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Démocratie société du DÉSIR Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-12-2018 22:38

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Banques, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Confort, Corps, Démocratie, Désir, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Gratuit, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pierre, Porte, Puce, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Serf, Simple, Social, Soi, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Violet, washingtonisme, Yokaï

 
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Démocratie société du DÉSIR
par conséquent social du CONFLIT D’INTÉRÊTS


CONSUMER
CONSOMMER
HOSTIE-SYMBIOTE DU DÉSIR
 
 
Dé : le Dé du Sire (ou Senior, Ancien, Originel ou Primitif). S’il y a Dé-Sire c’est qu’il y a une perte, une carotte qui fait avancer l’animal, une fin des temps ou « Demain On Rase Gratis » (DORG), ou un CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE qui fait avancer les masses. S’il y a Dé-Sire, le Gueux, le Pauvre, veut devenir comme le Sire, comme le Roi, comme l’Ancien ou Primitif, donc retrouver son Soi ou sa Vraie Nature, LE BON CONDUIT OU BON TUYAU… LE BON CON-DUC-TIBLE ou le bon CHEF (Duc en latin, dux, ducis : chef), SOIT RETROUVER LE BON FLUX DE VIE (et pas celui de cette démocratie du désir marchand et en marche et de sa chefferie républicaine).
 
La Libération des chaînes du Crédit-Crédo-Croyance, donc du Dé-Sire, passe par être un ÊTRE A-VISÉ : privé de visé ou PRIVÉ DE POUR-VOIR. C’est le Pour-Voir ou Pouvoir qui tue, qui enchaîne. A-Visé veut dire délivré du Pour-Voir, délivré de la tyrannie de l’opinion, rien alors ne peut être affecté (fait E) par ce monde des accidents (du spatio-temporel) : le Flux de Vie du IE coule comme par Transparence : à travers le Vaisseau ou Corps : I.C.I., et entre les mains du Potier ou Tisserand : Ma-in-Tenant.


- La démocratie marchande étant construite par définition sur la base de l’opinion, elle ne peut vivre que si elle s’en débarrasse ; l’opinion ne peut être utile, comme phénomène de pensée, n’est valable que comme hypothèse de travail, soit dans l’étude de la matière, c’est-à-dire de l’humain. Une opinion n'est jamais absolument celle de la veille et sera différente le lendemain, elle est le centre de gravité d'une série d'impressions successives, et toujours instables dans ce monde des accidents.
- Comment un imbécile du gouvernement du régime peut-il réclamer « le dialogue » dans cette démocratie construite sur le principe de l’opinion (voir ci-dessus) ?
- De la même manière, le même imbécile membre du gouvernement et serf de l’État qu’il produit lui-même demandera que les protestataires cesse de protester, parce que les barrages construits par les protestataires ça détruit la chère économie de son capitalo-républicanisme, et que ça « empêche » les citoyens de citoyenniser (entendre d’acheter et de faire fonctionner le tiroir-caisse de la City), et même, oh horreur, que ces barrages ont produit, indirectement, des huit morts…
- Demander une hausse du SMIC c’est désirer, c’est demander une grâce au Sire, donc c’est demander une grâce à la City de Londres et à ses banques. C’est surtout entretenir ou donner à manger au système du salariat, ce patriarcat tout puissant.
- Demander à revendiquer ou désirer à manger du RIC (démocratie directe) c’est donner à manger à l’État.
- Demander des MESURETTES OU DES MIETTES DU REPAS DU SIRE C’EST SE FAIRE METTRE ! (se faire posséder ou encu….). La pire des encul….. c’est demander la diminution des frais bancaires aux banques. Autant demander à un voleur de se faire inspecteur de police pour enquêter afin de procéder à sa propre arrestation.
- Demander du « pouvoir d’achat », c’est encore entretenir la City et sa démocratie marchande. C’est comme la politique du régime capitalo-républicain : à chaque problème une loi, et ainsi la croissance des règlements conduit à la mort de la moindre liberté qui restait intacte.



QU’EST-CE QUE C’EST LA DÉMOCRATIE ?

C’est la funeste passion de l’AVIDITÉ qui fait fraterniser les humains entre eux, qui les relie comme une religion réunie ou socialise les humains entre eux, lesquels forment ainsi UNE COMMUNAUTÉ D’INTÉRÊTS INTERDÉPENDANT DE PAR L’INTRICATION SERRÉE DES OBJETS QU’ILS CONVOITENT (le vivre ensemble, la fraternité si présente pendant l’industrie économique de Noël) ; c’est l’avidité qui assure la cohésion ou le social de la trame serrée du monde dont la manas ou illusion alimente sans cesse la ronde indéfinie, comme si la Roue du samsara [cycle des naissances et des morts, phénomène des noms-les-formes] était formée de tous les désirs ayant jamais existé et existant présentement : LA DÉMOCRATIE C’EST LE FIL DE L’AVIDITÉ QUI RÉUNIT TOUS LES ÊTRES À LA MANIÈRE D’UN COLLIER DE PERLES DONT LE MENTAL ÉPANOUI CONSTITUE LE JOYAU CENTRAL, (tout en dépendant toujours de la Conscience-Témoin ou Soi qui éclaire. (Pour faire référence au Yoga Vasistha à YV I 29, 19).

Ainsi, le Dé est l’objet ou SERVITUDE par rapport au Sire ou Seigneur, celui du Pour-Voir, celui qui FIXE LES PRIX, celui du Eyes Candy, celui qui attire tous les regards.
Or le VRAI SIRE c’est l’individu ou le sujet qui fabrique les objets : IL TIENT TEL OU TEL OBJET POUR DÉSIRABLE (balance offre-demande), POUR LA STAR OU LE HÉROS QUI AIMANTE LES MASSES DE SUJETS, LES SUJETS DU SEIGNEUR (du saigneur). C’est le gueux qui fabrique les objets du désir aussi longtemps qu’il les tiens pour désirables, CAR LES CHOSES N’ONT AUCUN POUVOIR DE LE TENIR EN SUJÉTION. C’EST AINSI QUE LA CONCEPTION QUE L’ON SE FORME D’UN OBJET ET L’INVESTISSEMENT DE CE DERNIER SONT SYNONYMES DE SERVITUDE : LE DÉ-SIRE OU DÉPENDANCE AU SIRE : TELLE EST L’UNIQUE SERVITUDE, CAR L’ACTUALITÉ OU LA MODE DE L’OBJET IMPORTE GUÈRE, puisque la conception que l’on se construit d’un objet peut être source de servitude MÊME EN SON ABSENCE, comme en témoigne les cauchemars ou rêves qui reviennent avec des « objets fantômes » en correspondance avec des « objets réels ».

DÉMOCRATIE = AVIDITÉ, SOIF ALCOOLISME OU DROGUE PAR LE POUVOIR D’ACHAT :
le mental gâté par ses désirs mesquins se plonge de manière lamentable dans les affaires insignifiantes et imbéciles de ce monde, exactement comme un Moustique au corps exténué trouve le moyen de se noyer même dans l’emprunte du sabot d’une vache laissant une flaque d’eau ; mû par ses désirs, le mental s’enfonce totalement dans la fange, comme l’insecte qui se traîne dans la boue, dès lors que ce mental s’attache, tombe dans le Pour-Voir, par son indigence même, à convoiter uniquement les choses extérieures (et par là-même à oublier son Intérieur : CONNAÎTRE TOI-MÊME PAR TOI-MÊME.

Les Crédit-Crédo-Croyance (religions abrahamistes) sont assoiffées de fin des temps et de Dieu unique, car l’être humain est par essence un HOMO RELIGIOSUS. L’humain est tout entier un être du désir, ce qu’avaient remarquablement compris les Hébreux-Juifs et qui en profitèrent d’une façon prodigieuse jusqu’à inventer cette société de consommation (en récente compagnie de leurs amis Protestants). Ainsi la race humaine est depuis en proie aux affres du désir dont fait partie cette démocratie marchande et son régime républicain.

LE PRINCIPE DU DÉSIR REPOSE SUR L’ÉVOLUTIONNISME OU CROISSANCE : LE DÉSIR N’EST JAMAIS SATURÉ, IL EST LA CAROTTE POUR FAIRE AVANCER LES MASSES. L’EXISTENCE HUMAINE EST ENTIÈREMENT LIVRÉE AUX AFFRES DU DÉSIR, CET HUMAIN DEVENU LA PROIE DE DÉSIRS PARCELLAIRES, CONTRADICTOIRES À CAUSE DE SON OPINION OU DE SES CHOIX ET PAR LÀ MÊME TYRANNIQUES (sources de guerres sans fin), PUISQU’INACCESSIBLES EN LEUR ESSENCE, IL EST PERPÉTUELLEMENT ASSOIFFÉ DE SATISFACTIONS NÉCESSAIREMENT PARTIELLES ET DE FAUX PLAISIRS, SINGERIE DE LA VÉRITABLE JOUISSANCE QUE PEUT SEUL PROCURER LE SUPRÊME DÉSIRABLE QU’EST L’INSTANT OU ICI ET MAINTENANT.

LE LEURRE DU DÉSIR :
Promettre plus qu’il ne donne une fois qu’il est comblé, malgré le Eyes candy du plaisir. C’est bien cette Carotte, cette « fin des temps » pour faire avancer les masses, POUR LANCER LES DÉS EN CE MONDE DES ACCIDENTS, SOUS L’ŒIL DU SIRE.
Le consommateur sera TOUJOURS INSATISFAIT, principe de la démocratie construite sur les conflits d’intérêts ; le consommateur sera anxieux, agité, blasé, le tout étant la porte grande ouverte aux maladies. Ajoutez la publicité et les médias du capitalisme qui manipulent (éduquent) les masses à ressentir toujours plus le désir insatiable. Par sa croissance mortifère la consommation et son pouvoir d’achat et sa démocratie se veut le remède universel aux maux familiers comme la solitude, la fatigue, l’insatisfaction affective et sexuelle, bref : la misère ou souffrance, et par là même elle créé de nouvelles formes de mécontentement, spécifiques de ce monde de l’après 1789.

Le désir ne s’éteint jamais par l’assouvissement des désirs (donc il est imbécile de réclamer un SMIC à 1500 euros ou je ne sais quelle salariat mortifère), mais comme le Feu recevant son oblation, il croît et s’amplifie davantage toujours en croissance perpétuelle. Dans 20 ans, si le système du salariat de la City de Londres existe toujours, les imbéciles demanderont un SMIC à 10.000 euros ou d’une autre monnaie nécessairement dépendante de la City !!!

La race humaine est comme la mouche qui erre sur la vitre d’une fenêtre un après-midi d’été, soit vouée à l’errance indéfinie, le vagabondage ou nomadisme des Juifs de Jacques Attali, le désir extraverti dans le relatif ou dualité sujet-objet ; nomadisme du désir, qui s’annonce, au fil des désirs égrenés de notre vie, dans et par un renvoi indéfini des visées partielles, COMME SI LE DÉSIR ÉTAIT UNE ÉNERGIE NEUTRE ET DÉPLAÇABLE (comme l'argent) : DÈS LORS QUE LE DÉSIRABLE SURPASSE INFINIMENT LE DÉSIRÉ ET DÉFIE SA SUFFISANCE, LE SUJET EST TOUJOURS DÉÇU QUAND LA RÉALITÉ VIENT COMBLER SES DÉSIRS, PUISQUE LE DESTIN DU DÉSIR EST CETTE DÉCEPTION OU FRUSTRATION QUI EST LA CONDITION MÊME DE L’EXISTENCE DU DÉSIR, ET LA DÉMOCRATIE EST CONSTRUITE SUR CELA.
Ainsi l’existence humaine est livrée du même coup à l’influence d’un devenir-opinion toujours changeant que n’a de cesse de relancer l’insatiable désir, dont le dynamisme conquérant (winnerisme) cherche à s’égaler à l’éternité de l’Univers (voir les rêves transhumanistes et leur désir de vivre, ici-bas, « éternellement »).

Dès lors que le désir est à la racine de la conscience devenu extravertie, l’immanence du samsara coïncide avec la tendance du mental à « s’écouler » vers l’objet de la connaissance : comme le Fleuve qui va à la Mer ne peut supprimer sa Source ; ou que le cours d’eau ne peut s’écouler que vers le bas, l’activité mental s’écoule vers les objets extérieurs faisant le Eyes candy du mental.

OPINION DÉFINITION : nécessairement instable comme le montre le sens de ce monde des accidents (le spatio-temporel). Nulle part on ne saurait trouver de mental qui soit exempt d’instabilité fluctuante, car le mental ou manas a pour principe le vagabondage ou instabilité fébrile, comme le feu a pour nature la chaleur brûlante.
Ce mental erre dans la forêt du samsara et a l’inconstance d’un singe errant dans la forêt en quête d’un nouveau fruit à manger, ou de la mouche sur la vitre de fenêtre occupé à ses errements de mouche (peut-être cherchant un chemin pour sortir à travers la vitre…). Dès lors, la conscience cavale, tel un être halluciné, d’une convoitise à une autre, errant dans une galerie marchande du régime capitalo-républicain, soit errant dans la dimension de l’objectalité comme le fer est attiré par l’aimant (amant), pourtant inactif et statique en apparence !

Ce monde n’est fait que de la croissance sans fin des désirs (samkalpa), tout comme l’océan ne consiste qu’en accumulation d’eau. « C’est ce qui a l’apparence illusoire du désir à l’intérieur du cœur qui a pour fruit le monde extérieur, de même qu’une semence humidifiée par un arrosage d’eau à la capacité de devenir un arbre » (YV VIb 38, 22).

LE MENTAL N’EST QU’UN FAISCEAU DE DÉSIRS ET RIEN DE PLUS. LA MOI INDIVIDUEL N’EST AINSI QUE L’EFFET D’UN DÉLUGE DE DÉSIRS EN LESQUELS LE MOI S’EMPÊTRE : parce que le propre de l’imagination est de se perdre dans le contenu (le gouffre sans fond des désirs) qu’elle a produit à la faveur d’UN GRÉGARISME-GRUMEAU du désir, l’intellect désirant finit par s’emprisonner dans son cocon-confort egocentré. Voici que le réseau (tous les réseaux dits « sociaux »), d’abord arachnéen, de ses dimensions désirantes se complexifie et s’épaissit en une gangue ou un oignon multistratifié où s’englue et s’emprisonne l’être intérieur, à l’image du ver à soie sécrétant son cocon (cocooning) à partir de sa salive durcie.
« Ô sens puérils, vous êtes voués de manière absurde à être détruits par le désir, votre propre création, à l’instar du ver à soie qui se détruit lui-même en tissant un cocon autour de lui » (YV V 52, 64).

À l’image du cocon : QU’EST-CE QUE LA SERVITUDE ? Le guru répond : « La croyance que le non-Soi est le Soi, telle est la servitude », guru qui pourrait être Ramana Maharshi puisque se prendre pour le corps est la servitude conduisant à la mort.
R. Maharshi, entretien 328 : « Le monde n’est que spirituel. C’est parce que vous vous identifiez à votre corps physique que vous considérez que ce monde est matériel et que l’autre est spirituel [comme ça on invente la laïcité). Alors que ce qui EST n’est que spirituel. […] Quand je parle de l’esprit et du monde spirituel, je veux dire esprit absolu et non pas relatif. Si vous vous réalisez en tant que pur esprit, vous verrez que ce monde n’est que spirituel et non pas matériel ».

Le « ce qui EST n’est que spirituel » se retrouve dans le mot A-CHEMINEMENT : du A privatif et chemin : à chaque Instant ou Ici et Maintenant on roule ou résorbe chaîne et trame pour s’en rappeler la TRANSPARENCE LAISSANT VOIR LE SOI OU UNITÉ, ce qu’indique aussi le sens du mot A-Venture : le « ce qui EST n’est que spirituel » (venture ou monde des accidents ouvert à tous accidents ou risque comme le vent qui peut tout faire s’écrouler).

Ainsi le Moi-Individuel est comme s’il était auto-hypnotisé, en s’empêtrant dans la toile d’araignée ou réseaux labyrinthiques de ses désirs et du social à opinions, dès lors que tout ce qu’il imagine forme autant de barrières et de limites où il s’emprisonne : le mental, intérieurement consumé par ces flammes que sont les éléments subtils (les cinq sens), rendant possible, au stade ultérieur des éléments grossiers, la perception imaginé par lui-même (et pas ses désirs), sombre dans la plus grande impuissance et perd toute liberté, tel un Lion enchaîné (réf. YV IV 42, 34).
 
 

Dernière mise à jour : 17-12-2018 23:12

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