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Crimes en banques organisées (les cartels) Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 11-03-2014 19:18

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Crimes en banques organisées (les cartels)
et trop gros pour condamner
ces États dans l'État


Les banques, premières prédatrices de la planète,
premières fautrices de guerres.


La Justice ce n'est pas pour les riches
 
 
"Qui est le plus grand criminel : celui qui vole une banque ou celui qui en fonde une ?" écrivait Bertold Brecht en 1928. Cette même lucidité s'applique aux "faux monnayeurs", lesquels sont en premier les banques, surtout avec l'argent virtuel et numérique d'aujourd'hui !


Crimes et délits des plus grandes banques organisées : escroquerie en bandes organisées (en réseaux et en bourses) à l’encontre des clients, des (petits) actionnaires et des actionnaires publics, blanchiment d’argent du crime organisé, organisation systématique de la fraude fiscale à très grande échelle, manipulation en bande organisée des taux d’intérêts (Libor, Euribor, etc.), manipulation en bande organisée des marchés de change, faux et usage de faux, délits d’initiés, destructions de preuves, enrichissement abusif, manipulation en bande organisée du marché des CDS, manipulation du marché physique des commodities, complicité dans des crimes de guerre, etc.
 
Les existentialistes (ou humanistes) de Jean-Paul Sartre sont directement responsables de la montée en puissance de l'idéologie, ou théorie du gender, et des fidèles de cette religion du fric et du matérialisme. Les existentialistes, aujourd'hui cette Gôche bobo ou capitalo-socialiste cancérisé par le pouvoir, croient pouvoir rendre logique le fait "eucharistique" en déclarant que c'est notre "connaissance" qui structure les choses : voyez l'opinion maçonnique sur "l'égalité", voyez cette fièvre de la laïcité outrancière. Pour ces gens là les choses n'auraient pas d'en-soi, de Centrum, si ce n'est celui que leur confère l'acte de les connaître. Ce serait le mental, la "raison", qui confèrerait une réalité aux choses. Le problème est que quand je mange du pain et que je bois du vin, je sais bien que ce n'est pas mon mental qui les a faits ce qu'ils sont. Mon mental n'a besoin pour lui-même ni de pains ni de vin. Mais je sais que, en la totalité de ma nature d'être humain, il y a essentiellement, ontologiquement, absolument tout ce qui constitue l'ensemble de la création. Il y a en moi du minéral, du végétal, et de l'humain. Évidemment, il n'y en moi rien de ce qui fait que du silex est du silex et non pas du schiste ou du calcaire ; rien non plus des caractères accidentels qui font qu'une carotte est une carotte, ou un chien un chien. Mais il y a dans mon cerveau, mes os, mon sang, mes muscles, ma cervelle, des éléments qui vivent selon les lois du minéral, d'autres selon les lois du végétal, d'autres selon les lois animales, d'autres enfin selon les lois propre à  l'humain. (Réf. Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux).

Les humanistes et les existentialistes sont responsables de la montée du gender, parce que ces gens ne voient qu'un petit bout des choses, comme si la connaissance n'était que la vision et l'enregistrement par le mental d'une chose qui lui est extérieur, comme l'appareil photo ne faisant qu'enregistrer l'image sans que sa nature, son en-soi, d'appareil photo soit responsable de l'en-soi de l'image enregistrée (problème du contenant et du contenu...).
"Si la connaissance était quelque chose d'aussi simple, si les deux en-soi en présence étaient vraiment hétérogènes, les deux entités ontologiquement indifférentes l'une à l'autre, je ne vois pas vraiment comment le Christ, à la Cène, eût pu transformer en autre chose l'en-soi des objets pain et vin qu'il avait devant lui", écrit Coulonval.
Les humanistes ou existentialistes font partie du système du Nouvel Ordre Mondial : ils se fondent dans un psychisme et dans les dominantes mentales d'un groupe. Quoi qu'ils en disent, il n'y a plus d'opinion personnelle et ils se mettent au service de la Vérité en renonçant au Soi. Cette vérité ne peut être que l'uniformité des psychismes, la pensée unique à la mode capitalo-socialisme ; et le gender entre bien dans cette pensée unique qui tend désormais vers la religion unique, matérialiste ou laïque.
Les existentialistes ou humanistes disent seulement "J'existe", ils sont des matérialistes purs doublés de non-connaissance, car il faudrait pouvoir dire "Je Suis".

Les existentialistes sont bien dans le thème des perruques poudrées du 18è siècle, celui de la "raison", donc de la Norme et des limites, dont un champion fut l'abbé Lemaître, inventeur du "Big Bang". Nous nous représentons la globalité cosmique comme une "boule" de dimensions infinies, mais doit pourtant avoir des "limites". Mais des limites qui la sépare de quoi ? Peut-on imaginer qu'il existe matériellement une surface du plus gros volume possible, la globalité cosmique ? Pourtant, nous avons tendance à ne vivre existentiellement que la sphère, le volume contenu dans l'espace. C'est une limitation à l'entendement. Cette limitation, cette prison, disparaît dès que l'on "vit" l'espace, le temps et le mouvement comme des constituants de la matière euclidienne, et non plus comme des réalités qui lui seraient extérieures.

Les humanistes et les existentialistes, ces gens qui partent de la "lettre" pour invoquer le sens en imaginant l'oiseau à la convenance du nid. Or c'est l'inverse qu'il fallait faire : construire le nid à la convenance de l'oiseau, c'est-à-dire entre autres selon une démarche inverse de celle des écoles préparant à la bourgeoisie, au social.
Le sens, l'esprit est l'oiseau. Le forme, les mots et la grammaire en sont le nid (d'après Coulonval et Djalâl ad-Dîn Rûmî).

"La connaissance n'est pas le fait d'un dialogue, mais d'un rapport entre trois termes :
Homme - Essence commune - Chose connue.
En ce sens, la connaissance n'est pas simple enregistrement, elle est Amour, ou haine lorsque le péché a établi une distorsion entre l'essence et les accidents. L'essence étant le côté inviolable. Le mal n'a prise que sur les accidents", écrit parfaitement Jean Coulonval.
La connaissance ou FOI, parce qu'elle est directe, Maât, et voit le temporel à partir de l'Instant, et le repense.

"Quand l'être humain pourra rouler l'espace sur lui-même comme un parchemin [c'est-à-dire le vivre aussi] il y aura la paix sur la Terre" (d'après les Upanishads, cité par Coulonval).
Donc la paix arrivera seulement quand l'être humain aura dépassé le mental cancérisé par le règne de l'opinion, qui n'engendre que conflits, luttes et guerres et massacres. Opinion ou travail du chapeau, travail du mental comme dans la judéo-franc-maçonnerie !

Désormais, il ne faut plus des croyants, mais des SACHANTS.
"Un sachant, c'est celui qui sait que le refus de Dieu, de l'Un [Instant] qui est l'unité de Trois [couleurs], a condamné les trois parts trinitaires à des conflits perpétuelles de suprématie. Le péché originel, c'est la rupture de l'ordre Trinitaire en toutes choses créées. Le désordre qui est en tout mon être, du poil jusqu'au cerveau, se nourrit du désordre qui est autour de moi. Et le désordre qui est en moi, nourrit le désordre autour de moi. Le Christ [Instant-Soi], seul, transcende ce conflit de l'Individuel et du Collectif" écrit Jean Coulonval dans sa longue lettre du 15 mai 1972 à Jean Charon.
 
 

Dernière mise à jour : 11-03-2014 19:28

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