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Dilemme individualisme-collectivisme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 26-09-2014 21:20

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Tradition, Transformation, Vide, Volonté, Walt Disney, Yankee, Yokaï

 
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Dilemme individualisme-collectivisme
sa résolution…
 
 
Cette résolution passe par chacun de nous : retrouver le Soi divin qui est toujours et éternellement là. C’est l’Instant. Clé de la Vraie civilisation du futur, qui de ce fait se trouvera accordée avec les rayonnements de l’ère du Verseau ; ou retrouver sa vraie nature divine, à l’Âge d’Or qui ne nous a jamais quitté.
 
À moins d’être dans une inconscience maladive, il n’aura échappé à personne que s’accélère vertigineusement notre descente dans le Kali Yuga ou cycle de la décadence et donc du matérialisme intégral.
Il est probable que le Nouvel Âge d’Or ne se situera pas ici-bas sur cette planète, qui aura disparu depuis, mais dans une autre dimension, sur un plan éthérique non mesurable par des appareils matérialisés.
Le futur ce n’est nécessairement pas le « Royaume de Dieu (juif) sur Terre » ou DORG (Demain On Rase Gratis), soit le triomphe du matérialisme devenu totalement faux ou virtuel par le triomphe de la technologie galopante.
Le futur de Juifs et de leur « Royaume » et de leurs amis les transhumanistes des Google & Cie est ce qu’on appelle depuis Alice Bailey : New Age, une chose extérieure et non intérieure.

Comme la retrouvaille de l’Âge d’Or n’est accessible que par la réalisation du Soi-Instant, elle était déjà présente en partie chez les anciens peuples dans la noble pratique de l’hospitalité, qui pour moi comporte aussi LE PRÊT GRATUIT DE SON CORPS (récit dans un projet de scénario de long métrage : Le Jardin de Ptah, où le Dieu Ptah emprunte le corps d’Imhotep, qui lui-même offre de le prêter à un jeune homme qui se trouve laid, alors qu’Imhotep est un Antinoüs avant l’heure.

Donc l’intérêt ne doit pas prévaloir sur l’altruisme qui est tout (la seule valeur est la gratuité). On retrouve l’ÉCHANGE dans l’exemple de la maisonnée ou famille constamment confrontée au dilemme de transiger entre la satisfaction de ses besoins immédiats et ses obligations plus générales envers les parents éloignés qu’elle doit s’efforcer de satisfaire sans compromettre son propre bien-être.
Le peuple Tikopia fut très célèbre pour son don de l’hospitalité. En 1953 des ouragans se sont déchainés  provoquant des dégâts considérables aux habitations et à l’environnement, donc aux récoltes. Résultats : disette plus ou moins grave selon les districts. Les groupes de maisonnées et parentés en furent fractionnés : mise en évidence de la famille élémentaire, comme l’écrit Marshall Sahlins dans : Âge de pierre page d’abondance.

Un désintégration économique s’installant sur plusieurs fronts : surtout la propriété et la distribution. Au lendemain du premier ouragan c’était chacun pour soi (chaque maisonnée), sauf chez les chefs ; presque partout on utilisait les ressources au profit de la maisonnée. Bref, quand ça va bien on partage au profit de tous entre toutes les maisonnées, mais quand ça va mal c’est la tendance contraire : la disposition à partager va en s’affaiblissant tandis que se multiplie les cas de vol ! « Presque tout le monde volait et presque tout le monde était victime de vols ».
En cas de crise il n’existe plus de « moralité ». Chez les Tikopia la fragilité du célèbre « Nous » - « Nous les Tikopia » était à son comble en même temps qu’elle démontrait à l’évidence la force du groupe domestique. La maisonnée était comme une forteresse en autonomie du groupe domestique. Une forteresse qui s’isole du monde extérieur, relève ses ponts-levis sociaux, « lorsqu’elle ne s’emploie pas à piller les jardins de ses parents et voisins ».

Remarque importante de Marshall Sahlins sur la parenté et la maisonnée : « L’emprise persistante de l’économie domestique en vient alors à imprimer sa marque sur la société toute entière, une contradiction entre l’infrastructure d’une part, et de l’autre, la superstructure de parenté qui n’est jamais entièrement résolue mais continue de subtile manière à influer sur la circulation quotidienne des biens, et qui, en cas de crise, peu soudain affleurer, bouleversant toute l’économie qu’elle plonge dans un chaos segmentaire [la terrible division] ».

La politique est donc liée à l’économie domestique ou de la maisonnée accordée avec la structure politique ou ensemble de maisonnées. Et à mesure que la structure de l’ensemble se politise, quand arrive le problème de la chefferie se concentrant en plusieurs mains, l’économie domestique devient un service rendu à une ensemble plus vaste de la société. On a donc un dangereux mélange entre pouvoir politique et pouvoir économique ! Notamment par la chefferie et son ego ou « ambition personnelle ». Ceux qui sont atteint du pouvoir empiètent sur le système économique, s’efforçant de détruire son autonomie, et de décupler sa productivité (le gain).

La production est liée à la parenté (voir les Corporations au Moyen-Âge) ; ainsi les rapports de pouvoir participent étroitement des rapports de parenté. Comme l’écrit Sahlins, nombre de chefs africains parmi les plus importants demeurent assujettis à la parenté, imbriqués dans sa trame ; ainsi il y a constant balancement entre pouvoir politique et pouvoir économique. Bien-sûr la maisonnée et la parenté ne rentre pas dans le thème de l’étatisme, que ce soit celui d’une monarchie ou d’une république ! Où la parenté se résume au « Roi », ou à la « Reine », ou au « Président », trois cas de simple parent réduit à l’unité singeant l’Unité divine !
Les chefs détient des pouvoirs à l’intérieur d’un réseau de parenté, et par leur contamination du pouvoir  ils forment un réseau (de virus), dilemme individualisme-collectivisme. Le « chef » et son rôle dans le pouvoir économique n’est en somme qu’une simple différenciation dans l’ordre éthique de la parenté, et donc une forme exaltée de la réciprocité et de la prodigalité. Le chef doit être prodigue, et plus il est prodigue plus il est le chef, mieux il fait par rapport aux autres.

La pouvoir du chef c’est sa générosité, comme l’Androgyne Roi-Reine de l’Alchimie : source permanente de bienfaits (mais dans le sens vulgaire ou matérialiste). Ainsi la générosité est un attribut essentiel du pouvoir, je dirais de l’ÉNERGIE, chez les peuples Anciens ; la générosité joue un rôle où tous les biens se réduisent à des objets de base ou primaires.
Ainsi le chef doit avoir chez lui de grandes réserves de nourriture, d’outils, d’armes, d’ornements, qui pour être infimes, n’acquièrent pas moins une valeur considérable du fait de la pauvreté générale.
En 1799, des missionnaires : « Vous me donnez beaucoup de bonnes paroles et de prières, mais très peu de haches, de couteaux, de ciseaux et de tissus ». Bref, un roi qui ne donne rien n’est pas un roi ; idem pour le président ou présidente d’une république ! Vous en connaissez des présidents des cinq républiques depuis 1789 qui donnèrent quelques choses à leurs Françaises et Français, hormis des lois à n’en plus finir ?
Par contre tout est une question d’équilibre, un dicton Eskimos précise : « Le don fait l’esclave tout comme le fouet fait le chien ».

PARENTÉ : relation sociale de réciprocité, de solidarité, relation de secours mutuel (comme cité plus haut à propos de « prêter son corps ») ; aussi bien la générosité met-elle le récepteur en position d’émetteur (ou débiteur), car elle fait de lui un obligé qui, tant qu’il ne se sera pas acquitté en retour, devra veiller à se montrer prévenant et accommodant dans ses relations avec le donateur.
Nous avons là la relation du BUSINESS : vendeur-client, ou donateur-donataire. On reste dans la tragique dualité sujet-objet !!!
Depuis au moins 10.000 ans de cette voie de l’Agriculture, partout dans ce monde s’installe la réciprocité, et on tombe alors dans le bien-mal, ou le bon-mauvais…
Cette dualité sujet-objet est un des symptômes du cancer du pouvoir : relation de débiteur à créditeur.

Donc la chefferie c’est quand le roi ou la reine est généreuse et exige en retour de la réciprocité, ce qui amène la contradiction suivante : entre les obligations du pouvoir et celles de la parenté, entre la réalité de l’inégalité dans une société basée sur la familiarité. Seule manière de résoudre cette contradiction : l’inégalité doit être profitable à tous, car le pouvoir trouve sa seule justification dans son exercice désintéressé ; donc en termes économiques le chef ou roi distribue ses biens au peuple ; une distribution qui compense, mais en même temps qui aggrave la dépendance des gens du commun à son égard ! Bref, la réciprocité ne doit être qu’un MOMENT DE CYCLE.
Le chefferie peut être synonyme d’économie, de profit, et contraire au MPD (Moyen de Production Domestique) : la prodigalité du chef tend à stimuler la production bien au-delà des objectifs qui s’attachent généralement à la maisonnée.
La chefferie c’est l’esclavage bien plus que le peuple : le chef doit travailler plus dur que quiconque afin de réapprovisionner les stocks de nourriture. Le chef à l’ego gros comme ça ne peut pas s’endormir sur ses lauriers ! Il lui faut en permanence donner de grands festins et faire provision de crédit. Il doit peiner depuis le lever du jour jusqu’au coucher. « Ses mains sont toujours terreuses et son front inondé de sueur ».

ÉCHANGE.
S’il n’y en a pas, il y a grand danger.
Recevoir, donner, manger, digérer, rejeter : c’est l’une des fonctions de la Matière que d’échanger.
Faire une action et en attendre une autre en retour ; cependant l’action juste est celle qui ne cherche pas de résultat.

Il n’y a plus de « bien » depuis 1789, ce mot a été détourné, faussé et invertit comme le mot « démocratie ». Le mot « bien » est devenu une OPINION ; aussi est-il temps de la remplacer par le mot JUSTE (I.U. : installation dans le déploiement de l’AXE, le FLÉAU de la balance, la LICORNE unifiant les deux plateaux de cette balance avec leur CHARGE : bil-lanx ; poids : tas-lanx ou talent. Certes, le Fléau porte bien son nom, il est anti confort car faisant peur à celui qui se fixe quelque part : mais aucun but à atteindre… car la Vie est Mouvement, et non faite pour atteindre un point donné.

[En haut de page : sculpture d’Antinoüs]
 
 

Dernière mise à jour : 26-09-2014 21:42

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