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OPINION : opiner du chef ou mental Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 12-03-2021 23:39

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Ampoule, Anarchie, Araignée, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Ouvrier, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Pieuvre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Rire, Royauté, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Washingtonisme, Yokaï

 
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OPINION : opiner du chef ou mental
Opiner pour ou contre, CONSENTIR dans
cette civilisation du CONSENTEMENT,
de l’ADHÉSION (social, grégarisme).
OPINION = CROYANCE = CHAOS (par liberté
d’expression), CHAOS PAR NORMALISATION :
L’ordre (ou la normalisation organisée
par les humains) n’est jamais qu’un cas
particulier de désordre (selon Lucrèce).
Le désordre qui ne peut qu’être lié à la
démocratie construite sur les conflits d’intérêts :
le règne de l’opinion où tout le monde
est le roi (pouvoir du peuple).
L’opinion a le seul pouvoir de créer
le désordre, par dissolution du pouvoir
politique dans le pouvoir économique, en
tuant l’essentiel : tout ce qui est supérieur
aux cinq sens (1), en procédant par la
massification des peuples, ou leur normalisation.
Par dessus les masses et les États, les sociétés
occultes ou financières exercent le véritable pouvoir.
 
 
Les opinions, les informations ou indormations (pour endormir).


OPINION : toute conception de l’Être en soi issue de l’expérience de l’existant (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux).
Ainsi, le communisme ou socialisme « ne fait que conduire à ses dernières conséquence logiques le règne de l’opinion, aboutissant à une religion et une mystique renversées, en creux, au renoncement volontaire de l’homme à sa propre liberté » (Coulonval).
« Personne n’est plus sectaire qu’un libre penseur rationaliste [celui qui opine du bonnet ou du chef] qui ne connaît que l’opinion [dont l’empirisme d’un John Locke], parce que tout idée tenue pour « vérité », à tort ou à raison, constitue un dogme et en joue le rôle. Or, les opinions, si proches qu’elles soient, sont toujours contradictoires par quelques côtés ».

Le culte de l’opinion issu de 1789 et de la « liberté d’expression » ou liberté de pensée a conduit au mondialisme, facilité depuis le 19è siècle par la montée en puissance de la mécano-technologie : le désir d’une unité de l’Opinion : et ce désir, dans ses profondeurs, ne vient pas d’une volonté de suprématie intellectuelle, mais d’un besoin profondément spirituel et religieux de trouver la paix du mental et de la communauté, laquelle cherche des solutions par des voies fausses. Le mondialisme ou le « monde inclusif » n’est qu’une énième tentative de la recherche d’un centre immuable (un Soi, un Centrum Centri). (L’athéisme n’a jamais été qu’une forme de religion).

La libre pensée, née en Occident à la Renaissance et le désir d’étudier la matière selon des disciplines intellectuelles autonomes et libérées des opinions de la théologie chrétienne, a effectivement conduit à la liberté des opinions personnelles, possédées, déversée depuis le coup d’État de 1789. Mais cette liberté de pensée en prenant le pouvoir politique, elle se niait du même coup : d’un côté imbécilité française du « droit au blasphème » (bien dans la possession du "votre ceci, votre cela”), et de l’autre, même imbécilité en variation d’intolérance de critiquer une image, une idole ou une représentation donc, malgré que cette idole ne doive pas être idolâtré ou pas représenté en vertu du Vrai qui ne doit pas être vue sans aussitôt devenir faux…… AMBIGUÏTÉ, PARADOXE….


Le problème de l’opinion n’est qu’un bout de la Trinité : Veille, Rêve, Sommeil profond.
L’opinion ne surgit que dans l’état de veille, celui de l’ego.

« De mon point de vue conscient », là est bien le problème, car en sommeil profond, Vous n’avez plus aucun « point de vue », ou vous les avez tous (comme l’Aleph au sens de Jorge Luis Borges).

Dans le sommeil profond il n’y a plus d’identification avec le corps et donc pas de perceptions ; de même, dans l’état transcendantal, l’identité avec le brahman [sens du Osiris ou Christ générique] met l’homme en harmonie avec toutes choses, et il n’y a rien qui soit séparé du Soi, d’où le sens du mot Aleph conté par Borges.

« Dans le sommeil profond, l’homme ne possède rien, pas même son propre corps. Et au lieu d’être malheureux il est parfaitement heureux », dit Ramana Maharshi dans l’entretien 3.

« Ce Soi est le témoin dans les états de sommeil profond, de rêve et de veille. Ces trois états appartiennent à l’ego. Le Soi transcende même l’ego.
N’existiez-vous pas durant le sommeil profond ? Saviez-vous alors que vous dormiez et que vous étiez inconscient du monde ? Ce n’est qu’en état de veille que vous décrivez cette expérience de sommeil comme étant inconscience ; pourtant votre conscience quand vous dormez est la même que lorsque vous êtes éveillée. Si vous savez ce qu’est cette conscience de veille, vous connaîtrez la conscience qui se tient comme témoin dans les trois états. Cette conscience peut être trouvée en cherchant la conscience telle qu’elle était durant le sommeil profond » (entretien 13a).

Dans ce cas… Je m’endors.
Aucun inconvénient, répond le Maharshi (entretien 13a).

« Pour avoir conservé le souvenir d’avoir dormi, il faut bien que l’ego ait existé. Qui est-ce qui a dormi ? Vous ne vous êtes pas dit durant votre sommeil que vous dormiez. Vous le dites maintenant, une fois réveillé.
L’ego est donc le même durant l’état de veille, de rêve et de sommeil profond. Trouvez la Réalité sous-jacente à ces trois états. C’est là la véritable Réalité. Dans cet état, il n’y a plus que ÊTRE, il n’y a plus « toi », ni « moi », ni « lui » ; plus de présent, ni de passé ni de futur. Cet état est au-delà du temps et de l’espace, au-delà de toute expression.
Il est toujours là ». (Entretien 17)

Ce qui est illustré, et dans la fin du film de Spielberg : E.T. ; et dans la fin de vie terrestre de Ramana Maharshi où quelques heures avant de disparaître il dit :
« Ils disent que je vais mourir. Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là »
.

Sans indormations :
« J’accomplirai toute tâche
En pleine connaissance de cause et avec confiance.
Quoi que je fasse, je ne compterai
Sur personne d’autre que moi ».

« S’il est dans la nature des êtres puérils
De faire souffrir les autres,
Il est aussi peu logique de s’emporter contre eux
Que d’en vouloir au feu parce qu’il brûle.
Si ce défaut est passager
Et si les êtres sont naturellement pacifiques,
Il est aussi absurde de s’emporter contre eux
Que d’en vouloir au ciel pour la fumée qui l’envahit.
(Bodhicaryâvatâra, La Marche vers l’Éveil).

« L’élimination de la nature imaginaire
Mettrait en danger l’œil du Dharma
[En instaurant] l’affirmation et la négation (donc l’opinion)
Au sein de mon Dharma.

Les débatteurs impénitents
Critiquent toujours le vrai Dharma (le Réel, la Chose, les Enseignements sur le Réel et méthodes de libération et d’Éveil)
En écorchant l’œil de mon Dharma
Avec du faux Dharma (comme lors de débats les critiques du Dharma détruisent mes enseignements : n’y participez pas !).

Les Sages éviteront de débattre avec eux
Et les moines d’officier pour eux,
Car ceux-là réfutent la nature imaginaire
Pour affirmer ceci et nier cela (comme dans l’opinion).

Comme ils se basent sur les fictions
De l’être et du néant, ils ne parlent
Que d’illusions et de mouchent volantes,
De rêves, de mirages et de cités dans les nues (comme la Jérusalem céleste…).

Ceux-là n’étudient par les enseignements du Bouddha
Et il ne faut pas les fréquenter
Parce que, du fond de leur dualisme,
Ils entraînent les autres à leur perte.

Mais il faut accueillir et fréquenter
Les pratiquants qui voient que les réalités
Imaginaires, paisibles et solitaires,
Ne sont ni quelque chose ni rien (sinon on tombe dans la dualité inhérente à l’opinion)
(Lankâvatâra, Stance 87)


A-pparence : du A privatif et paraître : la Re-présentation, l’extérieur, la forme, la mine ou figure ou la façade, la persona, le masque : le covid-19 a amplifié l’A-pparence.
A-pparence existe : elle est la seule chose qui soit changeante, trompeuse car ambiguïté et insaisissable. Par contre, le néant de la naissance (anutpattikadharma) est l’antidote au réalisme naïf qui gît au fond de tout monde des accidents (la souffrance au sein du spatio-temporel) ; si bien que la naissance de tous noms-les-formes est logiquement impossible (anutpattikadharma).
Le bodhisattva [Être d’Éveil] établi dans cette liberté [inconcevable] peut introduire un objet énorme comme le Mont Mérou dans un grain de moutarde sans que le grain ni le Mont ne changent de taille, à tel point que sur le Mont Mérou parfaitement inchangé, les Quatre Divins Rois et les Trente-Trois Dieux ne savent ni ne sentent même pas qu’ils ont été déplacés. Car seuls les êtres promis à être sauvés par ce bodhisattva le voient introduire de la sorte le Mont Mérou dans le grain de moutarde. Tel est l’accès au Réel appelé « Liberté inconcevable ». (Soûtra de la Liberté inconcevable).

Comme la Liberté inconcevable, ce qui n’est jamais allumé n’exige pas qu’on l’éteigne ! Ainsi toute chose est pareille à une fiction : elle n’a d’essence ou de concret ni en soi ni hors de soi ! (12 : les Auditeurs, Soûtra de la Liberté inconcevable).

Lie Tseu, dans Discours sur les Contrats, chapitre 20 : « Un homme du nom de Yuan Jingmu qui vivait dans l’Est faillit mourir de faim au bord d’une route au cours d’un voyage. Un brigand de Hufu, du nom de Qiu, le vit et lui donna à boire et à manger. Trois gorgées avalées, Yuan Jingmu revint à lui et lui demanda :
- Qui es-tu ?
- je suis Qiu, de Hufu.
- Aïe ! N’es-tu pas un brigand ? Comment un dépravé en est-il venu à me nourrir ? Ma rectitude m’interdit de manger ta nourriture.
Les mains au sol, Yuan tenta de vomir : roâque, roâque ! Rien ne sortit. Il s’affaissa et mourut. L’homme de Hufu était en effet un brigand, mais donner de la nourriture n’est pas du brigandage. Appeler brigandage ce qu’offrit le voleur et refuser de le manger, c’est confondre les mots et les choses ». Et dans nostre monde de la Re-présentation de Re-présentation certains veulent Nous faire confondre par leurs mots plein de choses ; et pour s’y employer ils digitalisent ou numérisent tout, en faisant passer leur technique pour de la vérité, puisque c’est numérisé !

L’opinion est typiquement de l’ordre du temporel : le discontinu sensible à partir duquel on tend, par loi de succion et par voie aberrante, non pas d’atteindre le « lieu spirituel d’une pensée continue [sans temps et sans idéation ou raison] », mais fabriquer soi-même par addition de conclusions tirées des expériences spatio-temporelles (liées au corps, liées à la géométrie euclidienne de la ligne droite). Ce qui est discontinu a obligatoirement la construction en HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui Coule).
L’être humain prisonnier du temps ne peut que se construire ses opinions à la façon d’un carrelage, d’ailleurs symbolisé dans les loges judéo-maçonniques par un dallage de carreaux noirs et blancs. Car il ne peut y avoir deux êtres humains qui puissent vivre la même série d’événements, ou vivre le même événement de façon identique (à moins d’être transformé en véritables robots à la façon du rêve transhumaniste). Chaque humain est dans sa façon de penser, de sentir, un résultat de la vie, de sa vie à lui. Il est fabriqué, moulé dans un cadre sensible, social et temporel. IL EST CONDITIONNÉ. IL N’EST PAS LIBRE. CE QU’IL APPELLE « LIBERTÉ », CE N’EST QUE LE DROIT DE RECHERCHER LES CONDITIONNEMENTS QUI L’ARRANGENT LE MIEUX, DONT IL JOUIT LE PLUS, CE QUI N’EST PAS POSSIBLE SANS CONTREDIRE CE QUI CONVIENT À L’AUTRE. RÉSULTATS : NOUS AVONS LÀ LA DÉFINITION DE LA DÉMOCRATIE : DE PERPÉTUELS CONFLITS ENTRE INDIVIDUS, CLASSES ET NATIONS.

Alors, deux solutions possibles :

1 - Unifier, standardiser les conditionnements qu’imposent la vie techno-temporelle avec naissance et mort. C’est la solution que choisie la dialectique matérialiste en HOTC du socialisme Lénine-Trotsky-Staline, soit un Pape ou une Église à l’envers, comme tente de le faire aussi la République, qui ne pouvait que servir de modèle à l’URSS.
2 - Les Danaïdes (ou Paradoxe) : demander à chacun de discipliner ses appétits vitaux dans ce monde du sensible. Cela implique qu’il y est en son mental au moins deux parts autonomes : l’une qui se nourrit de la vie sensible dans ses rapports au « monde extérieur », et l’autre qui puisse, au moins virtuellement, dominer la première ! comme le sujet maîtrisant ou mariant sujet et objet ! Soit quasiment la Réalisation du Soi à l’exemple de Ramana Maharshi, le « Je suis ce JE SUIS », qui est au-delà du spatio-temporel.
Actuellement en 2021 Nous pouvons voir clairement et sans « fake news » (sans indormation) que c’est la solution numéro un qui est à fond en marche !

CROYANCE ET OPINION NE FONT QU’UN :
une conviction inconsciente, qui peut être en binaire : juste ou fausse, mais qui ne porte pas en elle-même ses critères de vérité ou d’erreur. Comment pourrait-on savoir qu’une opinion est « vraie », conforme à la « vérité », sans posséder déjà LA Vérité, c’est-à-dire la Science au sens du spirituel ou du Divin ? L’opinion se nourrit d’impressions, toujours détruites et renouvelées au vent des événements, et ne trouve une illusoire stabilité que dans la magie verbale, dans le formalisme verbal surtout politique, dépourvus de signification précise, comme : « démocratie, fraternité, santé, liberté, égalité, fascise, république, classe, État, valeur, etc. ». Tout un vocabulaire passe-partout que les démagogues politiques utilisent en maîtres, des mots chargés d’affectivité explosive, le seul moteur des foules : le messianisme de la carotte attachée à distance de la tête de l’âne pour le faire avancer.
L’opinion n’est pas certitude : ce qui en décide, c’est seulement le sentiment que fabrique le mental, l’affectivité, ET C’EST POURQUOI TOUTES OPINIONS SONT CHOSES POSSÉDÉES : « votre député, votre santé, votre voiture, votre assurance, vos vacances, votre voyante, votre tarologue, etc. ». Et évidemment VOTRE liberté d’expression.
Par la Réalisation du Soi ou par le « QUI SUISJE ? », avec Re-trouver le « Je suis ce JE SUIS », disparaît le dilemme Moi-Individuel/Moi-Collectif, avec disparition des problèmes politiques, scientifique et religieux. Par la Réalisation, Nous Re-trouverons le « temps » où plus personnes ne pourra dire : « C’est MA théorie, c’est MON parti politique, c’est MA religion ». Alors ce sera la Vraie Paix, parce qu’on ne se battra plus pour des spectres-spectacles. (ou des HOTC).

Par la Réalisation Nous renonçons au ‘moi’, à ce que Nous sommes en tant que formatés par les expériences sensibles et les impressions vécues dans le spatio-temporel. Car c’est à partir de là que Nous nous forgeons une idée de ce que doivent être les réalités permanentes ou « éternelles ». Nous voulons éterniser l’Instant. Hélas, les religions, les philosophismes et les sciences concluent à partir du sensible de ce que doit être l’éternel immuable. Nous ne remarquons pas que les rôles sont inversés : c’est la pièce coulée, l’humain, qui décide de ce que doit être le moule où il a été formé (flagrant en cette période où un jeune enfant décide de « changer de sexe » : de garçon il décide d’être… une fille, comme de changer la couleur de ses chaussettes….)
Or : « Le mot est comme le Nid, et le sens est l’Oiseau » (Mathnawî, Livre deuxième, 3292). L’opinion religieuse, politique, scientifique ou philosophique, imagine un oiseau à la convenance du nid, un moule à la convenance de la pièce à louper. Renoncer à l’opinion, c’est renoncer à ce qu’on est selon l’inconscient collectif à la C.G. Jung, surtout selon l’hérédité, l’éducation, la famille, le social, le religieux, tous conditionnement par l’EXTÉRIEUR. La plupart des Terriens sont conditionnés par l’utilitarisme : ils remplissent une fonction en s’IDENTIFIANT À CETTE FONCTION, au lieu de REMPLIR cette fonction : principe du Yoga Vasistha : « Détachement à l’intérieur et attachement en apparence », puisque Nous sommes dans ce monde des apparences !

ZÉRO INDIEN : « Votre connaissance actuelle est limitée [comme la démocratie] ; la véritable connaissance est illimitée et ne peut donc être comprise par la connaissance actuelle. Cessez d’être le connaisseur, et ce sera la Perfection ». (Ramana Maharshi entretien 147).


Note.
1. Les cinq sens : ils aliènent la personne au profit des perceptions du sensible, de l’HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui Coule). Ce sont les sens ou perceptions dans l’HOTC, conçu d’une façon linéaire entre un passé et un avenir, qui dictent à la raison ce qu’elle doit exprimer. Or, ces données du sensible dans l’HOTC varient nécessairement d’un Instant à l’autre en chaque individu, et ne peuvent jamais être identiques chez deux individus ; cela par la nature même des choses.
Mais l’intellect-ego tend par sa nature de possession, par sa loi de succion ou attraction universelle, à fixer, à conférer un semblant d’absolu et de valeur désirée éternelle à une connaissance du sensible, qui pourtant, par nature, ne peut pas en avoir. Cette illusion d’absolu imaginé par l’ego, c’est l’opinion. Car l’opinion n’est jamais en sécurité, toujours en conflit puisqu’elle forme la démocratie, elle porte l’angoisse de pouvoir être remise en question à tout Instant. Aussi l’opinion-démocratie est toujours en position de défense ou d’attaque. Alors l’opinion est nécessairement sectaire, intolérante ou dévote. Tout ce qui n’adhère pas à l’opinion, absolutisée collectivement (elle est devenu le roi) sous le nom de « parti », est l’ennemi (des ”valeurs”).
 
 

Dernière mise à jour : 13-03-2021 00:14

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