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Démocratie = Dictature fourbe Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-03-2017 00:48

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Christ, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Information, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Merde, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Social, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Univers, Vide, Volonté, Yokaï

 
 
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Démocratie = Dictature fourbe
Opinion = Dictature du social
 
 
Le produire, et division du travail (pour un marché ou l’extérieur) fait échapper les êtres humains de la vie : ils sont zombifiés, robotisés, comme si le produire du capitalo-socialisme voulait « abolir » le temps qui coule. Il y a comme une inversion, la vie devient synonyme de PAYANT. Les humains sont devenus des « spectateurs payants », le piratage de spectacle est interdit par la City de Londres sous prétexte « qu’il faut rémunérer », ou « rentabiliser ». Le « eyes candy » des anglo-américains est un synonyme de payant, on dit maintenant de quelque chose qui attire, en vu d’un achat : « C’est payant ! ». Dans le produire, le gratuit n’existe plus. Il n’existe alors que le travail, et la recherche utopique de « l’énergie libre » (ou gratuite), qui se traduit aussi chez les transhumanistes et leur rêve d’homme augmenté, etc.
 
Il n’existera aucune démocratie tant qu’un « quelque chose » ne nous aura pas délivré de la dictature de l’Histoire-Opinions-Temps qui coule. Ce « quelque chose » ne peut qu’être le Soi-Instant, notre état naturel, qu’il suffit de retrouver : « Votre existence même est réalisation [du Soi]. Vous ne pouvez pas imaginer un seul instant où vous n’existez pas. Comment peut-il y avoir alors un instant où la Réalisation n’est pas ? » dit Ramana Maharshi à l’entretien 477, ce qui rejoint l’immortalité du ‘Je’ : à la mort physique on ne peut pas «retourner au néant ». On ne peut retourner à « quelque chose » qui, par définition ne peut être le néant, le rien. Le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source. Dans la même optique, la fin du monde n’existe pas, elle est naturellement suivie par la création d’un nouveau monde ; il y a en permanence transmutation.
Idem pour l’ÂGE D’OR ou Paradis, IL EST TOUJOURS LÀ, DONC ACCESSIBLE, et POUR TOUS, malgré les menaces chrétiennes qui brandissent un « cercle de feu » et que son « entrée » est gardée par des anges au glaive enflammé, menaces sans doute à l’attention des grenouilles de bénitiers d’Église de Rome.

La dictature de l’Histoire-Opinions-Temps qui coule TUE (dès qu’il y a une naissance il va dans le temps s’en suivre une mort ; le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu). Le capitalisme de la City de Londres cherche aussi à sa manière à « tuer le temps » pour retrouver le Soi, MAIS IL VEND DU TEMPS transformé en production-produit : IL VEND DE L’EGO (notamment sous forme de « droit d’auteur » ou de « dépôt de brevet » comme si on allait « déposer son ego » à un greffe d’une institution capitaliste quelconque.

FOURBE : étymologie de 1455, de voleur, de fourbir (nettoyer), au figurer « voler », voir l’italien furbo, et l’ancien français forbeter (tromper).
Tout ça tourne autour de l’argent par principe lié à la fourberie, à la tromperie, sinon il n’y aurait pas de bénéfice comme l’explique ce conte russe :
« Le pauvre arrive à la ville avec sa femme et ses gosses, il loue un appartement et se met à commercer : il va à la foire, vend la vieille robe de sa femme un rouble ; avec cet argent, il en achète une neuve et la revend deux roubles. De cette façon, revendant tout ce qu'il achetait le double de son prix, il s'enrichit très rapidement et se fit négociant. Son frère cadet entendit parler de la chose, le vint voir et questionna :
" Dis-moi comment tu as fait pour de miséreux devenir richard ?
… » (Extrait tiré d'un recueil de contes populaires russes, d'Afanassiev - Conte : Les deux chances - Index Afanassiev : 304/172 - Index Aarne-Thompson : 735 + 735 A).

La démocratie est la dictature de tous contre tous, comme le montre Fernando Pessoa dans Le banquier anarchiste : on verra s’installer LA DICTATURE DE CEUX QUI VEULENT PRÉCISÉMENT INSTAURER UNE SOCIÉTÉ LIBRE. Et dans le film récent Agora d’Alejandro Amenabar, qui raconte le drame d’Hypatie, on voit les Chrétiens nouvellement arrivés devenir les winners et TOUT CASSER, TUER, avec la complicité de la chefferie de l’époque nouvellement acquise à la croyance Chrétienne qui va se transformer en TYRANNIE CHRÉTIENNE QUI VA EXTERMINER LES PAÏENS, évidemment sous prétexte de « liberté », c’est toujours l’antique et universel prétexte.

Le plus grand nombre, le quantitatif, est bien la dictature du prolétariat, de l’URBAIN (du citoyen habitant de la cité). Du temps d’Hypatie le prolétariat ce sont les Chrétiens urbanisés et nouveaux convertis à cette croyance qui vont imposer leur dictature forçant les Païens à croire leur opinion ou système de croyance. C’était un régime révolutionnaire identique à celui de 1789 en France et 1917 en Russie : un régime militaire et plus despotique que celui de n’importe quelle monarchie PUISQU’IL EST IMPOSÉ PAR LA FORCE PAR UNE FRACTION DE LA SOCIÉTÉ À LA SOCIÉTÉ TOUT ENTIÈRE, SOIT LA FRACTION QUI S’EST EMPARÉE PAR LA VIOLENCE EXTRÊME DU POUVOIR.
La démocratie actuelle étant une auto-gestion, en l’état actuel des ego exacerbés et dans cette religion de l’argent (le FRIC/FLIC), elle ne peut qu’engendrer un ensemble de multiples séparatifs, des unités qui avancent cahin-caha prisonniers de leur ego (principe du « unité dans la diversité »).

Opinion = Dictature du social : LIBERTÉ DE TYRANNISER (comme l’écrit Pessoa).
Fernando Pessoa décrit la RÉALISATION DU SOI : « On ne naît pas pour être marié, ou portugais, ou riche ou pauvre [donc être dans le social], me démontre aussi qu’on ne naît pas pour être ”solidaire” [le ”vivre ensemble” actuel] ; mais seulement pour être soi-même. Donc le contraire d’un être altruiste et solidaire, c’est-à-dire quelqu’un d’exclusivement égoïste », et Alvaro de Campos : « Après tout, la fraternité n’est pas une idée révolutionnaire » (surtout quand on voit ce que le capitalisme en a faite !)
« VIVRE ENSEMBLE » = GRÉGARISME, TROUPEAU : étymologie de trop, de la fin du 13è siècle : tropel (troupe), du 12è : thorp (trop). En latin troupeau donne : armentum : dégoût, donc ce qui est en trop comme avoir trop mangé et en être malade : on dit « plein d’amertume », on parle « d’amertume de l’existence ». D’un autre côté avoir en trop ça donne LA RICHESSE, LA PRODUCTION, et L'OBÉSITÉ.
Bétail en indo-européen donne peku, ce qui va donner pecunia (argent, pécul) grâce au nombre de têtes de bétail, donc AU CALCUL pour s’enrichir. Le pécule était l’économie qu’un esclave amassait pour acheter sa liberté. Tout cela se situant bien-sûr à l’avènement de la voie de l’Agriculture et de la domestication d’animaux d’élevage.

La démocratie c’est la DICTATURE DES NIVELEURS : ceux qui ne veulent qu’aucune tête ne dépasse, sinon ils la coupe à la Guillotine ! Niveleurs ou égalitaristes DEVANT LE SALARIAT ET SES EXPLOITEURS. ÉGALITÉ = TOUTES LES MARCHANDISES S’ÉCHANGENT, TOUT LE SOCIAL S’ÉCHANGE : VOIR LES MIGRANTS, LES RÉSEAUX SOCIAUX et le « unité dans la diversité », et le monde-hôtel de Jacques Attali, et le mariage pour tous et la « fraternité-liberté, etc. » du GODF.
Par contre, les aristocrates ou bourgeois ne jurent que par LES MOYENS, donc les BIENS (et accessoirement le « bien »). Aristocrates ou ploutocrates c’est la même chose (aristocrate à ne pas confondre avec le sens du mot noble qui a le sens de sagesse).
À Athènes chez les Grecs, démocratie = participation égale de tous les citoyens dans le régime commun, régi par un corps souverain qui se réunissait dans une Assemblée. Mais les femmes et les étrangers et les esclaves ne possédaient pas ce droit de démocratie. Cette démocratie était construite SUR LA CHEFFERIE : un hiérarchie extra-constitutionnelle et autoritaire (« Indépendamment de la question historique de l’esclavage, on retrouve les mêmes contradictions chez les Américains qui se félicitent de « vivre dans une démocratie », alors qu’ils passent la plupart de leur temps dans des institutions non démocratiques comme la famille, l’école, les hauts lieux du capitalisme, sans compter l’armée et la bureaucratie du gouvernement lui-même », écrit judicieusement Marshall Sahlins dans : La nature humaine, une illusion occidentale).

Marshall Sahlins énonce cette MISE EN GARDE POUR NE PAS SUBIR LA DÉMOCRATIE : à cause de l’effet dévastateur de l’intérêt égoïste provoqué par l’ego des citoyens les plus ignorants. Évidemment les Athéniens étaient conscient de cela. Il est si facile de déguiser son intérêt personnel sous « la raison collective ».

LE POUR-VOIR : mesurer, puisque l’échelle va créer le phénomène comme l’ombre de l’aiguille va engendrer le temps chez celui qui observe l’aiguille et son ombre projetée sur un cadran. ÉCHELLE = PERSPECTIVE, qui comme chacun sait se développe en même temps que le triomphe de l’écriture avec l’imprimerie à la Renaissance. Cela va se confirmer chez les peintres hollandais genre Vermeer, peintre parfaitement photographique. L’échelle c’est le nom-la-forme : la puissance (de l'ego).

Donald Rumsfeld du temps de son Pour-Voir était un parfait dictateur démocratie, la preuve quand il sort cette phrase lors du pillage du musée de Bagdad après l’arrivée des troupes américaines en Irak : « Ce sont des choses qui arrivent ».
C’est typiquement de la politique de chez politique, donc liée à l’étatisme. Rumsfeld voit dans cette situation de révolution les premiers pas d’une démocratie tyrannique. Pour son ego et d’autres ego fort en gueule dans la chefferie Bush, la « liberté » est l’absence de contrainte. Dieu a donné à la nature humaine la liberté (le Soi éternelle) ; elle n’est pas le produit des institutions ou des lois humaines. En ce sens là il a raison. Mais il raisonne comme les républicains de 1789 ou les Juifs bolcheviques de 1917 en estimant que détruire un tyrannie qui a duré trente-cinq ans, ça allait faire sourcer la démocratie naturellement, « parce que tous les peuples veulent être libres ». Bref, C’EST ENFONCER DES PORTES OUVERTES, MAIS ÇA S’APPEL AUSSI DU COLONIALISME : CE QUI EST BON POUR NOUS EST BON POUR VOUS.
SUIVANT LE PRINCIPE DE L’AMERICAN WAY OF LIFE RUMSFELD VOIT LA LIBERTÉ ATTACHÉ À L’EGO, DONC ATTACHÉ À LA DUALITÉ PLAISIR-DOULEUR, L’UN N’ALLANT PAS SANS L’AUTRE, COMME LE WINNER-LOSER. De plus Rumsfeld fut un partisan de la torture, qu’il légalisa… donc le corps, toujours le corps…

La démocratie va commencer avec l’invention de la mémoire temporelle : l’Histoire-Opinions-Temps qui coule, soit la perte de l’Instant, du Soi. On a tellement tué l’Instant que les gens se réfugient souvent dans ce qu’ils nomment « tuer le temps » : lire un livre, ou maintenant plonger dans son tétéphone mobile, ou « tuer le temps » dans un film de science-fiction au cinéma. C’est le propre de l’entertainment : la DISTRACTION, le JEU (payant), mais pas gratuit dans le cas de cette civilisation de la City de Londres. Le travail dans le monde moderne est typiquement de l’Histoire-Opinions-Temps qui coule : on est prisonnier de son métier, ON N’EST QU’UN CORPS, UNE MARCHANDISE. Alors on cherche à « tuer ce temps », à s’en échapper, d’où la si grande importance des loisirs et notamment de l’informatique : tablette, smartphone, culture de masse (expos, ciné, théâtres, livres, réseaux sociaux, etc., tant le vertige saisit vite dans le nombre vertigineux de distractions de la civilisation de la City de Londres).
Or dans les Anciennes civilisations ou traditionnelles, le temps n’existant pas, tout étant Maât (direct), la distraction est inconnu, C’EST TOUTE LA VIE QUI EST DISTRACTION, JEU, PARCE QU’ELLE EST LA GRATUITÉ.

GRATUITÉ = PERPÉTUEL, ILLIMITÉ, or la Chute de l’être humain, comme dirait Jean Coulonval : « Il se trouvera toujours un imbécile pour essayer de faire fonctionner la machine à l'envers, c'est-à-dire renverser l'ordre essences-accidents. Résultat : il bousille quelque chose. La révolte de Lucifer, le péché originel, ce n'est rien de plus. C'est simple comme le fil à couper le beurre ». Et bien l’être humain quand il découvre la sacralité de la vie, son aspect naturellement divin, il est tombé dans la dualité sujet-objet, obnubilé par sa propre découverte, il s’est abandonné au PLAISIR QUE LUI PROCURAIT L’EXPÉRIENCE IMMÉDIATE DE LA VIE, tel un gros gagnant de la Française des Jeux lâché dans un supermarché qui voudrait tout engloutir d’un seul coup : « Sept d’un coup » disait le Vaillant Petit Tailleur dans le conte des frères Grimm, que les studios de Walter Elias Disney ont « légèrement arrangé », mais Mickey a un ego gros comme son géant fumeur qu’il cherche à combattre. Ainsi l’humain de l’après Néolithique s’est proprement enivré en découvrant l’infinie de la vie et son aspect spirituel ; il croyait tout se permettre.

La civilisation de la City de Londres fait que les gens tuent le temps, et elle fait d’un autre côté que les gens ont peur de la mort : voyez les transhumanistes qui veulent « augmenter l’homme » jusqu’à le rendre immortel, ici-bas ! Évidemment puisque l’humain moderne est vécu comme un consommateur, avec date de péremption programmée, il lui faut JOUIR le plus possible, en tout speed, en toute laïcité, et c’est terminé ; une fois mort il ne pourra plus consommer ! Faut en conclure que notre civilisation est terriblement pessimsiste, et mortifère, et encore plus loin de la fameuse Liberté que du temps de l’esclavage sous l’Empire romain !

Les Anciens ne voyaient pas la mort comme une fin, un truc à jeter aux ordures après consommation et utilisation, par exemple les Anciens Égyptiens passaient leur vie à préparer leur Après-Vie. Et d’autres Anciens non Européens vivaient la mort comme une modalité d’être : ÊTRE. La mort est à la fois délivrance et Grande Initiatrice, et elle est égalitaire : tout le monde passe par la mort de l’ego ou corps.

ON NE PEUT SE CULTIVER QUE PAR LE JEU, DONC PAR LE JARDIN OU PARADIS, ET CERTAINEMENT PAS DANS LES CHAMPS TROP CIVILISÉS. ON NE PEUT SE CULTIVER QUE PAR LA VOIE DE L’HORTICULTURE QUI DRAMATIQUEMENT A ÉTÉ DÉLAISSÉE AU PROFIT DE LA VOIE DE L’AGRICULTURE.
Le JEU est le contraire de subir, or l’Agriculteur subit ; arranger un Jardin même si c’est difficile, il y a moins le subir, sinon le Paradis n’aurait pas été inventé, ni le Tapis volant !
Les citoyens subissent l’État, alors il est naturel qu’ils ne le respecte pas, sauf s’il y a des lois pour le faire respecter, donc les lois sont liées parce qu’une chefferie et ses normes quelconque empêchent les gens de vivre, de JOUER NATURELLEMENT (ils les compenseront en paroissiens de la City de Londres de la consommation qui propose ses JEUX NON GRATUITS. LE JEU C’EST LA GRATUITÉ, LE SPONTANÉ.
Le Jardin est du même thème que la MAISON (surtout celle qu’enfant on se construit dans les arbres, ou sous des grosses racines) : toute habitation humaine, même une yourte, est une imago mundi (image du monde), et que chaque construction d’une maison nouvelle réitère la cosmogonie originelle : CONSTRUIRE OU RETROUVER LA SPONTANÉITÉ, LE PREMIER INSTANT, L’ORIGINAL ET PAS LA COPIE ET SES « ISMES » ET SA SOUILLURE OU CHUTE. RETROUVER QUAND NÉCESSAIREMENT TOUT ÉTAIT GRATUIT, PARCE QUE RIEN N’ÉTAIT « USÉ » PAR L’HISTOIRE-OPINIONS-TEMPS QUI COULE VENANT DE NAÎTRE. Le ”Vu à la Télé !” était permanent.
Jardin ou Tapis volant, Maison sont le Centre du monde, le CENTRUM CENTRI, il n’y a plus de dualité sujet-objet, plus de temps qui coule ; idem pour la nourriture. Le temps va naître avec la production, puis à nos jours avec l’obsolescence programmée afin qu’il y ait toujours plus de productions pour faire travailler les esclaves, et prochainement uniquement les robots.

Voici une réflexion développée par Mircea Eliade, dans : Mythes, rêves et mystères, qui pourrait coller avec Donald Rumsfeld :
« On devine facilement ce qu’un philosophe européen historiciste ou existentialiste [oui c’est la même chose], pourrait répliquer à une telle interprétation de l’angoisse [celle de la mort]. Vous me demandez, dirait-il, de « mourir à l’histoire » [Réaliser le Soi] ; mais l’homme n’est pas, et il ne peut pas être, autre chose qu’Histoire, car son essence même est temporalité [ici on a la définition du socialisme donné par Jean Coulonval dans : Synthèse et Temps Nouveaux : Le règne de l’opinion, à sa maturation, prend le masque de l’Universel en renversant les rôles : Ce sont les accidents qui engendrent les essences]. Vous me demandez donc de renoncer à mon existence authentique [considérée ici comme l’ego ou corps] et de me réfugier dans une abstraction, dans l’Être pur, l’Atman : de sacrifier ma dignité d’être créateur d’Histoire [comme en prennent le chemin tous Google et transhumanistes] et de vivre une existence anhistorique, inauthentique [l’illusion est prise pour le « réel »], vide de tout contenu humain. Je préfère alors m’installer dans l’angoisse : au moins elle ne me refuse pas une certaine grandeur héroïque, qui est celle de la prise de conscience et de l’acceptation de la condition humaine » (vision de la Chute façon religions abrahamistes).
Mais Ramana Maharshi ne dit pas qu’il faut se tuer pour accéder à la Libération, je donne souvent l’exemple de l’entretien 495 où le Maharshi cite : « Détachement à l’intérieur et attachement en apparence », dit le Yoga-vâsishtha ».

De tous temps, partout dans l’histoire spirituelle de l’humanité, l’activité sensorielle (comportementale) ou matérialiste a été valorisée EN MOYEN DE PARTICIPER AU SACRÉ ET D’ATTEINDRE LE DIVIN.

Les transhumanistes voudraient, à coups de Fric/Flic de technologie, reconstituer l’Homme Primordial qui ne connaissait pas la mort, encore moins la souffrance, encore moins le travail, et qui vivait en paix avec les trois Règnes, donc aussi tous les animaux, et accédait sans effort au Ciel car il pouvait même voler sans ailes afin de rencontrer directement Dieu. Une catastrophe est venue… et a interrompue les communications entre Ciel-Terre en créant une dualité, et c’est de cette depuis catastrophe que l’humain invente la temporalité, donc l’espace, puis la souffrance, les lois et la mort... et le transhumanisme.
Quelle est cette catastrophe « qui est venue » et a stoppé le Grand Temps et par là même l’Âge d’Or ?

RAPPEL : en d’autres mots/maux : la Vraie Liberté n’est pas à l’Extérieur, soit à des moments historiques genre « Moïse recevant les Lois », ou  Mohammad recevant les siennes À TELLE DATE ET TEL ENDROIT. Les racines de la Vraie Liberté ne peuvent qu’être trouvée dans les profondeurs les plus intimes de l’ego. Autrement dit, la Vraie Liberté se situe parmi les rêves de l’être humain, quels que soient son stade de connaissance et sa forme d’organisation sociale.
« Le désir de rompre les liens qui le tiennent rivé à la Terre, n’est pas le résultat de pression cosmique ou de la précarité économique - elle constitue l’homme en tant qu’existant jouissant d’un mode d’être unique dans le monde. Un tel désir de se délivrer de ses limites, senties comme une déchéance [du moins dans les religions abrahamiques], et de réintégrer la spontanéité et la liberté, désir exprimé, dans l’exemple qui nous occupe, par les symboles du « vol », doit être rangé parmi les notes spécifiques de l’homme », écrit Mircea Eliade dans le chapitre : Symbolismes de l’ascension. Dans le vulgaire « s’envoyez en l’R » signifie se libérer, souvent à coups de drogues dangereuses qui vont provoquer un « retour de manivelle » et ne provoque pas la moindre « libération », mais plutôt l’addiction, et aux revendeurs.

On retrouve un brin de Vraie Démocratie chez les Alains, Burgondes et Suèves, dans leur supposée devise : « Mes droits sont à mon libre arbitre », signifiant qu’ils ne peuvent pas être domptés par une chefferie quelconque ou un État. Ils sont « sauvages », « dévergondés » (ne suivant aucune règle puisque n’en ayant pas besoin).
 
 

Dernière mise à jour : 03-03-2017 01:36

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