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Le Diable organise jusque dans les détails Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 13-02-2012 23:12

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
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Le Diable organise jusque dans les détails
surtout dans les détails (art de diviser)


Tiens, voilà du boudin, voilà de la merde, voilà du fric.

La carotte et la baston, suite, ou la soupe est bonne mon commandant !
 
 
 
ATTENTION : âmes sensibles s’abstenir, cette page plonge dans les bas-fonds de la démocratie d’une civilisation « supérieure », comme une école « supérieure ». On plonge aussi dans LA PIRE NOIRCEUR DU POUVOIR ET DONC DE L’HUMAIN.

« Le diable est vraiment dans les détails », ce qui rejoint Satan le Grand Administrateur ou Grand organisateur... Dans les détails : diviser, empêcher de voir l’ensemble.

Le GADLU et sa variante Opus Dei : On y entre pour mourir en croix !
Bigre ! ça ne doit pas être confortable ! Tout comme la PEUR. Vite un cachet d’Opus Dei dans un verre d’eau bénite. L’eau étant constituée d’amitié, d’affection, de compréhension, de reconnaissance... mais c’est pour mieux te croquer mon enfant. Le petit chaperon rouge ça marche du berceau à la tombe.
L’autre médecine c’est la gélule par la confession, dans le style de l’Inquisition, ou politique ou religieuse, c’est la même chose, c’est surtout le principe de la laïcité et du communisme :
 
La police de Sarkozy, du CRIF et autres organes anti-machins comme la religion de la laïcité, ou des puissants lobbys et groupes financiers y vont de la défense de leur dogme, c’est-à-dire la position intellectuelle qui, pour l’accusation, est censée être implicitement accepté par tout le monde, comme un centre, une universalité dont on ne doit pas s’écarter sous peine de raisonnement faux. Mais si la pointe du compas dérape, la circonférence, le raisonnement et les actes qui les suivent, sont nécessairement faux. Oui, puisque tout est conventionnel et dépend de la mode du moment.
Tout accusé qui se reconnait lié à la foi d’une religion (c’était le cas de Galilée et c’est le cas de tout membre d’un parti, tout particulièrement du parti communiste de tous pays, de la laïcité) est supposé avoir parfaitement conscience d’avoir contrevenu au dogme (en république on appelle ça « responsabilité »), sauf dérangement mental. Il est donc normal que le tribunal lui demande : « Sais-tu pourquoi tu es là ? » S’il se tait, il ne subit pas une condamnation imposée, une injustice, il se condamne lui-même par auto-critique (d’être alors remodelé). S’il ne le sait pas, c’est qu’il est fou, et pour ce genre de fous, le post-stalinisme mais aussi les États-Unis avec la CIA etc., et de multiples États qui se disent « démocratiques » ont institués des hôpitaux ou services psychiatriques. L’Inquisition les brûlait comme possédés de Satan. C’était moins barbare que les hôpitaux psychiatriques.

Les lignes ci-dessus sont d’après Jean Coulonval dans son livre : Synthèse et Temps Nouveaux. Il y exprime avec une parfaite transparence la LAÏCITÉ dans tout son dogme très gluant. Jean Coulonval ajoute que la police politique style GPU, ou toutes autres, ne copie pas l’Inquisition. La similitude vient de configurations mentales identiques. C’est une question de géométrie mentale. Et la laïcité est le dogme central d’une certaine franc-maçonnerie travaillant du chapeau...

VIDER LE SOI PAR LA CONFESSION ou l’art de connaître les petits secrets de l’autre - Technique de dépersonnalisation :

L’Opus Dei est de la même famille que la description ci-dessus : une SECTE, un déguisement de capitalisme-communisme-démocratie ou chacun est nu, transparent, sans secret, le rêve de CONFORT de tout gouvernement « démocratique » et républicain. Les membres de l’Opus Dei appliquent le compartimentage ou division : ils ne doivent rien dire à leurs camarades de paroisse. Seul leur pontife respectif (‘directeur spirituel’) est à même de tout connaître de ses ouailles. Il bouffe l’âme de l’autre, il instaure un rapport de POUVOIR, de SOUMISSION sous l’opinion du pontife en excluant toute compréhension : « Une fois que ton directeur spirituel devient le contenant de ta vie, tu ne t’en extirpe plus », cité dans : Neuro-Esclaves.

« Tu as mal au ventre ? Une peine de cœur ? Une angoisse ? Prie et détache-toi davantage de l’idée de santé. Pense à ta façon de bosser comme esclave pour l’Opus Dei (on appelle ça l’apostat). Ceci arrive parce que tu es trop centrée sur toi-même. Cette souffrance, offre-la aux âmes, n’y pense pas ». Ainsi chaque plainte est automatiquement imputée au facteur opposée à la cause réelle, le remède aggrave donc le non-confort.

Dans ce totalitarisme, et AUSSI CETTE DÉMOCRATIE et ce LIBÉRALISME, tout est étudié pour accroître la DÉPENDANCE dans chaque domaine de la vie. C'est le CONTRÔLE.

Dans ce totalitarisme digne des sociétiques, pardon, soviétiques de la première heure, la personnalité est interdite : seule compte la soumission... à l’opinion !!! Et cela fait froid dans le dos parce que en Italie un hôpital psychiatrique est sous le contrôle de cet Opus Dei. Là-dedans il y a d’un côté les malades mentaux et de l’autre les dissidents, comme en URSS. Bien-sûr l’accès aux malades n’est permis qu’aux personnel médical. Bien-sûr on cache les malades, on cache les suicides, exactement comme en URSS.

Dans ce communisme là les jeunes sont acceptés dès l’âge de 14 ans et demi, quant-aux profs c’est : « Laissez venir à moi les petits enfants... »
Un État dans l’État pour faire des esclaves à exploiter économiquement pour construire un réseau de contrôle politique, économique et bancaire dans le thème franc-maçon.

Si ceux qui ont des Couilles les ont en Or : les banquiers, les autres qui disent avoir des Couilles en Plomb durci ce sont les militaires, donc dans le domaine dit « laïque », car là encore il s’agit de paroisses, de messes, etc.
Pourquoi les militaires ont-ils besoin d’avoir des Couilles ? n’en auraient-ils pas, ou de trop petites ? Certainement problème de VIRILITÉ, et par la même de féminité : la soumission aux ordres... non pas de faire la vaisselle mais de tuer. si le militaire avait des Couilles non seulement en Or, mais très grosses, il deviendrait incontrôlable, c’est simple, non ? Donc il doit avoir une bonne féminité plus une stupidité. Par exemple dans la Légion étrangère, les officiers, veulent que leurs ouailles, comme ceux de l’Opus Dei ou d’autres paroisses, ou dans des entreprises industrielles, donnent tout à la légion pour servir bien-sûr les officiers, les comptes en banques des patrons. Ainsi les officiers peuvent s’acheter de la bière et s’enivrer à la cantine.
 
Le processus de conditionnement est identique à toutes sectes, Opus Dei, militaires, etc. : laisser tout son passé à l’extérieur, donc son nom, ses vêtements, son argent ; ensuite revêtir un uniforme, porter un nouveau nom ou matricule, porter une nouvelle coupe de cheveux (pour le soldat on le rase) ; ensuite « l’engagé » est forcé d’effectuer le travail d’une bonniche, mais façon sadique : nettoyer le plancher de sa chambre avec une brosse à chaussures et l’astiquer avec de la cire à chaussure ; puis torture par des privations de sommeil, des insultes, des humiliations, des punitions physiques douloureuses et fatigantes, souvent injustes, des restrictions pour aller faire ses besoins naturels, obligation de pratiquer le culte de la Légion et ses chants de boudin. L’engagé est POSSÉDÉ par l’Égrégore Légion !!!
Comme pour les petits chefs bolcheviks en URSS, dans le Goulag notamment, les instructeurs de la Légion sont presque tous choisis parmi des individus porteurs de troubles mentaux, surtout sadiques et psychopathes. Ainsi la souffrance des prisonniers, des troufions, les excitent.

Comme dans le Goulag, ceci à bien-sûr un sens : provoquer la rébellion, l’agressivité, l’évasion, la désertion, afin de réprimer immédiatement par des tortures physiques souvent jusqu’à la mort (cas du Goulag).

Mettre des fous sadiques à la tête de communautés comme la Légion étrangère, ou dans l’économie du Goulag en URSS, est le fait des gouvernements : soviétique pour le Goulag, et français pour la Légion.
Le processus action-réaction ou cause et effet : révoltes puis brimades, casse complètement toute capacité de conscience, de compréhension. C'était la même chose aux bagnes pour adultes et pour enfants. Ainsi pour survivre, tel un condensateur électrochimique, le soldat stock son agressivité pour aller la déverser plus tard sur l’ennemi, sans réfléchir que son adversaire, ou le « terroriste » du coin n’est pas son ennemi, mais seulement l’adversaire politique et économique d’intérêts qui motivent l’action du gouvernement français, qui envoie ses mercenaires pour apporter la « démocratie » aux « civilisations inférieures ».
Les auteurs de Neuro-Esclaves ont raison de comparer ce conditionnement au chien qu’on bat systématiquement pour le rendre encore plus féroce et mauvais afin de mordre plus facilement les autres et en faire un bon chien de garde. Tuer, piller, violer devient alors un remède, un CONFORT, une DROGUE.
Subir des traumatismes graves et répétés prépare à la haine, à la violence, à la peur de l’autre.
La Légion étrangère est créée dans la mouvance des idées de 1789 et du fric des banquiers.

Ivan Pavlov et Sigmund Freud sont responsables de ces techniques de conditionnement. Les tortures et méthodes de conditionnement dans le Goulag viennent directement des expériences de Pavlov, lesquelles seront plus tard reprises dans les camps des nazis.

Chez les juifs bolcheviks il revenait souvent le mot NORME, on trouve la même chose chez les militaires, pour mettre à la norme, à la normale, ils appellent ça « nettoyer ». Donc il s’agit de ROBOTISER. Toujours LE CONFORT. Circulez ya rien à voir, pas de discussion, allez allez, contravention, etc., comme dans la chanson.

Mais si la Légion étrangère a été fabriqué par le gouvernement français en 1831, période plein pot sur le règne des familles Rothschild et Rockefeller et compagnie, et jouxté à cela le développement des bagnes pour enfante et adultes, c’est toujours À CAUSE DU FRIC, donc les stratégies pour s’approprier les matières premières chez les « civilisations inférieures », les « bougnoules », les nègres, ou « pays du Tiers-Monde », donc l’exploitation impérialiste de l'Occident. « La Légion étrangère française est l’un des corps militaires que divers pays, surtout des puissances historiquement coloniales, maintiennent pour les usages officieux, parfois directs, parfois mercenaires, à la solde d’autres pays [armées mandatées] ».
Bien-sûr c’est anti-démocratique parce que ça échappe à l’opinion publique qui rejetterai ces opérations non-acceptable, un peu comme l’OTAN ou troupe de l’ONU détruisant la Libye. Car pour de sales opérations souq couverture d’humanitaire, il faut employer des soldats non ordinaire, qui ont le cerveau vidé et reconditionné.

Bref, plus que jamais la « démocratie » est une ILLUSION d’illusions d’illusions...
Selon certains, Israël dispose de ce genre de robots soldats vidé de leur contenue afin d’accepter les tâches les plus répugnantes. Les États-Unis en 2012 fabriquent de petits groupes de mercenaires déguisés qui peuvent assassiner en toute impunité partout dans le monde. Désormais il est facile d’administrer aux soldats de la chimie hypnotique avec des psychotropes qui les aideront à rester vigilant et fringuant pendant 36 heures de suite.

Faire des soldats des robots : le rêve de tous gouvernements actuels.

Tâcher de comprendre un ordre = désobéissance
Honneur = Obéissance
Fidélité = Tortures

Précisions apportées par Marco Della Luna et Paolo Cioni dans Neuro-Esclaves, depuis la présidence de François Mitterand, la condition des légionnaires s’est beaucoup amélioré et la cocaïne circule bien...


NOUS VOULONS DES RENSEIGNEMENTS, DES RENSEIGNEMENTS - LA CONFESSION - LA FESSÉE

Dans Confession il y a FESSE !

LA TORTURE OU ÊTRE DANS SON TORT.

AVOUEZ ! Ainsi un martyr peut vivre son supplice dans une ferveur spirituelle faisant qu’il ne ressente aucune douleur.

Comme écrit plus haut à propos d’Inquisition et de confession, notre époque est nettement plus barbare, car les méthodes modernes, psychologiques et pharmaco-chimiques se sont nettement affinées et ont considérablement gagné en capacité de pénétration de l’esprit à travers la destruction progressive : des résistances et des défenses, de la fidélité, des valeurs, de la dignité de la personne : MISE À MORT DE L’ESPRIT. Comme déjà écris de nombreuses fois : NOUS SOMMES DE PATATES, DES MARCHANDISES.

Ainsi en démocratie-capitalisme-communisme ont fait avouer n’importe quoi à des gens qui sont irréprochables, comme pendant les célèbres purges staliniennes, où il fallait des boucs émissaires pour masquer les fautes du système.

- Éliminer les gêneurs ou les concurrents.
- Faire au peuple pour le rendre docile à la dictature.
- Légitimer le système.

En « démocratie » en Angleterre, des personnes ont « subit des pressions appropriées et prolongées », et avouent promptement et avec conviction comme si elles étaient convaincues d’être coupables, alors quelles n’avaient commises aucun délit. Ce n’est pas de faux aveux, mais un renversement psychique. En France, dans les trop célèbres gardes à vue, les techniques de la police peuvent fabriquer ce genre de renversement psychique.

Faire qu’un prisonnier innocent se déclare coupable est typique du communisme soviétique, ceci grâce à une manipulation complexe sous forme cachée de tortures « démocratiques », par exemple les geôliers savent entretenir des rapports humains avec les détenus, on établit du copinage, on installe des espoirs, des attentes, des doutes. L’inquisition et la justice du Moyen-Âge savait doser la manipulation, pour Jeanne d’Arc, pas de traitements brutaux mais on lui montra les instruments de torture, toujours faire peur. On tenta de détruire sa personne : l’attifer d’habits d’homme ; puis la canaliser vers certaines personnes : des prélats, on lui ordonna d’obéir, d’être en accord avec l’opinion appelée foi, etc. Il fallait détruire son ego, son soi, provoquer son effondrement psychique. Nous connaissons le résultat, Jeanne d’Arc a toujours autant de succès de nos jours...

Épuiser, démotiver, insuffler le doute, priver de référence et désorienter sont les outils intelligents de la torture, que certains continueront a appeler « manipulation » ou « interrogatoire ». Le cran au-dessus c’est la privation de sommeil, de nourriture, d’eau, de compagnie, laisser le prisonnier entièrement nu. Là encore c’est la technique d’Ivan Pavlov appliquée à ses chiens.
Les soviétiques pouvaient laisser debout pendant 60 heures un prisonnier ; ils peuvent se succéder sans interruptions pour interrogatoires, etc.
Ces techniques sont semblables à l’électro-choc : vider le cerveau, engendrer la confusion totale pour ne plus réussir à croire en rien, sinon par la logique des tortionnaires.
Si cela ne suffit pas les bourreaux peuvent désormais utiliser des psychotropes comme le LSD, la mescaline, l’alcool, etc. Cela va tellement loin qu’il existerait des drogues dérivées d’amphétamines, capables non seulement de produire un état de dépendance, mais une amnésie à l’égard du traitement utilisé pour vider le cerveau.

- Établir un rapport humain, comme la compagnie des geôliers.
- Mort par auto-étranglement, genre le type debout sur un rondin placé en hauteur et qui a la corde au coup, s’il perd l’équilibre il se pend.
- Empêcher l’aller aux toilettes
- Isolement.
- Exposition au froid.
- Séparations par hiérarchie, par couleur de peau.
- Incitation à la survie entre groupes différents : blancs et noirs, officiers et soldats, etc.
- Privations sensorielles
- Endoctrinement communiste, ou Nouvel Ordre Mondial, ou démocratie
- Lire ou copier interminablement des textes d’auto-dénonciation et de dénonciation d’autres personnes (technique de construire une fausse mémoire).

Ivan Pavlov avait observé qu’une tâche répétitive, surtout stupide et inutile, peut avoir un effet de lavage de cerveau, et c’était appliqué directement dans le Goulag : nombreux exemples par ceux qui l’ont vécus : Sozerko Malsagov et Nikolaï Kisselev-Gromov, dans Aux origines du Goulag.

Mais pour que le conditionnement marche mieux il faut commencer en douceur ! D’abord des tâches neutres et ne nécessitant pas d’aversion. Donc accoutumer à l’obéissance. Une fois les schémas cérébraux en place, on peut passer à la phase sérieuse, par exemple dénoncer les « ennemis du peuple ».
Il faut se rappeler que dans le Goulag il n’y avait pas de sucre, chose nécessaire au fonctionnement correcte du cerveau, et que l’anxiété réduit la disponibilité du sucre dans le sang.
Les bourreaux modernes cherchent la faille chez leurs patients, ainsi ils peuvent les manipuler. On en a un exemple à plusieurs reprises dans la série Stargate SG1.

Céder au bourreaux :
- Obtenir le confort d’avant, et même éviter la mort.
- Une prisonnier est comme UN JOUET, UN ENFANT dépendant de son GEÔLIER.
- La privation de nourriture favorise la régression, les sentiments de culpabilité, les images des problèmes dans l’enfance. Le mot/maux COUPABLE est une clé à chaque coin de plan, ou de page d’une roman policier ! Aujourd’hui tu n’as pas été sur le pot, quelle honte ! Donc le côté infantile ressort  et tient par les Couilles le prisonnier.
- Briser la résistance d’un prisonnier pour qu’il dénonce ses amis.
- Utilisation à fond des recherches de Sigmund Freud : refoulement, transfert, projection, formation réactive, etc.
- La fatigue de défense pour se livrer au bourreau : le syndrome de Stockholm ou la COMMUNION. Le prisonnier est en accord avec son CONFESSEUR, comme dans l’Inquisition.

Elle est pas belle la démocratie basée sur le fric ?!
 
On s’accuse par loyauté à la démocratie ! Donc par loyauté au fric. ON S’ACCUSE PAR DEVOIR MÊME SI ON EST INNOCENT.
TOUT EST FAUSSÉ. On va tomber dans une imbécilité du genre : le monde ne peut pas être dans son tort, dans sa torture, donc c’est moi qui suis dans l’erreur !
Avec des trucs comme ça il est effectivement facile d’abuser sexuellement des enfants : « Ce n’est pas papa qui me fait de choses laides et mauvaises, c’est moi qui suis laide et mauvaise ».
DÉPENDRE D’UNE INSTITUTION OU D’UNE CONVENTION, voilà le but de toutes ces manipulations.

Inutile de dire que tout ce qui est écrit ci-dessus ne concerne absolument pas la spiritualité, mais l’OPINION ! Car le lavage de cerveau ou faire changer d’opinions de force quelqu’un cela n’a rien a voir avec un quelconque sens du mot spirituel, lequel est dans l’Instant, dans le Soi, donc inattaquable puisque infini et immortel.

MANIPULATIONS LAÏQUES OU RELIGIEUSES
1 - Attaque de l’identité : accusation de ne pas être un bon citoyen, d’être un « ennemi de la liberté ».
2 - Réveiller les sentiments de culpabilité chez le prisonnier, en le mettant devant des choix conflictuelles, des dilemmes.
3 - Auto-dénonciation : le prisonnier est poussé à s’accuser.
4 - Catalyse ou point de rupture : la goutte d’eau qui fait déborder le vase, la communion va s’effectuer.
5 - Le bourreau cède du pouvoir : possibilité de salut pour le paroissien.
6 - Frénésie de l’aveu, même n’importe quoi
7 - Étiquetage de la « faute », le prisonnier cerne son non respect : le prisonnier comprend que son action vient de la société communiste-capitaliste-démocratique dans laquelle il est né.
8 - Reconditionnement : abandonner le passer, ce qui revient à faire une révolution ou nouvelle évolution.
9 et 10 - Progrès, ce qui correspond aux victimes du Goulag et qui ont survécu, et qui estiment que le communisme avec ses tortures leur à appris tout de même un métier et une conduite ! Aussi ils répandent la bonne nouvelle que le communisme c’est l’avenir du monde.

Les prisonniers américains soumis à ce traitement évidemment appliqué dans la Chine communiste, ont tous retrouvé leur vie d’avant la conversion. Ainsi quelques auteurs estiment que le lavage de cerveau n’est pas réel, ou n’est pas démontré, et que les organismes religieux ne le pratique pas. Cependant en matière de religions maints faits prouvent le contraire et la conversion est durable, grâce justement à la SOCIALISATION, religion = relier ! Cela de façon holistique (globale).

Cependant la déprogrammation est lente, incertaine et difficile, comme quand on coupe en quelques heures tout ce qui pousse dans un jardin, si on décide d’inverser le processus, le processus demandera des années !
Comme le rappel justement les auteurs de Neuro-Esclaves, il n’y a pas « l’homme naturel » style Adam, mais conditionnement tout au long de la vie : hérédité, parents et famille, école et société et milieu du travail. Tous conditionnements pour « socialiser » (contraire de l’enfant sauvage)

Le cerveau humain étant un outil, il est prédisposé à être conditionné, comme un animal sauvage qu’on apprivoise, qui s’échappe, et qui est alors rejeté par ses compagnons restés naturels.
Il faudrait être idiot pour ne pas reconnaître que l’éducation scolaire obligatoire est le premier outil de conditionnement social, avec la politique et la religion, amenant à notre société d’esclaves et de consommateurs et ensuite de chieurs.
Dans une certaine mesure, et dans l’état actuel de la civilisation et de la connaissance de la Matière, nous sommes pour la plupart condamnés à ces conditionnements, car le Moyen-Âge n’aurait pu exister sans le conditionnement religieux de la presque totalité des populations ; la famille ne peut pas exister sans un partage de valeurs et de règles et d’interdits (du moins autrefois).

D’après Émile Durkheim, deux groupes de solidarités :
- SOLIDARITÉ SOCIALE MÉCANIQUE (je dirais naturelle) : sociétés rurales, aux activités peu techniques et donc peu spécialisés, peu divisés, où existe une indépendance élevée, objective, de l’individu ou de chaque famille. (Ce qui fais penser à la Pagancratie). C’est une civilisation de cohésion, de coopération, de solidarité qui se produit à travers une participation collective aux vraies valeurs, aux rites et aux expériences émotionnelles d’ordre religieux ; on donne un corps avec un sens de la hiérarchie (hélas). Mieux, on donne un corps avec la Trinité des trois pouvoirs : spirituel, politique et économique.
C’est une société où des règles morales et juridiques répriment la violation des valeurs partagées (mais qui ne dérive pas dans le sens du communisme).

- SOLIDARITÉ SOCIALE ORGANIQUE
(sens d’organe, sens de propre à être organisé, à être administré, d’où le domaine de Satan, le sens du mot vil pour symboliser les villes, cités et villages qui en sont le symptôme). C’est donc typiquement notre civilisation actuelle hautement prisonnière des technologies qu’elle a engendré. Elle se développe grâce aux esclaves individuels, car chaque individu est contraint pour satisfaire ses besoins, de s’accorder avec le système, de se conformer à la norme, à ses machines, et maintenant à son outil informatique ; toutes conditions et conventions indispensables pour la survie de chacun des « citoyens » ou désormais uniquement habitants des cités ou mégalopoles.
Ainsi disparait le vrai sens du mot VALEUR, sens de la cohésion sociale, qui est principalement remplacé par tout ce qui tourne autour du FRIC.
C’est cette société qui dérive vers le communisme ou Nouvel Ordre Mondial.

L’observation et division de Durkheim était facile, au 19è siècle il venait d’entrer les deux pieds dans la naissance de la société industrielle de ses copains banquiers juifs ! et par la même la montée en puissance politique de la franc-maçonnerie composée d’un maximum d’adeptes de confession de la foi de Moïse. Les tribus hébreux devaient s’y entendre en matière de social...

J’ajoute que dans l’état actuel de l’Occident, et peut importe le régime politique, on existe mais on n’est pas ! Cela bien-sûr à cause du Dieu Fric. En « démocratie » on se perçoit bien comme existant, mais au-delà on ne perçoit pas l’Être dont on est tous issu, et duquel on participe : « Qu’est-ce que l’Être ? »

(Référence en partie à : Neuro-Esclaves, de Marco Della Luna et Paolo Cioni)
En haut de page : palais royal de Madrid représentant bien la pompe des villes.


À suivre...
 
 

Dernière mise à jour : 14-02-2012 00:04

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