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Élite = Meneurs-Menteurs Mondialisme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 09-11-2015 21:54

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Cacapitalistes, Communisme, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dualité, Esprit, État, Europe, Famille, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paysan, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Spirale, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Élite = Meneurs-Menteurs Mondialisme
Drame d’un monde urbanisé
URB : ROME ET SON EMPIRE et
LA MAFIA KAZAR TALMUDISTE
DE LA CITY DE LONDRES
TUEUSE DE PAÏENS-PAYSANS



Page importante.

JE SUIS POUR LA MÉTAPHORE. À BAS LE LOGOS, CE NOUVEAU SPEED ANTI INSTANT.
 
 
SUPER GRÉGARISME DU N.O.M. OU COLONISATION, TOTALITARISME DE L’IMAGINAIRE = MODERNITÉ SANS RACINE, ARTIFICIELLE. EN ROUTE VERS LA MATRICE. EN ROUTE VERS BIG BROTHER ET BIG DATA ET BIG N.O.M.

Tout d’abord, la Vraie élite est le don de soi, un travail de longue haleine : le mental humain ne réagit pas d’une manière adéquate sans avoir été à l’école de la vie. La Vraie élite ne peut que conduire à la Vraie Paix. L’élite actuelle n’est que des meneurs qui peuvent appartenir aux couches les plus médiocres, sinon aux plus incultes (la petite bourgeoisie), et aux plus criminels car liés à la religion de l’argent (à laquelle adhère la grande bourgeoisie). Dans Meneurs vous ajoutez un T entre le N et le E : ça donne MENTEURS. L’oligarchie actuelle n'est composé que de meneurs, de menteurs, des malades et apprentis sorciers qui ne savent pas eux-mêmes où ils vont, même pilotés par les banques, et qui sont en général emportés par le déluge du déchaînement duquel ils ont travaillés de tout leur ego. Aujourd’hui où la sensibilité et sa morale exacerbée conduisant à l’émotion (voyez l’affaire ‘Charlie’ de janvier 2015), constituent par excellence le terrain favorable au règne de la passion, et donc de violences de toutes sortes.
 
Depuis 1789 et la division « droite-gauche » (super classes), il n’existe plus d’élite, vue que le sens de ce mot comporte le sens de NOBLESSE (grande valeur humaine, dignité, don de soi, altruisme, compassion… ). Dans le mot NOBLE il y a AUTONOMIE.
La médiocrité des cancéreux du pouvoir est devenu flagrante. Ce sont désormais ces meneurs qui foutent la merde partout dans le monde en vivant en parasite sur le dos des peuples.
Ces meneurs ou oligarchie qui, avec l’aide des financiers internationaux fabriquent l’immigration à seule fin de renforcer le nombres des esclaves en faisant baisser « le coût du travail » et pour amoindrir la résistance des peuples hostiles à la religion de l’argent, en mettant des bouts de peuples de façon à détruire toute identité, notamment le JE SUIS.

Comme il n’y a plus que des meneurs, plus d’élite à cause d’un vide intellectuel bien présent, c’est la porte ouverte, par exemple, à des Alain Soral au discours enjoliveur qui entraînent les foules ; et à la tête des foules un âne suffit bien que A. Soral soit loin d’en être un, mais il mange à tous les râteliers, selon le vent de son ego !

De nos jours nous n’avons qu’une gauche évolutionnisme qui promet « à la fin des temps » le DORG (Demain On Rase Gratis), et une droite fixiste car collé, comme la gauche, à sa religion de l’argent enclenchée en 1789. Dans les deux camps c’est tout de même l’évolutionnisme et la même religion de l’argent (dans le « gauche » vous avez par exemple les richissimes Laurent Fabius et DSK).

« La lutte des classes » ne peut qu’être le produit du capitalo-socialisme, donc des villes essentiellement : compétition et rentabilité, le SPEED ; compétition surtout symbolisée par le rebidouillage des « jeux olympiques » antiques à la fin du 19è siècle s’industrialisant et devenant capitalo-socialiste. Maintenant nous pouvons devenir tous des bourgeois, et nous le somme déjà par l’étiquette que nous colle les républicains : nous serions des Citoyens, des habitants des villes puisque la paysannerie disparaît au profit des villes et de l’industrie de production alimentaire et du commerce de distribution. Ainsi, pour survivre, il faut désormais accéder à la classe des bourgeois ou habitants des bourgs, des villes : être un Citoyen, sans que nous l’ayons demandé, on nous l'étiquette ainsi à longueur de jours dans les médias. Et dans les villes c’est la compétition entre classe moyenne et classe populaire (les ouvriers et le reste des paysans).
Le mot Citoyen DIVISE : il rejette les campagnes et les Paysans au profit des Bourgeois habitants des bourgs ou Citoyens habitants ces mêmes villes ; et c’est voulu depuis 1789 par le républicanisme et ses perruques poudrées : tout pour l’argent.

Tout cela est aussi la conséquence de l’étatisme : pouvoir de plus en plus centralisé et disparition du monde paysan amorcé depuis le 19è siècle, comme énoncé ci-dessus, et quasiment définit et achevé à la guerre de 1914-18, comme l’énonce bien Hyacinthe Dubreuil dans : J’ai fini ma journée.
On ne peut pas comprendre le « progrès », ou « modernité », sans tenir compte des Paysans, comme on ne peut pas comprendre les trois religions du Livre sans tenir compte des PAÏENS. IL FAUT VOIR L’ENSEMBLE ET TENIR COMPTE QUE NOUS SOMMES ENCORE DANS LES 10.000 ANS DE LA VOIE DE L’AGRICULTURE.
Ces trois religions du Livre ne pouvaient que se construire sur le cadavre des Païens, comme la « modernité » se construisait sur le cadavre des Paysans-Païens.

- Paysan = directe = rapport à la terre, comme l’ouvrier qui ouvre la matière, qui œuvre la matière.
- Bourgeois ou Citoyens : indirecte, elle utilise les autres, elle fait dans la chefferie, donc dans ce qui est indirecte, artificiel, faux. La bourgeoisie passe commande, elle n’œuvre pas, elle ne creuse pas la terre., elle achète des terres qu’elle fait prospérer par less ouvriers-paysans.

La modernité ne pouvait qu’accentuer les dominés-dominants comme autrefois les serfs et les seigneurs, qui au moins avaient la responsabilité de leurs serfs et leur devaient protection, habitat et nourriture que ces mêmes serfs produisaient, et pour les trois castes : Oratores (le spirituel), Laboreores (l’économie et la production), Bellatores (le politique et la défense).

La modernité n’apporte ainsi que du faux, de l’artifice, qui se retrouve même dans ses technologies comme le tout virtuel avec l’outil informatique, certes extraordinaire, du eyes candy comme disent les Anglo-saxons, mais du total artifice ! Ce sera la porte ouverte à la guerre de tous contre tous, ou le « exploitez-vous les uns les autres ».


DESTRUCTION DES PAYSANS-PAÏENS POUR LES REMPLACER PAR LES RELIGIONS-CIVILISATIONS-COLONISATION.
Les Lumières contre les bouseux, ou les villes contre les campagnes, ou les perruques poudrées contre les gueux. Bref, les Judéo-Chrétiens contre les Païens.

Comme l’écrivait Hyacinthe Dubreuil dans le livre cité, 1914-18 fut la mort de la paysannerie française et d’une foule de savoirs faire incommensurables qui se transmettaient de génération en génération d’artisans et paysans depuis au moins le Moyen-Âge, et que la révolution de 1789 ni même tout le 19è siècle n’avaient pas réussit à détruire. La guerre de 1914-18 l’a fait.
De plus, il est évident que les paysans furent obligés de se compromettre avec les bourgeois, ils leur fallait utiliser l’argent bourgeois et ses banques, donc utiliser leurs artifices. Ainsi c’est tout le monde du système d’échanges dans lequel les paysans vivaient qui a été rendu dépassé, et ils leur fallut se mettre au diapason bourgeois, se « socialiser » avec eux, soit devenir des « Citoyens » comme « tout le monde ».

Ainsi les Paysans devenant des Citoyens, ils ne pouvaient désormais que PERDRE LEUR AUTONOMIE qu’ils avaient en produisant directement sur leur terre : ILS DEVENAIENT DÉPENDANT DES MAÎTRES DES USINES, DE L’ARMÉE, DES ÉCOLES, ET DU POUVOIR CENTRAL. La Circumincession de la Trinité des trois castes cité plus haut était détruite, ce qui renforça l’ego ou l’individualité : le chacun pour soi et la guerre de tous contre tous. La solidarité d’antan était détruire, idem pour les traditions, idem pour les méthodes de travail et les modes de production.
CIRCUMINCESSION = VRAIE ÉGALITÉ, aucune partie n’a de supériorité sur les autres (pas de chefferie), ELLES FORMENT LA MULTIPLICITÉ UNITIF PAR EXCELLENCE.
Depuis l’industrialisation de la société au 19è siècle, les paysans affluèrent dans les villes pour y trouver du travail. Les Paysans devinrent des fonctionnaires, des ouvriers, des entrepreneurs comme les autres : ils font dans le quantitatif et exit le qualitatif (qui commence à revenir sous forme de « produit bio »). Ils furent surtout dépendant d’un patron et de l’étatisme et perdirent totalement leur autonomie multi-millénaires.

Donc les paysans deviennent des Citoyens, font laver la cervelle de leurs enfants dans les écoles du judéo-maçon Jules Ferry et y perdent de plus en pus leur science ancestral. Ils sont coincés.

Hyacinthe Dubreuil décrit fort bien dans son livre cité, cette civilisation de la joie d'avant 1914, du respect des autres, d’une sociabilité intense, sans police et sans surveillance omniprésente, sans éducation automatisée de masse (les futurs esclaves des usines et de la production). Il faut lire Dubreuil pour entrevoir la joie de vivre et les productions artistiques et artisanales d’avant 1914-18. On ne peut pas se l’imaginer dans notre « modernité », le gouffre entre l’avant 1914-18 - 1945 est trop grand. Avant on vivait dans la SPONTANÉITÉ, dans L’IMMÉDIATETÉ sans soucis du calcul, tant la vie était courte, et la culture essentiellement DE LANGUE ORALE. Plus rien à voir avec notre société du clavier électronique et de la tablette, ni même avec l’antique machine à écrire et ses touches qui se coinçaient et le ruban encreur qui encrassait tout. Le langage écrit ne pouvait qu’éloigner du réel, du direct, du spontané. Avec l’écrit, nous sommes passé d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, donc à une pensée sur la pensée. Notre conception moderne du monde et de nous-mêmes est donc un sous produit de l’invention du monde sur le papier (réf. David R. Olson : L’univers de l’écrit).
L’individu n’était pas conditionné par l’histoire, donc par l’évolutionnisme ; il évoluait dans une structure sociale profondément plus libre. Il n’avait que foutre du « devoir de mémoire » et autres conneries « historiques » et évolutions darwiniennes dictatoriales…

Les communautés paysannes ont été progressivement dépossédés des lieux sur lesquelles elles vivaient. Dépossédées avec violence, voir par exemple le roman de Eugène Le Roy : Jacquou Le croquant.


LA CHEFFERIE, L’ÉTATISME ET SA COMPLICITÉ BANCAIRE NOUS POSSÈDE TOUS.

Le pouvoir centralisé a pénétré dans toutes les moindres sphères de la vie, et bien plus grâce à la technologie. La pression sur la société devient totalitaire à la soviétique. Les paysans autonomes ont dû se plier à cette hiérarchie pyramidale. Les paysans autonomes ne sont plus que des Citoyens, DES OBJETS, DES MARCHANDISES : je compte pour « un » en tout, mon voisin est le deux, etc. Tout est construit pour me persuader que ce qu’on appelle la vie se limite au sensible, au sentiment, entre l’instant de la naissance et l’instant de la mort ; je suis devenu UN PETIT BOURGEOIS HABITANT UN GRAND BOURG. C’est la définition de la société fourmilière où n’est tolérée que la pensée unique ; seule l’oligarchie et quelques sectes judéo-maçonniques ont droit au ‘Je’. Et tout cela au nom de l’évolutionnisme : parvenir à une fin (des temps), ou SUPER CAROTTE.
 
Le philosophisme des ergoteurs Grecs faisait dans l’évolutionnisme, rien n’était jamais spontané, DIRECT. Les Grecs faisaient dans les catégories, les classifications dignes de travailleurs du chapeau, ce qui engendra une élite libérée du travail directe. Il n’y avait plus de spontanéité. LE VIRTUEL COMMENÇAIT À S’INSTALLER. C’est cette « élite » que les perruques poudrées du siècle des « lumières » ont été copié, NOUS PROMETTANT UNE ÉMANCIPATION PAR L’HÉTÉRONOMIE (1), une émancipation provoquée par des catégories (des petits bouts de « machins » : on perdait dramatiquement la VISION D’ENSEMBLE DE LA SOCIÉTÉ). Le triomphe de l’ego ou mental s’installait, tout devenait extérieur, comme l’exprime à propos du langage écrit David R. Olson dans L’univers de l’écrit cité plus haut.
Cette hétéronomie issue des « Lumières » devenant la base du rapport social, une hétéronomie que je nomme Super Grégarisme et qui frise l’inconscient collectif des Carl Gustav Jung et autres Teilhard de Chardin, et qui ne peut que nous conduire dans une société fourmilière où chacun à cause de son ego augmenté sera étranger à l’autre et donc à son propre monde, tout étant dans le mental. Nous allons donc vers une société de graves malades mentaux et de violences extrêmes comme le monde n’en a jamais connu, voir déjà les violences entre cette dualité des « gentils » et des « terroristes », ou simplement le peuple élu et les autres. Nous allons vers un grand ignorant comme Sarkozy qui divise bien dans le système winner-loser et refuse de collaborer avec le parti FN et considère ses adhérents comme des moins que rien, des losers.

Les perruques poudrées indiquent bien leur sens : ce sont des bourgeois, des gens des bourgs qui ne touchent pas à la terre, des gens riches qui ont fabriqué l’embourgeoisement de la civilisation moderne, qui ont fabriqués, avec l’aide des Juifs la civilisation occidentale moderne (voir J. Attalie : Les Juifs, le monde et l’argent).
L’HUMANISME EST UNE ALIÉNATION QUI REND LES HUMAINS ÉTRANGER À EUX-MÊMES : IMPOSSIBLE DE RÉALISER LE JE SUIS CE JE SUIS. IMPOSSIBLE D’ÊTRE, MAIS SEULEMENT D’AVOIR (DES BIENS DE CONSOMMATION) ! Et le drame est que ça contamine la planète.
En consolidant l’ego ou le mental, le corps, donc en consolidant l’EXTÉRIEUR, l’humanisme façon perruques poudrées ne peut qu’instaurer le calcul ou raison comme mode de vie, avec son complément la médiation, genre le commerçant qui vend des légumes mais ne les produit et ne les récolte pas. La médiation est la DIVISION par excellence, que l’on retrouve d’ailleurs dans le mot MÉDIA (moyen, opinion, mass media, masse, le quantitatif ou production, L’OPINION PAR EXCELLENCE confortant bien la croissance de ce règne de l’opinion depuis la Renaissance et la Réforme et l’imprimerie).
MÉDIATION = POLITIQUE (dans le sens actuel), parce que le mot politique implique que celui qui l’exerce SAIT ce qu’est l’être humain, ce qui est CONNAISSANCE, et d’ordre qualitatif, donc dans l’absolu et normalement DE CHACUN DE NOUS : JE SUIS CE JE SUIS (un être est organisé, un groupe d’êtres formant une société est organisé). C’est pourquoi comme actuellement, la profession de politique est une aberration de dominants dominés ! Et de nos jours le mot politique a aussi perdu son sens et ça peut se résumer à : À LA TÊTE DES FOULES UN ÂNE SUFFIT, donc l’art de la manipulation de l’opinion des masses.
Platon écrivait (Le politique, 276e) que l’art politique de diriger un troupeau de gens sous la contrainte est appelé « tyrannie », et il l’appelle « politique » quand, usant de bon vouloir ou de persuasion il en appelle au bon vouloir du troupeau. Là-dessus je ne suis pas d’accord avec cette définition du mot « politique », car la politique ce n’est nullement l’art de gérer un troupeau humain, mais, encore une fois, c’est ÊTRE, le JE SUIS, donc la politique est naturelle et rayonne naturellement et permet l’ACCORD entre les gens. Platon se trompe… Et la « démocratie » et une parfaite tromperie qui ne peut qu’engendrer une oligarchie, une ploutocratie comme maintenant. La « démocratie » n’est pas le Graal de la politique.

TRÈS SIMPLE : Il n’existe qu’une seule Vraie Politique : CHACUN DE NOUS : JE SUIS CE JE SUIS. PAS BESOIN DE POLITIQUE : TOUTES CHOSES SONT PARFAITES, Y COMPRIS LES HUMAINS, RIEN NE MANQUE, RIEN À CHERCHER À L’EXTÉRIEUR, PAS DE CHEF À L’EXTÉRIEUR. POURQUOI CHERCHER À L’EXTÉRIEUR ?
IL N’EXISTE PAS DE LOI À L’EXTÉRIEUR, IL N’Y EN A PAS NON PLUS QUI PUISSE ÊTRE OBTENUE AU DEDANS DE VOUS-MÊME,
sinon on tombe dans l’opinion.


Le paysan d’antan, l’ouvrier des 19è et 20è siècles sont tous désormais des « petits bourgeois » grâce au Graal des Lumières : le super ego ou libertaire, le libéralisme et son « Pouvoir d’achat » et sa compagne « la Croissance ». C’est l’embourgeoisement du prolétariat vers la « classe moyenne », grâce à cette fameuse « croissance » bien dans l’évolutionnisme. TOUT CELA POUR CONSTRUIRE LE NOUVEL ORDRE MONDIAL : CIVILISATION TOTALITAIRE ET FASCISTE (capitalo-socialiste). OUI, ADOLPH HITLER A GAGNÉ LA GUERRE.
À ce hui, « le retour à la terre » porte désormais la marque de l’embourgeoisement (voir le mouvement hippie et de communautés des années 1960). Les néo-ruraux ont perdu leurs racines héréditaires, leur savoir d’avant 1914-18, avec le tout artificiel ils n’ont plus LE SENS PRATIQUE (voir l’utilisation de l’informatique qui condamne presque à ne plus écrire avec un stylo sur une feuille de papier).

Comme écrit en début de page, « l’élite » actuelle c’est la petite bourgeoisie qui pilote l’information, le sentiment, l’éducation, signifiant par là qu’elle est l’élite éclairée du moment, avec ses « valeurs » (ses opinions). On a alors la chefferie d’opinion en dominants-dominés. Mais un grégarisme politique qui vole très bas, du genre : celui qui va à la pêche au lieu d’aller faire son « devoir de citoyen républicain » : voter. De toutes façons que le petit bourgeois vote ou pas, le résulta sera le même !


« Dans la tradition, le montage de l'interdit par l'ordre métaphorique désamorce les fantasmes humains en dessaisissant les sujets de leurs pulsions antisociales » (Pierre Legendre, Le crime du caporal Lortie – leçons VIII - Traité sur le Père).
Nous sommes passé du monde Ancien de la métaphore au monde moderne du LOGOS (raison, parole, intermédiaire, médiation, langage parlé et NOUVEAU SPEED du siècle de la vitesse et du tout tout de suite et de la date de péremption programmée).
LOGOS : reflet d’une cause inventé par les Anciens Grecs, donc division, genre : « la parole est le Logos de la pensée ! », du temps où on avait oublié la Vraie Télépathie… Bref, le Logos est un Dieu comme un autre, le Verbum (effet de la Cause). Le Logos est une opinion, un « concept », comme dirait Ramana Maharshi. Le Logos n’est pas le Vide, ni l’Instant, ni le Soi. Le Logos est, selon H.P. Blavatsky : le Dieu du dogme humain et son ‘Verbe’ humanisé ! « Dans son immense suffisance et dans sa vanité, l'homme l'a formé lui même, de sa main sacrilège, avec les matériaux qu'il a trouvés dans sa petite matrice cérébrale, et l'a imposé au genre humain comme une révélation directe de l'ESPACE unique et non révélé », certainement un héritage des Anciens ergoteurs Grecs. Ainsi commence la dictature et sa pensée unique. AINSI COMMENCE L’ASSASSINAT DES PAÏENS ET LES DIVISIONS.
Le logos peut correspondre à la « lumière » chère aux perruques poudrées du 18è siècle.

MÉTAPHORE : développe une image, développe une comparaison entre deux êtres ou deux situations, exemples : l’éloquence de cet orateur est un déluge verbal ; une source de chagrin. La métaphore tend a estomper grandement l’opinion, l’ego, parce que l’identification ou la participation symboliques abolissent les frontières des apparences et estompent les ego en entraînant dans une existence commune. ELLES RÉALISENT L’UNITÉ. Unité que l’on retrouve par exemple chez Rainer Maria Rilke dans un poème :
Si tu veux réussir à ce que vive cet arbre
projette autour de lui cet espace intérieur
qui réside en toi…
Ce n’est qu’en prenant forme
dans ton renoncement qu’il devient réellement arbre.
(Trad. Liliane Brion-Guerry, Vision intérieure et perspective inversée, cité dans la préface du Dictionnaire des Symboles, de J. Chevalier et A. Gheerbrant).    

Dans le même Thème de la Métaphore nous avons : l’Emblème, l’Attribut (signe distinctif, ou marque de fabrique), l’Allégorie (mythe, récit qui fige), l’Analogie (correspondance et source d’innombrables erreurs), le Symptôme (et le syndrome), la Parabole (possède un sens en elle-même portant une morale), l’Apologue (fable, fiction), la Métonymie [rapport de cause (contenant) : effet (contenu)] ; et enfin le SYMBOLE qui annonce un autre plan de conscience. L’assassin du symbole est la réthorique et la banalité.
L’abstraction vide le symbole et engendre le signe, le logos ; l’art, la poésie, au contraire, fuient le signe et nourrit le symbole. Et évidemment nous sommes devenu une civilisation de signes, notamment publicitaires, signes de reconnaissance entre croyants à la religion de l’argent et son CRÉDIT-CRÉDO. Crédo ou centres d’adhésion et d’une profession de foi en unité de croyants indiquant leur orientation intérieure : consommer-consumer-brûler… Le symbole c’est maintenant pour les sectes genre judéo-maçonnerie… les non-laïcs. Bien-sûr tout symbole est double : négatif et positif, comme le sacré (une face diurne, une face nocturne).
Nous sommes dans la civilisation des signes, voyez le renouveau du NOACHISME en symbolique de l’Arche de Noé, donc des ARCHÉTYPES en forme de ce Super Grégarisme omniprésent. Bref, ce qui est commun à l’humanité, et encore ! ce sont ces structures, qui sont constantes, et non les images apparentes ou « inconscient collectif » de Jung, qui peut varier selon les époques, les peuples et les individus.
Le drame du monde moderne est que le LOGOS se fait DOGME comme le Coran et qu’il est interdit d’en faire l’exégèse. Le Logos est par excellence déjà un totalitarisme qui ne fait que DIVISER (il est intermédiaire). Le Logos et censé être la « réalité ». Ainsi, tuer quelqu’un semble « réel », DIRECTE (on tue au nom de Dieu, ou bien plus au nom d'une OPINION et de l'ego). C’est peut-être ce que Sade avait compris de la modernité qui s’amorçait à son époque.
Le logos est typique de l’évolutionnisme, une géométrie de la ligne droite que l’on peut étirer à l’infini dans le passé, étirer à l’un infini dans le futur ; ÇA NE BOUCLE JAMAIS, ÇA N’ACCOMPLIT PAS LA CIRCUMINCESSION, IL N’Y A PAS D’ACCORD. Le logos est la soi-disante « Création » en évolutionnisme inspiré par le platonicisme ; là où n’existe pas le circulus Théologie-Métaphysique-Physique (pour citer Jean Coulonval et Synthèse et Temps Nouveaux), là où n’existe pas la TRINITÉ.

Rien de ce qui a rendu le Goulag de l’URSS, le Auschwitz allemand, n’a été éradiqué, AU CONTRAIRE. Les « devoirs de mémoire » et autres conneries de sentimentalisme qui pullulent genre « plus jamais ça » annoncent le retour prochain des Auschwitz et autres institutions du Goulag. La PUTRÉFACTION n’est pas encore effective ou la DÉLIVRANCE n’est toujours pas amorcé, À CAUSE DE L’EGO OU MENTAL DE CHACUN.



Note.
1. HÉTÉRONOMIE : du grec hétéros (autre) ; l’ego tourné uniquement vers l’extérieur, puisant dans des impulsions ou dans des règles sociales, des conventions, donc puisant dans le grégarisme, dans l’OPINION. L’hétéronomie est bien l’absence d’autonomie, et le républicanisme EST de la pure hétéronomie, comme le Petit-Père-des-Peuples gérant ses serfs (démocratie). Le « réchauffement climatique » est une hétéronomie ; on met la charrue avant les bœufs (pourtant la charrue ne peut pas avancer toute seule !), on ne sait toujours pas QUI EST L’ÊTRE HUMAIN (QUI SUIS-JE ?).


metaphore-a-b.jpg

Autre métaphore dans l’Hexagramme du Yi King.
1 - le 1e —- correspond à - -
2 - le 2e - - correspond à —-
3 - le 2e —- correspond à - -

metaphore1-2.jpg

Ici 1 et 2 n’ont pas de correspondance car ils ne s’attirent pas,
étant —- et —- et - - et - - Ils sont dans leur ego.
Les choses ne vivent que par une mutuelle correspondance.
Seule la Nature con-naît cette correspondance ; elle échappe au mental.
Une des Correspondances des Éléments : Feu : fleur, graines ; Air : feuilles ;
Eau : tiges ; Terre : racines. Ce sont les Essences chères à Jean Coulonval.
 
 

Dernière mise à jour : 09-11-2015 23:13

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