Accueil arrow News arrow Dernières news arrow Tuer père et mère, tuer l’État de droit
Tuer père et mère, tuer l’État de droit Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 05-01-2019 22:53

Pages vues : 3314    

Favoris : 129

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Confort, Corps, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Gratuit, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Pagan, Panique, Paradis, Phallus, Pierre, Plume, Porte, Puce, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Serf, Simple, Social, Soi, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Toupie, Vérité, Vide, Vieux, Violet, washingtonisme, Yokaï

 
ptah_logoarbre_gd1.png
 
 
Tuer père et mère, tuer l’État de droit
Tuer la filiation,
Tuer le peuple prêtres,
Si vous rencontrez un de ces prêtres :
tuez ce prêtre !


TUEZ LA CAUSE des causes !

Page dédiée au Dieu égyptien PTAH (ci-dessus).

Page utile pour comprendre le régime religieux et productiviste capitalo-républicain.
 
 
Première partie : Vider la Corbeille
Deuxième partie : Cette civilisation des COMMODITÉS
 
 
Un sutra explique : « Ayant tué sa mère et son père, le Brahman [l’Être absolu, l’Absolu] est sans péché. […] Le père c’est l’ignorance (avidyâ) ; la mère, c’est le désir (trsna). On les appelle père et mère parce qu’ils sont l’origine du samsara [cycle des naissances et morts, monde phénoménale des noms-les-formes]. Trancher cette origine, c’est mettre fin au samsara. C’est pourquoi je dis que celui qui les tue est sans péché ». Ce qui rejoint la Bhagavad-Gîtâ, chapitre 18, Verset 17 : « Celui qui est délivré de la notion de l’ego, dont l’intellect n’est pas conditionné, celui-là, même s’il détruit tous les mondes, ne tue pas, pas plus qu’il n’est enchaîné par les conséquences de ses actions ».

Yi Xuan de Lin Ji (trad. Paul Demiéville) : « Tout ce que vous rencontrez, au dehors et (même) au-dedans de vous-mêmes, tuez-le. Si vous rencontrez un buddha, tuez le buddha ! Si vous rencontrez un Réalisé [Arhat], tuez le Réalisé. Si vous rencontrez vos père et mère, tuez vos père et mère ! Tuez le père ; le père est l’ignorance. […] Tuez la mère ; la mère c’est la concupiscence (le désir)… ». (Qu’est-ce que les mères ne désire pas pour leur enfant au point de le bouffer ! Et les pires sont celles qui laissent croire qu’elles ne désirent rien pour leur enfant, comme le régime républicain qui laisse croire que nous serions libres…)


DONC TUEZ L’ÉTAT DE DROIT.

En effet, pour le juriste et psychiatre Pierre Legendre, l’État de droit en religion capitalo-république c’est LA FILIATION, LA RAISON, LA GÉOMÉTRIE DE LA LIGNE DROITE (le « droit », entendre « le bien »). LA RAISON OU CONVENTION, CONTRAT : « construction culturelle d’une image fondatrice [la cause ou confort-Big bang], grâce à laquelle toute société définit son propre mode de rationalité, soit son attitude devant la question humaine de la causalité ». Bref, Legendre COMME LES JUIFS PROJETTE ! IL RECHERCHE LA PAROLE PERDUE COMME LE RÊVE JUDÉO-MAÇON SPÉCULATIF NOUVELLE ÉGLISE.
Pour Legendre CAUSALITÉ = RAISON : « LA FACE GÉNÉALOGIQUE DE LA CAUSALITÉ, C’EST LE PRINCIPE DE PATERNITÉ, QUI INSTITUE LA RAISON DES FILS » (Fils ici, dans le sens transmis par la tradition juridique occidentale antique notifiant l’opinion de filiation aux deux sexes, donc dans le temps et le corps uniquement, dans un seul pôle du courant…)


LA FILIATION ET SON BIG BANG N’EXISTE PAS. LA CAUSE N’EST QU’UNE OPINION (ou production du mental)
Au « commencement » n’existe que LA NON-PRODUCTION : LE BIG BANG N’A JAMAIS EU LIEU : C’EST UNE FABLE À LA HOLLYWOOD.


Le SANS CAUSE comparable aux deux miroirs clairs (sans tain), l’un face à l’autre, n’échangeant entre eux aucun reflet. « L’espace vide de la pure Conscience assume en lui-même les formes du monde, sans que cette Dernière soit égarée (par ces formes) comme c’est le cas pour les hommes qui rêvent. La pure Conscience le fait de son propre chef, sans qu’il y ait aucune autre cause qui la mette en branle » (YV VIb 106  44).
Car « Les états de veille, de rêve et de sommeil profond n’appartiennent pas à la nature de la Réalité divine au jugement des sages qui connaissent la Réalité ultime, attendu que cette dernière, (se trouvant établie à demeure dans le quatrième état [turiya]), est exempte de ces états » (YV VIb 146, 21)

« Ce que l’on nomme le monde n’a jamais été produit, ni n’existe, ni n’est actuellement perçu » (Yoga Vasistha, YV III 7, 40ab).
« Rien ne naît ni ne disparaît nulle part et jamais. Seul le Brahman se déploie sous l’apparence du monde » (YV VIa 113, 19).
« Ce monde dont on fait l’expérience ne fut pas produit à l’origine ; il brille dans le firmament de la Conscience infinie pareil à l’union avec une femme [ou un homme] aperçue en rêve » (YV III 54, 20).
« Ce monde ne fut ni produit ni sujet à destruction ; et certes, de ce qui n’existe pas au commencement quelle peut bien être la production ? Et quel besoin y a-t-il alors d’user du terme « destruction » (ou réduction au néant) ? » (YV III 11, 5).

Doctrine dont l’aboutissement est l’ACOSMISTE (le non-cosmos ou non-monde) qui s’inscrit dans le sillage de la doctrine de la non-venue à l’existence du monde, déjà professée par Gaudapada (Mandukya Karika III et IV) : IL N’Y A EN VÉRITÉ, NI COURS DU MONDE NI OBJET SUBSISTANT NULLE PART, ATTENDU QU’ILS NE SONT QUE DES REPRÉSENTATIONS DU MENTAL DANS L’ESPACE VIDE [Vacuité].
TOUS LES ÊTRES NE PRODUISENT QUE DE L’OPINION comme le précise le Lankavatara-sutra, opinion produite par le pouvoir créateur du mental : « Tous les êtres étant non-produits [non-nés], tout ce qu’on aperçoit n’est qu’illusion ». Et : « Rien ne vient jamais à l’existence à partir de causes ni n’est supprimé par des causes ; (s’il semble y avoir) venue à l’existence et cessation, c’est que ce sont leurs causes mêmes qui sont imaginées ».

Le Yoga Vasistha et son évacuation de la causalité par négation procède par négation de toute évolutionnisme de chaîne sans fin de causes et effets qui se révèle beaucoup plus radicale que l’épuisement de la causalité à laquelle se livre de nos jours, par exemple, le philosophisme coupeur de cheveux en quatre ou en petits bouts de machins.

Il est facile avec la causalité de tomber dans la Tautologie du genre : la causalité est la façon dont la cause produit l’effet dont elle est la cause : selon le manuel du parfait petit mécanicien du Bénarès du 13è siècle : « Une cause se définit comme cette condition nécessaire 1) qui, existant antérieurement à l’effet [effet dominos], est invariablement concomitante avec lui, et 2) qui ne s’avère pas être en même temps une circonstance accidentelle et non-essentielle. Se résume par les mots « ANTÉCÉDENT » et « CONSÉQUENT ».

À nouveau en refrain L’Œuf et la Poule, de Jean Coulonval :
« Une jeune cousine, élevée par les bonnes sœurs, me disait un jour : « Pour avoir un œuf il faut une poule et pour avoir un monde il faut un Dieu ». À quoi je répondais : « Pour avoir une poule il faut aussi un œuf. Tu t’enfermes dans une chaîne de causes et effets [dualité sujet-objet] dont les deux bouts ne se rejoignent pas, que tu peux allonger à l’infini, sans que ton raisonnement soit valable », écrit superbement Jean Coulonval dans sa lettre du 7 février 1972 à Aimé Michel.

« Ce monde visible se résorbe au sein du Brahman comme la pousse au sein de la semence au moment de la grande dissolution pour en sortit de nouveau au moment de la re-création : Quiconque s’exprime ainsi, fait preuve d’une ignorance digne d’un enfant. Ceux qui conçoivent l’existence du monde sous la forme d’une pousse dans la semence sont des sots qui se perdent en bavardage, Écoute maintenant.
À la différence d’un objet dans le mental, une semence est en soi quelque chose de visible à l’œil, et elle se donne à voir à l’image des semences de riz et d’orge dont on aperçoit les pousses et les feuilles germer. Mais comment le Soi suprême, qui est au-delà de la porté du mental en tant que sixième sens, qui est très petit et existe par soi-même, pourrait-il être la semence des mondes ? Comment et de quelle nature pourrait bien être la causalité (analogue à celle de la semence), du Soi suprême, qui est plus subtil que l’espace vide et qu’aucun nom ne saurait atteindre ? D’ailleurs, LA SEMENCE DOIT SE DÉPOUILLER DE SA FORME DE SEMENCE POUR DEVENIR UN FRUIT, TANDIS QUE LE BRAHMAN, SANS ABANDONNER SA NATURE, DEMEURE COMME LE FRUIT AU SEIN DE LA SEMENCE (IL EST LE CENTRUM CENTRI CAR NE SUBISSANT AUCUNE TRANSFORMATION) (YV IV 18, 24).

RAPPEL : Le créationnisme invente l’HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule) en creusant une distance que l’on peut traverser : le monde phénoménal, et que l’on ne peut combler entre l’absolue spiritualité et l’immatérialité radicale de Dieu et son monde créé. Le créationnisme judéo-chrétien et maçonnique est du productivisme, de l’utilitarisme grâce au « Fiat lux » ou « souffle » productiviste causale et THERMODYNAMIQUE dessinant un intervalle d’univers se déployant, et de l’autre à instaurer une distance infinie entre l’être du Créateur et l’être dérivé de ses créatures ; en bref, un DIEU EXTÉRIEUR (beaucoup renvoyé depuis les presque 2000 ans de l’Église de Rome…), ALORS QUE DIEU EST DANS L’INSTANT : le Centre nulle part et la circonférence partout. Le Centre nulle part : « Dieu sort de Lui-même ».
Chez les Chrétiens Dieu est à l’extérieur comme son opération de création, d’où ne pouvait que découler l’invention d’un paradis ! Par contre l’intérieur chrétien sera le VERBE : opération intérieure par lequel Dieu se donne Lui-même en Lui-même, le « cuisinier du Verbe »
Dans la création du modèle hindou cette « création » ou plutôt MANIFESTATION EST AU SEIN MÊME DE L’ESPACE ÉTHÉRÉ DE LA CONSCIENCE divine : le vide plus vide que l’espace mental et l’espace des êtres physiques. Ce modèle hindou se retrouve chez Jacob Boehme pour qui l’Univers est une Grande Pensée unique résultant de la volonté incréée de Dieu (s’il y avait volonté il y aurait opinion !…) Donc toutes les choses sont déjà en Dieu mais pour que Dieu en ai conscience, pour qu’il perçoive, comme Nous, sa Vraie nature, IL DOIT AVOIR UN MIROIR DANS LEQUEL SE REFLÉTER, QUI N’EST AUTRE QUE « L’ÉTERNEL SAGESSE » (Ça je estre).

À la vérité, « Rien ne provient de soi-même, et comment rien (de pourvu d’une forme) pourrait-il provenir d’une chose (absolument dépourvue de forme), car a-t-on jamais vu une montagne surgir de la vacuité d’un pot en argile ? Comment une chose peut-elle se trouver dans une autre de nature opposée ? Comment peut-il y avoir de l’ombre dans ce qui est lumineux, de l’obscurité dans le Soleil, et de la neige dans le feu ? […] S’il est logique de penser que les semences du bainan et du riz précontiennent déjà leurs pousses qu’elles engendreront (le moment venu), étant donné qu’elles sont toutes pourvue d’une forme, il est (en revanche) illogique de croire que l’immense Univers puisse être précontenu dans un Principe dépourvu de forme […] Renonce, ô Rama, en la repoussant au loin, à la doctrine de la cause et de l’effet comme étant forgée par les ignorants, et comprends comme Vrai que c’est le Grand Soi n’ayant ni commencement, ni milieu, ni fin qui apparaît comme le monde » (YV IV 1, 30-31). Cela résume le « EST » ou « Sans Pourquoi ».

Bien la cause opère selon la similitude/analogie/coïncidence/correspondance/circonstance ; avec, ou sans discontinuité entre cause-effet ?? Et s’il y a « plus » d’effet que dans la cause, comment la cause pourrait-elle «expliquer » ce « plus » qui n’y est pas ? (problème de balance).

Il n’a échappé à personne que la religion de la capitalo-république CONSIDÈRE COMME HÉRÉTIQUE LA DIFFÉRENCE (bien qu’elle professe sa foi de l’égalitarisme et de la diversité sous sa forme de « vivre ensemble » ou « fraternité »).
L’opinion de causalité est fabriquée en réponse au mystère du changement et de la continuité (éternalisme), et que le scientisme de cette religion sous le démiurge OPINION EST TOUJOURS EN QUESTE D’ABOLIR LE SCANDALE DE LA DIFFÉRENCE : POUR PREUVE, SA GUILLOTINE QUI COUPAIT TOUT CE QUI DÉPASSE SON OPINION MAÎTRESSE : une mouture bourgeoise À L’ENVERS du rasoir d’Ockham.

CAUSE-EFFET = PRODUCTIVISME CAPITALISTE AVEC SES CAUSES AUXILIAIRES (tant matérielles qu’instrumentale, dont la coopération ou collaborationisme est nécessaire à la production de l’effet : « Mais sans l’aide de causes auxilaires, nul n’aperçoit jamais la germination de la pousse, comme c’est le cas pour le fils de la femme stérile. Donc s’il est impossible à la semence de pousser sans l’aide de causes auxiliaires, eh bien point n’est besoin d’admettre une Cause première qui serait de par sa nature propre transformée en monde.
« C’est Brahma Lui-même qui réside en Lui-même [comme Ptah en ses bandelettes…] sous la forme de la création au commencement du monde. la création est aussi exempt de forme que le créateur [serré comme Ptah en ses bandelettes], et il n’existe point de relation de cause à effet entre eux » (YV IV 2, 3-5).

« EN L’ABSENCE DE CAUSES AUXILIAIRES, LE MONDE EST VIDE ; AFFIRMER QU’IL EST NÉ DE LA FORME DE LA PURE CONSCIENCE, C’EST LÀ GLAPIR À LA MANIÈRE D’UN FOU » (YV IV, 24).
« Du fait de l’absence de toute relation causale, il est clair que le monde n’a pas été originellement produit. Le terme création et sa signification ne sont absolument pas pertinents dans le cas du monde, attendu qu’ils procèdent tous deux de la méconnaissance du fait qu’il a la forme de l’Âme universelle ; en vertu de quoi, ce terme de création, (pour autant qu’il participe) de la connaissance et de l’ignorance mêlées, n’a aucune signification » (YV VIb 142, 6-7).

C’est pourquoi la création est absolument impossible : « Du fait de l’impossibilité logique de l’existence de causes productrices (de nature soit substantielle soit formelle), il n’est point de création qui vienne à l’existence. C’est de la conception de la pensée même [la conscience conceptualisante] que procède, à la vérité, la conscience de la création, de même qu’il est de la nature de l’eau d’assumer sa fluidité [conscience appelée par Jean Coulonval : ESSENCE] » (YV VIb 137, 61).
Par conséquent, « Du fait de l’absence radicale de causes, le monde ne vient pas à l’existence ; le monde, bien qu’il se donne à voir [et à Pour-Voir pour certains…], n’existe pas plus que l’eau que donne à voir les mirages du désert [désert si cher aux Hébreux…] » (YV VIb 10, 6).

Ainsi, le Yoga Vasistha dénie toute possibilité d’assigner un rôle causal au Principe : « Au Principe ne peut-être assigné (le statut de) Cause du monde, bien qu’il soit aussi la semence de l’impureté matérielle et de la forme autant que de l’illusion, de l’égarement et de l’erreur » (YV VIb 53, 7).
« De même qu’en vertu de sa nature exempte de toute obstruction l’espace passe pour être la cause et le réceptacle de ce que des arbres se dressent, ainsi la Principe, bien qu’étant non-relaté il ne soit point cause, passe pour métaphore pour être cause de ce monde, lequel ne subsiste nulle part ailleurs que dans notre conception [dans notre conscience conceptualisante inventant ce monde-opinion] » (YV III 67, 28).

Le SANS CAUSE se retrouve dans le PARADOXE DE LA RÉALISATION DU SOI et dans LA PARADOXE DE LA COURSE D’ACHILLE ET DE LA TORTUE :
Le ici et maintenant insaisissable dans la course d’Achille et la tortue, figurant le Paradoxe de la Réalisation du Soi, ou : « on ne possède pas l’Instant » (on ne possède pas la Vérité), ou « Il n’y a pas de but à atteindre », car le but n’existe pas, le ici et maintenant ne sera jamais atteint puisqu’il est « là-bas », et qu’aucune route ou espace-temps ne mène à cet ici. Dans sa course, Achille ne rattrape jamais la tortue, car il n’atteint jamais d’abord que le point où ÉTAIT la tortue, et il a toujours à atteindre le nouveau point où elle EST, qui devient le point où elle ÉTAIT. (Pour cet Paradoxe en son ensemble voir aussi cette page).

Le mental ou raison ne parvient jamais à l’inconditionné, car l’inconditionné, qu’il s’agisse du premier terme de la chaîne sans fin, celui qui est à l’origine de tous les conditionnés, ou qu’il s’agisse de la sommes de tous les termes conditionnés (1), ne correspond à aucune expérience possible. (Pour faire référence à Kant, Critique de la Raison pure).

Depuis un moment, « L’homme qui atteint le TAO est ignoré du monde. C’est pourquoi il passe pour un imbécile ».

À suivre…

Note.
1. La recherche de la « vérité » selon la judéo-maçonnerie spéculative d’un Armand Bédarride et son Pour-Voir reconstituer et voir simultanément toutes les faces du polyèdre, et que ce serait, selon ces gens, « la vraie religion », donc celle des VOYEURS, celle des POUR-VOIR… Les Bédarride et Compagnie (dont les Google-transhumanistes) veulent faire de « leur Dieu » ce Pour-Voir (symbole de l’œil dans un triangle) le Grand Architecte ou « Premier Moteur Compas-Équerre » d’un « système monde » big dataïsé sous le nom de « conscience » (raison) et réduit en puce électronique ou tout autre moyen physique même « infiniment petit » qui serait le contraire d’un « infiniment grand »…
 
 

Dernière mise à jour : 05-01-2019 23:40

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2022 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >