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Les humains inventent un Dieu mondialiste Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 27-02-2013 21:34

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Les humains inventent un Dieu mondialiste
le Monothéisme


Page dédiée à nos amis les Paléanthropiens
 
 
 
Avec le mental humain et sa maladie de l’évolutionnisme ou géométrie de la ligne droite euclidienne, nous sommes passé du Dieu monothéiste « Être Suprême-Seigneur des Fauves » au Dieu des religions abrahamique (Abraham Dharma) ; un Dieu bien dans l’optique du mondialisme ; un « Dieu qui bouffe tout ». Aujourd’hui le Dieu qui bouffe tout protège les banquiers juifs et leurs usines. Mais attention à la Chute, ce sera plus terrible que le petit déluge du père Noé ! Chez les amis Paléanthropiens l’Être Suprême-Seigneur des Fauves protégeait à la fois le gibier, les esprits de la forêt et les esprits des différentes espèces animales, il n’y avait pas coupure d’avec la Nature comme maintenant.
Le Dieu qui bouffe tout (Abraham Dharma) n’a pas encore englouti la Chine et le Japon, ni l’Inde ! Courage amis Japonais, amis Hindous et Chinois.
 
 
Les religions abrahamique avec leur Dieu monothéiste n’ont rien inventés, le Dieu des Paléanthropiens pouvait être unique... dans un fauve, dans un ours, dans un poisson, ce qui correspond au Centrum Centri, au Soi ou Instant de LÀ ET AU MOMENT OÙ ILS SE TROUVAIENT.
Voilà pour le spirituel. Pour le matériel ou temporel, la première technologie découverte fut le FEU. Et ce fut le commencement de la Chute (pas d’intervention extraterrestre pour aider), car comme l’a remarqué André Varagnac (cité par Mircea Eliade dans : Histoire des croyances et des idées religieuses, vol.1), « Toute innovation comportait un péril de mort collective ». En effet, toute technologie actuelle comporte son propre anéantissement, et celui de ceux qui s’en serve ; mais ce n’est valable que s’il y a déséquilibre avec le spirituel.
 
Le feu fut vraiment la technologie extraordinaire permettant de le : produire, conserver, transporter. Ce fut une première « modernité » qui sépare les Paléanthropiens d’avec leur prédécesseurs. Les recherches et donc opinions actuelles datent cette découverte du feu à - 600.000 avant notre ère.
Les hominiens dépassèrent leurs « ancêtres » en devenant carnivores. Pendant deux millions d’années, les Paléanthropiens ont vécu de chasse, de pèche, de fruits et de racines, de mollusques, de graines, etc., souvent récoltés par les femmes et les enfants, et c’était suffisant pour assurer la survie de l’espèce. Seule la chasse a imposé la division du travail selon le sexe, en renforçant de cette manière « l’hominisation », et d'une certaine manière la Perte du Paradis ; car chez les carnassiers, et dans le monde animal, une telle différence n’existe pas ; et c’est là notamment que pouvait se faire le passage dans la voie de l’Horticulture. Car l’incessante poursuite et la mise à mort du gibier ont fini par créer un système de rapport spécifique entre le chasseur et les animaux massacrés.

La « solidarité mystique » entre le chasseur et ses victimes est révélée par l’acte même de tuer ; « le sang versé est en tout point pareil au sang de l’homme » écrit justement Mircea Eliade. Alors il y a une parenté entre la société humaine et le monde animal.
Abattre la bête chassée ou, plus tard, l’animal domestiqué, équivaut à un SACRIFICE dans lequel les victimes sont interchangeables. « Cette idée extrêmement archaïque survivait encore dans l’antiquité méditerranéenne : non seulement des animaux étaient substitués aux victimes humaines (la coutume est universellement répandue, voir par exemple Abraham et le sacrifice de son fils Isaac), mais des hommes étaient sacrifiés à la place des animaux », d’après une note de bas de page du livre de Mircea Eliade déjà cité.
Eliade ajoute que toutes ces conceptions se sont constituées pendant les dernières phases du processus « d’hominisation ». Selon l’évolutionnisme, elles se sont modifiées, revalorisées, cachées, des millénaires après la disparitions des Chasseurs-Cueilleurs du Paléolithique.

La seconde grande technologie après la « découverte » du feu est celle de la DISTANCE. Elle fut rendue possible par l’arme-projectile, qui a suscité d’innombrables croyances, mythes et légendes, par exemple le caillou lancé par la FRONDE : de 1240, altération de fonde, flondre, du latin populaire : fundula ; c’est une arme de jet utilisant la force centrifuge, formée d’une poche de cuir suspendue par deux cordes et contenant un projectile (balle ou pierre) ; on dit aussi un « lance-pierre ».
La Fronde en tournoyant faisait un bruit de « tonnerre » pour les Incas du Pérou. La Fronde symbolise la force du faible (David contre le géant Goliath), l’opposition au pouvoir établi (dic. des symboles).

Ensuite vient la FLÈCHE et les LANCES qui permettent de prendre conscience de « la profondeur » du ciel et de la possibilité de « transpercer les démons ». La « conquête de l’espace commença véritablement » !
La LANCE apparaît comme un symbole phallique et solaire, un AXE comme un « rayon » du Soleil. Cette Lance qui d’ailleurs transperça le flanc de Jésus en Croix, et son sang fut, dit la légende, recueilli afin de devenir la « médecine universelle ». Dans le monde gréco-romain la Lance fut un des attribut de la déesse Athéna (la Minerve des Romains).

Cette Lance qui devait probablement par la suite pas si lointaine exciter nos amis du lobby gay, puisque la Lance touche symboliquement, et « accessoirement anale », la libido, pouvant être à la fois réfréné et honoré ! Aux combattants, officiers ou soldats romains qui avaient fait une action d’éclat, une Lance était offerte en récompense ; mais elle était généralement dépourvu de pointe (un long godemichet ?), surtout parce que cette Lance n’était qu’honorifique et ne conférait aucun pouvoir. Effectivement la Lance symbolise aussi le Droit et l’autorité : « Halte-là on ne passe pas ! »

FLÈCHE - FLAMME - FEU sont très proches : ils symbolisent un début de STARGATE : une OUVERTURE. La flèche illustre la pensée, la lumière... La Flèche montant au ciel est comme une échelle pour échange entre Ciel et Terre, donc un aspect de « puissance divine », comme si l’humain « possédait la foudre », une des premières notions de pouvoir et du culte de l’humain (hominisation), donc un symbole universel du dépassement des conditions normales. La Flèche fit prendre conscience à l’humain de l’espace et de la pesanteur. Mais aussi de l’ORIENTATION et donc de l’identification : on colle une étiquette, on nomme, on aboutit à quelque chose, ON CIBLE, on crée une PISTE (en semant des cailloux sur le chemin par exemple, les cailloux les calculs). Avec la Flèche nous sommes déjà le FAIRE et FER : AGIR, SAGIR, SAGITTA (percevoir rapidement) ; SAGETTE : Flèche, de l’ancien français saiette (1138) ; Sagette qui est proche de SAGESSE. Tout cela nous donnera SAGITTAIRE : transformation par la Connaissance de l’humain animal en homo-religiosus... évidemment ici dans la ligne droite de l’évolutionnisme !
La Flèche est symbole du savoir rapide, comme l’éclair, ou plus près de nous comme la rapidité de l’ordinateur !
Bien-sûr la Flèche tue et protège, comme toute arme. La Flèche peut symboliser la mort subite.
Fabriquer une Flèche nécessite du bois, et une pierre taillée en pointe attachée à ce bois. La Flèche comme la Lance est phallique : elle pénètre dans sa cible (élément féminin), elle branche... Bien-sûr on parle des « flèches de l’amour »... le « coup d’œil » vif comme l’éclair ou coup de foudre...

Les Chasseurs-Cueilleurs vécurent pendant quelque deux millions d’années de leur chasse, pèche et cueillette ; pas d’agriculture pendant ces millénaires. De nos jours, il est impossible de démontrer l’absence, ou l’existence de croyances spirituelles chez les Paléanthropiens. Mircea Eliade écrit que les chasseurs « primitifs » considèrent les animaux comme semblables à eux-mêmes, mais dotés de pouvoirs surnaturels ; ils croient que l’humain peut se transformer en animal et l’inverse ; et que les âmes des morts peuvent pénétrer dans les animaux ; enfin, qu’il existe des relations mystérieuses entre une personne et un animal individuel (ceci est fondamental, c’est moi qui souligne). « Quant aux Êtres surnaturels attestés dans les religions des chasseurs, on distingue les compagnons ou les « esprits gardiens » (relatifs à des bêtes sauvages), les divinités de type Être Suprême-Seigneur des Fauves, protégeant  à la fois le gibier, les esprits de la brousse et les esprits des différentes espèces animales », écrit M. Eliade.

La mise à mort d’un animal ne peut que constituer un rituel, donc la croyance en l’Être Suprême-Seigneur des Fauves veillant à ce que le chasseur ne tue que ce dont il a besoin pour se nourrir, et que la nourriture ne soit pas gaspillée : il n’y avait pas encore coupure d’avec la Nature comme dans la voie de l’Agriculture. Par respect et pour ne pas gaspiller, le chasseur estime que les os, le crâne ont une valeur rituelle considérable, peut-être parce qu’ils renferment l’âme ou la vie de l’animal, et que c’est à partir du squelette que le Seigneur des Fauves fera pousser une chair nouvelle. On a déjà la naissance du mythe d’Osiris, puis de sa suite avec le Jésus. On retrouve la même chose avec l’Alchimie où il s’agit de faire « pousser les métaux » (les transformer ou les épurer). Donc le chasseur va exposer le crâne et les os longs sur des branches ou sur des hauteurs ; chez certains peuples, on envoie l’âme de l’animal tué vers sa « patrie spirituelle » (son ‘Paradis’).

Mircea Eliade précise cette chose importante : les Chasseurs-Cueilleurs possédaient une idéologie religieuse complexe, mais nous sommes malheureusement dans l’impossibilité totale (du moins en l’état actuelle de l’avancement spirituel humaine) de prouver ou de nier son existence chez les Paléanthropiens. « La croyance et les idées ne sont pas fossilisables ». Certains chercheurs ont préféré ne rien écrire sur les idées et les croyances des Paléanthropiens, au lieu d’essayer de les reconstituer à l’aide de comparaisons avec les civilisations de chasseurs. C’est une position de CONFORT qui ouvre la porte à tout le matérialisme, et à limiter pendant tout ce temps l’activité de l’esprit humain à des estomacs prolongés de sexes.
« Homo faber était également homo ludens, sapiens et religiosus. Puisqu’on ne peut pas reconstituer ses croyances et ses pratiques religieuses, on doit au moins indiquer certaines analogies susceptibles de les éclairer indirectement », écrit justement M. Eliade.


L’Après Vie.


La croyance en l’Après Vie semble démontrée depuis les temps les plus anciens : utilisation de l’ocre rouge, symbole du sang et de la vie. On saupoudre les cadavres d’ocre, coutume universelle dans le temps et dans l’espace. Au Paléolithique supérieur la pratique de l’inhumation semble se généraliser. Les corps saupoudrés d’ocre rouge sont enterrés dans des fosses où l’on a trouvé des coquillages, pendeloques et colliers. On peut conclure que les sépultures confirment la croyance dans la survie : signalée par l’utilisation de l’ocre rouge, enterrements orientés vers l’Est marquant l’intention de solidariser le sort de l’âme à la course du Soleil, donc espoir d’une renaissance.

Enterrer c’est « ouvrir une maison » ou creuser une tombe à l’emplacement indiqué par le Chaman : le mort est enveloppé d’une toile blanche, au fond de la tombe sont disposées des petites pierres vertes, des coquillages ; ensuite le corps est déposé la tête vers l’Est et après quelques rituels le Chaman « ferme la maison » (cérémonie résumée très succinctement en référence à M. Eliade). Cérémonie abordée uniquement au niveau archéologique comme le souligne justement M. Eliade, car on est toujours confronté à la pauvreté et à l’opacité des sources.

L’interprétation actuelle du dépôt des offrandes à des Êtres Suprêmes a été abandonné. Les sacrifices ne sont pas attestés ; les documents du Paléolithique moyen se prêtent à des interprétations diverses... ce n’est que dans le Paléolithique tardif qu’on peut parler, avec plus ou moins de certitudes, de sacrifices.
Pourtant on trouve déjà le SOI et la RENAISSANCE modèle Osiris-Jésus-Christ : l’animal « renaît » grâce au Seigneur des Fauves, ou mieux, au Soi : l’âme qui réside dans les os, ou grâce au fait que le chasseur lui a assuré une « sépulture » (pour éviter que ses os ne soient dévorés par d’autres animaux).
Cette idée religieuse archaïque de résurrection est confirmée par la croyance en la capacité de l’animal de « survivre » dans le futur. L’animal peut donc renaître à partir des os, ce qui se rencontre dans un nombre considérable de cultures (réincarnation). Aussi il est interdit de briser les os de l’animal dont on vient de consommer les chairs. Il s’agit d’une idée propre aux Chasseurs-Cueilleurs et aux Pasteurs, qui a survécu jusqu’à nos religions abrahamique et dans d’autres.

Célèbre est une vision d’Ézéchiel (Les ossements desséchés, 37, 1-8) : La main de Yahvé fut sur moi, il m’emmena par l’esprit de Yahvé, et il me déposa au milieu de la vallée, une vallée pleine d’ossements. Il me la fit parcourir, parmi eux, en tous sens. Or les ossements étaient très nombreux sur le sol de la vallée, et ils étaient complètement desséchés. Il me dit : « Fils d’homme, ces ossements vivront-ils ? » Je dis : « Seigneur Yahvé, c’est toi qui le sais ». Il me dit : « Prophétise sur ces ossements. Tu leur dira : Ossements desséchés, écoutez la parole de Yahvé. Ainsi parle le Seigneur Yahvé à ces ossements. Voici que je fais entrer en vous l’esprit et vous vivrez. Je mettrai sur vous des nerfs, je ferai pousser sur vous de la chair, je tendrai sur vous de la peau, je vous donnerai un esprit et vous vivrez, et vous saurez que je suis Yahvé ». Je prophétisai, comme j’en avais reçu l’ordre. Or il se fit un bruit au moment où je prophétisais ; il y eut un frémissement et les os se rapprochèrent les uns des autres. Je regardai : ils étaient recouverts de nerfs, la chair avait poussé et la peau s’était tendue par-dessus, mais il n’y avait pas encore d’esprit en eux.

Attendez, on n’arrête pas le progrès, comme on dit : fini la chasse : des « scientifiques » ont appris à cultiver de la viande artificielle... Les animaux vont enfin avoir la vie sauve. Mais ATTENTION, comme de nos jours tout est devenu à l’envers et FAUX, et bourré d’OGM et autre chimie, méfiance avec les trouvailles du 21è siècle ! L’autre joujou à promesse d’avenir : l’imprimante 3D : Les organes humains peuvent être élevés, mais aussi assemblés à partir des cellules, comme un puzzle en trois dimensions. Cette opération est réalisée à l’aide d’une bio-imprimante. Le transhumanisme montre ses dents d’acier : d’organes artificiels séparés jusqu'à un corps complet, bientôt le rêve alchimique de l’Homonculus deviendra, peut-être, réalité ; restera à lui donner une âme, chose la plus difficile, et essentielle !
 
 

Dernière mise à jour : 27-02-2013 22:44

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