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Monde capitaliste contre mondialisme ! Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 10-04-2011 19:09

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Russie, Sagesse, Satan, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur

 
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Monde capitaliste contre mondialisme !

ou histoire de fous :
Monde capitaliste contre « monde libre » (comprendre
capitaliste, comme si l'argent libérait !)
Depuis 1789 le mercantilisme et le négoce libèrent...
 
 
Le seul mondialisme c’est le FRIC !
Le seul « monde libre », c’est encore le FRIC !
« D’une poigne de fer, nous conduirons l’humanité vers le bonheur ! » (1)
« Arbeit macht frei » : le travail rend libre, était-il écrit sur la grille à Auschwitz.
« Avec un juste travail je paierai ma dette envers la patrie »
 
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Staline : « Le grand dirigeant du peuple soviétique et de toute l'humanité éprise de liberté » (un prisonnier du Goulag) (2).
 
Comme pour la révolution de 1789, mais en inverse, pendant les prémices de la révolution de 1917, pour contrer celle de 1905 la police recruta des bandes d’individus sans aveu, qui, sous la protection de l’Okhrana (ancêtre de la Tchéka, suite à l’assassina du Tsar Alexandre II), et à leur solde, tuèrent avec impunité tous ceux qu’on jugeait dangereux pour le gouvernement du Tsar ; comme en 1917, mais en inverse : les bolcheviks, ou « Tsars Rouges » massacreront les « ennemis du peuple » et là en accord avec la tactique de 1789.

C’est à cette époque de 1905 que les Polonais, les Tartares, les Arméniens, les Juifs furent dépouillés et leurs maisons détruites. Ce fut l’époque des pogroms. Des villes entières étaient livrées au pillage avec le consentement tacite des autorités.

Comme à la fin du régime tsariste ET sous les Juifs bolcheviks, le système fut le même globalement le même et se résume par : illégalité et violence. Que ce soit les Blancs ou les Rouges : le régime de la TERREUR était le même. Selon Ferdinand Ossendowski, De la présidence à la prison, les Russes l’ont reçu des descendants de Gengis Khan, qui pendant 300 ans avaient courbé sous leur joug sanguinaire les peuples de cet empire dont ils ne connaissaient même pas les limites.
Ossendowski, qui était polonais, écrit qu’un Russe ne sait distinguer que les faibles, qu’il méprise et opprime, et les forts, qu’il redoute !

De toute façon, la logique à la Aristote comme on l’entend en Occident ne semble pas du tout régner en Russie, et encore moins en Orient... Pour en revenir à Staline et à la fin de la seconde mondiale, les arrestations obéirent à ce qu’on a appelé une « caricature » de la logique soviétique : un météorologue hongrois fut arrêté pour avoir annoncé un « flux d’air glacé en provenance du Nord-Est, venant de l’Union soviétique ». Un autre fut arrêté parce qu’un voisin l’avait accusé d’avoir évoqué : que Staline était un imbécile.
Il faut savoir que les « crimes » pour lesquels on arrêtait, jugeait et condamnait les gens relevaient du délire, et les procédures d’investigation et de condamnation étaient absurde, voir surréalistes.

Les prisonniers de guerre tchèques et Hongrois furent employé pour extraire de l’uranium lors du projet de la première bombe atomique soviétique. Ils devaient extraire l’uranium sans aucune forme de protection. Les taux de mortalité furent très élevés, même si l’on ignore à quel point.

Si la bombe nucléaire est une abomination, construire un canal pour rien en est une autre : le résultat est le même : un grand nombre de morts. Par exemple, le canal Danube-Mer Noire est le tombeau de la bourgeoisie roumaine. Quand on sait que ce chantier aurait fait jusqu’à 200.000 morts, peut-être était-ce là la vraie fin du canal...

En mars 1946 Staline renforça et réorganisa le NKVD :
- MVD pour le ministère des Affaires intérieures, chargé de contrôler le Goulag et les villages d’exil ; ministère qui deviendra celui des travaux forcés.
- MGB, plus tard rebaptisé KGB, qui lui contrôle le contre-espionnage et le renseignement à l’étranger, les gardes-frontières, et la surveillance des opposants au régime.


La Tchéka copie la Terreur de la Révolution française de 1789.


« Le 5 septembre 1918, la Tchéka met la « Terreur rouge » à l’ordre du jour. Les massacres de milliers de prisonniers, d’otages et de suspects ont déjà commencé à travers les villes de Russie bolchevique. Pendant ces équivalents russes des massacres de septembre 1792 français, la Tchéka exécute 10.000 à 15.000 personnes, majoritairement des nobles et des ecclésiastiques, soit deux à trois fois plus que le nombre d’exécutés (6321 personnes) sous le régime tsariste durant les 92 ans précédant la Révolution (1825 à 1917).

Quand il ne s’agissait pas de tuer, il fallait rentabiliser : les juifs bolcheviks parlaient fréquemment de « l’usage rationnel de la main-d’œuvre » (l’esclavage dans le Goulag). Il faut savoir que Staline s’il s’inspira de la révolution de 1789 s’inspira aussi du Tsar Pierre le Grand, autre esclavagiste important qui recourut massivement aux travaux forcés des serfs et des prisonniers pour réaliser des prouesses en matière de technique et de construction. Rien à foutre des êtres humains : personne ne se rappelle combien de serfs sont morts au cours de la construction de Saint-Pétersbourg, mais tout le monde admire la beauté de la ville. Ça représente bien la folie stalinienne et celle de Hitler, et de tous dictateurs en général. D’ailleurs Staline était obsédé par le cinéma : merveilleux outil de propagande ; il aimait beaucoup les comédies musicales de Hollywood et tout le cirque qui va avec. En tant que « réalisateur », il trouvait certainement du plaisir à savoir que d’immenses équipes d’esclaves creusaient des canaux et construisaient des voies ferrées sur ses ordres de Grand Administrateur (Satan).

D'après les statistiques officielles, au 1er janvier 1950, le Goulag enfermait 2.561.351 prisonniers dans les camps et colonies du système ; un million de plus que cinq années avant en 1945.


LA LOI et LA LOI

La police vint chercher Olga Adamova-Sliozberg pour la seconde fois. Elle est si habitué qu'elle ne prend pas d'affaires car elle se doute qu'elle ne reviendra pas vivante. Son mari demanda à la police pourquoi on arrêtait sa femme. On lui signifia qu'elle était condamné pour les mêmes motifs. Son mari exigea des explications :
- Comment est-ce possible ? Elle a déjà purgé sa peine pour cette affaire là. La loi permet donc qu'on soit puni deux fois pour le même crime ?
Le colonel me regarda d'un air étonné.
- La loi ? Bien sûr que non. Mais qu'est-ce que la loi vient faire là-dedans ?


Tout totalitarisme conduit les êtres humains à la pire déchéance.
« Les voleurs, les putains, le NKVD travaillent surtout la nuit », dit un proverbe soviétique.

Toutes ces « polices secrètes », non élu par le peuple, et État dans l’État sont de la même famille que ce qui est regroupé sous le terme générique : « Complexe militaro-industriel », que le Général Eisenhower dénonçait déjà en son temps ; ce n’est donc pas de la « théorie de la conspiration » ou autre « légende urbaine ».
Cet Empire militaro-industriel est censé s’occuper de :
• Des technologies plus avancées que tout ce qui est détenu par les gouvernements de la Terre.
• Capacité d'exploration de domaines inaccessibles pour le reste de la population.
• Possibles rencontres et interactions avec des entités extraterrestres.
• Une compréhension supérieure au niveau scientifique et cosmologique.
• Des infrastructures autonomes (généralement souterraines) qui offrent une protection matérielle mais aussi protection du secret et évidemment une indépendance d'action.



Notes.
1. Réalité du socialisme : l’usine ne fonctionne guère, il n’y a rien à acheter dans les boutiques, les vieilles dames ne peuvent chauffer leurs appartements, mais dans la rue des banderoles proclament le « triomphe du socialisme » et les « prouesses héroïques de la patrie soviétique ». L’absurdité des slogans socialistes se retrouvaient à tous les étages, mais surtout dans le Goulag histoire de laver les cerveaux.

2. Ici nous ne sommes plus dans la séparation judéo-chrétienne du bien et du mal : tout est confondu, en apparence ! Mais le communisme a tout réduit AU CORPS, À LA MATIÈRE ; donc ce panégyrique à Staline ne concerne que le corps. La part d'OMBRE EST TOUJOURS LÀ, il n'y a pas véritable libération, la mort de Staline n'a rien changé, même si c'était un obsédé de la répression et des travaux forcés.
Une histoire chinoise raconte qu'un pauvre fermier dans un village ne possédait qu'un cheval. Un jour le cheval s'enfuit. Le fermier et le village pensèrent que la perte du cheval c'était UN MAL. Or quelques temps après, le cheval revient accompagné de quinze chevaux sauvages. Le fermier accueil donc dans un enclos son cheval accompagné des quinze autres. Alors était-ce un mal pour un bien, ou l'inverse, ou aucun bien et aucun mal ???

Défaut : qualité inadapté, ou détail non en ACCORD... Donc le défaut n'existe pas. Tout au plus existe-t-il dans une œuvre d'art, justement quand un détail ne fait pas partie de l'ensemble et semble jurer ou se détacher pour rompre l'harmonie.




L’OTAN, les Américains gendarme du monde, sous contrôle du Saint FRIC.

L’OTAN a aussi son NKVD : le GLADIO (glaive, comme d’ailleurs on peut le voir sur le logo des différentes polices politiques de l’URSS).
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 10-04-2011 20:36

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