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Étatisme = culte du narcissisme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 13-05-2017 22:35

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Christ, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Eau, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Fusible, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Information, Inquisition, Instant, Islam, Israël, Jardin, Jeu, Judaïsme, Kronstadt, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Merde, Métal, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Moteur, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Pays, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Scarabée, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Social, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Univers, Vase, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Étatisme = culte du narcissisme
et fascisme du capitalisme,
culte de « l’ordre social » nommé « égalité »
en forme de nouvelle église : la laïcité.
Alors que, le monde paysan (PAÏEN) ne cesse de lutter
contre la vile de l’étatisme et sa chefferie
qui ne cesse de l’accabler (avant 1789).
 
 
Bienvenue dans la radiation dangereuse de macronite aiguë, car hautement compétitive en jeux olympiquistes de tous genres économiques.

Bienvenu dans le PATRIARCAT des religions de l’abrahamisme, d’où découleront les lois noachistes et les actuels « droits de l’homme ».
Abrahamisme transformé en tout connecté de l’inform-atique et ses réseaux « sociaux » et tout virtuel (social virtualisé). Un « réel » illusoire qui disparaît en un tout virtuel comme l’énonçait déjà David R. Olson dans : L'Univers de l’écrit, où le virtuel de l’époque de la Renaissance fut celui du langage écrit et surtout grâce à la super technologie, l’imprimerie, premier outil du capitalisme (tout connecté de l’époque et réseaux ou liaison à grande distance et accessible à ceux qui savaient lire) : « Mais il semble peu douteux que l’écriture et la lecture aient joué un rôle essentiel dans la genèse d’un bouleversement, par lequel nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, c’est à dire à une pensée sur la pensée. Notre conception moderne du monde et de nous-mêmes est, pourrait-on dire, un sous-produit de l’invention du monde sur le papier ». Alors de nos jours de débauche de technologie inform-atique, le tout virtuel en rajoute une couche : « une pensée sur la pensée d’une pensée ». Bref, que du mental, que de l’ego transformé en machin électronique !!! Bonjour les transhumanistes réparateurs en solvables (des « hommes augmentés »). Déjà au 17è siècle, les signes et symboles deviennent des conventions ou modes de représentation. Ainsi les représentations se virtualisent déjà : elles se distinguent radicalement des choses représentées…
À ajouter sur la trinité de la pensée sur la pensée sur la pensée : la même soupe pour tous au niveau virilité (féminisation de la société… à cause de l’opinion et surtout du mode de vie : alimentation notamment, le tout s’accompagnant d’une dégénérescence générale de l’humain).
 
 
Narcisse : singerie du Réalisé vivant.

FASCISME : totalitarisme étatique déguisé sous le nom-la-forme « paix », c’est-à-dire Super Grégarisme nommé État. Fascisme qui va se retrouver dans le coup d’État de 1789 et ses suites jusqu’à nous : Super Grégarisme contre les individualités représentées par la noblesse et ses libertés ; mais un Super Grégarisme qui, par contre, fait silence complet en ce qui concerne la royauté et le capital, et pour cause, le président en régime républicain français est bien un monarque déguisé, et même qui loge dans un palais élyséen (les Bienheureux aux enfers) !

CAPITAL : sens de tête, chef, patriarche, essentiel, monopole, principe, raison ou mental. Capital et capitalisme qui va nous conduire à la révolution industrielle tout au long du 19è siècle et de ses banques.
Le fascisme de 1789 attaque la tradition qui protégeait la noblesse : on attaque l’aspect naturel de la noblesse d’épée, descendante « du sang neuf » ou du « sang bleu (ou pur) » des guerriers descendants des Francs ; on attaque la tradition d’une société à ordre (qui voyait l’ensemble comme en Orient). Du même coup, la hiérarchie de l’argent, opposée à la hiérarchie de la naissance, ne se distingue plus comme un ordre autonome et nocif. À la liberté des riches et nobles, on oppose le travail, la production qui va conduire au quantitatif que nous vivons actuellement ; on oppose le travail, le salariat de la classe active ; de là on va inventer les « congés payés », sorte de « noblesse pour tous », mais il restera toujours l’ancienne noblesse, non d’épée, mais de robe : l’oligarchie actuelle de l’économie financière mondialisée.
1789 est bien la date de départ, la SOURCE du capitalisme du 19è siècle arrivé à la plénitude du pouvoir. Là va naître l’entrepreneur moderne, l’artisan du « bien public », représentant  des « saines » mœurs bourgeoises, du travail et de l’économie, source occidentale du sens de « civilisation », du « bien-être » apporté aux peuples colonisés ou réduit en esclaves des occidentaux fortunés.
De 1789 et du 19è siècle va atteindre sa majorité le culte de l’ego : le « laissez faire », censé apporter aux humains « équilibre et bonheur social», soit la parfaite superficialité de la « couverture » sociale, donc le quantitatif au détriment de tout qualitatif. Ainsi de nos jours, il n’est pas étonnant à longueur de journée d’entendre : « votre ceci, votre cela, votre député, votre président, votre voyante, vos impôts, votre santé, vos tartes, etc. », bref, tout pour l’individualité, le consommateur, l’ego devenu Superman, DONC LE RENFORCEMENT DE LA PRISON.
NOUS SOMMES BIEN EN RÉGIME FASCISTE DEPUIS 1789.


Avant 1789, l’être humain essayant de sortir de l’enfer étatique, soit à cause de son « rang » : être né pauvre, soit à cause d’être une victime de guerre, soit à cause d’un revers de fortune comme un incendie détruisant sa maison quand il n’y avait pas encore « votre assurance », le pauvre ou le LOSER en était réduit à se mettre HORS DU SYSTÈME : il se socialisait ailleurs en devenait mendiant, vagabond, voleur, pirate, etc. Voilà ce que l’étatisme est capable d’engendrer : un individu détaché de son groupe social d’origine étatique, qui deviendra un élément hors contrôle de Big Brother, donc aucunement lié à l’esclavage du salariat de la City de Londres, mais qui pourtant utilisera son système monétaire et son système de travail non précisé puisque clandestin aux yeux de Big Brother. L’inventeur du « droit d’auteur » (en compagnie des Mirabeau-Beaumarchais), Condorcet, en 1781, comparait les « paresseux » à « une espèce d’estropiés », des inaptes au travail esclavagiste du salariat. Condorcet se trouve bien dans le paradoxe décrit plus haut de l’atomisation et de l’uniformité chère au Nouvel Ordre Mondial oligarchique et bancaire qui se dit « démocratie »… Cette chefferie qui fit transporter les « cendres » de Condorcet au Panthéon à l’occasion des 200 ans de 1789 ; c’est un signe qui ne peut pas tromper, comme tous les nombreux lieux ayant étiquette « Condorcet ».


SORTIR DE L’ENFER ?

Parfois aussi en acceptant une étroite dépendance d’homme à homme en acceptant de rejoindre seulement les abords de l’organisation sociale au pouvoir. Mais ce ne sera qu’une dépendance à un « isme » ou système de plus.
L’Enfer, ce ne sont pas les autres, C’EST SOI-MÊME, donc l’ego que cultive tout le système capitalo-socialiste prenant source en 1789 comme indiqué plus haut. Si on ne rejoint pas ce pouvoir, il faut en créer un soi-même de toutes pièces, avec ses propres lois et dogmes, un État dans l’État ; ce que l’État officiel dans son opinion nomme « bandes organisées » : les faux monnayeurs (qui opèrent comme banquiers et financiers et donc leur font concurrence), les faux sauniers, les contrebandiers (du temps des frontières), les brigands de tous ordres, les pirates de toutes mers, ou ces bandes aussi organisées que sont l’armée et la vaste domesticité d’avant l’arrivée de la fée électricité, des moteurs et du culte du narcissisme.
La fraude et la contrebande constituaient un excellent refuge avec ses solidarités innombrables, du moins avant 1789 ! Les brigands avaient leur chef, leurs lois, leur économie, leurs conférences, leurs seigneuries.

Quant à la livrée (les domestiques), le marché du travail leur était grand ouvert tant il fallait de bras pour laver, éclairer, manœuvrer, cuisiner, ouvrir, etc., avant l’arrivée des moteurs électriques et autres commencement du monde robotique actuel. Un guide touristique de 1754, explique que l’agglomération parisienne compte environ 12.000 carrosses, près d’un million de personnes, entre lesquelles ont doit compter près de 200.000 domestiques. Même une famille modeste qui doit se loger dans une seule pièce peut abriter aussi servantes et domestiques. Le paysan a ses valets…

Le capitalisme est contre tout « oisiveté », qui était naguère laissé aux nobles, c’est du moins l’opinion de pensée unique des perruques poudrées des « lumières », des Condorcet et autres Jules Ferry esclavagistes capitalistes, En effet, pour ces exploiteurs et colonisateurs, au nom du « progrès » et de la défense des marchands, des producteurs et des propriétaires, il est interdit d’être sans soin corporel, ne ne pas payer ce qu’on doit, interdit d’être indépendant, de se chauffer au soleil, de dormir où l’on veut, de rire de tout et de n’importe quoi, interdit d’avoir pour couverture le ciel et pour matelas la terre nourricière, interdit d’être libre de tout, interdit de ne se soucier de rien (réf. J. Maillefer, Mémoires, cité par F. Braudel dans Le capitalisme chez lui, vol.2 de Civilisation matérielle, économie et capitalisme 15è-18è siècle). Bref, avec le capitalisme IL EST INTERDIT D’ÊTRE PAUVRE !

Sortir de l’Enfer étatique pour gagner un autre « isme » ou une « bande organisée » n’est évidemment pas la solution. C’est ce qu’explique Jean Coulonval quand il écrit, pages 119-120 de Synthèse et Temps Nouveaux : « Tout système philosophique et, en conséquence, tout système politique (ils se disent tous démocratiques) est une cage, une clôture, un esclavage, une limitation de l’être. Nous vivons le règne des systèmes, des dictatures. Toute « opinion » est le germe d’une dictature. Il réussit ou il avorte, mais il est cela. Un homme peut refuser tout système : c’est ce que j’ai fait. Mais le monde moderne étant ce qu’il est, cet homme renonce du même coup à être concrètement un être social, à exister, à être inséré, à « compter » dans le corps social. Le Christ a dit : « Qui perd sa vie la gagne ». Mais c’est dur. Il faudra bien qu’un jour ce ne soit plus vrai. Quand il y aura de nouveaux Cieux et une nouvelle Terre [retrouver l’Âge d’Or toujours présent, réaliser le Soi] ». Jean ajoute que ce n’est pas pour demain. Effectivement - avec les winners toujours en capital du pouvoir, genre à tête de Macron, le TOY-BOY IDENTIQUE, INTÉRIEUREMENT, AUX BIG BOYS WITH TOYS de l’Empire USionistan - ce n’est pas pour demain… si on se tourne en permanence vers l’extérieur !
Bienvenue dans ce monde de la dualité winner-losers à ultra compétition à puissance 100 de Macronite Superman diplômé.
Dans peu de temps, le refus de se « socialiser » sera au mieux considéré comme une « maladie mentale » soignable à coups de chimie douteuse, au pire comme du terrorisme (si on est une bande de copains anti-sociale), et encore au plus pire : les asociaux seront euthanasié de force.

Il n’y aurait aucune « bande organisée », ni étatique, ni hors des  « isme » officiels mentionnés plus haut, si les êtres humains étaient tous LIBÉRÉS DE LEUR EGO. Un Réalisé vivant ne va pas rejoindre une bande de faux monnayeurs pour échapper au « isme » de la finance internationale de la City de Londres !

Une caractéristique du fascisme étatique est le sécuritaire : la FORCE OU SERVICE D’ORDRE et ses diarrhées législatives chiant une loi par problème !
L’Enfer sur Terre a été apporté par 1789 pour faire de chacun et chacune, ce que j’écris si souvent en refrain : un ensemble de multiples séparatifs, des ego allant cahin-caha coincés dans leur dualité-opinion. Soit le paradoxe de l’individu réduit à l’état de spécialiste, soit réduit à l’état « d’autonomie » qui va engendrer l’uniformité, et, par là même, icelle ne connaîtra pas de limites : on peut diviser sans fin un corps indifférencié, ou réduit à l’égalitarisme moderne ! Telle est le paradoxe de la civilisation industrielle qui fait croître simultanément l’atomisation et l’uniformité.
Le Vrai Spécialiste c’est le Réalisé, soit de sa nature organique, originelle, donc limité à LUI : Je suis ce JE SUIS ; comme les métiers vitaux ne seront pas multipliables à l’infini.
Le Réalisé vivant repose sur l’unité et la diversité naturelle : pointée vers la partie, elle reste enracinée dans le Soi ou Tout. Centré sur le Tout, le Réalisé vivant sert le Tout : c’est la SPÉCIALISATION DU MICROCOSME.
Le faux spécialiste actuel, l’ensemble d’ego allant cahin-caha, est celui du fragment informe-informatique et Big Data : le tout connecté de zombis ou de fantômes abstraits ou zombifiés ; son objet n’est pas la partie gonflée du Tout, mais une singerie du Tout qui gît dans le cadavre de la partie mutilée ! Ainsi séparé du Tout, le faux spécialiste encrasse et parasite le collectif comme le fait parfaitement le capitalo-socialisme et sa chefferie tout azimut.
Sortir de l’enfer étatique et du Pour-Voir de la City de Londres c’est RENTRER EN SOI-MÊME, SE RÉALISER ou RETROUVER SA VRAIE NATURE, RETROUVER SA SPÉCIALISATION NATURELLE, alors que le faux spécialiste actuel ne correspond pas à lui-même mais au « isme ».

Sans danger de contradiction, depuis les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture, il n’y a JAMAIS encore eu de révolution d’ENSEMBLE, sens de faire rouler, c’est-à-dire VIVRE L’ÂGE D’OR ou RETOUR À NOTRE ÉTAT NATUREL. Christ Jésus fut une révolution à Lui seul, mais près de 2000 ans après, son « affaire » n’a pas bien prise, À CAUSE QUE CERTAINS EN ONT FAIT UNE RELIGION, UN DOGME. Il ne peut y avoir QU’UNE SEULE RÉVOLUTION COMME IL N’Y A QU’UN SOI OU INSTANT ÉTERNEL, DONC DÉFINITIF. LA VRAIE RÉVOLUTION N’EST PAS CYCLIQUE, comme la « révolution » de 1789 qui sera répétée en Russie en 1917, et plus tard dans d’autres pays. Ces fausses révolutions naissent puis meurent ; qui dit naissance un jour dit mort dans les jours à venir dans un temps plus ou moins long, mais inévitable s’il s’agit de noms-les-formes ! Aucun gouvernement ou chefferie ne peut se dire « révolutionnaire »… parce qu’il est chefferie !

Comme disait Coulonval citant le Christ Jésus : « Qui perd sa vie la gagne », et avec le pouvoir oligarchique de la City de Londres et son régime républicain mondialisé, NOUS SOMMES TOUS OBLIGÉS DE NAGER À CONTRE COURANT, À CONTRE-CŒUR (voyez les élections présidentielles de mai 2017 qui font sortir E. Macron du chapeau ou capital de la City de Londres). Faire les choses à contre-cœur c’est faire les choses à contre-courant, c’est faire les choses sous PERSONA, SOUS MASQUE, SOUS COUVERTURE SOCIAL ET PERSONNAGE DE THÉÂTRE DE CETTE SOCIÉTÉ DU SPECTACLE QU’UN EMMANUEL MACRON COMMENCE DÉJÀ À ENTRETENIR À SOUHAIT. Alors que ÊTRE AU COURANT CE N’EST PAS LE « TOUT CONNECTÉ » DU CULTE DU NARCISSISME ET DES DIPLÔMES ET DE LA TECHNOLOGIE, MAIS C’EST ÊTRE AU CŒUR DES CHOSES, ÊTRE DANS L’INSTANT, ÊTRE TOUJOURS AU COURANT, LE VRAI (CENTRUM CENTRI). DE LÀ VIENT LE VRAI SENS DE A-PRENDRE PAR CŒUR (qui n'est pas possession, qui n’est pas senti-ment car il n’y a plus d’ego et donc qui n’est pas bagage intellectuel et raison et diplômes de « spécialistes »).
Le drame de l’humain de l’après 1789 est bien celui de l’ensemble de multiples séparatifs, des ego allant cahin-caha coincés dans leur dualité-opinion parce qu’ils sont comme la BALANCE : PRISONNIERS DE LEUR DUALITÉ comme la Balance a deux plateaux. Les Occidentaux, plus généralement les « civilisés » ne voient qu’UN SEUL PLATEAU, ils ne voient que la moitié du Tout sans voir les deux moitiés de ce Tout. Maintenant dans la Terre entière ILS VOIENT L’AUTRE, LE TOUT CONNECTÉ EN INDIVIDUEL, ILS VOIENT LE TRAVAIL, LE RÔLE (POLE) SOCIAL, LE CHEF, ILS NE VOIENT PAS L’AMOUR, L’ŒUVRE, LE TEMPLE. Seul le FLÉAU (de la Balance) ou le Blanc de l’Instant et aussi de la Li-Corne protège de cet Enfer sur Terre.
Le FLÉAU de la Balance porte bien son nom, comme l’indique Coulonval et Christ Jésus en la formule « Qui perd sa vie la gagne », mais comme écrit Coulonval, IL FAUDRA BIEN QU’UN JOUR CE NE SOIT PLUS VRAI, QUAND CE MONDE AURA RETROUVÉ L’ÂGE D’OR, QUAND CHACUN AURA FAIT SON PROPRE THÉÂTRE (SE SERA RÉALISÉ EN SON ORIGINE).


Un ptit coup de Liberté, d’ego, et de mondialisme, avec le sage Fernand Raynaud. Nous sommes tous « égaux » ? Dans le corps, de mammifère ? Un sketch en forme du paradoxe atomisation et uniformité cité plus haut.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 13-05-2017 23:08

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