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LE PRÉSENT, L’ÊTRE Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 31-10-2014 19:50

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Tradition, Transformation, Vide, Volonté, Walt Disney, Yankee, Yokaï

 
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LE PRÉSENT, L’ÊTRE
bien mal en point,
pourtant il est le POINT FOCAL
pourtant il est le VIDE
 
 
« Ne cherche pas la Vérité, mais abandonne tes opinions ». La Connaissance ou Nouvelle naissance c’est vivre l’Instant, sans passé ni futur, sans analyse ni conclusion, donc vivre le Soi ou Instant, c’est vivre le non-savoir, ce qui n’est JAMAIS enseigné dans les écoles où on n’enseigne que la stupidité et la possession comme celle du Diable possédant les âmes des Terriens. La Connaissance n’est pas le Sa-voir.

Comme NOUS SOMMES la Nature, la véritable liberté est de coopérer avec elle, donc SE CON-NAÎTRE, et surtout RESTER DANS LA SIMPLICITÉ inhérente à la Nature.
Un excellent exemple de Réalisation de l’Instant ou d’Accord avec le Tout ou Nature, ou PAN, est donné par Viktor Schauberger : « On ne régule jamais un cours d’eau à partir de ses berges mais de l’intérieur, à partir du milieux aqueux lui-même ». Bref, Schauberger applique simplement le principe alchimique, le principe de l’Instant.
 
D'après les fondateurs de Google, les robots auront remplacé les humains vers 2035 pour « un monde meilleur », soit le « Royaume de Dieu (juif) sur Terre ».
Selon le nouveau guru de Google : Ray Kurzweil, (responsable de l'équipe d'ingénieurs, également conseiller de l'armée américaine dans les domaines scientifiques), dès 2029 les robots pourront faire tout ce que font les humains, de manière plus efficace. Kurzweil prédit qu'avant dix ans les ordinateurs auront atteint un certain niveau de « conscience » et qu'à l'horizon 2045 ils seront des milliards de fois plus puissants que tous les cerveaux humains sur Terre. (Ce sera peut-être utile pour effectuer de longs voyages interplanétaires de plusieurs siècles).
Heureusement que le slogan de Google : « Don't do evil » (ne faites pas le mal) est là pour rappeler que les dirigeants actuels de cet empire affichent des convictions pacifiques…

Tout cela se situe encore et encore À L’EXTÉRIEUR : le cerveau n’est qu’un outil, de la même manière qu’un récepteur de télévision ne fabrique pas ses programmes qui eux sont fabriqués par des studios comme ceux d’Hollywood. Aussi les robots si perfectionnés qu’ils soient ou même ressemblant presque à des humains ne seront comme le cerveau QUE DES OUTILS dans la trame de la croissance chère à l’OPINION et à ses dogmes comme ceux contenus dans la Bible.

Le cerveau n’est qu’un outil car TOUT EST LIÉ, OU CONNECTÉ : un caillou, une bactérie, un insecte, une plante ou un animal, TOUT EST CONNECTÉ et DANS L’INSTANT.

Notre civilisation occidentale repose sur l’opinion depuis l’époque de la Renaissance, avec ensuite Descartes et la philosophie empirique britannique : la civilisation du langage écrit et les nouvelles opinions qui en découlent ; c’est-à-dire que celui qui lit des textes y apporte sa propre opinion ou contribution en propre (le ‘je’ ou ego). Cette opinion fabrique un modèle, une norme du mental. Les signes ou symboles en deviennent alors une référence au mental et non directement aux choses ou troubles de l’Instant.  Le mot perd alors son lien direct avec la chose, il ne s’agit plus du « juste mot pour désigner chaque chose » : le mot la représente, il est mis pour la chose. Ainsi nous nous trouvons déjà dans le virtuel comme actuellement avec celui de l’informatique ajoutant de l’illusion sur de l’illusion. Avec le langage écrit depuis la Renaissance, la magie du mot (la Langue des Oiseaux) est morte, il ne s’agit plus que de « virtuel » ou convention, donc opinion. Ainsi en distinguant le signe de l’idée, la voie est ouverte au problème de la justesse, de la vérité et du caractère approprié de la représentation puisque on tombe dans l’opinion.

Le mot CONVENTION évoque la norme, donc l’opinion qui impose à l’ensemble. Aussi l’information prime sur la ressemblance, ce qui est tout bénéfice pour les pouvoirs étatiques démocratiques actuels. Ça commence à la Renaissance quand on représente en dessins dans un manuel de botanique les différentes partie d’une fleur, ce qui ne représenta en rien la fleur réelle, ni une fleur précise ! Cependant, l’image de la fleur, sa représentation devient l’entité conceptuelle à partir de laquelle les fleurs réelles sont perçues et classifiées. Les figures de botanique ou les cartes géographiques deviennent les modèles conceptuels au travers desquels nous faisons l’expérience du monde. Ainsi le savoir est désormais une sorte de formulaire grâce auquel tout événement réel est représenté. Ce formulaire, comme la carte de géographie, fournit le cadre de référence par rapport auquel les événements sont vécus.

Avec le langage écrit, il faut inventer de nouvelles manières de dessiner et d’écrire, afin de nommer le visible, ce que savait faire autrefois la Langue des Oiseaux.

La caractéristique essentielle de la pensée dans une société de l’écrit est qu’elle porte sur les représentations, les formules, les équations, les cartes et les schémas, et non sur le monde lui-même, car par l’écrit il y a éloignement de l’Instant. De la viendra le règne de l’opinion : toute chose peut être utilisée pour représenter toute autre chose, la géométrie pour représenter le mouvement, ou les mots pour représenter, et non pour simplement nommer les choses. Ensuite il faut comprendre ces représentations. Ainsi l’expression de l’après 1789 : « Tous les hommes naissent égaux » dépend de ce qu’on entend par « tous les hommes » : s’agit-il de tous les hommes, ou simplement des hommes « libres », à l’exclusion des « esclaves » ? Faut-il comprendre « les hommes » comme n’incluant que les hommes, ou faut-il comprendre qu’il s’agit des hommes et de toutes les femmes ? Le problème est de savoir si une représentation doit être comprise littéralement ou métaphoriquement ; comme une cause, ou comme un effet.

La logique caresse dans le sens du poil, c’est-à-dire que les règles de la logique ne fonctionnent que dans la mesure où elles aboutissent à des conclusions que l’humain approuve. Donc la logique est de l’opinion puisque dépendante de l’ego, du sentiment.
Toujours de rappeler que le logique, qu’une loi, ne doivent jamais conduire à se généraliser, parce ce seront toujours des opinions. Seul l’Instant n’est pas opinion. Le mot « expérience » semble faire la partie du thème Instant. Pourtant expérience est d’étymologie de péril (faire, faire l’essai de)……
Bref, réaliser l’Instant, le ici et maintenant, c’est échapper à l’opinion ou pensée unique appelée de nos jours « libre pensée » ou conformisme intellectuel, triomphe du mental.
Donc sortir du machin biblique où la « Terre a été créée telle quelle et pour l’éternité ». Ce ne sont que des opinions. « Dieu créa » et depuis cette Création aucun autre créateur ne se pointe, sauf de rares Alchimistes authentiques, ainsi avec ce dogme biblique et du Big Bang on a le « Rien ne se crée » et tout reste en l’état, donc « Rien ne se perd » ; c’est le « circulez y’a rien à voir ». L’être humain a une vie très courte ici-bas, par contre un dogme a la vie longue grâce aux générations des opinions de curés, rabbins, intellectuels ou philosophistes, « spécialistes » et moulins à paroles de toutes sortes…
La « libre pensée » est maintenant la rigueur appelée au « siècle des lumières » ‘raison’ dans des groupes structurés qui peuvent s’appeler « civilisation », car la majorité du travail en équipe, c’est chacun qui doit se plier aux règles imposées par la majorité (notamment par suffrage dit improprement universel).  Donc on reste du domaine de l’opinion tyrannique.
Se rappeler le travers du mental humain : simplifier et ensuite généraliser (ce que l’humain nomme « universel » et qu’il transforme en dogme pépère confortable).

Si l’humain avait réellement trouvé des « constantes de la Nature », dont celles qui composent sont petit corps ou mental, il y a longtemps que sur cette planète la thermodynamique aurait été abandonné, que nous n’utiliserions plus aucun pétrole, et que « l’énergie » serait gratuite et perpétuelle pour tous ! Et que nous n’utiliserions plus le système financier actuel, ni aucune système financier d’ailleurs… Et même que nous explorerions une grande quantité d’autres systèmes solaires...
 
 

Dernière mise à jour : 31-10-2014 20:04

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