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Illusions = manifestation du Seul Réel Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 08-11-2020 00:24

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chaos, Chimère, Christ, Commodités, Conflit, Confort, Conscience, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Feu, Foi, Gratuit, Grégaire, Guerre, Haine, Humain, Histoire, Image, Information, Instant, Intelligence, Intérêt, Jardin, Juif, Karma, Langage, Langue, Liberté, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Messianisme, Mieux, Morale, Mort, Mot, Mystère, Narcisse, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Panoptique, Paradis, Pied, Pierre, Poids, Poisson, Porte, Privilège, Puce, Religions, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Serpent, Sexuel, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Virus, Yokaï

 
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Illusions = manifestation du Seul Réel
L’Imagination ne peut que dépasser l’imagination.
Vous voulez une « image » (symbole) du
sommeil et de l’Imagination ?
DORMEZ !
 
 
Dans nôtre civilisation aliénante technologique, le mot image a perdu son sens, il ne renvoie que celles récoltées par les lourds cinq sens du corps à travers le « vivre ensemble » du tout connecté informatique, et du tout connecté par l’argent et la marchandise. Le sens du mot image renvoie au visionnaire, une théosophie visionnaire qui n’est plus un monde empirique façonné par l’opinion du sensible et du tout connecté et du sentiment réservoir à inconscient collectif et à égrégore.
IMAGE : I-MA-ge : irradiation de Matrice de l’Axe du I permettant alors le retour par MA-R-I-Age au I, le Pivot, puis à le génération directe A-G-E ; comme les points d’Acupuncture qui « réveillent » les Méridiens (Mère-I-d’I).

ÊTRE COUR, MAÂT « Vous êtes le Soi, nous dit-il [le Maharshi], rien que le Soi ; tout le reste n’est qu’imagination [au sens opinion], alors soyez le Soi ici et maintenant. Il n’est pas nécessaire de se retirer dans une forêt ou de s’enfermer dans une chambre ; poursuivez vos activités essentielles, mais libérez-vous de l’association avec leur auteur. Le Soi est le témoin, vous êtes Cela [2] ».

La méthode du Maharshi pour atteindre Cela [le EST ou Conscience infinie comme l’Instant] est bien connue : c’est l’ātmavichara [recherche du Soi par l’analyse introspective, le ”Qui suis-je ?”]. Toujours et à tout moment, cherchez la source de l’ego, l’acteur apparent [l’extérieur], et lorsque ce but sera atteint, nous dit-il, l’ego s’évanouira de lui-même, et rien ne subsistera à part le Soi qui est toute Félicité ».
L’enseignement de Rāmana Maharshi est basé sur sa propre expérience et vise à conduire le questionneur à sa nature véritable. Tous ne pouvant saisir la signification la plus élevée de ses instructions, le Maharshi, avec un rare sens pédagogique, adaptait ses réponses au niveau de compréhension de ceux qui venaient chercher son conseil. Ainsi était-il souvent obligé de quitter son point de vue absolu pour répondre d’un point de vue relatif ou en dualité correspondant au niveau de la question posée.

« Le Maître, c’est Dieu. C’est ce qu’on découvre à la fin. Il n’y a aucune différence entre le guru humain et le guru divin » (Ramana Maharshi, entretien 31 du 4-2-1935).

« L’individualité qui se perd dans l’objet de son adoration, comme dit le Maharshi à l’entretien 31, et qui rejoint l’Imagination créatrice, l’Imaginal d’Henry Corbin.
Le salut ne consiste pas à nier le monde manifesté, la maya, et vouloir l’abolir, ce serait vouloir abolir le Seul Réel, abolir le ‘Je’, impossible : « Le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source » (pour référence à Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux). Le salut consiste à reconnaître la maya ou illusion pour ce qu’elle est et à la valoriser comme telle : non pas une « réalité » à côté de la Réalité, mais une Manifestation du Soi ou Seul Réel, l’Instant, et CELA, le monde n’existerait pas sans l’Imagination, le RÊVE : IRRÉEL : seul l’I-Réel est véritablement Réel puisque déploiement d’une Énergie en DOUBLEMENT du divin, comme un REFLET, une copie ; soit, une manifestation en concrétisation ou coagulation à partir d’une imagination-conception spatio-temporel : « Les choses sont faites de la même substance que les rêves », écrivait Shakespeare.
Comprendre cela, c’est donner aux êtres et aux choses leur vraie Valeur, leur pure fonction de leur ‘Je’ ou Soi, ce que ne perçoit pas la CROYANCE-CRÉDIT-CRÉDO-CRÉANCE DOGMATIQUE CONVENTIONNELLE LIÉE À LA RÉALITÉ MATÉRIELLE DE L’OBJET-MARCHANDISE DU CAPITALISME ET DE LA POSSESSION.
LE RÉGIME RÉPUBLICAIN EST UNE CROYANCE COLLECTIVE, SOCIALISTE, QUI A REMPLACÉE CELLE DE L’ÉGLISE DE ROME.
Reconnaître l’Imagination, l’Imaginal, le Rêve, c’est être par l’Imagination délivré de cette fiction d’une donné autonome ; c’est seulement alors que cet éternel compagnon de l’âme : Seth (3), l’Adversaire, cessera d’être l’opposant du mental témoignant contre elle.

Y a-t-il une différence entre rêver que l’on s’éveille, et l’Éveil !?
Distinguer deux imaginations : celle prémédité ou provoquée par un processus conscient du mental, et l’imagination celle qui ne se présente au mental qu’en suivant sa spontanéité propre, comme les rêves et les songes (rêves éveillés). Le propre de la première imagination est d’être liée au sujet imaginant, et de disparaître quand il disparaît (comme l'opinion). La seconde est SÉPARABLE du sujet, elle a une réalité autonome et subsistante au plan de l’être qui est celui d’un monde intermédiaire ou monde des Idées-Images. Imagination « extérieure » au sujet imaginant ne pouvant être vu par d’autres dans le monde extérieur que par des mystiques : cas du Prophète qui vit l’Ange Gabriel lorsque ses compagnons étaient auprès de lui, mais ces derniers ne virent qu’un bel adolescent arabe ! Bref, ANGE GABRIEL = ESSENCE (Être, CELA, Sans Pourquoi, Soi (1)).
Le fait que ces Images « séparables » dans un monde qui leur est propre, et par conséquent l’Imagination où elles se produisent soit une « Manifestation » (Révélation) prenant la caractéristique d’une « Essence », perpétuellement apte à accueillir les idées et les Esprits (Anges ou autres, la Vierge ou des Bienheureux), à leur donner le « corps d’apparition » qui permet leur apparition en ce monde spatio-temporel, tout cela atteste bien que l’humain, Nous sommes aussi loin que possible de « psychologisme » (du genre inquisitorial pour couper court à toute constatation ou contestation du : « C’est dans la tête ! », ou « Vous êtes fou ! »).
Même l’Imagination conjoint au sujet et inséparable de lui, n’est pas livrée à l’arbitraire d’un intellect fonctionnant à vide, sécrétant de l’opinion se prenant pour de l’imaginaire.
Lorsque la forme de l’ANGE se matérialise dans une forme humaine (comme une forme s’insère dans un miroir, ou une écho résonne), il s’agit bien d’un acte s’accomplissant dans la dimension de l’Imagination autonome. C’est alors cette Imagination autonome qui fait progresser l’image au plan de l’Imagination conjointe. L’Imagination autonome ne peut qu’être ABSOLUE, LE EST, c’est-à-dire libérée de toute condition ou cause inhérente à sa subsistance, et c’est la NUÉE PRIMORDIALE ou EAU PRIMORDIALE constituant l’Univers comme UN, le Soi.

En regardant le doigt montrant la lune au lieu de regarder la lune que le doigt montre, LES HUMAINS DORMENT, SONT INCONSCIENTS, IRRESPONSABLES. À LEUR MORT ILS SE RÉVEILLENT (pour suivre une sentence prophétique).
Dans : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés », dit Ramana Maharshi à l’entretien 264 du 20 octobre 1936, la Création semble impossible SEULEMENT si la COMPASSION n’entre pas en jeu, en ‘Je’. Car par l’Imagination Dieu « fabrique » des croyances : l’Imagination conjointe au sujet ; mais parce que la COMPASSION, le EST ou le CELA Divin, embrasse également le Dieu des croyances (celui de l’entretien 264), l’Imagination conjointe, tout en étant inséparable du sujet, fait la partie elle aussi des modes de l’Imagination absolue, laquelle est, selon Henry Corbin : la Présence globalisante absolue, ce qui correspond au DIA, à la Fixation Cavalante de l’Instant, le Cœur circulant sur le TOUT.

« L’upâsanâ (l’adoration d’un image] facilite la concentration. Le mental est alors libéré des autres pensées et il est entièrement empli par la forme méditée. Le mental devient cette forme et ainsi parfaitement pur. C’est alors qu’il faut penser : « Qui est l’adorateur ? » La réponse est ‘Je’, c’est-à-dire le Soi. Ainsi, le Soi est finalement atteint » (Ramana Maharshi, entretien 63 du 6-7-1935).

« Tout est dans le Soi. Il est faux d’imaginer qu’il y a le monde, qu’il s’y trouve un corps et que vous habitez dans ce corps. Celui qui réalise la Vérité découvre que l’Univers et ce qui est au-delà sont contenus dans le Soi. L’aspect des choses varie selon le point de vue de la personne.
La vue émane de l’oeil. Et l’oeil doit se situer quelque part. Si vous voyez avec les yeux de la matière, le monde aura la même nature. Si vous regardez avec les yeux subtils (ceux de l’esprit), le monde apparaîtra subtil. Et si votre oeil devient le Soi, le Soi étant infini, l’oeil sera infini. Il n’y a rien d’autre à voir qui soit différent du Soi » (entretien 106 du 29-11-1935).

Le « progrès » ne peut qu’être fonction de l’individu, il est donc un point de vue, une opinion. S’il est transformé en besoin, il devient le social et tombe dans le capitalisme.

LE CŒUR CIRCULANT SUR LE TOUT.
Le Cœur, la Source du ‘je’. « L’Unité dans le Cœur est remplacée par la variété des perceptions phénoménales. On appelle cela un mental extraverti. Le mental tourné vers le Cœur est appelé mental en repos » (entretien 27 du 4-2-1935).
- Question : Vous avez dit que le Cœur est le siège de la méditation.
- Maharshi : Oui, le Cœur est aussi cela.
- Question : Qu’est-ce que le Cœur ?
- Maharshi : C’est le centre du Soi. Le Soi est le centre des centres [Centrum Centri]. Le Cœur est le centre psychique et non le centre physique.
(Entretien 41 du 22-3-1935).
Le Cœur ou FOYER est pour le soufisme un des centres de la physiologie mystique (H. Corbin). « L’Œil, organe par lequel Dieu se connaît Lui-même » (ce qui évidemment ne peut pas plaire aux créationnistes abrahamistes, ni aux évolutionnistes…). Ce Cœur est aussi le CHRIST (Le Royaume des Cieux est en Vous).

Le Cœur n’est pas physique ; il est spirituel. Hridaya (hrit + ayam) veut dire : « Ceci est le centre ». C’est de là que jaillissent les pensées, c’est par cela qu’elles subsistent et c’est là qu’elles se résorbent. Les pensées sont le contenu du mental et elles façonnent l’Univers. Le Cœur est le centre de tout. Les Upanishad disent yato vâ imâni bhûtâni jâyante… [TaiU III.1] (Ce à partir de quoi ces êtres viennent à l’existence…) est le brahman. C’est cela le Cœur. Le brahman est le Cœur.
- Question : Comment réaliser le Cœur ?
- Maharshi : Il n’est personne qui, même un instant, ne fasse l’expérience du Soi. Car personne n’admet être séparé du Soi. Chacun est le Soi. Le Soi est le Cœur.
- Question : Cela n’est pas clair.
- Maharshi : Dans le sommeil profond vous existez ; au réveil, vous existez toujours. C’est le même Soi dans les deux états. Ce qui fait la différence est seulement la conscience et la non-conscience du monde. Le monde apparaît avec le mental et disparaît avec lui. Ce qui apparaît et disparaît n’est pas le Soi. Le Soi est différent, il donne naissance au mental, le soutient et le résorbe. Ainsi le Soi est le principe sous-jacent.
(Entretien 97 du 19-11-1935).

LE RÉGIME RÉPUBLICAIN EST UNE CROYANCE COLLECTIVE, SOCIALISTE, QUI A REMPLACÉE CELLE DE L’ÉGLISE DE ROME.

« J’ai laissé ma valise à la colonie, mon parapluie dans une réunion à Paris, mon carton à dessin avec mes travaux des Arts Appliqués dedans, là-bas. Vais-je les retrouver ? Ne me les a-ton pas volé ? Que va-t-il m’arriver et est-ce mieux ainsi ? »


Notes.
1. ESSENCE : dans son sens général, correspond au mot NATURE, de ce fait correspond aux « lois » (principes) inexpliquées de la Nature et ainsi aux pouvoirs latents en l’humain. Plus précisément, correspond à ce qu’en rapporte Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux : « Le tour, ou toute autre machine pour usiner le métal [ou le bois] avec des outils de coupe. Il possède une essence : la conjonction de deux mouvements, l'un circulaire de la pièce à usiner, et l'autre de translation de l'outil sur la pièce (ou l'inverse). Cette conjonction, ou sa possibilité, existe de toute éternité dans les essences de la Création, avant même qu'aucun homme ait eu l'idée, dans le temps et l'espace, de construire un tour. Les tours, fraiseuses, perceuses, imaginés à partir de ces essences géométriques pour une multitude de besoins particuliers, je les appellerai des « accidents ».  Il se trouvera toujours un imbécile pour essayer de faire fonctionner la machine à l'envers, c'est-à-dire renverser l'ordre essences-accidents. Résultat : il bousille quelque chose.
La révolte de Lucifer, le péché originel, ce n'est rien de plus. C'est simple comme le fil à couper le beurre ».

« Le principe du tour est donc de déplacer un outil coupant fixe sur une pièce qui tourne, avec pour résultat : des copeaux. « N’existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe ”serait, essence” éternel du tour. Mais ce qui ne serait pas, c’est le tour concret [matérialisé comme dans la civilisation du productivisme capitaliste], et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe : C’est l’existant [l’imaginaire décrit plus haut]. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucune autre machine [pas même une ”intelligence artificielle”]. La recherche, le bricolage [le concept], peuvent éveiller l’idée d’un principe, elles ne le créent pas [de nos jours on parle de TECHNOLOGIE et non de science laquelle est amalgamée avec le principe]. Quand l’être humain découvre un principe, c’est qu’il le portait déjà en lui à l’état latent, comme une plaque photographique non révélée, dans les structures intimes de son être. C’est vrai du moins quand l’opinion n’a pas la prétention, pour se justifier, d’imaginer des principes à sa mesure. Que dirait-on d’un mécano qui prétendrait monter une machine à coudre avec les pièces détachées d’une bagnole ? C’est pourtant ce que fait le communisme [socialisme], Teilhard de Chardin [et son inconscient collectif à la C.G. Jung] aussi. Et Freud », écrit Coulonval, dans sa lettre n°8 à Aimé Michel le 29 septembre 1971.

L’imbécile qui inverse les Essences ce sont la presque totalité des actuels Terriens se comportant depuis des millénaires ainsi : ils saisissent l’extrémité du doigt qui montre la lune et non la lune signalée par le doigt ; tout comme la lune est comparable à l’oiseau, et la forme, les mots et la syntaxe sont comparable au nid. Ceux qui regardent le doigt montrant la lune au lieu de regarder directement la lune sont les scolaires et étudiants universitaires qui partent de la raison et de la lettre pour invoquer un sens, soit imaginer l’oiseau à la convenance du nid. et avec l’artifice de l’informatique, tout est comme ça : inversé, faux.
Mais, « Le MOT est comme le NID, le sens est l’OISEAU ». (D’après Djalal od din Rumi, Mathnawî, Livre 2, 3292. Et à 3297 : « Les coques à la surface de cette eau qui s’écoule proviennent des fruits du Jardin de l’Invisible. Cherche les amandes de ces coques dans le Jardin même, car c’est du Jardin que l’eau arrive dans le lit du fleuve »).
De même ceux qui s’attachent aux paroles ne voient pas la Vraie Réalité (pour référence au Lankâvatâra et à la lune et à son doigt, chapitre VI : L’instantanéité).

ESSENCE comparable à : « Le fait de penser à Dieu est une faveur divine ! Par nature, Dieu est grâce (prasâda ou arul). Et c’est par la grâce de Dieu que vous pensez à Dieu » (entretien 29 du 4-2-1935). La Grâce ou Essence absolue.

2. Le ”CELA” ou Ainsité est joliment illustré par ce petit récit de la Chine ancienne :
Maître Baso se promenait le long d’une rivière avec son disciple Hyakujo. Ils aperçurent un canard cherchant sa nourriture. Dérangé, le canard s’envola, et le maître et le disciple le suivirent des yeux. Ils se regardèrent en silence et, soudain, brusquement, le maître pinça le nez du disciple qui hurla de douleur. Baso dit alors ; « Oh ! il y a un canard qui chante ! ».

3. SETH : le côté obscur d’Osiris, l’opposition. Dans la théologie héliopolitaine, Seth est le frère d’Osiris. La légende en fait son ennemi et meurtrier, puis l’adversaire de son fils posthume, Horus.

[En haut de page : illustration de Fiodor Rojankovski pour le livre Michka, 1941]

[En référence à : L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi, de Henry Corbin]
 
 

Dernière mise à jour : 08-11-2020 00:56

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