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Siècle des Lumières du Diable Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-08-2013 01:31

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
 
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Siècle des Lumières du Diable
ou le Fric présenté comme une libération
ce qui en fait une religion reliant tous les humains
à savoir LA LOI DU WINNER, DU PLUS FORT,
LA LOI DU PEUPLE ÉLU


PAGE DÉDIÉE À TOUS LES FORGERONS
 
 
Page sur le drame multi millénaires en forme de paradoxe entre le collectif et l’individuel : se construire en tant qu’Homme : Je suis CE JE SUIS ; et non pas comme en république ou en démocratie : un homme parmi d’autres, façon évolutionnisme, genre « United Colors of Benetton », où l’être humain est devenu un NUMÉRO de carte d’identité et de sécurité sociale. En république l’être humain est devenu un INDIVIDU, donc une quantité comptant pour un, son voisin comptant pour deux, etc. Le citoyen est devenu un numéro. La république et sa démocratie c’est l’UNIFORME, et l’uniformité ne connaît pas de limite : on peut diviser sans fin un corps indifférencié tel un citoyen immatriculé à la sécurité sociale !


Demain On Rase Gratis (DORG) ou les lendemains qui chantent,
ou la même soupe pour tous. Soit la métastase de l’égalité, qui est un des symptômes les plus graves du cancer du pouvoir franc-maçonnique de notre époque.
 
 
LA MALADIE DE L’ÉGALITÉ C’EST L’ÉGOÏSME : avec le DROIT À L’AMOUR, le DROIT À LA LIBERTÉ, toutes ces singeries démocratiques qui représentent la caricature et la corruption du sens de l’harmonie et l’unité sociales.

« Ce n’est pas d’ailleurs l’effet du hasard si les époques où le primat social est dévolu à l’argent sont aussi celles où sévit la pire fièvre égalitariste »
. Tout cette page et le libéralisme est résumé dans ces lignes de Gustave Thibon, dans Diagnostics.
Nous sommes dans la civilisation de l’individualisme du « pourquoi pas moi ? »

Comme je l’ai déjà écrit sur le site, avec le siècle dit des « Lumières » avec sa suite la révolution française de 1789 s’installa la mort du monde paysan pour se transformer en monde ouvrier (dans le mauvais sens du terme), donc esclave, ce qu’on nomme aussi le prolétariat qui sera du « pain bénit » pour les philosophistes genre Karl Marx & Co. Le prolétaire s’approchera de l’association : ouvrier = alcoolisme.
Je suis heureux d’apprendre que l’historienne Marion Sigaut confirme ma pensée. Merci beaucoup Madame Sigaut.

Du Moyen-Âge à 1789 les métiers étaient classés en corporations (les guildes) : il fallait intégrer une corporation pour effectuer un métier, ce qui semble logique ! La corporation étant une sorte d’école paternaliste préparant au futur métier, comme mon passage à l’école des Arts Appliqués (non paternaliste) me préparant à un métier manuel de dessinateur et de peintre avec mes mains et des crayons et des pinceaux, et non par ordinateur qui n’existait pas sous la forme domestique que nous lui connaissons !
Les corporations favorisaient la protection sociale. La corporation des orfèvres qui était riche avait des maisons de retraites et des frais de fonctionnement pour les entretenir par des religieux.
Les corporations aidaient les vieux, les malades et les pauvres, non seulement à l’intérieur, mais aussi À L’EXTÉRIEUR de leur corporation. Les corporations faisaient des ateliers collectif pour aider ceux qui en avaient besoin : par exemple j’ai besoin qu’on me change un robinet, un ouvrier me le changeait gratuitement si j’étais dans le besoin ; et là, ça rejoins la fameuse Théorie du genre (1).
Au siècle des lumières, un certain Vincent de Gournay, éduqué par les Jésuites, subit l’influence anglo-saxonne et protestante, et est imprégné d’économie ; il fait partie de la clique des encyclopédistes qui aura une forte influence sur 1789. Gournay annonce le libéralisme actuel et son désastre et son esclavage, et son égoïsme. Gournay entrera en guerre contre les corporations qui selon lui gène le commerce : « elles dissuadent les gens de prendre des risques » (elles sont trop sécuritaires), ce qui est la définition du libéralisme :

« Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe de s’implanter où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales ».
Percy Barnevik, PDG d’ABB, 1995. On dirait du Gournay !

Par définition la corporation est synonyme de qualité de la marchandise : « bonne et loyale » et dans « l’intérêt du public », et est une protection ou un monopole de la profession et de ses membres. Son type d’organisation correspond à une économie urbaine où domine l’atelier familiale. Les métiers n’apparaissent que dans le second quart du 12è siècle. Au Moyen-Âge les métiers étaient réglementés par ordonnances municipales (métiers réglés), sans former un corps. (Attention : il n’y avait pas de classe, il n’existait que des « corps », ceux du Tiers-États, pour le pouvoir spirituel il y avait des « ordres » ; aussi on ne pouvait pas imaginer une « grève d’ouvriers » autrefois. Les paysans sont encore un autre monde en communauté villageoise, alors que l’ouvrier et l’artisan c’est plutôt la cité). Le passage aux corporations a été progressif, comme en Languedoc. Les corporations étaient des protections contre une économie déjà très instable, et face au pouvoir royal voulant contrôler l’activité économique. Fin du Moyen-Âge : conditions du marché de l’emploi entraîne un raidissement du système : verrouillage de l’accès à la maîtrise, généralisation du Chef-d’œuvre, renforcement de la hiérarchie. (Réf. Dictionnaire du Moyen-Âge, de Gauvard, de Libera et Zink).

Le libéralisme nous vient de l’Angleterre et de ses deux révolutions au 17è siècle et du protestantisme. Ne pas oublier que l’Angleterre et son pouvoir, C’EST LA CITY DE LONDRES, le Vatican de la finance mondiale. Les Anglais avaient un roi qui obéissait aux riches, ce ne fut pas le cas de notre dernier vrai roi Louis 16, et bien on lui a coupé la tête ! Et ce n’est pas le peuple qui l’a demandé. Bien-sûr le roi est le garant du peuple, mais si l’assemblée est tenu par les riches, il n’a plus qu’a fermer sa gueule !

Pour Gourbay c’est le client qui décide de la qualité du travail.
Nous entrions dans la « loi du marché » et l’aube de la société de consommation et de l’individu comptant pour un numéro, soit le règne de la quantité au détriment de la qualité. Si le client n’est pas satisfait l’ouvrier sera sanctionné. C’EST TRÈS GRAVE et marque la MORT DU VÉRITABLE SENS DU MOT OUVRIER. Et là je vais à nouveau citer la référence qui pour moi est Jean Coulonval, parce que c’était le modèle de l’Ouvrier dans le vrai sens du mot.

L’HONNEUR, LA NOBLESSE DU TRAVAIL BIEN FAIT.
Il y a trois noblesses : celle de l’Ouvrier et de son labeur, celle du Seigneur qui va à la guerre défendre son pays ; celle paysan qui lui continu de nourrir les deux corps citadin et campagne, plus le corps spirituel à la fois citadin et campagne.

Le vrai Ouvrier, c’est le tact, le geste bien fait, ce qui est une forme de pensée. Avec l’ère économique de Gournay nous en sommes arrivé à la déchéance de l’ouvrier :
« Il n’est plus guère d’ouvriers qui perçoivent le divin et le cosmique au travers de leurs outils et de leur travail, sauf dans le compagnonnage. Pour les vrais ouvriers il y a perception immédiate, sans hiatus qui doit être comblé par un discours logique, de l’identité d’essence du sacré et du profane. Cela est vrai pour tout art, pour tout artisan. « C’est l’imbécilité des temps bourgeois qui a distingué l’art gratuit du travail qui n’aurait pour fin que l’argent », écrit Coulonval. Et c’est bien ce qu’il se produisit : arrivé en force du Dieu Fric avec ses banques tout au long du 19è siècle s’industrialisant. Les Yahvistes prenaient du galons à travers leurs institutions bancaires. Ça allait marcher pour eux en se catalysant à la seconde guerre mondiale et à la création de l’État sioniste d’Israël, et à l’institution de la souffrance yahviste.

Le vrai Ouvrier, le franc-maçon opératif, vit la soudure des essences et des accidents (monde spatio-temporel) d’une façon immédiate, sans ce hiatus que le franc-maçon spéculatif de 1717 prétend combler par le discours logique (de la raison, c’est pourquoi j’appelle cette maçonnerie spéculative « les travailleurs du chapeau »). Cette maçonnerie spéculative est une singerie de la maçonnerie opérative, et elle ne construira jamais une cathédrale sociale. Elle ne fait que dans l’égalitaire : des HLM.
Pour le vrai Ouvrier, ce n’est pas le client qui décide si son travail est bon ou mauvais, c’est le vrai ouvrier : pour lui, la non-conformité des accidents aux essences est immédiatement sanctionnée : son travail est loupé et il ne passe pas à la paye !
Donc ce n’est pas au client de décider de la conformité des essences aux accidents !!!
Quant au franc-maçon spéculatif, il peut passer sa vie à construire des systèmes philosophiques qui satisferont son ego et appétit de « vérité possédée », passer sa vie d’universitaire à enseigner des conneries sans s’en porter plus mal financièrement. S’il prend le vent de l’opinion et de l’instant historique, il fait fortune en imaginant un nouveau « isme », qui sera plus tard remplacé par un autre,au gré des appétits du « savoir ».

Encore une fois ce n’est pas le client qui décide du bon ou mauvais travail du vrai Ouvrier : « Une malfaçon résultant d’une négligence ou d’un manque de conscience quelconque l’offensait au même titre que toute action blâmable. Littéralement, un mauvais travail lui semblait à la fois laid et déloyal. Il en était blessé comme de la vue d’une mauvaise action », écrit Hyacinthe Dubreuil dans : J’ai fini ma journée.

1789 et la suppression des corporations est la suppression de l’honneur de l’Ouvrier et du travail bien fait rappelant trop le sens du mot noblesse aux républicains et démocrates qui préfèrent utiliser le mot du Saint Fric : LA VALEUR, si proche de VOLEUR ! À propos de voleurs, voir les Frères Pâris et l’enrichissement par les guerres et les fournitures aux armées : catastrophes ou guerres ça rapportent toujours. Et Voltaire était aux premières loges pour s’enrichir sur les drames.
Les politiques professionnels n’emploient plus que les mots de « valeurs républicaines ». L’honneur et la noblesse de cœur n’existe plus en république, il n’y en a plus que pour l’argent.
Le travail n’appartient pas aux marchands ni au marché, mais au peuple, donc aux ouvriers, CE SONT EUX QUI OUVRENT LE CHEMIN, QUI ŒUVRENT.


Le prolétaire, c’est donc le faux ouvrier synonyme d’ivrogne au 19è siècle, et qui plus tard deviendra tuberculeux ; le faux ouvrier est assimilé au tire-au-flan. Au 19è siècle le mot « sublime ouvrier » désignait l’ivrogne ouvrier, bref, son inverse : le vulgaire ouvrier. Voir l’œuvre du franc-maçon Denis Poulot qui inspira Émile Zola pour l’Assommoir. Mourir pour les banquiers et les patrons avec 12 heures de travail par jour, l’alcool étant une drogue dure devait les y aider, car pas de dopage avec chimie psychotrope de Big Pharma en ce temps là !!!

Le Vrai Ouvrier, le premier métier sur Terre : LE FORGERON. Lui il échappe aux corporations puisqu’il est de la communauté du village, FORGERON = VILLAGE. Le contact extraordinaire que l’on éprouve avec un marteau (il en est de même pour le Tailleur de Pierres), et le contact de la forge avec son FEU. Quoi de plus simple, de plus directe et élémentaire.
L’être humain se révèle avant tout PAR LA MAIN, celle qui tient un crayon ou un pinceau, ou un marteau frappant une enclume ; et c’est l’œil qui guide marteau (crayon ou pinceau sont dirigé par le sujet à peindre ou le paysage). Un mot résume cela : DÉLICATESSE. Un vrai Ouvrier ne peut que renvoyer la délicatesse, et certainement pas l’ivrognerie du prolétaire du 19è siècle à nos jours.
Je veux pour preuve que, n’en déplaise à Gournay, ce n’est pas le client qui fait la qualité du travail de l’ouvrier, parce qu’un proverbe vient rétablir la vérité : IL FAUT BATTRE LE FER PENDANT QU’IL EST CHAUD (ce qui est une autre définition de l’instant), et on ne peut effectuer cette réalisation de l’Instant imbibé d’alcool ! Sans la chaleur de la forge, le métal n’est pas plastique et on ne peut pas le modeler. L’énergie visuelle doit se combiner avec la force musculaire. Donc le métier de forgeron réunit d’une manière plus étroite qu’aucun autre métier l’activité intellectuelle à l’exercice des capacités physiques portées à leur plus haut degré. Il y a équilibre parfait entre ces deux aspects de l’activité humaine.

Pour en revenir à Gournay, il dit que l’apprentissage est une servitude avilissante. Il dit qu’on fait faire en 10 ans ce qu’on peut faire en 10 jours ! Et bien la voilà la fameuse production qui pollue la planète: le règne de la vitesse et de la quantité lié à ce libéralisme, le règne des usines à tout, y compris à bouffe.
Pour Gournay il n’y a pas de qualité dans l’apprentissage puisqu’on peut « acheter » le maître et le jury ! Sans compter le copinage ou l’hérédité : le fils de maître aillant plus de chance de réussite dans sa corporation. Mais c’était un mensonge, les fils de maître étaient pour la plupart extérieur à la corporation de leur père.
Pour Gournau, la France doit entrer dans le monde du profit, parce que « l’Europe la regarde ». Bienvenue dans le mondialisme ! Bienvenue dans la pensée unique.
Ensuite vers 1750 arrive l’arme de destruction massive : l’ENCYCLOPÉDIE. Tout cela se résume par le mot « Lumière » !!!
L’Encyclopédie & Co critiquent avec une totale mauvaise foi le Chef-d’Œuvre que l’apprenti compagnon doit réaliser à la fin de son apprentissage, pour ces philosophistes le chef d’œuvre ne sert qu’à payer (arroser) les jurés ! Évidemment que cela a pu se produire parfois.
Attention à ne pas confondre notre actuel « diplôme du Meilleur Ouvrier de France » qui est une passe-droit envers son futur employeur et au service du libéralisme.

La clique des « lumières » reproche aux corporations que pour y entrer il faut payer, le temps d’apprentissage est trop long, et les corporations ne permettent pas la concurrence, cette fameuse dualité si guerrière et mortel des winners et des losers, qui mênera directement à l’American way of life après le crise bancaire de 1929. Pour la clique des « lumières », le droit au travail appartient au peuple, donc on ne doit pas payer une corporation, ce qui se transformera en « défense de l’ouvrier » !!! Évidemment ça produira l’effet contraire ! Tout pour le marché qui en devient une religion : IL EST DE BONNE FOI ; où l’intérêt commande : il ne faut point de loi (c’est la libre circulation du Saint Fric, ou l’argent n’a pas d’odeur). Toutes les règles doivent être abolit afin de favoriser les winners-losers : LA CONCURRENCE, écrasez-vous les uns les autres, fixation du « juste prix », etc., mais surtout QUE LE MEILLEUR GAGNE, on le voit avec la fabrication des jeux olympiques à la fin du 19è siècle et la mode des sports comme le football, tennis, et autres jeux de ballons ou autres, natation, cyclisme, etc., formant la messe médiatique des modernes fins de semaines du travailleur esclave. Mais il y a une grande différence en sport devenu professionnelle, c’est l’inégalité, parce que cela ne concerne que l’ÉLITE dans le mauvais sens du terme actuel : soit les plus riches et les plus corrompus, par exemple les pays qui remportent des médailles aux modernes jeux olympiques sont les pays les plus riches. Mais l’élite dans son mauvais sens c’est le protestantisme disant qu’il y a des élus (ou qui ont la grâce) et ceux qui ne l’ont pas, on retombe dans le système yahviste winner-losers avec son « peuple élu », c’est-à-dire qu’on est tous des individus isolés et en concurrence les un les autres : EXIT LA FAMILLE, EXIT LE CORPS (organisme autonome au sens politique).
Libéralisme égale suppression des « privilèges », ce qui est totalement faux, car les « privilèges » existent de plus bel aujourd’hui : ceux de l'élite.
Ce système winner-loser est directement collé au darwinisme et à l’évolutionnisme, et je dirais même au système de la rédemption ou salut, des trois religions monothéistes actuelles.
Donc le marché ne connaît que des individus qui ne peuvent communiquer qu’à titre « individuel », donc l’instauration de l’individu marchandise qui compte pour un, le voisin compte pour deux, etc. Nous sommes devenus des patates. Les corporations rendaient compte au roi, et c’est ce qu’il fallait supprimer.

L’intérêt particulier devient le garant de l’intérêt général. Plus de collectif : le marché ne connait que des individus.
Avec 1789 il va arriver la loi du franc-maçon Isaac-René-Guy Le Chapelier interdisant les corporations jusqu’à la fin du 19è siècle. Voir aussi son acolyte Pierre d’Allarde qui présente la loi de suppression des corporations.

1775, Turgot arrive au pouvoir, c’est une perruque poudrée des lumières qui foutra le bordel partout en France en voulant notamment détruire les corporations. Pour toutes ces « lumières » : le royaume périt, il faut le sauver. Alors on « libéralise » le commerce et le travail. Il arrive le dogme libérale « laissez faire-laissez passer » : plus de corporation, et laisser passer le business des marchands et leurs marchandises.
1776 : abolition des corporations par Turgot (il passe par-dessus le roi : il fait passer un loi en sachant que tout le monde est contre, ce qui rappel évidemment le « mariage gay »). Turgot en prend plein la gueule mais il s’en fiche, il se comporte en Inquisiteur en faisant interdire toute contestation de sa loi. De plus, il n’avait rien préparé pour la suite de cette suppression. Là encore ça rappel un peu le « mariage gay » et son passage en force, notamment contre ses actifs opposants.

Notons que Turgot introduit le travail ou esclavage des enfants, ce qui colle parfaitement avec le libéralisme du commerce ; le travail des enfants n’existait pas dans les corporations puisqu’en toute logique un enfant n’avait aucune expérience de métier ! Donc les enfants allaient à la fois à l’école et à l’apprentissage. Notons que les ouvriers très pauvres faisaient travailler leurs propres enfants. C’est le libéralisme du 19è siècle industriel qui a mit les enfants à la mine de charbon et à l’atelier d’usine. Les femmes sont aussi envoyées à l’usine, les fameux bras des travailleuses de Pierre Bergé : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? ». Monsieur Bergé vous êtes un sinistre personnage et un petit serviteur du Diable doublé d'un inconscient.
Donc les femmes à l’usine ne pouvaient pas élever leurs enfants, on voit les conséquences dramatiques que cela entraînait, notamment la destruction de la famille pour la réduire à UN INDIVIDU, comme ce qu’il se passe avec le « mariage gay ». Aujourd’hui on colle les enfants « en crèche » et le soir avec une « baby machine ».
Du temps des corporations un ouvrier était censé nourrir sa femme pendant la période où elle allaitait, à la suppression des corporations la femme ne peut plus, il lui faut choisir entre nourrir son enfant ou trouver du fric pour manger. Donc cette suppression des corporations fut une effroyable destruction humaine de tout un pan de la société française qui pourtant fonctionna sans vraiment de problème pendant plus de 500 ans.

Les corporations étaient fermées aux Yahvistes. Les corporations faisaient leur police, ce qui épargnait au roi des frais de police. À la suppression des corporations certains ouvriers explosent de joie : plus de patron ! Et comme on est devenu « libre » on peut casser la gueule au patron... (Des lois viennent évidemment restreindre cette « liberté »). Les ouvriers doivent donc maintenant « s’inscrire » comme ouvrier ! Suite à la loi de Turgot, des commissaires se ruent dans les locaux des corporations pour faire des inventaires, et voler des archives et tout ce qui faisait la vie des corporations, ils confisquèrent l’argent et tout le matériel de valeur servant au rituel catholique. Les biens des corporations furent vendu à l’encan (enchères publiques), certains pour des prix ridiculement bas. Tout ce qui avait été librement réglé par les Anciens de corporations en corporations se trouvait désormais entre les mains de la police. Ainsi s’installa l’enfer du libéralisme et de son Dieu Fric.

Heureusement Turgot est viré en 1776, le roi va restaurer les corporations, sous une forme nouvelle, donc exit la Connaissance du passé. Donc réduction des corporations, corrections des abus, les nouveaux venus payent un dixième au roi de ce qu’ils doivent à la corporation : donc on achète sa fonction de maître, ce n’est plus le travail manuel qui sanctionne l’entrée. Avant, il fallait aussi payer, mais il fallait FAIRE SES PREUVES. Les anciens maîtres doivent ainsi payer à nouveau, y compris au roi.
Le nouveau corporatisme c’est le fric ! Nous sommes en 1776 et la révolution c’est en 1789 ! Quiconque a de l’argent peut adhérer à une corporation, l’argent va donc remplacer le code moral ou l’HONNEUR, c’est bien là la « valeur républicaine ». Le pauvre roi a compris qu’on l’avait embobiné pour cette nouvelle mouture du corporatisme, il venait d’avoir 20 ans et n’était pas préparé à régner. Donc les nouvelles corporations n’étaient plus indépendantes, et leurs nouveaux statues étaient beaucoup moins protecteurs pour les futurs retraités et surtout les femmes veuves, qui étaient très protégées autrefois par les corporations. Une femme d’ouvrier incorporé héritait du titre de maître de son mari.
La nouvelle mouture des corporations introduit la publicité, ce qui était considéré comme déloyale dans les anciennes corporations d’avant Turgot.

À Paris, au moment de la révolution, les corporations ont été écartés des procédures électorales (états généraux). Bref, il fallait être riche pour pouvoir voter ! Et surtout pas d'ouvrier ou de domestique. Et on appelle ça une démocratie ! Les corporations ne purent pas dénoncer au roi tous les abus d’exploitation du monde ouvrier dans Paris. Les corporations voulaient la loi QUI PROTÈGENT LES FRANÇAIS, donc un crédo anti-libéral et elles n’ont pas été représentées aux élections. Le monde ouvrier rejetait les réformes d’après Turgot, et on ne l’a pas entendu. À Toulouse ce fut la même chose qu’à Paris.
Pour les républicains les corporations sont anti droits de l’hommiste ! Bref, voir plus haut la définition du libéralisme donnée par Percy Barnevik.

Notons que le Maréchal Pétain voulait rétablir le système des corporations et le retour à une France paysanne, ce qui fit d’ailleurs sa popularité à l’époque puisqu’il voulait rendre la France à son peuple de base, et non aux riches. C’était son côté positif, nous connaissons aussi son côté négatif...


Une institution est saine dans la mesure où elle favorise cette salutaire interdépendance entre les membres de la hiérarchie sociale. Des organisations comme le système féodal [les trois pouvoirs : spirituel, politique et économique] et le système corporatif sous l’ancien régime servaient un tel but : aussi n’est-ce pas à un vice formel qu’elles ont succombé, mais à la carence des personnes. Il est clair au contraire que les mythes sociaux qui ont dominé le 19è siècle (capitalisme, suffrage universel, fonctionnarisation des citoyens, etc.) sont malsaines dans leur principe, car ils atomisent les hommes. Ce n’est pas de quelques retouches, c’est d’une refonte générale que les institutions modernes ont besoin.
(Gustave Thibon, Diagnostics)

Le monde ouvrier et artisan dans l’ancien régime est autogéré. Ce n’est pas l’État qui s’en occupe ni une quelconque agence pour l’emploi. La république est une société d’assistance (FAUSSE).

RAPPEL : le mondialisme prend véritablement racine à l’époque de la Renaissance, notamment par la destruction des peuples du Soleil (Incas, Aztèques, Mayas, etc.) par les conquistadors espagnols et portugais, évidemment au nom de leur religion, et toujours pour le fric : un territoire nouveau pour s’enrichir, et la fièvre de l’Or métal, et l’esclavage qui enrichit certains.



Note.
1. Depuis 1789 la société industrielle qui a pris la femme après avoir pris l’homme qu’elle a transformé en prolétaire ou esclave tend à détruire les familles après avoir détruit les corporations ; et aujourd’hui nous avons la théorie du genre mise en lumière avec le « mariage gay ». Les socialistes ou communistes chinois s’efforcèrent de détruire le sentiment de la famille qui avait assuré depuis 2000 ans à ce pays une continuité et une stabilité qui n’a pas d’autre exemple dans le monde. Détruire la famille c’est détruire les enfants ! C’est détruire l'humanité, ou solidarité naturels qui pouvaient assurer la subsistance des vieillards. Aujourd’hui on parle d’horreur comme « la prise en charge » des personnes âgées (dépendantes). Les vieux ne veulent plus être « à la charge de leurs enfants ». C’est la marque de l’oublie complet, comme écrit Hyacinthe Dubreuil. Il ajoute justement que l’histoire atteste le respect que l’on portait « aux anciens », dans le temps où l’on admettait le vieillard à la table familiale, avec le même naturel que l’on donne à l’enfant son premier biberon, sans lui demander s’il a préalablement versé les cotisations nécessaires.
Merveilleux Hyacinthe Dubreuil.
 
 

Dernière mise à jour : 17-08-2013 02:35

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