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Siècles des lumières ou des symboles Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 15-01-2016 23:49

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Siècles des lumières ou des symboles
Siècles de l’égocentrisme forcené.
En tous cas siècles des IMAGES, donc
des Imams : I-ma-ge : engendrement de
l’unité depuis la Matrice qui assure
la manifestation (le spatio-temporel).
 
 
La lumière, cette Super Carotte étiquetée « connaissance » que le judéo-maçon spéculatif se doit d’acquérir, moyennant finance (de ses cotisations).
La lumière : millénaires de la voie de l’Agriculture et sa thermodynamique par excellence.
 
S’il n’y avait pas d’obscurité, pas de lumière !

Raison, lumière : même si RADIO peut s’entendre dans le sens de RAYON [RAI] [RAIE] : rayon de lumière, et aussi [RAIZ] [RAIS] : racine, souche. L’étincelle fait penser au mental et à un germe.

Démocratie modèle de l’après 1789 : siècles d’habitudes bureaucratiques, de conformisme ou isme, d’abus de réglementation et de confusion dans les responsabilités, de non égalité tout azimut, de propagandes et de mensonges permanents, de corruptions répétées ; influence et copinage de réseaux, notamment judéo-maçonniques ; super mensonge de la devise en triade judéo-maçonnique : liberté-égalité-fraternité, dont aucun des termes ne colle à la réalité, surtout que depuis la mode du libéralisme ou super égoïsme, nous continuons à vivre l’isolement individualisme, nous sommes « libres », libérés de la préoccupation d’aimer nos frères ! Car c’est l’entertainment de notre civilisation du confort, d’assurés, où les liens de la fraternité et du « vivre ensemble » semblent s’affaiblir en proportion de la sécurité que l’on croit posséder (plus on demande du sécuritaire à l’État et moins on dispose de « liberté » et plus la société devient individualiste et égoïste).
La fraternité perdue, à tel point que le pouvoir veut nous fourguer son « vivre ensemble », donc, quand le cœur est perdu, on nous fourgue le sécuritaire bien en phase avec le mécanisme financier de l’assurance sur tout, SAUF SUR LE SOCIAL : on n’a jamais vu de publicité de compagnies d’assurance contre l’incendie prétendre a créer entre les associés un lien de moral quelconque !

Avec l’arrivée de l’éclairage électrique dans les rues de Paris, voulu par le régime républicain, c’était donner naissance à la mode naissante du tout sécuritaire : moins de voleurs dans les rue de Paris et des grandes cités, et surtout moins de possibilité de fomenter des révolutions, suite à 1848, ainsi pour « éviter les ombres » où on pourrait de cacher, on fit élargir des rues et abattre des quartiers trop cachettes. Aujourd’hui « l’ombre » est virtuelle et se cacherait dans l’Internet, d’où le régime républicain tenté « d’éclairer le réseaux » en une énième « loi renforçant la lutte de blablabla ». « L’état d’urgence » est du même thème étatique qu’installer l’éclairage publique de rues afin de contrôler plus confortablement les populations.
Bref, PLUS IL Y A DE LUMIÈRE ET MOINS IL Y A DE LIBERTÉ, alors que ça devrait être le contraire ! Donc, plus il y a de lumière ou de « raison » et moins il y aura de liberté puisque les cancéreux du pouvoir veulent tout contrôler et ne rien laisser de la triade judéo-maçonnique « liberté, blablabla… ». Inévitablement, LUMIÈRE = TOTALITARISME, SOCIÉTÉ FOURMILIÈRE ET AUTOMATISÉE, évidemment pour « notre sécurité » (les gens ne réfléchissent plus par eux-mêmes. Ils acceptent l'autorité et l'ordre social établi).

Qui dit Lumière dit naturellement obscurité. De nos jours nous entrons de plus en plus dans les Ténèbres (Kali-Yuga) ! À une époque où l’on rase gratis suit une époque sombre, loi de l’alternance oblige : on rentre dans l’ombre et on en sort.
Les perruques poudrées du 18è siècle ont fait de la lumière le triomphe de l’ego-égoïsme ou OPINION. Bien-sûr la Vraie Lumière c’est le Soi-Instant.
La lumière c’est le Samâdhi (absorption totale dans le contemplation, expérience directe mais temporaire du Soi).
L’ombre c’est le sommeil profond.
(Ramana Maharshi, entretien 82).

« Le Soi est le Cœur. Le Cœur est lumineux par lui-même. La lumière s’élève du Cœur puis atteint le cerveau qui est le siège du mental. Le monde est perçu par le mental, c’est-à-dire grâce à la lumière réfléchie du Soi. Le monde est donc perçu à l’aide du mental. Quand le mental est éclairé, il est conscient du monde. Quand il n’est pas éclairé, il n’est pas conscient du monde. Si le mental est tourné vers l’intérieur, vers la source de lumière, la connaissance objective cesse et seul le Soi resplendit en tant que Cœur.
La lune luit grâce à la lumière réfléchie du soleil. Lorsque le soleil se couche, la lune devient utile pour révéler l’existence des objets. Lorsque le soleil se lève, personne n’a plus besoin de la lune, bien que son disque pâle reste encore visible dans le ciel ». (Ramana Maharshi, entretien 98).

« Le Soi n’est ni lumière ni obscurité (na tejo na tamah). Il est ce qu’il est. Il ne peut être défini. La meilleure définition est « Je suis ce JE SUIS ». (Ramana Maharshi, entretien 122).
« En réalité, ce qui existait pendant le sommeil profond continue à exister maintenant. Le Soi est immuable. C’est l’ego qui s’est interposé. Ce qui apparaît et disparaît, c’est l’ego ; ce qui demeure inchangé, c’est le Soi ». (Ramana Maharshi, entretien 143).

La « raison » ou idéation symbolisée par une ampoule électrique qui s’allume au-dessus d’une tête (dans les bandes dessinées ou les dessins animés).

Le plus important changement survenu depuis l’après 1789 est la dé-couverte de l’électricité et par là même de l’éclairage électrique. Pensez-donc, on en arrive même à la « chaise électrique » ! En effet, avant, les OMBRES avaient une importance considérable que l’on a du mal à imaginer avec nos éclairages violent brûlant 24h sur 24 et 7 jours sur 7, du moins en Occident et dans les pays où règne la « paix ».
C’est peu avant 1900 que la lumière apparaît dans les maisons de riches et dans quelques usines, apportant un révolution même plus importante que celle de 1789 ; mais tout est lié par l’argent, car la production électrique demande beaucoup de moyen financier.

Pendant des millénaires les gens s’éclairaient avec des lampes à huile, des torches fumantes ou des bougies, ou des lampes à pétrole.
« Nous assistons maintenant à une véritable débauche de lumière et le plus pauvre logis dispose maintenant de la lumière électrique. Mais dans ma jeunesse les ateliers n’étaient éclairés que par des lampes à pétrole dont les verres étaient souvent cassés, ou tout au moins obscurcis par la fumée. Cette lumière était donc très faible et il fallait regarder à ses pieds quand on se déplaçait pour ne pas buter dans quelques obstacle. Quant à l’éclairage individuel, il n’était assuré que par une lampe à essence fort grossière et qui fumait, de sorte qu’en ce temps de la journée de douze heures, quand l’hiver on l’allumait à quatre heures de l’après-midi, on en avait la figure noire. Elle n’éclairait pas plus que les lampes à huile de l’époque romaine. J’en ai un jour retrouvé une à la ferraille, que je conserve comme une relique…
C’est vers 1890 que j’ai vu la première lampe électrique. Le fait d’éclairer, en tournant un bouton qui en était loin, une ampoule de verre dans laquelle il n’y avait pas de pétrole provoquait un grand étonnement.

À cette époque, on n’avait pas encore installé de service de distribution capable de répandre la lumière dans chaque foyer. Mais la dynamo était inventée, et il suffisait de disposer d’une force motrice pour faire tourner cette bobine et obtenir du courant. Car il faut rappeler aussi qu’à cette époque chaque usine devait disposer de sa propre force, parfois hydraulique, mais le plus souvent à vapeur. Aussi ceux qui se piquaient d’être à la pointe du progrès tenaient-ils à honneur de le montrer en installant une dynamo. Mais la lumière ainsi obtenus n’avait pas la stabilité d’aujourd’hui et son intensité oscillait constamment, selon le rythme des coups de piston de la machine à vapeur !
Il est évident que l’évolution qui s’est précipitée depuis la Révolution Industrielle ne pourra faire que continuer, de sorte qu’au milieu de ces changements les masses ouvrières ont de la peine à trouver leur équilibre.
Le choc qui a frappé les mœurs traditionnelles a probablement revêtu ses formes les plus caractéristiques sous le Second Empire. Ce fut une période de transformation qui a duré jusqu’à la veille de la Grande Guerre », écrit Hyacinthe Dubreuil en 1970 dans : J’ai fini ma journée.

Enfin, pour moi la lumière c’est encore LE PARASITISME SOUS FORME DE GRÉGARISME : ÇA ÉCLAIRE AUSSI : la conception matérialiste de la vie a contaminé l’ensemble de ce monde, qui ne jure plus que PAR L’INSTINCT D’ACQUISITION (l’ego) déterminant ainsi un appétit universel. Alors les masses s’efforcent, plus ou moins astucieusement, d’obtenir quelque chose POUR RIEN. SOIT S’ASSURER DES AVANTAGES QUI NE SERONT PAS COMPENSÉ PAR UN EFFORT PERSONNEL QUELCONQUE. Cette mentalité, cette LUMIÈRE a pénétré même les cervelles qui se croyaient indemnes de cette contamination ou éclairage nouveau : l’éclairage du bonheur. Cette soif de l’acquisition née de l’après 1789 qui ne peut qu’être EN CROISSANCE, EN PROGRÈS à mesure qu’on a cru la satisfaire ! Comme si elle portait en elle-même sa propre punition !
« Ce résultat permanent, inverse du but recherché, se perpétue parce que nous avons renversé l’ordre des termes d’une leçon qui n’a pas encore été comprise, même souvent par ceux qui seraient chargés de l’enseigner. Une leçon qui est résumée dans une phrase au sens prodigieux et vraiment révolutionnaire. Cette phrase est la suivante : « Cherchez premièrement son royaume et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par surcroit… » (Matthieu, cité par Hyacinthe Dubreuil). C’est cela la Réalisation du Soi-Instant, le contraire de la saloperie de thermodynamique : le surcroît, la production avant tout, seule conquête des biens matériels, nous plongeant invariablement dans le désordre, la misère et le désespoir, d’où le succès de l’économie mondiale de la drogue, y compris les boissons alcoolisées et les messes sportives des fins de semaines, en y ajoutant l’entertainment et la propagande du régime républicain.


[En haut de page : aquarelle de Michel Roudakoff]
 
 

Dernière mise à jour : 16-01-2016 00:23

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