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Dieu Prince de ce monde Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 13-07-2016 23:34

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Nomade, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Sédentaire, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Dieu Prince de ce monde
ACTUELLEMENT, en effet,
celui du monothéisme extérieur
en est le créateur,
donc aussi le Diable.
Tout ce qui est sacré
est d’ambivalence absolue
car lié à l’ego.
Création = Pouvoir
Création = Dieu-Diable.
LE PIRE :
ni l’un ni l’autre n’ont créés
quoi que ce soit.
Et après ça, certains s’étonnent
que rien ne marche !
Ou que quand ça marche,
les problèmes surgissent tôt ou tard,
les bagarres s’installent en permanence.

TOUT EST UN
 
 
Pas de création, tout est illusion du Diable. Pas d’espace, pas de temps, tous phénomènes du mental. Dans la mode actuelle du quantisme, certains parlent de « non-localité » ; vieux thème déjà abordé en d’autres mots/maux par Savinien de Cyrano de Bergerac : le Transport c’est un ÉCHANGE DE VOLUMES ; ou encore : donner de la chaleur aux pieds ! Ainsi IL N’EXISTE JAMAIS D’ESPACE : LE VOYAGEUR NE BOUGE PAS : le voyageur prenant le train, le bateau, puis une charrette pour venir jusqu’à l’endroit où réside Ramana Maharshi ; le fait est que ce voyageur n’a jamais bougé, et que ce sont les divers moyens de locomotion qui l’on transporté tout au long de son voyage. Ce voyageur ne doit pas confondre ces mouvements extérieurs avec les siens propres. « De même que vous confondez ces mouvements avec les vôtres, vous faites ainsi pour les autres activités. Mais ce ne sont pas les vôtres. Ce sont les activités de Dieu » explique R. Maharshi dans l’entretien 78.
 
La MASSE est une propriété acquise par la Correspondance des particules avec leur environnement.
ESSENCE/ÉCHANGE :
- Dans la Fermentation le corps change de Nature.
- Dans la Putréfaction le corps échange ses vêtements (phase qui suit la Fermentation).
ÉCHANGE : [SAN] – Bon Sens – SANG – SAN – TÉ : vers le TAU. L’Ouvrier et son œuvre étant dans la même Matière, il y a échange entre les deux (même s’il s’agit de dessiner une maison).

Le Vide, c’est l’abstinence de l’esprit. (Tchouang-tseu, traduction Liou Kia-Hway). C’est-à-dire que seul le Vide permet L’ÉCHANGE de l’un vers l’autre, c’est donc accéder à une compréhension intérieure, sans passer par l’intellect ou raison, donc sans passer par l’espace-temps.

Pas de « voyage dans le temps » ou « déplacement » de A vers B, mais COMPRESSION, NON-SÉPARATION : les Noms-les Formes-Pensées sont comme « rematérialisé » suivant le schéma ci-dessous et en « vibration formes » de sucres « effet dominos » MAIS DANS LES DEUX SENS :
 
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À chaque Instant il y a NON-SÉPARATION, et à chaque fois qu’il y a séparation il y a Thermodynamique et échauffement. Le Vrai Mouvement ce n’est pas ça ! « Les eaux de l’océan s’évaporent, forment des nuages qui sont poussées par le vent, puis se condensent encore en eau qui retombe en pluie sur les montagnes pour ensuite dévaler les pentes formant des torrents et des rivières jusqu’à ce qu’elles atteignent leur source originelle, l’océan, leur lieu de paix », explique Ramana Maharshi à l’entretien 396. Vrai Mouvement qui ne peut qu’être Involution-Évolution mais pas dans le spatio-temporel, sinon on retombe dans la thermodynamique et son poteltiel !!!

Pas de « mouvement » dans les échanges d’espaces, qui sont dans le mental ; les mouvements de véhicules sont transposés dans le corps ou mental, donc dans l’ego. Les réincarnations sont des transpositions. Par exemple, quand on rêve, que se passe-t-il ? Est-ce que l’on rentre dans le monde onirique ou bien est-ce dernier qui se déroule en nous ? La dernière hypothèse sans doute. Il en va de même pour les réincarnations. L’ego reste inchangé au cours de celles-ci (réf. entr. 311).

RAPPEL : il y a un nombre incalculable de théories de la création, évidemment toutes tournées vers l’extérieur. Elles sont sans limites car « temps-espace ». Mais, elles sont dans le mental : « Cherchez le mental ; le temps et l’espace sont alors transcendés [compressés] et le Soi est réalisé.
« La création peut être expliquée scientifiquement ou logiquement selon le goût [l’opinion] de chacun. Mais quelle est la finalité de tout cela ? De telles explications sont appelées krama-shrishti (création graduelle). D’autre part, drishti-shrishti (création simultanée ou soudaine) est comme yugapad-shrishti (création simultanée). En l’absence de sujet percevant, il n’y a pas d’objet perçu. Découvrez celui qui perçoit et vous découvrirez que la création entière est incluse en lui. Pourquoi regarder au-dehors de soi et continuer à expliquer des phénomènes qui sont sans fin ? [et constituent simplement DES OPINIONS] » (entretien 388).

« L’Univers n’est qu’un objet créé par le mental et qui a son existence dans le mental. Il ne peut être mesuré comme le serait une entité extérieure. Il faut atteindre le Soi, pour atteindre l’Univers » (R. Maharshi, entretien 485).
Même problème avec ceux qui « veulent sauver le monde » ou qui se disent « pacifistes » : « La paix est toujours présente. Débarrassez-vous de ce qui la dérange. Cette paix est le Soi », dit Ramana Maharshi à l’entretien 480.



« De même que les images d’un miroir ne peuvent en aucun cas être réelles, ainsi le monde n’existe pas en réalité (vastutah). Les deux écoles [Shri Shankara et la Maya] enseignent la même chose. Leur but ultime est de réaliser la Conscience absolue. L’irréalité du cosmos est implicite dans l’École de la Recognition (pratyabhijnâ), alors qu’elle est explicité dans l’École du Védanta. Si l’on considère le monde comme étant chit (conscience), alors il est toujours réel. Le Védanta dit qu’il n’y a pas de diversité (nânâtva), signifiant par là que tout participe de la même Réalité. Il y a donc accord sur tous les points, seuls les termes et modes d’expression diffèrent ».

« Le miroir reflète les objets. Les reflets sont irréels puisqu’ils ne peuvent pas exister indépendamment du miroir. De même pour le monde : on dit qu’il est un reflet dans le mental [voir schéma ci-dessus] et qu’il ne subsiste pas en l’absence du mental. Alors la question se pose : Si l’Univers est un reflet, celui-ci ne devrait-il pas être le reflet d’un objet réel, connu en tant qu’Univers, pour qu’il puisse se refléter dans le mental. Cela reviendrait à reconnaître l’existence d’un Univers objectif [en dualité sujet-objet]. Mais, en vérité, ce raisonnement est faux. C’est pourquoi on donne l’exemple du rêve. Le monde du rêve n’a pas d’existence objective. Comment, alors, est-il créé ? On doit supposer l’existence d’impressions mentales, appelées vâsanâ [tendance, prédisposition latente du mental, impression formée dans le passé qui détermine nos pensées et nos actions]. Comment ces vâsanâ se trouvent-elles dans le mental ? Parce qu’elles sont subtiles. De même que l’arbre est contenu, à l’état potentiel, dans la graine, ainsi le monde est contenu dans le mental.
On peut se dire aussi que si une graine est le produit d’un arbre, celui-ci a dû exister avant elle pour lui donner naissance et conclure que le monde a dû, lui aussi, exister à un moment ou un autre. Mais il n’en est pas ainsi. Il a fallu plusieurs incarnations pour rassembler toutes les impressions qui se manifestent sous la forme actuelle. Par conséquent, j’ai dû exister auparavant, de la même manière que j’existe maintenant !… En admettant l’existence du monde, je dois admettre quelqu’un qui le voit et qui n’est autre que moi-même. Laissez-moi trouver « moi-même » de manière à ce que je connaisse la relation entre le monde et celui qui le voit. Mais quand je cherche le Soi et demeure comme le Soi, il n’y a plus de monde à voir. Qu’elle est alors la Réalité ? Seul celui qui voit est réel, et certainement pas le monde.
Ceci étant la vérité, l’homme n’en continue pas moins de discuter en se basant sur la réalité du monde. Qui donc lui a demandé de plaider la cause du monde ? » (Ramana Maharshi, entretien 442).

L’illusion est elle-même illusion. L’illusion doit bien être vue par quelqu’un qui se trouve au-delà d’elle. « Ce « quelqu’un qui la voit » peut-il encore être sujet à l’illusion ? Peut-il encore parler de degrés d’illusion ? Prenez l’exemple des scènes qui se déroulent sur un écran de cinéma. On y voit un feu qui consume des maisons. Un etempête qui détruit des navires. Et cependant, l’écran, sur lequel toutes ces images sont projetées, n’est ni brûlé ni mouillé. Pourquoi ?
Parce que les images sont irréelles et que l’écran, lui, est réel.
Prenez encore l’exemple des images réfléchies sur un miroir. Celui-ci n’est d’aucune façon affecté par la qualité ou la quantité des images réfléchies sur lui.
Il en va de même pour le monde qui n’est qu’un phénomène sur la Réalité unique, ne l’affectant en aucune manière. La Réalité est seulement Une » (Ramana Maharshi, entretien 446).

Le socialo-capitalisme de la City de Londres, Wall Street & Cie ont tout intérêt à vendre leur « bonheur », lequel est intentionnellement confondu avec le PLAISIR, QUI EST INSÉPARABLE DE DOULEUR, CE QUI EST TOUT BÉNÉFICE POUR CE CAPITALO-SOCIALISME ET SES INDUSTRIES DE LA DROGUE ET DE LA CONSOMMATION À FOND. Car toutes les activités fondées sur le but du plaisir sont fondées sur cette supercherie et ne procurent que le plaisir à court terme, comme tout ce qui se fait dans la production, le quantitatif et la date de péremption, tous synonyme de la circulation de l’argent qui se trouve bien partout, et ainsi « n’a pas d’odeur ». En ce monde des 10.00 ans, qu’est-ce qui n’est pas suivit de souffrance ???
PLAISIR = MAINTENIR TOURNER EN PERMANENCE LE MENTAL VERS L’INTÉRIEUR (être en réception, soit l’état naturel d’être en illumination, comme l’auréole autour de la tête des saints dans le christianisme).
DOULEUR = TOURNER EN PERMANENCE LE MENTAL VERS L’EXTÉRIEUR (être en émission, et fait vécu personnellement).

S’il y a objet, comme il faut quelqu’un pour le voir, il sera selon ce que la personne en voit. Les objets ne peuvent que dépendre ce ceux qui les voient.
Dans l’entretien 164, du 24 février 1936, un Américain raconte à Ramana Maharshi que l’un de ses assistants a été tué durant la guerre, et que neuf ans plus tard, une photographie fut prise d’un groupe de ses amis. Sa forme apparaît sur la photo. Comment est-ce possible ?
Réponse du Maharshi : « Il est possible que les pensées se soient matérialisées… Allez à la racine de cela ».
- Comment ?
- Si le chemin était extérieur, des indications seraient possibles, mais il est à l’intérieur de vous-même. Cherchez en vous-même. Le Soi est toujours réalisé. Seul quelque chose qui n’a pas encore été réalisé peut être recherché. mais le Soi est à la portée de votre expérience ».
Cet entretien ramène au Chronoviseur et à la caméra de George De La Warr, jusqu’à la récente Chaise de Montauk (ensemble de dispositifs électroniques qui permettaient de « matérialiser » les Noms-les Formes issus du mental de la personne assise et équipée sur ce siège de science-fiction, que l’on retrouvera dans des épisodes de la série télé Stargate SG1 et au début de sa suite : Stargate Atlantis). Bref, dans ces technologies du chronoviseur à la chaise de Montauk, il s’agit de manipuler le spatio-temporel, donc encore une fois : LE MENTAL. J’en veux pour preuve le simple examen d’une photo comme celles de l’époque de Charles Nègre, pour voir émaner des choses et des personnes une « luminosité étrange », comme JURANT par rapport à « notre époque », PARCE QU’IL N’EXISTE PAS DE DÉCALAGE TEMPOREL……….. ON « N’OUVRE PAS L’ESPACE-TEMPS » comme on ouvrirait une boîte de conserve !!!………

Alors : FAUT-IL LE CROIRE POUR LE VOIR ? OU LE VOIR POUR LE CROIRE ?
 
 

Dernière mise à jour : 14-07-2016 00:15

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