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La synagogue et la franc-maçonnerie Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 18-09-2013 00:03

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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La synagogue et la franc-maçonnerie
La norme égalitariste ou sécuritaire
qui donne la décadence de notre civilisation
occidentale actuelle :
LA MALADIE : Mal à DIT
ou Déité (Dieu ou Déesse)
la laïcité en France ayant remplacé le DIT !


Prochainement : Apartheid entre « peuple élu » ou Père-la-morale,  et Gentile (les non-élus mais qui sont adeptes des élus).
 
 
NORME : La Forme qui se déploie depuis l’Instant, et non les opinions d’un peuple.
Hélas les Gaulois ont été contaminé par l’usage et norme de la monnaie au contact des Grecs, dès le 3è siècle avant notre ère.
 
L’autre norme, et de taille, et qui ne date pas d’aujourd’hui, est la construction des villes : URBA, du latin urbanus (de la ville : Urbs : Rome). Rome est donc une sorte de prototype de la ville. Elle contamina notre Gaule en construisant des villes comme celles de l’empire romain, elle cultivera ses campagnes suivant les méthodes gréco-latines, elle plantera des arbres fruitiers et des vignes, les industries rivaliseront avec celles de l’empire romain. Pendant trois siècles la Gaule va devenir l’une des provinces les plus actives de l’empire romain. Mais sa prospérité ne l’élèvera pas au-dessus d’une médiocrité banale. Les Gaulois furent trop contaminé par les Romains : on ne retrouve plus chez-eux cette recherche du nouveau, ni leur originalité, parfois bizarre et animée d’une fantaisie un peu folle qui faisait le prix des créations celtiques. La Gaule n’est plus qu’une province de l’empire romain.

Et bien nous avons exactement la même chose aujourd’hui : la France n’est plus qu’une province de l’empire anglo-saxon et israélien (USionistan). Si l’empire l’emporte et avec lui la religion unique du noarchisme (voir leur site Noahide World Center), bientôt les Français parleront tous la langue anglaise : mélange de l’anglais de Grande-Bretagne et des États-Unis.
Notre Gaule fut hélas si romaine qu’elle en oublia sa langue et adopta en tout, librement et volontairement, les modes de vie et de pensée du monde gréco-latin. Aujourd’hui si l’empire prend corps, les Français prendront leur modèle de vie sur les anglo-saxon. Mais ils ont le choix, l’autre pôle étant l’empire Chinois-Russie...

La Gaule devenue province romaine, un poète gaulois : Rutilius Namatianus, écrit ceci en bon patriote romain : « Aux nations les plus diverses, tu as donné une seule patrie » (Fecisti patriam diversis gentibus unam, v.63). Le mondialisme était déjà en marche.
Déjà au 5è siècle, peu avant Clovis, un grand seigneur gaulois apparaît le type même du Romain de son temps. Cependant, la manière d’être celtique, l’idée gauloise, n’en persiste pas moins à travers les siècles romains.
Les traditions indigènes ont subsisté dans l’ombre, pour s’affirmer de nouveau dès que fléchit l’empire romain et son emprise. Les terres semblent avoir été mesurées en arpents (arepennis) gaulois ; dès le 2è siècle, ce sont les lieues gauloises et non plus des milles romains qui apparaissent le long des routes.
Si l’aristocratie est latinisée (l’élite du temps), le peuple est demeuré foncièrement gaulois. Là encore, la comparaison avec notre époque est frappante : une élite pourrie aux ordres de l’USionistan. Le peuple gaulois commence seulement vers la fin du 1er siècle à s’accommoder aux habitudes extérieures de la vie romaine ; dans les campagnes les mots de la langue celtique ont été conservés en grand nombre. Le costume gaulois : braie et saie (pantalon et tunique) s’impose même aux Romains de la classe populaire.
« Ce sont les Celtes qui, en faisant de notre pays la Gaule, y ont déposé le germe de ce sentiment nationale », écrit Albert Grenier, dans : Les Gaulois.

En référence au panneau d’interdiction possible, en haut de page, si la sauce mondialiste prend corps, nous risquons d’avoir le panneau d’interdiction interdisant des lieux publics aux individus qui n’adhèreront pas à la Loi Noachide de cette sauce de pharisiens :
- établir des tribunaux ;
- interdiction de blasphémer ;
- interdiction de l’idolâtrie ;
- interdiction des unions illicites ; (alors pas de « mariage gay »)
- interdiction de l’assassinat ;
- interdiction du vol ;
- interdiction de manger la chair arrachée à un animal vivant.
 
Avec cette loi noachide il est interdit 6 fois, le septième jour on se repose : c’est dimanche !

En comparaison des Lois Noachides, voici les préceptes de Bouddha avec les devoirs moraux des Bouddhistes :
- Ne maudire en aucune circonstance, car la malédiction retombe sur celui qui la profère.
- S’aimer les uns les autres et même vos ennemis.
- Donner notre vie, même pour les animaux.
- Remporter la plus grande victoire en se vainquant soi-même.
- Éviter tous les vices.
- Pratiquer toutes les vertus, spécialement l’humilité et la douceur.
- Obéir à ses supérieurs.
- Chérir et respecter ses parents, les vieillards, le savoir, les hommes vertueux et Saints.
- Donner nourriture, abris, réconfort aux hommes et aux animaux.
- Planter des arbres au bord des routes et creuser des puits pour le bien-être des voyageurs.
(Dans : Isis Dévoilée. Vol 2, part 2. H.P. Blavatsky)

La Loi Noachide s’applique donc aux nations, le « peuple élu » se considérant toujours comme « errant », comme un Dieu unique régnant sur le monde depuis leur dépositaire Moïse. Avec les Yahvistes ou Juifs on interdit toujours ! Copyright « peuple élu » oblige !

DIVISER POUR RÉGNER : Les Yahvistes ont leur ADAM, et le reste des losers a NOÉ (le Père Noël). Les Yahvistes sont nommés « Homme », et les losers sont de la merde ou de la chair à financiers. ATTENTION, les rabbins se rattrapent en précisant que les losers peuvent prétendre « s’élever » au niveau des winners yahvistes. Ainsi les Gentile ou Bnei Noah (Goyim ou Justes parmi les nations) sont censé avoir prit conscience de la mort de notre civilisation et savent que le seul moyen d’être sauver, est de se soumettre aux petits Juifs, afin d’aboutir, selon la tradition de l’évolutionnisme, à « la fin des temps » juif pour accéder à la délivrance finale ou nous seront tous bombardé d’Enfants d’Adam, soit la concrétisation de l’adamisme en chauffe dans la cuisine talmudiste depuis longtemps ; mais avec notre folie technologie et du matérialisme, les talmudistes comme des enfants piaffent d’impatience de jouer avec leur morale.
Comme le dit Ramana Maharshi à l’entretien 264, l’évolution en peut se faire que d’un état à un autre. Quand aucune différence n’est admise, il n’y a pas d’évolution sauf pour les Yahvistes qui se disent évolués et le reste de l’humanité n’est pas évolué !

DIVISER POUR RÉGNER : Les Yahvistes se proclament les « sauveurs du monde » ; les losers ne peuvent se sauver qu’eux-mêmes dans leur coin ! Donc selon cette opinion, seuls les Juifs auraient accès à l’universalité genre « morale naturelle » ! Cette opinion est proprement diabolique et bien dans la masturbation mentale juive !

Cette obsession de l’universel remonte à la nuit des temps et se comprend comme le désir d’un Dieu unique et universel ; soit la fièvre de l’égalitarisme ou religion de l’homme. Les Yahvistes sont comme les chercheurs actuels se prétendant être objectifs en apportant au monde entier leurs « découvertes » au bénéfice des gens « ordinaires » prisonnier de l’illusion de l’opinion, car ils se comportent à la façon de ces chercheurs officiels qui énoncent : « Dans une éprouvette fut versé », au lieu d’énoncer plus humblement : « J’ai utilisé une éprouvette ». L’ego de certains Yahvistes est aussi gros que leur mont Sion.

La soi-disant « morale naturelle » des Yahvistes n’est qu’anthropocentrisme. Comme déjà écrit, seuls les humains ont des lois ! Ce qui prouve leur pauvreté de conscience. Mais si on estime qu’il existe des « lois naturelles », elles sont les mêmes partout, y compris pour les Yahvistes !
Les chercheurs officiels et les Yahvistes veulent imposer leurs normes « fixées à jamais » ! Ce qui prouve bien que le vrai sens du mot Science n’a pas été détruit avec le siècle des lumières et le matérialisme du 19è siècle : Science et spiritualité ou chose du divin ne font qu’UN, le « fixé à jamais » comme Dieu ou éternité. Le problème est que PERSONNE ne possède l’éternité, elle est nous, même chez les Yahvistes !

Dans l’Inde et selon ce qu’en explique Ramana Maharshi au complexe entretien 513, l’ajnani (ignorant ou loser) a toutes sortes de tendances, notamment celle de penser qu’il est l’auteur de ses actes et qu’il jouit de leurs fruits, alors que le sage (jnâni) a cessé de penser qu’il est l’auteur (il a dompté son ego). Il ne reste au sage qu’un seule sorte de tendance et prédisposition du mental. Celle-ci est très faible et ne le subjugue pas, puisqu’il est tourné vers l’Être-Conscience-Félicité, la nature du Soi ou Instant. La faible tendance que subit encore le sage est la raison pour laquelle il semble continuer à vivre dans un corps. Bref, l’ennemi c’est la dualité imposant toujours des limitations, genre lois noachides !

Toujours dans le même entretien l’émancipation finale ou délivrance est la pure lumière dont on fait l’expérience juste après le sommeil et avant la montée de l’ego. C’est la conscience cosmique. Mais cette lumière n’est encore qu’un reflet de la lumière du Cœur. Lorsque ce reflet disparaît et que seule la lumière originelle demeure dans le Cœur, c’est l’émancipation finale.
Le Maharshi précise que le mental pur correspond au mental au repos (dompté). La Félicité du sage n’est qu’un reflet. Ce reflet doit à la fin se fondre dans son origine. C’est pourquoi l’état du Libéré de son vivant est comparé au reflet d’un miroir sans tache dans un autre miroir semblable. « Que peut-on trouver dans un tel reflet ? Le pur Âkâsha (Éther). De même, la félicité reflétée du jnâni (sage) représente la véritable Félicité (ânanda) ».
Ramana Maharshi précise que ce ne sont que des mots. Il suffit que la personne devienne antarmukti (tournée vers l’intérieur). Les écritures sacrées ne présentent pas d’intérêt pour ceux dont le mental est tourné vers l’intérieur. Ils sont destinés aux autres.
Voilà une excellence mis au point sur la rédemption, accessible à tous, sans avoir recours aux petits Juifs et à leurs rabbins !!!

« Ce n’est pas la foi qui sauve mais c’est la fidélité aux actes », raconte un rabbin participant à fond dans l’Âge du Faire-Fer. Et Dieu (des Juifs) sait qu’ils sont bons commerçants voleurs !
Comme déjà écrit, la religion du judaïsme n’est pas une religion, mais une POLITIQUE en forme de code de leur morale sur un plan horizontale ou matériel : interdit par les rabbins talmudistes la spiritualité (horizontale et verticale genre une Croix symbolisant le Point Focal ou Stargate ou Instant ou Soi... le judaïsme est un système destiné à « sanctifier le réel », soit le vœux le plus cher au Diable : ORGANISER ici sur Terre et délire technologique.
Le judaïsme est du matérialisme pur. Je rappel que Croix, Christ signifient l’Instant ou Soi.

« Avertissement aux pharisiens : vous êtes comme tous les hommes, mêlés de bien et de mal, et vous voulez pourtant qu’on vous identifie tout entiers à votre vertu [de peuple élu] ; mais prenez garde : dès que nous ne pourrez plus faire illusion, on vous identifiera tout entiers à votre péché ».
« Le but de la vie consiste à tirer l’un du multiple. Le pharisaïsme est une tentative frauduleuse pour réaliser cette synthèse ; il fait l’unité au-dehors au lieu de la faire au-dedans : son désir de perfection s’arrête à la blanche couche de chaux qui revêt l’extérieur du sépulcre », écrit justement Gustave Thibon dans : Notre regard qui manque à la lumière.

Ne pas oublier que le messie des Juifs (le machiah ou messie du Talmud) ne viendra qu’après l’établissement de la norme compas-équerre : « fin des temps » ou « religion » unique qui pourrait prendre la tournure franc-maçonnique puisque les trois quart de la symbolique maçonnique sont du judaïsme : « La franc-maçonnerie constitue en effet le cœur de toutes les religions et ne devrait jamais être liée à aucune en particulier - cependant que chaque franc-maçon reste parfaitement libre de professer la religion qui lui convient le mieux, chacun étant comme une facette de la vérité » écrit C.W. Leadbeater dans son livre cité ci-dessous, ce qui rejoint parfaitement cette citation du franc-maçon Armand Bédarride (1864-1935), rapporté par Jean Coulonval dans son livre : Synthèse et Temps Nouveaux :
 
« Si vous voulez un livre qui soit à la mesure de notre temple, faites-le avec ce qu’il y a de plus sage, de plus pur, de plus saint, de plus héroïque, de plus noble, de plus culturel, de plus beau, dans tous les livres qui servent de guide à la vie de l’Esprit, dans ceux qui ont servi et servent encore de flambeaux aux consciences dans leur marche vers la perfection toujours fuyante ; adressez-vous à tous les pasteurs d’âmes, qu’ils se soient donnés comme représentants de la Divinité ou de la Raison... Des profondeurs des ténèbres primitives la pensée humaine a marché peu à peu vers une lumière toujours plus grande : en des langages divers l’Esprit a tracé les annales de son progrès... N’ayez pas peur de les rapprocher, de les confronter, de les exalter les unes par les autres ; au contraire, vous avancerez ainsi dans la direction de la « Parole Perdue ».

Pour ces francs-maçons voyeurs, « Dieu » a tracé un « grand plan de l’humanité », donc le Dieu des Yahvistes : Yahvé et son temple saint : le sionisme et sa religion matérialiste.
Cette « fin des temps » est pour la franc-maçonnerie spéculative les conditions réunies pour « rétablir l’authentique méthode de prononciation du mot Adonaï (la Parole perdue cité par Bédarride), et ainsi « avoir la force » comme un Jedi pour « commander aux forces latentes dans sa propres divinité » explique C.W. Leadbeater dans son livre : Rites mystiques antiques, une brève histoire de la franc-maçonnerie.
 
 

Dernière mise à jour : 18-09-2013 00:35

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