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Le marxisme les gangsters de l’humanité Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 11-04-2011 22:53

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Russie, Sagesse, Satan, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur

 
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Le marxisme les gangsters de l’humanité

Le plus grand ennemi du peuple fut Joseph Staline lui-même (1).
Un petit moustachu, Satan personnifié.

Les Juifs bolcheviks à l’égale des gangsters américains
ont détruits la Russie pendant 74 ans.
 
 
 
Gangster - Gang : bande, bandit, membres d’un groupe, escroc, viol, violence, valeur, voleur, truand, oligarchie.

Bolchevik : partisan de la majorité, doctrine des majoritaires, comme les francs-maçons ! Sainte Urne priez pour nous... Communiste, marxisme (doctrine matérialiste puisque ‘économique’). Usine, fabrication, moule, forme, « Même soupe pour tous », collectivisme : tous connectés en RÉSEAU : tissu à mailles très larges, filet, donc comme la « toile internet », la toile d’araignée, nous serons bientôt prisonnier du RÉSEAU (puces RFID notamment et autres nanomachins).
Bien SE RÉVEILLER ! Nous y sommes.
TOUS CONNECTÉS = LAÏCITÉ, donc tous sous la franc-maçonnerie, ou sous l’emprise de LA CITÉ. Dans laïcité il y a : la cité, ce qui nous entraîne vers le mot/maux ‘Dévergondé’ : sens de jugement humain de valeur et donc, c’est celui ou celle qui « mène une vie licencieuse, qui a une conduite relâchée, sans honte, ni respect ni crainte religieuse ». La laïcité, la cité nous rappelle cruellement que cette civilisation est systématiquement opposée au retour à la SOURCE des membres qui la compose (civilisation s’entend : « si vile... » et que les villes et villages en sont les symptômes premiers, voir la mode actuelle du sécuritaire, de la prévention, etc.).
Le ou la dévergondée (qui sort de ses gonds ou ses guides, ou de la loi), nous dirions maintenant « le terroriste », ou le « délinquant », qui ne respecte pas les vulgaires lois humaines, vulgaires parce qu’édictées par la dite morale, par la dite religion ou le dit bon-sens (mais dans quel sens ?), c’est-à-dire relatif aux réalités apparentes, aux conventions et illusions, au rationnel et à la logique du monde gréco-latin, c’est-à-dire au seul fait visible terrestre, et à court terme !
 
On charge toujours trop souvent Adolph Hitler, mais Joseph Staline (Oncle Joe pour les Américains) fut un plus grand organisateur de crimes contre l’humanité. Rien que la mise en place du système économique du Goulag, sur lequel reposa en grande partie l’Union soviétique pendant 37 ans (1921-1958) ruina ce pays et fit des millions de morts. L’économie basée sur les travaux forcés ne dura que de 1929 à 1955 environ (après la mort de Staline en 1953, à 75 ans). Les esclaves ne servaient qu’à « enrichir l’État ». Mais le système communiste fit des ravages dans le monde : à Cuba, en Chine principalement (l’usine du monde façon marxisme-léninisme). Le système du Goulag fit près de deux millions de morts en Russie. Quatre à sept millions de morts en Ukraine en 1932-1933. Le massacre de Katyn, etc., la liste est longue.

Staline était un maniaque de la répression qui ne jurait que par l’économie par les travaux forcés.

Comme pour toute armée, afin de faire exécuter les basses besognes (tuer), on droguait les soldats à la vodka : dans les fosses communes, on trouve presque toujours des bouteilles vides.

Le nombre de gens incarcérés ou tué sans la moindre raison est terrifiants : suivant les comptes du MVD, 3.777.380 personnes avaient été reconnues « coupables » de fomenter la contre-révolution par le collègue de l’OGPOU, les troïkas du NKVD, les commissions spéciales et tous les collèges et tribunaux militaires qui avaient massivement infligé des condamnations pendant trois décennies : 2.369.220 avaient été internées dans les goulags, 765.180 exilées, et 642.980 exécutées.
A la mort de Staline, les travaux forcés cessèrent définitivement d’être un aspect important de l’économie soviétique.

Mais en 1953 le système judiciaire resta en l’état du temps du stalinisme. Les juges étaient tout aussi politisés, tout autant de parti pris et iniques. Le système carcéral demeura quasiment tel quel. Les mêmes matons continuèrent d’appliquer le même régime dans les mêmes cellules pourries.

En février 1956, Khrouchtchev s’en prend au « culte de la personnalité » de Staline, qui était l’égal d’un dieu, comme un Goa’uld ou faux dieux, dont la série télévisée Stargate SG1 y puise son inspiration dans ce cas là.

« ... Il était intolérable et étranger à l’esprit du marxisme-léninisme d’exalter une personne et d’en faire un surhomme doté de qualités surnaturelles à l’égal d’un dieu. Un tel homme est supposé tout savoir, penser pour tout le monde, tout faire et être infaillible.
Ce sentiment à l’égard d’un homme, et singulièrement  à l’égard de Staline, a été entretenu parmi nous pensant de nombreuses années ». (Rapport secret de Khrouchtchev).


LA LIBERTÉ ou le Syndrome marxisme-léniniste

Combien de gens sont morts de cette liberté ?

Comme le bonheur : Qu’est-ce que c’est la liberté ? Cela doit être une notion vague et variant en fonction de la personne. Ayant vu un documentaire télé impressionnant sur la célèbre clinique psychiatrique de Ville-Évrard, et sur le système psychiatrique français où des patients pouvaient rester enfermés au moins 50 ans ; vers 1960, quand le système psychiatrique français éclate et n’hospitalise plus qu’en cas « grave », un patient qui séjournait à Ville-Évrard depuis 50 ans fut mis à la porte. Il en mourut, tellement sa « vraie vie » était à l’hôpital. C’est la même chose qui se produisait dans les goulags :

Qu’est-ce que c’est être libre ? Connaître les émotions et subir la pagaille du « dehors » ? Ainsi certains esclaves devenus « libres » acceptèrent des emplois de « travailleurs libres » et rémunérés dans les goulags qui les avaient fait souffrir. Dehors, ces nouveaux travailleurs craignaient, de toute façon, d’être à nouveau arrêtés.
Il faut savoir que des villes soviétiques entières avaient été construites sur les ossements de gens injustement condamnés aux travaux forcés, ainsi certaines victimes du Goulag se trouvaient tout de même mieux en ayant le sentiment d’être associés à « l’effort collectif », de ne plus « être exclues ». Cela rappel un peu le syndrome de Stockholm.
Et c’est là où le système de Staline est particulièrement sadique, pervers et monstrueux : critiquer le Goulag, le remettre en question ne semblait pas possible à ceux qui avaient un pouvoir en URSS, car le remettre en question c’était admettre que des millions d’innocents avaient enduré des souffrances gratuites. Si les goulags avaient été réellement un gaspillage stupide et tragique, c’est que l’Union soviétique était elle-même prodigue, stupide et tragique.
Alors il était difficile, et il resterait difficile pour tout citoyen soviétique, qu’il fût membre de l’élite ou simple paysan, d’accepter que sa vie avait été gouvernée par une série de mensonges. Ce qui fut tout de même le cas...

Un autre ancien prisonnier a même réintégré son parti : « Le facteur qui, de loin, m’a le plus aidé à survivre dans ces rudes conditions, c’est ma croyance indéfectible, inextirpable en notre Parti léniniste, dans ses principes humanistes. C’est le Parti qui m’a donné la force de résister à leur procès. Réintégrer les rangs de mon Parti communiste natal à été le plus grand bonheur de toute ma vie ». Ce témoignage rejoins parfaitement ce que dit Jean coulonval sur le lavage de cerveau, si ce prisonnier reniait son parti, il était bon pour l’asile de fous.
Voir le conte d'Andersen : Les habits neufs de l'Empereur.

La même chose se produisit avec les réhabilitations de prisonniers politiques : Anastase Mikoyan expliqua un jour pourquoi il était impossible de réhabiliter les gens trop rapidement. Si on les déclarait tous innocents tout de suite, « il apparaîtrait clairement que le pays n’était pas dirigé par un gouvernement légal, mais par un groupe de gangsters ». Mais précisément, l’Union soviétique fut dirigé par une bande de gangsters : les Juifs bolcheviks et la troïka Lénine, Trotsky et Staline ; et les anciens goulags sont la preuve au combien vivante du gangstérisme et des horreurs de l’Union soviétique.
Alors on comprendra que le parti communiste hésitait à reconnaître ses gigantesques erreurs ! Si le parti eut à examiner plus de 70.000 demandes de réhabilitation d’ex-membres, réclamant qu’on leur restituât leur carte d’adhérent, moins de la moitié des requérants reçurent satisfaction. Ainsi la réhabilitation totale, avec ses droits : appartement, travail, pension, demeura-t-elle très rare.

C’est exactement la même chose que le sophisme du NKVD et de la justice soviétique : « Jamais nous n’arrêtons un homme qui n’est pas coupable. Et même si vous n’étiez pas coupable, nous ne pourrions vous relâcher, parce que les gens raconteraient qu’on rafle des innocents ».

Vingt années de Goulag étaient dédommagées comme ceci : deux mois de salaire pour l’ancienne prisonnière et son défunt mari, plus 11 roubles et 50 kopecks, somme que possédait son mari au moment de sa mort.

Totalitarisme de la LAÏCITÉ
, car elle s’apparente à la sournoiserie du stalinisme : le fameux « intérêt général », légalité, qui rejoint la notion de Saint-Just : « l’ennemi du peuple ». Le stalinisme fut marqué par les tortures secrètes et la violence cachée, comme la laïcité, y compris la torture (voir la page avec la vidéo)
En Union soviétique, en 1960 le nouveau code criminel changea, l’article 142, sur les « Violations de la loi de séparation de l’Église et de l’État », permet au KGB d’arrêter quelqu’un pour sa religion.

Le GPU qui est variation de l’Inquisition, et autres organes anti-machins, ou des puissants lobbys et groupes financiers y vont de la défense de leur dogme, c’est-à-dire la position intellectuelle qui, pour l’accusation, est censée être implicitement accepté par tout le monde, comme un centre, une universalité dont on ne doit pas s’écarter sous peine de raisonnement faux. C’est exactement la même chose dans la laïcité. Mais si la pointe du compas dérape, la circonférence, le raisonnement et les actes qui les suivent, sont nécessairement faux. Oui, puisque tout est conventionnel, et dépend de la mode du moment.
Tout accusé qui se reconnait lié à la foi d’une religion (c’était le cas de Galilée et c’est le cas de tout membre d’un parti, tout particulièrement du parti communiste de tous pays) est supposé avoir parfaitement conscience d’avoir contrevenu au dogme, sauf dérangement mental. Il est donc normal que le tribunal lui demande : « Sais-tu pourquoi tu es là ? » s’il se tait, il ne subit pas une condamnation imposée, une injustice, il se condamne lui-même par auto-critique (d’être alors remodelé). S’il ne le sait pas, c’est qu’il est fou, et pour ce genre de fous, le post-stalinisme mais aussi les États-Unis avec la CIA ont institués des hôpitaux ou services psychiatriques spéciaux. L’Inquisition les brûlait comme possédés de Satan. C’était moins barbare que les hôpitaux psychiatriques.
Le GPU ne copie pas l’Inquisition. La similitude vient de configurations mentales identiques. C’est une question de géométrie du mental. (Référence d’après Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux)
Pour mémoire, en France avant 1981, il existait un délit d’homosexualité, c’était même considéré comme une maladie...
 

Certificat de « réhabilitation » remis à une vieille Ukrainienne :
Elle cria d’une voix sauvage :
- Je n’ai pas besoin de cet argent contre le sang de mon fils, gardez-le, assassins !
Elle déchira le certificat et le jeta à terre.
Le militaire qui lui avait remis le certificat s’avança vers elle :
- Calmez-vous, citoyenne.
- La vieille femme cria à nouveau :
- Assassins !
Elle lui cracha à la figure et fut frappée par une attaque cardiaque. Tous restaient silencieux et accablés. Ça et là résonnaient des sanglots.
Je revins à mon appartement d’où ne le chasseraient plus les miliciens. Personne n’était là et je pus pleurer sans retenue.
Pleurer sur mon mari mort à 37 ans dans une cave de la Loubianka, dans le pleine épanouissement de ses forces et de son talent ; de mes enfants qui avaient grandi sous l’étiquette infamante d’enfants « d’ennemis du peuple » ; sur mes parents morts de chagrin ; sur Nicolas torturé dans les camps...


Le monde tel que nous le connaissons, hors politique et religion et économique, ne tient qu’à un cheveux... En attendant, les Japonais tombent dans les trucs coquins (voir plus bas).


(Référence partielle : Goulag, de Anne Applebaum)
 
 

Note.
1. Si à Cuba sous la dictature de Fidel Castro un dessinateur pouvait prendre des dizaines d’années de prison pour avoir dessiné une caricature qui ne plaisait pas à Castro ; en Russie une personne qui enveloppait un pot de fleur avec une page de journal sur laquelle se trouvait la photo de Staline, pouvait disparaître dans un lointain goulag et y mourir.




FEMALE ANDROID. Ça remplace bientôt la poupée gonflable qu’on trouve en sex-shop ! Coquins les habitants du Pays du Transistor Levant ! Il lui manque un bouton sur le nez ! ou un poil, ou un chti défaut. En tous cas ça passe le temps...
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 12-04-2011 04:58

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