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Ecrit par Sechy, le 15-05-2021 20:01

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chaos, Chimère, Christ, Commodités, Conflit, Confort, Conscience, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Feu, Foi, Gratuit, Grégaire, Guerre, Haine, Humain, Histoire, Information, Instant, Intelligence, Intérêt, Jardin, Juif, Karma, Langage, Langue, Liberté, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Messianisme, Mieux, Morale, Mort, Mot, Mystère, Narcisse, Nature, Numérisation, Occident, Opinion, Orient, Panique, Panoptique, Paradis, Phénix, Pied, Pierre, Poids, Poisson, Porte, Privilège, Puce, Religions, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Serpent, Sexuel, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Virus, Yokaï

 
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LA SOURCE
La Source jaillit quand :
« Celui qui voudra sauver sa vie la perdra,
mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et
de la bonne nouvelle la sauvera » (Marc 8, 35)
Pour le « social », Marc ajoute :
« Et que sert-il à un homme de gagner tout
le monde, s'il perd son âme ? »
Mais, il faudra bien que cette invention des
religions abrahamistes du SALUT soient fausses,
quand la SOURCE sera de nouveau apparente.
« Exister » ou Être est en passe de devenir
un crime contre l’humanité (au sens de vérité) !


« Il n’existe rien en dehors de vous même ».
(Ramana Maharshi, entretien 323 du 7-1-1937)
 
Ce n’est pas demain la veille puisque dans
ce monde de l’étatisme républicain IL EST
INTERDIT DE MOURIR, IL EST INTERDIT DE
PERDRE SA VIE, DONC IL EST INTERDIT DE
SE SAUVER PAR SOI-MÊME, IL FAUT LE DEHORS,
LA BÉQUILLE, LA PROTHÈSE, APPELÉE : ÉTAT, ET
« VACCIN » ÉQUIVALENT DE L’« HOMME AUGMENTÉ »
D’UN TRANSHUMANISME COVIDESQUE
NÉCESSAIREMENT ANGLO-SAXON.


LA SOURCE NE PEUT DONC JAILLIR QUE DANS LE RENONCEMENT, À CE SALUT, À CE DEHORS, elle ne peut jaillir que dans la PUTRÉFACTION, qui est l’équivalent d’un « SURFEU » (Lumière ou poussière (1)) incomparable au feu vulgaire qui sert à « cuire » pour l’humain depuis sa découverte de ce feu vulgaire qui engendre les guerres par les armes liées à la métallurgie produite par ce feu vulgaire.
RENONCEMENT-PUTRÉFACTION = ABOLITION DU MENTAL, CE « FEU » représenté souvent dans les bandes dessinées par une ampoule allumée au-dessus d’un personnage censé penser ou avoir une idée.
PUTRÉFACTION = AMPLIFICATION OU RE-DÉCOUVERTE DE L’ÂGE D’OR, DE LA SOURCE DE JOUVENCE, QUAND LE FEU OU LA PUTRÉFACTION S’ENGENDRE OU DE DÉVORE ELLE-MÊME COMME ILLUSTRÉ PAR L’OUROBOROS, DONC QUAND LA PUISSANCE SE RETOURNE CONTRE ELLE-MÊME, C’EST-À-DIRE QUAND LE MENTAL SE RETOURNE CONTRE LUI-MÊME, tel que le mentionne si souvent Ramana Maharshi dans ses entretiens : « VOUS N’ÊTES PAS LE MENTAL » (entr. 268) ; « Vous n’êtes pas le corps » (entr. 33) ; « Vous n’êtes pas conscient de vous-même quand vous dormez, mais vous l’êtes à l’état de veille » (entr. 53) ; « Vous êtes toujours le Soi. Vous n’êtes pas le mental. C’est le mental qui soulève ces questions » (entr. 38) ; « Vous n’êtes pas le mental. Vous êtes au-delà de lui » (entr. 68), etc.

« La Réalité, c’est simplement la perte de l’ego. Détruisez l’ego en cherchant son identité [Putréfaction]. Parce que l’ego n’est pas une entité, il disparaîtra automatiquement et la Réalité resplendira spontanément d’elle-même. C’est la méthode directe [ou méthode Maât…] » (entr. 146).
Dans le même entretien : « Est-ce le mental qui désire se tuer ? Le mental ne peut pas se tuer lui-même. Par conséquent, ce que vous avez à faire, c’est rechercher la nature réelle du mental. Vous découvrirez alors qu’il n’y a pas de mental. Quand on est à la recherche du Soi, le mental n’est plus nulle part.
Quand on demeure dans le Soi, on n’a plus besoin de s’inquiéter du mental.
C’est comme les religions du SALUT, vous découvrirez qu’il n’existe pas de Salut pour la raison que celui qui invente le concept de « liberté » ou de « salut » ne peut qu’engendrer naturellement son contraire : l’asservissement ou soumission, domination ; et dans le salut son contraire la maladie si rémunératrice du capitalisme de l’industrie de Big Pharma : le salut est un possession par loi de succion : ON RECHERCHE SON SALUT, DANS UNE FUITE, DANS UN VACCIN OU DANS UNE PROTHÈSE TRANSHUMANISTE.
LE SALUT EST PROPREMENT ANTI-RENONCEMENT, ANTI-PUTRÉFACTION, C’EST POURQUOI IL SEMBLE SI DANGEREUX POUR L’HUMAIN SÉCURITAIRE DE CES RELIGIONS DU SALUT. D’ailleurs, cet humain là parle de « salut publique » (engendrement des diarrhées de lois nécessairement étatiques…). Ce Salut se traduit à chaque minute par le « bonjour » lancé dans ce social illusoire, souvent accompagné du robotique « Comment allez-vous ? », alors qu’on n’en a rien à foutre !


Donc la Putréfaction est ce Feu qui se dévore lui-même amorçant la Source qui est la preuve absolue de l’existence du « Je suis ce JE SUIS ». RÉVÉLATION de L’être humain prisonnier de son mental, de son corps qui tentent de vivre tout en protestant contre cette tentation.

« Celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera » (Marc 8, 35). UN JOUR, CELA NE SERA PLUS VRAI, QUAND IL N’EXISTERA PLUS LE NÉCESSAIRE VITAL (le mental) CONTRAIRE AU VITAL (du Soi manifestation dynamique de ce mental) !
IL FAUDRA BIEN QU’UN JOUR LA CONTRADICTION INHÉRENTE AU MENTAL HUMAIN NE SOIT PLUS UNE RÉALITÉ !!!
QUAND L’ÊTRE NE COMPORTERA PLUS SON CHER POISON QU’IL AIME TANT ET QUI L’EMPOISONNE TOUT ANTANT AVEC CE MÊME AMOUR ! Une chose qui par son mental se ravage elle-même et qui est sa propre terroriste, SON PROPRE VIRUS.
L’Être vivant, avec son mental ou son ego en étant de veille est une contradiction sur deux jambes bien plus importante qu’un estomac sur deux jambes.

Comme déjà écris sur la page précédente, il semble que Nous ne puissions vivre ici-bas, qu’à la condition de la DUALITÉ SALUT-MALADIE SI RÉMUNÉRATRICE, ET EN ARGENT, ET EN POLITIQUE SOCIALISANTE ET MORALISANTE ! C’est-à-dire de survivre ici-bas dans un perpétuel rebours : tâche quasiment celle du salarié qui peut également s’illustré par Sisyphe poussant son rocher : évolutionnisme perpétuel à la Juif, et ça retombe la-menta-blement sans cesse dans le genre des "PLUS ÇA CHANGE ET PLUS C'EST LA MÊME CHOSE". Tous les « sauveurs du monde » pratique cela : il ne faut surtout pas révéler la Vérité, mais la cacher, la faire oublier tant elle est terrible : CE QUI SE DONNE DANS L’INSTANT, COMME LA GRATUITÉ OU L’AMOUR, COMME LE ROYAUME DE CIEUX EN VOUS, EST UNE FAKE NEW, UNE THÉORIE DU COMPLOT. CE QUI SE DONNE GRATUITEMENT IMMÉDIATEMENT EST UNE FAKE NEW, N’EST PAS RÉEL.
Tous ces « sauveurs du monde » sont identique à ces médecins au chevet d’un malade incurable : soucieux d’apaiser à tous prix la souffrance, mais indifférent à la valeur des moyens mis en œuvre pourvu qu’iceux aient un effet dans l’Instant. Si le malade est malade c’est à cause du Seul Réel, puisque ce Seul Réel est une fake new, la cause de le maladie.

AINSI : IL EST INTERDIT DE MOURIR, CAR IL EST INADMISSIBLE QUE CELA « SOIT » (entendre : DANS LE SEUL INSTANT DE VALEUR ici-bas, SOIT DANS LA SACRÉE PUTRÉFACTION, LE SACRÉ RENONCEMENT, L’ABANDON, LE : « Sois tranquille et sache que JE-SUIS Dieu ». Donc « JE-SUIS » est Dieu » (cité par le Maharshi à l’entretien 503). DUALITÉ DU RÈGNE DU VRAI SOUVERAIN ET CONTRAIGNANT DE L’ÊTRE DEVENU LOSER, REMPLACÉ PAR LE FAUX ROI DEVENU EN 1789 CITOYEN DANS SON RÈGNE FANTASMATIQUE DE CONSOMMATEUR ET DE MORAL POLITICO-RÉPUBLICAINE DU « DROIT D’ÊTRE » (démocratie) DANS SA CIVILISATION DE SON « ÉTAT DE DROIT » (par sa raison, comme l’indique le juriste et psychiatre Pierre Legendre (2).

LA SOURCE
La Source jaillit quand :
Les deux fontaines sont réunit en une seule comme l’énonce le chant 50 dans L’Atalante fugitive de Michael Maïer :
« D’une gorge limpide sort une double source : en l’une est la tiédeur d’une urine d’enfant, mais la seconde est fraîche : on la nomme eau de la Vierge. Donne-leur même cours en unissant leurs ondes : ce ruisseau mêlera les vertus des deux sources. Comme Jupiter Ammon La fontaine est chaude et glacée ».
Unir deux liquides de caractéristiques contraires, principe du solve et coagule ; la veille et le sommeil profond avec au-delà la source pure : « L’âme reste toujours pure et non contaminée. Elle est le substrat parcourant ces trois états [veille, rêve et sommeil profond]. Quand l’état de veille prend fin, je suis ; quand l’état de rêve prend fin, je suis ; quand le sommeil profond prend fin, je suis. Ils se succèdent et cependant, je suis encore. Ils sont comme les images d’un film projetées sur un écran. Elles n’affectent pas l’écran. De même, je ne suis pas affecté quand l’un ou l’autre de ces états prend fin. Si ces états relevaient du corps, vous seriez consciente de votre corps en sommeil. L’êtes-vous ?
- Question : Non.
- Maharshi : Sans être conscient du corps, comment peut-on dire que le corps existe pendant le sommeil ?
- Question : Parce qu’on le retrouve toujours au réveil.
- Maharshi : Le sens du corps est une pensée ; la pensée appartient au mental, le mental s’élève après la pensée ‘je’ et la pensée ‘je’ est la pensée-racine. Si celle-ci est tenue fermement, les autres pensées disparaîtront. Alors il n’y aura plus de corps, plus de mental, ni même d’ego.
- Question : Que restera-t-il alors ?
- Maharshi : Le Soi dans toute sa pureté.
(Entretien 244).
Même chose dans l’entretien 285 : « La connaissance relative relève du mental et non du Soi. Elle est donc illusoire et impermanente. Prenez l’exemple d’un homme de science. Il énonce la théorie que la Terre est ronde en s’efforçant de le prouver par des arguments irréfutables. Quand il s’endort, sa belle théorie s’évanouit ; son mental reste vide ; qu’est-ce que cela peut faire que la Terre soit plate ou ronde pendant qu’il dort ? Vous voyez donc la futilité d’une telle connaissance relative [duel et guerrière source de tyrannie de l’opinion].
On devrait dépasser la connaissance relative et demeurer dans le Soi. La connaissance véritable est l’expérience du Soi et non sa compréhension par le mental ».
Entretien 3 : « Les perceptions participent de l’état dans lequel on se trouve, quel que soit cet état.
L’explication en est que dans l’état de veille (jâgrat), le corps grossier perçoit les noms et les formes eux aussi grossiers ; dans le svapna (état de rêve), le corps mental perçoit les créations mentales sous leurs multiples noms et formes ; dans la sushupti (état de sommeil profond), il n’y a plus d’identification avec le corps et donc pas de perceptions ; de même, dans l’état transcendantal, l’identité avec le brahman [l’Absolu] met l’homme en harmonie avec toutes choses, et il n’y a rien qui soit séparé du Soi ».

- Maharshi : Le Soi est toujours présent, rien n’existe en dehors de lui. Soyez le Soi, et désirs et doutes disparaîtront. Ce Soi est le témoin dans les états de sommeil profond, de rêve et de veille. Ces trois états appartiennent à l’ego. Le Soi transcende même l’ego.
N’existiez-vous pas durant le sommeil profond ? Saviez-vous alors que vous dormiez et que vous étiez inconscient du monde ? Ce n’est qu’en état de veille que vous décrivez cette expérience de sommeil comme étant inconscience ; pourtant votre conscience quand vous dormez est la même que lorsque vous êtes éveillée. Si vous savez ce qu’est cette conscience de veille, vous connaîtrez la conscience qui se tient comme témoin dans les trois états. Cette conscience peut être trouvée en cherchant la conscience telle qu’elle était durant le sommeil profond.
- Question : Dans ce cas, je m’endors.
- Maharshi  : Aucun inconvénient !
- Question : C’est un vide.
- Maharshi  : Pour qui est le vide ? Cherchez. Vous ne pouvez vous nier vous-même à aucun moment. Le Soi est toujours présent et subsiste dans les trois états.
(Entretien 13a).

LA SOURCE : l’état de sushupti [sommeil profond, sans rêve] qui est LA SEULE PERMANENCE : « La sushupti continue aussi dans l’état de veille. Nous sommes toujours en sushupti. On devrait consciemment entrer en sushupti et en prendre conscience quand on est en état de veille. Il n’y a pas vraiment d’« entrée dans » ou de « sortie de » la sushupti. Devenir conscient de cela est samādhi [contemplation totale].
Un homme ignorant ne peut pas rester longtemps en sushupti parce que sa nature l’oblige à en émerger. Son ego n’est pas mort et réapparaîtra encore. L’homme sage, lui, cherche à écraser l’ego à sa source même. Pour lui aussi, l’ego apparaît encore et encore, poussé par sa nature, c’est-à-dire par le prārabdha. L’ego se manifeste aussi bien chez l’ajñānī [l’ignorant] que chez le jñānī, avec la différence toutefois que l’ego de l’ajñānī, lorsqu’il apparaît, est tout à fait ignorant de sa source et qu’il n’est pas conscient de sa sushupti dans les états de rêve et de veille ; alors qu’un jñānī, lorsque son ego se présente, jouit de son expérience transcendantale avec cet ego, gardant constamment sa source comme cible. Cet ego n’est pas dangereux ; il est semblable aux restes d’une corde brûlée ; sous cette forme, elle ne sert plus à rien. Si nous maintenons toujours l’attention fixée sur notre source, l’ego s’y dissout, telle une poupée de sel dans l’océan ». (Entretien 286).
CORRESPOND À L’AINSITÉ : Iti désigne l’ainsité (ainsi), le Soi, la Seule Réalité, le « JE SUIS », tathata en sanskrit, shinyo en japonais.
AINSITÉ : ni s’enfuir, ni s’approcher. Le Centre est nulle part et la Circonférence est partout.
Ni apparaître, ni disparaître, seulement « Je suis ce JE SUIS » ou immortalité, éternité du ‘Je’. Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux : « Il m’arrive encore de désirer le retour au Néant, l’anéantissement du ‘Je’. Mais, écrivant cela, je m’aperçois que c’est impossible. Retour au Néant ? Mais on ne peut retourner « à quelque chose » qui, par définition, ne peut être le Néant, le Rien. L’anéantissement du ‘Je’ ? Mais ce ‘Je’ est la fine pointe de mon âme, par laquelle je suis une « personne », selon la définition qu’en donne Olivier Clément, par laquelle je touche Dieu, je suis Dieu. Pouvoir tuer mon ‘Je’, ce serait pouvoir tuer Dieu. Idiot, stupide ! Le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source ».
AINSITÉ : LE ICI ET MAINTENANT : aucun objet, aucun but, aucune possession : VOUS ÊTES CELA [dit le Maharshi à l’entretien 311]. « Qui est là pour réaliser, et que doit-il réaliser ? »

Le même entretien 285 se poursuite en évocation de LA NUIT OBSCURE de Jean de la Croix : « Nous existons dans le sommeil profond (sushupti) sans être associés à notre corps et à notre mental. Mais dans les deux autres états nous sommes associés à eux. Si nous faisons un avec le corps, comment pouvons-nous alors exister sans corps durant la sushupti ? Nous pouvons nous séparer de ce qui est extérieur à nous, mais pas de ce avec quoi nous ne faisons qu’un. Par conséquent, l’ego ne peut pas faire un avec le corps. Ce fait doit être réalisé à l’état de veille. Et c’est dans cette seule perspective que l’avasthā-traya (les trois états : veille, rêve et sommeil profond) doit être étudié.
L’ego à l’état pur est expérimenté dans l’intervalle entre deux états ou deux pensées. L’ego ressemble à une chenille qui ne quitte une feuille qu’après en avoir saisi une autre. Mais sa véritable nature ne peut être trouvée que lorsqu’il n’est pas en contact avec des objets ou des pensées [c’est le site qui souligne].
Saisissez cet intervalle avec la conviction acquise par l’étude de l’avasthā-traya (les trois états de la conscience).
- Question : Comment nous endormons-nous et nous réveillons-nous ?
- Maharshi : Juste à la tombée de la nuit, la poule se met à glousser et les poussins se précipitent vers elle et se cachent sous ses ailes. Elle passe la nuit perchée dans son abri, avec les poussins sous sa protection. À l’aurore, les poussins et leur mère sortent de leur abri. Dans cet exemple, la mère poule représente l’ego qui rassemble toutes les pensées avant d’aller dormir.
- Question : À quoi ressemble la sushupti (le sommeil profond) ?
- Maharshi : Par une nuit sombre, aucune identification particulière des objets n’est possible ; il n’y a qu’une intense obscurité, même pour une personne aux yeux grands ouverts. De même en sushupti, il n’y a conscience que de l’ignorance.
On raconte que Shrī Bhagavān fit la remarque suivante à une personne curieuse : « Quel est le sens de cette discussion sur la vérité et la fausseté dans le monde qui lui-même est faux ? »

Par l’intermédiaire du mental ou de la raison, l’Être absolu ou Ainsité devient cet aspect de la diversité si commerçante par exemple pour l’Union européenne et son slogan « Unie dans la diversité » ; phénomène qui n’apparaît qu’en état de rêve et de veille, « tandis qu’Il reste replié sur Lui-même dans l’état de sommeil profond, d’évanouissement, etc. Par conséquent, vous êtes toujours Cela et ne pouvez pas êtres autrement. Quels que soient les changements, le même ÊTRE unique [sans double] reste toujours vous-même ; il n’existe rien en dehors de vous même [c’est le site qui souligne] ». (Entretien 323).

Entretien 610 : « Votre mental et votre intellect sont responsables de votre fausse identité [la persona ou le masque…] ».
« Je suis ce JE SUIS » = être libre de pensées : « Votre nature et simplement ÊTRE, libre de pensées ».
Dans l’entretien 624 Shri Bhagavân explique qu’il y a cinq états : le sommeil, l’avant-réveil ou état libre de pensées, le sentiment de bonheur dû à cette absence de pensées (rasâsvâda), le mouvement intérieur de vasana [tendances] (kashâya), l’état de veille complet avec distractions (vikshepa) ». « C’est le deuxième état qui doit être rendu permanent [celui de l’état libre de pensée] ».

Le VÉCU DE L’ABSOLU S’ACCOMPLIT DANS L’ENTRE-DEUX : NI MORT, NI VIE. Parce qu’ici bas, l’humain, le croyant, sait qu’il vit mais il ne sait pas pourquoi ; il sait qu’il va un jour mourir, mais il ne sait pas comment il fera pour mourir. L’humain est un ignorant capable de savoir (uniquement technologique), ce qui est la preuve qu’il est un ignorant incapable de SAVOIR ou d’Être. Il est même devenu une anti-contestation sur deux jambes, un anti-FLÉAU dans son monde sécurisé, chloroformé et vacciné….

L’ÊTRE devient absolu DANS l’Instant de sa PERTE : son FLÉAU ou sa PUTRÉFACTION : il devient le TOUT ou le « JE SUIS ». Cette CONTESTATION EST LE MOTEUR PRINCIPAL, ce que veulent à tous les prix éviter les cancéreux du pouvoir, car par le FLÉAU jaillit la SOURCE ; L’EAU EN POUDRE…. les Vraies VALEURS inépuisables comme les pommes du Jardin des Hespérides : celui qui en mange n’a plus faim, ni soif, ni douleurs, ni maladies, et ces POMMES poussent en permanence. CONSTESTATION CONTRADICTION OU DÉNÉGATION SONT LE MOTEUR DE LA VIE, cette Vraie Vie que les vaccinés-covidesques adhérant du régime capitalo-républicain veulent détruire par leurs outils de pensées résumés en ces deux mots/maux à la mode : « complot », et « fake new ». POURQUOI ? Simplement parce qu’il est « immoral » ou choquant, anti-social, de faire connaître à qui que ce soi la Vérité, le Seul Réel (voir la Caverne de Platon…), dès lors que cette Vérité est déplaisante, anti-confort ou anti-capitaliste (anti-consommation, anti-commerçante, etc.). Ou encore, la Vérité est acceptable seulement qu’à concurrence d’un certain degré de cruauté au-delà duquel elle se trouve devenir LE FLÉAU qu’il faut combattre (comme le covid). C’est pourquoi TOUTE VÉRITÉ DEVIENT UNE FAKE NEW DANS LE TOUT CONNECTÉ QUI N’ACCEPTE QUE DES VACCINÉS, PARDON, DES CONNECTÉS, DES FAISANT PARTIE DES INDIVIDUS (le social créateur d’individus). C’est pourquoi la Vérité doit être réfutée par les élites ou le pouvoir, surtout en réseaux.
NOUS SOMMES DANS LES TEMPS OU L’INÉLUCTABLE (l’Instant ou le Soi) SERA DÉCRÉTÉ COMME « FAKE NEW », OU COMME « THÉORIE DU COMPLOT ».
POURQUOI LA VÉRITÉ OU LE FLÉAU DEVIENT UNE FAKE NEW ? Parce que l’illusion devenue vérité ne se suffit pas à elle même suivant la théorie de l’évolutionnisme (des Juifs) et ne peut s’imposer que par la contestation de son contraire (le moteur si important), ou qu’un fait n’existe que parce qu'il nécessite sa propre redite (icelle équivalant le plus souvent à cette même contestation de son contraire), alors que le propre du Seul Réel est principalement de se dérober à toute contradiction comme à toute possibilité de copie ou de répétition. La Tautologie absolue est bien le « Je suis ce JE SUIS ».
La Réalité et intolérable : c’est donc une fake new ! Si c’est réel, c’est que c’est faux ! Il faut donc se protéger du Seul Réel (là encore : Caverne de Platon…). LA MORT EST FAUSSE, C’EST UNE FAKE NEW, semble vouloir dire les transhumanistes vaccinés covidesques si rassurés en winners par leurs injections injonctions (sanitaires) !
Face au Seul Réel, « C’est Lui ou c’est moi », semble vouloir dire les vaccinés de la pensée unique du régime capitaliste et républicain et leur inquisition en accusation de « théorie du complot » ou de « fake new » ces hérésies du temps du tout connecté ou même soupe pour tous….



Notes.
1. Lumière ou Poussière : symbole de la FORCE CRÉATRICE et de la CENDRE (Eau en poudre ou Pierre…) ; poussière ou semence comme le pollen des fleurs. Dans Genèse 28, 14 il et écrit que l’Homme est formé de la poussière du sol… Poussière d’argile, poussière d’ADN… Poussière la Vallée : chaque grain devient POINT FOCAL… Dans Isaïe 40, 3-5 il est écrit « Dans le désert, frayez le chemin de Yahvé », aplanissez une route pour NOTRE dieu [comme s’il était une possession…]. Que toute la vallée soit comblée, toute montagne et toute colline abaissées, que les lieux accidentés se changent en plaines et les escarpements en large vallée ; alors la gloire de Yahvé se révélera et toute chair, d’une coup, la verra ». La Vallée ou Vase, l’athanor, la passe ou le Gate gate pâragate…. Vase-Vallée = union des contraires.

2. ÉTAT DE DROIT (d’après le juriste et psychiatre Pierre Legendre) : fondé sur le principe de la « raison », donc sur la France des gens riches qui se voulaient « philosophes » : les « lumières », et la France de Pasteur, selon la leçon du Prof. Macron.
Pierre Legendre, dans Le crime du caporal Lortie : « Je dirais, c’est une construction culturelle [?] d’une image fondatrice [inconscient collectif ?], grâce à laquelle toute société définit son propre mode de rationalité [c’est-à-dire que si deux individus sont d’une même opinion, ils fondent déjà une société, UNE CONVENTION] », « c’est-à-dire l’attitude de l’IMAGE, DE L’ILLUSION devant le questionnement humain sur la causalité ».
Pour Legendre cette construction du mental produit un « certain type d’institutions, une politique de la causalité [donc de la pure dualité guerrière ou d’opinion], dont procède ce montage de l’interdit [donc nécessairement de la LIMITATION PAR FRUSTRATION ET DE LA SOUMISSION] que nous appelons en Occident l’État et le Droit ».

« Selon cette perspective, le système institutionnel, porté par l’image fondatrice [causale genre Big Bang ou la Cause, la convention, LE CONTRAT, L’AGRÉGAT ou le faire comme tout le monde], a pour fonction de transmettre la Raison [la pensée si mortifère et paradoxalement utilitaire… sens d’outil…], d’inscrire la reproduction humaine dans ses rapports de causalité, de perpétuer l’interdit [l’inceste et le cannibalisme principalement], à travers les générations [donc en réseau…]. Ainsi une société n’est-elle pas un bétail d’individus comptabilisables [là, ERREUR MONUMENTAL de Legendre puisque nous sommes tous devenus des marchandises numérisables], mais dans le principe une composition historique [causisme et Histoire-Opinions-Temps] de sujets différenciés [non résolution du dilemme Moi-Individuel/Moi-Collectif]. De la sorte, nous naissons tous présumés raisonnables. Cette condition impose à la folie statut de décomposition, soit, en termes de tradition européenne, statut de maladie de l’esprit [seulement point de vue de Legendre et non certitude]. À proprement parler, l’esprit se défait (de-mentia) ».
Nous retrouvons là le même principe de construction de grumeaux selon les deux Anglais qui s’harmonisent pour former en premier, un match de football, et en second, avec un troisième Anglais, former pourquoi pas un Empire. PREUVE DE LA FRAGILITÉ EXTRÊME DE L’ESPÈCE HUMAINE. Ainsi, dans un système étatique, pas de différence entre une « démocratie » à l’occidentale et « État de droit » et le régime stalinien, hitlérien ou maoïste, ou de Mussolini, ce n’est QU’UNE QUESTION DE DEGRÉ…

Page 51 du livre de Legendre cité, il considère en note de bas de page UNIQUEMENT LE CORPS, LE SPATIO-TEMPOREL, L’EGO ou POSSESSION : « Dans cette perspective [celle du politisme lié à l’étatisme], il s’agit de notifier qu’aucun humain, en tant que sujet de la parole [donc seulement du mental et des cinq sens], n’a le pouvoir de se soustraire à son statut dans l’espèce »…. Encore la croyance, croyance… Et « Circulez ya rien à voir », c’est le ravage du fixisme, le ravage du langage sonore tout simplement. Legendre ne jure que par la causalité, la dualité: « la Loi des lois », donc ce qu’il appelle comme les perruques poudrées : « la raison », le mental killer. Il associe ce mental à un PATRIARCAT, une paternité qui « institue la Raison des fils [sens du droit romain] ». Par contre Pierre Legendre reconnaît parfaitement en page 53 que « les sociétés techno-scientifiques sont prisonnières d’un engrenage [l’évolutionnisme] : des accès aveugles de moralisation [et de sentimentalisme en isme] et de répression, entrecroisés dans le discours gestionnaire du sujet libre ».
 
 

Dernière mise à jour : 15-05-2021 21:13

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