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Dionysos Dieu du Vin Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 07-04-2013 00:29

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Dionysos Dieu du Vin
Vie ou Vin, Vertu, Verbe, Virilité, Vitesse, Vide, Victoire, etc.
Mais aussi : Vent, Vain, Vanité, Voter, Voler, etc.


Dionysos dans le thème du Soi-Instant
 
 
 
Dionysos (le Bacchus des Romains) est une mouture d’Osiris, et également il fut tué et découpé en 14 morceaux par les Titans. La légende de sa mort et de sa résurrection correspondent beaucoup à celle d’Osiris. Il était le Soleil, le Cyclope, l’œil unique comme celui figurant dans un triangle sur le billet de un dollar ; l’œil solaire et le pouvoir de croissance du monde si on tombe dans la trame évolutionniste de la franc-maçonnerie.
 
C.W. Leadbeater écrit dans : Rites Mystiques Antiques - Une brève histoire de la Franc-Maçonnerie, que le mythe de Dionysos est une lignée du programme initiatique égyptien, qu’il était célèbre à Athènes et fut porté jusqu’à Rome ; et de là il constitua un chaînon dans la trame maçonnique (il prêche pour sa paroisse).
Selon Leadbeater il exista une branche aux mystères dionysiaques, une secte nommée Artisans de Dionysos, « engagée de la façon la plus stricte à ne jamais révéler ses symboles ni ses mots de passe, employant des emblèmes empruntés aux artisans du bâtiment. Ces groupes errants d’artisans bâtirent des temples à travers toute le Syrie et l’Asie Mineure, tout comme les groupes de francs-maçons bâtirent plus tard des églises en Europe », écrit Leadbeater. Il ajoute que ces groupes d’artisans parvinrent en Phénicie environ 50 ans avant la construction du temple du roi Salomon, et leur présence permettrait d’expliquer comment ce temple put être bâti (à cette époque les Yahvistes étaient plombé par leur découverte de la voie de l’Agriculture, et donc incapable d’entreprendre l’édification d’un bâtiment d’une telle complexité).
Comme déjà écrit, intuitivement j’ai toujours soupçonné les Phéniciens d’être des maîtres architectes.

La date de naissance de Bacchus ou Dionysos est la même que celle d’Osiris, Horus, Adonis, Attis, Baldour, Zeus, Mithra, Jésus (le Bacchus solaire), Bouddha, Krishna, Quetzalcoalt, et c’est toujours le 25 décembre à minuit comme l’écrit Jean Haab dans : L’Alphabet des Dieux. Donc ILS NE FONT Q’UN qui délivrera l’humanité ou Prométhée. Il fait une autre remarque fondamentale : tous ces enfantements sont le fait d’une Mère Vierge. « Quetzalcoalt de plus, fut conçu sans tâche par sa mère Chimalma, et son nom veut dire « Jumeau Précieux ». Ne pas oublier que dans l’ancienne religion (chez les Païens ou Pagans) les JUMEAUX représentent le Bien et le Mal : ils sont nés de la MÊME MÈRE : LA NATURE, ce qui est figuré sur le Taiji. Avec ces Jumeaux nous sommes plein pot dans la Tradition Éternelle. Le Christ et Lucifer ont la même Source.
« Dionysos ne fait qu’un avec Osiris, Krishna et Bouddha, le céleste Sage et avec le futur (le dixième) Avatar, le glorieux Christos Spirituel, qui délivrera le douloureux Chrestos, l’humanité ou Prométée, de son épreuve. Cela, disent les légendes Brahmaniques et Bouddhiques dont se font l’écho les enseignements Zoroastriens et maintenant ceux des Chrétiens (ces derniers, parfois seulement), cela se produira à la fin du Kali Yuga. Ce n’est qu’après l’apparition de l’Avatar Kalki, ou Sosiosh, que l’homme naîtra de la femme sans péché. Alors Brahmâ, la divinité Hindoue, Ahura Mazda (Ormazd), la Zoroastrienne, Zeus, le Don Juan Gréco-Olympien, Jéhovah, le Dieux jaloux, repentant, cruel et tribal des Israëlites et tous leurs semblables dans le Panthéon universel de l’imagination humaine – s’évanouiront et disparaîtront dans les airs. En même temps qu’eux, s’évanouiront leurs ombres, les aspects sombres de toutes ces Divinités, toujours représentés comme leurs « Frères jumeaux » et leurs créatures, dans les légendes exotériques, leurs propres reflets sur Terre, dans la Philosophie Esotérique. Les Ahrimans et les Typhons, les Samaëls et les Satans, doivent être détrônés ce jour-là, lorsque toutes les sombres passions mauvaises seront vaincues ». (H.P. Blavatsky, La Doctrine Secrète).

Elle ajoute cette importance sur la Chronologie tueuse :
« Il existe dans la Nature une Loi Éternelle, une loi qui tend toujours à ajuster les contraires et à produire l’harmonie finale. C’est grâce à cette Loi de développement spirituel, se substituant au développement physique et purement intellectuel, que l’humanité sera débarrassée de ses faux Dieux et obtiendra finalement son Auto-rédemption.
Dans sa révélation finale, l’antique mythe de Prométhée, dont les prototypes et les antitypes se retrouvent dans toutes les anciennes Théogonies, se trouve dans chacune d’elles à l’origine même du mal physique, parce qu’il a sa place sur le seuil de la vie physique humaine. Cronos, c’est le « Temps » dont la première loi est que l’on observe strictement l’ordre des phases successives et harmonieuses, au cours du processus évolutif pendant le développement cyclique, sous peine d’un développement anormal, avec toutes les conséquences qui en découlent ».

Ne pas oublier que Bacchus et Dionysos commencent par une lettre symbolisant le DOUBLE : les bosses pleines du B comme des mamelles illustrant l’ABONDANCE pouvant se vider sur Terre, ce qui donne : Béné-Volat, Béné-Diction, Béné-Fice, c’est-à-dire B-né (le benêt ou simple en Esprit) sous forme de parole...
Dio-nysos : Di (deux fois), le D indique le temps, le potentiel : Dette, Début, Départ.
Le B et le D marquent LA DUALITÉ, Bacchus ou Dionysos sont marqués par l’ANDROGYNAT, voir la paire de cornes dont ils étaient habituellement dotés. Bacchus est donc bisexué, homme-femme en un seul être, et aussi CONTENANT et CONTENU. Bacchus est aussi Eau-de-Vie et Eau-de-Mort-Colle : Lierre (force végétative et persistance du désir) et Vigne (connaissance : Noé a planté la Vigne, elle est le Royaume des Cieux ou le le Soi : cep du Christ).
Dionysos ou Bacchus, dont on fera le mot Bacchanale (fêtes à Bacchus) vénéraient beaucoup les organes génitaux (orgie). Toutes les religions ont adoré les polarités mâles et femelles, souvent voilées. Non seulement Dionysos est hermaphrodite, mais il est à égalité avec son père Zeus : « Le Père Zeus gouverne toutes choses, et Bacchus gouverne aussi ». Qui dit orgies dit sexe et débauche de toutes sortes, mais comme l’indique Eliade, Tirésias défend Dionysos car la chasteté dépend du caractère, et les femmes qui sont par nature chaste ne participent pas aux orgies sans se corrompre. Eliade précise que le culte de Dionysos n’est pas une crise psychopathique mais le fait qu’elle était valorisé en tant qu’expérience religieuse : soit comme une punition, soit comme une faveur du Dieu. (Eliade précise : Ce qui sépare un Chaman d’un psychopathe, c’est qu’il réussit à se guérir et finit pas disposer d’une personnalité plus forte et plus créative que le reste de la communauté). Eliade cite aussi les danses convulsives au Moyen-Âge qui entrent dans la trame du Dionysisme. C’est là que l’on parle de POSSESSION : soit par le Dieu, soit par le Diable ! L’initié est donc le possédé sous l’emprise de... pénétré de...

Sur l’Arbre de Vie la place de Bacchus se situe entre Osiris et Horus et se situe sur le Sentier 25. Bacchus porté dans la cuisse de Jupiter naîtra entre Isis et Seth (J. Haab citant Annick de Souzenelle).

Selon le mythe, Dionysos ou Bacchus est le fils de Zeus ou Jupiter et d’une princesse Sémélé (Lune), fille de Cadmos roi de Thèbes. Mais jalouse Héra lui tend un piège, et Sémélé demande à Zeus de le contempler en sa vraie forme de Dieu céleste. L’imprudente est foudroyée, elle accouche avant terme. Alors Zeus coud l’enfant dans sa cuisse.
Au bout de neuf mois Bacchus ou Dionysos jaillit de la cuisse de Jupiter ou Zeus, il émana de son père, et mérite le nom de « Celui qui a deux mères » ou « Fils de la Double Porte », ou « Le Deux fois né ». Cette double porte peut évoquer une STARGATE et JANUS (le mois de Janvier, dans la tradition Hindou un Anu est l'Atome ultime), Seigneur des Stargates et de l’Enfer : « Non vulva sed valva, Janua Coeli » (Non pas de vagin, mais l’ouverture constituant la Porte du Ciel ou Stargate, selon la liturgie syriaque). Mais il faut aussi l’interpréter comme une naissance physique par le vagin alors que l’âme possède une autre ouverture pour naître à la vie spirituelle. Cependant l’hypothèse d’une véritable Stargate physique est toujours possible en cette trinité : sens profane et matériel, sens occulte, sens secret ou de pouvoir. La Trinité se retrouve même dans la naissance de Dionysos : TROIS NAISSANCES : la première de sa mère, la seconde de la cuisse de Zeus, la troisième comme Osiris lorsque Rhéa « recolle » les morceaux grâce à l’Eau-de-Mort-Colle (comme la Nephtys égyptienne) et Dionysos renaît une troisième fois (la plus importante).

Nous sommes déjà dans la voie de l’Agriculture et on a essayé de faire de Dionysos ou Bacchus un Dieu de l’Arbre, de la végétation, du « Grain » façon Osiris, et bien-sûr de la vigne, et on a interprété le mythe de son démembrement comme illustrant « la Passion » des céréales ou de la préparation des vins. Bacchus un Dieu de la végétation à cause de ses disparitions périodiques, car il manifeste une solidarité avec la vie des plantes : le Lierre, le Pin, sont devenus presque ses attributs, et ses fêtes populaires s’inscrivent dans la voie de l’Agriculture. Les apparitions et disparitions de Dionysos illustrent l’alternance de la vie et de la mort, et en fin de compte, LEUR UNITÉ (L’Or Rose alchimique ou mariage du Blanc de l’Instant et du Rouge du Passé ou vin blanc et vin rouge). Mais par ses apparitions et disparitions il révèle le mystère et la sacralité de la vie et de la mort.

Une des fêtes Dionysiaques était appelée Anthestéries, et célébrée en février-mars. Le premier jours était appelé Pithoigia (ouverture des tonneaux de terre : pithoi, dans lesquels se conservait le vin de la récolte d’Automne). On apportait le vin au sanctuaire de Dionysos et on goûtait le nouveau vin. Le second jours avait lieu un concours de buveurs de vin : au top du départ, avaler le contenu d’une cruche le plus rapidement possible ! Différentes joutes sportives avaient lieu. Il fallait contrer la croyance qu’avaient les Anciens Grecs de ce qu’ils croyaient de l’Après-Vie, du moins de façon exotérique : un enfer ou un lieu de désolation. Ils croyaient aussi que les âmes des morts revenaient sur Terre et bien-sur selon eux, elles étaient porteuses des influences maléfiques du monde infernal ! Ces « banelings » (sortes de damnés ayant obtenus une seconde chance de retourner à la vie terrestre, mais contre monnaie : tuer une personne par jour ; c’est du moins en partie le thème de la seconde et dernière saison de la série Legend of the Seeker), donc ces « banelings » faisaient très peur aux Anciens Grecs, et lors des Anthestéries on préparait une bouillie de graines diverses qu’on devait consommer avant la nuit, et la nuit on criait : « À la porte les kères [banelings] ; fines les Anthestéries !». Mircea Eliade auquel je fais en partie référence explique que le scénario de ce rituel est reconnu et attestés un peu partout dans les civilisations de la voie de l’Agriculture. Les morts et les puissances de l’Après-Vie sont les fertilisants et les sources de nourriture des vivants à travers les germes. Dionysos est donc à la fois Dieu de la fertilité et de la Mort.
 
Pour reprendre la référence à H.P. Blavatsky, elle écrit dans Isis dévoilée que le « Seigneur Dieu » des Chrétiens n’est autre que Dionysos, soit le Dieu Yahvé du Mont Sinaï ou Bacchus (Yahvé est aussi colérique que Dionysos). Osiris, Bacchus, Yahvé ne font qu’un, et l’endroit où naquit Osiris est le Mont Sinaï, appelé par les Égyptiens Mont Nissa (le serpent d’airain (bronze) chez les hébreux est un nis, et le mois de la Pâque juive se nomme nisan (ou nissan). Bacchus fait la partie des Dieux cornus et Moïse aussi cornu reçu les Tables de la Loi au Mont Sinaï (Montagne de la Lune puisque un des noms de la Lune est Sémélé). Le Labrys ou double hache symbolise aussi les deux cornes des Dieux cornus. Dans l’Ancienne Égypte, Amon était le « Maître de la Double Corne ». Voir aussi l’importance de la chevelure (Samson). Ainsi le Taureau est-il un symbole fondamental (cornes lunaires).

Comme le fait justement remarquer H.P. Blavatsky, comment ce fait-il que « Dieu » ait pondu aux humains DEUX Testaments ??? Soit la Loi du Talion juive, et la Loi de Charité des Chrétiens. Moïse était-il inspiré ? Ou alors Jésus n’était-il pas le Fils de Dieu ? Plus surement et comme déjà écrit, le Yahvé est le DIEU DES JUIFS... Bref, je laisse ces derniers éléments de côté car il s’agit avant tout de Dionysos.

L’airain ou le bronze pourrait bien entrer dans la composition physique de la Stargate : on fait des cloches en bronze, et la VIBRATION est essentielle dans la Statgate. Pas besoin d’être ingénieur pour deviner ça. et c’est bien la résonance exceptionnelle du bronze qui fait que Fama (la femme aux trompettes de la renommée) l’a choisi comme matériau pour construire son « palais » au sommet d’une montagne. Fama dans son « palais » renvoie en les amplifiant les paroles qui lui parviennent : « les sons de cloches » ou rumeurs... donc la source des erreurs !
Le bronze c’est évidemment l’Âge du Bronze, où il exista le Bronze Blanc : Laiton ou Électrum. L’Âge du Bronze symbolise l’ingéniosité aboutissant à la robotique (Talos) et à sa magie, et évidemment à l’absence d’âme ! Pourtant on dit que c’est Ptah (Héphaïstos le patron des Forgerons) qui forgea Talos.

Pour en revenir à Dionysos, après sa troisième naissance lorsqu’il fut « recollé » par Rhéa, il parcours le monde, épouse Ariane : Ari : force, supériorité, ou traduit par « très » ; puis de Hagnos, au féminin Hagné (pur, virginal). Ariane est donc la très pure.
Le culte du phallus du Dieu Dionysos. Les rituels de Dionysos évoquaient un mystère car avec plus de 2000 ans de Christianisme (celui de l’Église de Rome ou des successeurs du Soi-Instant) nous ont coupé de la Nature, avec l’aide des Yahvistes, il ne faut pas l’oublier, ce sont les premiers qui coupèrent le monde occidental de la Nature.

Fulcanelli écrit dans Les Demeures Philosophales, que Bacchus est emblématique du Mercure des Sages sous tous ses aspects au cours du Grand Œuvre. Et à la fin de celle-ci de Contenant il passe au Contenu : les deux matrices du B s’intègre au Vase ou Vaisseau. Nous sommes double : Évolution et Involution. Pour se délivrer il faut réaliser le Soi ou Instant (Christ formé en nous, comme dirait Saint Paul [Galates 4, 19]).
 
 

Dernière mise à jour : 07-04-2013 01:31

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