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Le messie Nikola Tesla Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 30-10-2012 00:11

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Le messie Nikola Tesla
 
 
 
Courte page de mon opinion sur le chercheur devenu une sorte de messie : Nikola Tesla.

Des légendes "urbaines" raconte que Tesla est né par une nuit d'orage, ou touché par la foudre... en plus dans le pays des vampires (Europe centrale). Sa photo en haut de page le représentant le 13 octobre 1933 évoque un personnage de vampire. Il était alors d'une grande maigreur, et évoque l'acteur Peter Cushing faisant nombre d'apparitions dans des films où il interprétait le Baron Frankenstein ; dans le Star Wars 4 il interprète le méchant Moff Tarkin.
 
Tesla, personnage ambigu qui servit à H.P. Lovecraft de modèle pour la figure majeur du Mythe de Cthulhu, un dieu chaotique complotant pour la destruction des humains.

Tesla est apparu comme un des premiers ennemis de Superman, avec le mythe du rayon de la mort ayant encore frappé.
Enfin, le propre des inventions à l'étendue mondiale ou non est qu'elles sont aussi ambiguës : elles peuvent précipiter le monde dans le paradis, ou l'enfer. Si les gens ne sont pas prêt à accepter ces inventions "modernes" et que celles-ci sont plutôt destructrices, alors c'est qu'il faut revoir tout à la base : la connaissance que chacun a de lui-même au plus profond, de ce qu'est la vie, et non celle d'un chercheur particulier ou d'un groupe ! Aucun "messie", aucun savant, ni aucune religion du Salut à attendre !
La technologie enferme dans des dogmes-prisons, car dès lors que ce n'est plus l'Esprit qui confère un sens dans la matière, c'est la matière qui confère un sens à l'esprit ; et c'est le matérialisme, lequel n'est qu'une métaphysique à l'envers !

La technologie telle qu'elle dérive depuis l'époque de la Renaissance, et même depuis le choix de la voie de l'Agriculture il y a plus de 10.000 ans n'est pas une libération, mais le contraire : UNE PRISON TOTALEMENT ALIÉNANTE. Et en croissance grand C comme tout ce qui se conçoit actuellement.

TRANSHUMANISME :

Déjà depuis l'invention de l'imprimerie et l'époque de la Renaissance nous nous éloignons de l'origine et n'arrêtons pas de pondre des conventions, aujourd'hui c'est le summum : l'écriture et la lecture ont joué un rôle essentiel dans la genèse d'un bouleversement, par lequel nous sommes passés d'une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, c'est-à-dire à une pensée sur la pensée, un peu comme les poupées russes s'emboîtants les unes dans les autres. Notre conception moderne du monde et de nous-mêmes est un sous-produit de l'invention du monde sur le papier. Et maintenant ce n'est plus le papier mais les bits du binaire de l'informatique et du TOUT VIRTUEL. On y arrive, on y arrive !

Le drame, c'est l'ego.
"Le "Je" de Roubachof se réveille et il se produit en lui "un de ces états que les mystiques appellent extase et les saints contemplation. Les plus grands et les plus posés des psychologues ont reconnu comme un fait l'existence de cet état et l'avaient appelé "sentiment océanique". Et en vérité la personnalité s'y dissolvait comme un grain de sable dans la mer ; mais au même moment l'infini de la mer semblait être contenu dans le grain de sable".
J'ai connu ce sentiment océanique où le 'Je' personnel est identique au 'Je' de l'humanité totale [Soi] où l'ont vit l'identité de l'être individuel et de l'être total, où se dissout l'antagonisme de l'individuel et du collectif dans le creuset de l'identité ontologique. On n'a pas à y sacrifier son 'Je' à la pérennité du collectif. On a pas à y nier le collectif pour affirmer son 'Je' à soi. C'est peut-être en ce lieu que se réalise ce que l'Église appelle la Communion des Saints.
Si tous les humains pouvaient vivre, ne fut-ce qu'un instant, un tel état, alors le mot "démocratie" ne serait plus un vain mot, un masque sur les oligarchies qui règnent sur les Partis et, à la limite, la dictature et l'infaillibilité d'un Numéro 1 [le Banquier genre familles Rockefeller et Rothschild,], singerie de l'infaillibilité papale. Car un tel état qui, apparemment, est fugitif est en réalité impérissable, parce qu'il de vit dans une forme de temps autre que le temps de l'horloge, le temps de l'Histoire. C'est un temps de l'Esprit où l'oubli n'existe pas parce qu'il est Éternité [Instant] ; et on en perçoit des éclairs.
Ce qui est en jeu, c'est le concept même de "Parti", du général qui prend le masque de l'universel par une singerie qui atteint sa perfection dans le numéro Numéro 1 [de nos jours : le mondialisme ou Nouvel Ordre Mondial]", écrit Jean Coulonval dans : Synthèse et Temps Nouveaux.

Jean Coulonval décrit bien cette civilisation fourmilière gangrénée par la technologie où ne sera bientôt plus tolérée aucune liberté individuelle vers la recherche de l'infini spirituel, puisque une civilisation seulement marquée par la QUANTITÉ et sa sainte CROISSANCE. Une civilisation marqué uniquement par le saint Fric. Une civilisation cumulant les individus pour en faire des troupeaux pucés à l'informatique, et refusant les personnes, c'est-à-dire les humains dans le sens qualitatif. La liberté n'existe alors que pour celui qui décide de ce qui devra être vécu et senti uniformément par tout le monde, mais c'est la liberté de Satan qui ne cherche pas à libérer les âmes mais à les posséder. "C'est l'erreur, le péché du communisme russe que dénonce Soljénitsyne, et qui n'est que la maturité d'un mal qui a sa source, son germe, dans un Occident prétendu de civilisation chrétienne", écrit justement Jean Coulonval.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 30-10-2012 00:19

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