra penser être lié, comme une ficelle ou une chaîne, à sa femme et à son enfant, mais ce seront uniquement les pensées du père. Si le père laisse de côté ses pensées il en sera libéré. Ainsi les pensées change mais pas la base du père, son Soi éternel et immuable. Il existe donc le choix de penser être lié, soit de cesser de penser et être libre. Il n'y a donc pas de raison de cesser de penser, mais de chercher la racine des pensées, et le Soi resplendira de lui-même. C'est la libération de la servitude. (D'après l'enseignement 524 de Ramana Maharshi). Là se trouve encore un superbe exemple du "Connais-toi toi-même".


M. R.


Notes.
1. Il faut bien utiliser le plus immédiat, le plus court de ce que nous avons à notre disposition en venant au monde spatio-temporel : les cinq sens. Par exemple pour calculer, le premier outil fut les doigts des pieds et des mains. J'essaye d'imaginer comment ferait une pieuvre pour compter ! En cas de privation des sens, ce sera l'inverse : l'hallucination : l'extérieur bloqué vers l'intérieur, qui lui, sera en demande, et donc faisant du cannibalisme du peu qui reste de ses propres pensées, ce qui donnera des hallucinations. D'ailleurs le récent pouvoir américain ne s'y est pas trompé, et sous prétexte de la remise en route de la mode du terrorisme, ce pouvoir fait torturer de la pire façon ses frères en les privant de leurs sens, ou du moins de ce qu'ils en peuvent inventer comme ustensile de torture (cagoule, gants, etc.). C'est donc pire que le bourreau qui autrefois en France brisait les jambes et les bras d'un condamné attaché nue sur un chevalet de torture. Ces pouvoirs qui font torturer en privant les principaux sens de leurs victimes sont de véritables damnés, de véritables simoniaques, et même pire que le plus archaïque des animaux.
Jean Coulonval raconte qu'il a connu la prison à la fin de la seconde guerre mondiale, et un gardien s'ingéniait à percer son seau hygiénique, de tel sorte que Jean Coulonval était obligé d'en user avec "retenue" sous peine d'être envahie d'urine sur le sol. Il y a vraiment des personnes qui savent naturellement ce qu'est le contraire de la compassion, alors qu'elles devraient savoir aussi naturellement son bon sens ! C'est terrible ce que peut faire faire le mental.

2. ACCIDENT : [ACCIDENS] [INCONVENIENT] : monde du Courant, du fluide. Accident/survenir : contraire de constant/fluide.
Quand l’homme se fait de l’absolu une conception qui convient à ses appétits, dans le monde du temps profane (ou spatio-temporel). Fabriquer ou imaginer un extérieur, en oubliant son intérieur. D’où le danger d’une imagination mal contrôlée. C’est aussi ce qui arrive quand on naît : on entre, comme toute Matière, dans le temps profane ou temps des accidents. Il y usure et fatigue : “ l’injure du Temps ”.
Le monde des accidents est le monde des êtres gouvernés par la Nature, hors du domaine “ des dieux ”. Accident, parce que prisonnier de la Matière ; et tout ce qui est organiques : animaux, végétaux, est obligé de manger, etc.
(Extrait d'un projet de Glossaire, par M. R.)
 
 

Dernière mise à jour : 13-10-2010 23:23

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