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L’ère de LA CROYANCE AU ‘MOI’ Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 07-06-2021 22:36

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Bouche, Bouteille, Capitalisme, Catastrophe, Caverne, Chaos, Chimère, Christ, Commodités, Conflit, Confort, Conscience, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Feu, Foi, Gratuit, Grégaire, Guerre, Haine, Humain, Histoire, Information, Instant, Intelligence, Intérêt, Jardin, Juif, Karma, Langage, Langue, Liberté, Logique, Matrice, Méditation, Mental, Messianisme, Morale, Mort, Mot, Mystère, Narcisse, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pied, Pierre, Poids, Porte, Pouvoir, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Serpent, Sexuel, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Transhumanisme, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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L’ère de LA CROYANCE AU ‘MOI’
largement augmentée depuis le triomphe
de la « raison » ou mental en France au
« siècle des lumières ».
Croyance au ‘moi’ = le consommateur-acheteur.

C’EST LA MALADIE
(et non un virus tel celui
fabriqué (1) artificiellement : « covid-19 »)
 
 
« En fait, il n’est personne qui ne puisse dire : « Je suis ». La cause de tous les malheurs est la fausse croyance : « Je suis le corps ». Cette fausse croyance doit disparaître.
C’est cela la Réalisation. La Réalisation n’est pas l’acquisition de quelque chose de nouveau et ce n’est pas non plus une faculté nouvelle. C’est simplement la suppression de tout camouflage [de tout persona ou MASQUE] » (Ramana Maharshi, entretien 96 du 13-11-1935).

Connaître la fondation de cette maladie du ‘moi’ c’est éliminer ce VIRUS DU ‘MOI’, CE VIRUS DE L’EGO ET DU CONCEPT DES « ÊTRES ANIMÉS ».

« Vos croyances peuvent changer, mais pas la Vérité » (Ramana Maharshi, entretien 133 du 6-1-1936)
CROYANCE = LA MALADIE (on dit « les croyants »… Les « infidèles » sont ainsi les gens SAINTS, car la « fidélité » est à ce hui synonyme de consommation : ”carte de fidélité”… on parle aussi de « croyance courante », ce qui rejoint « l’opinion publique »).

ÉGALITÉ ou UN EST LE TOUT : « La croyance en l’existence d’un seul Soi peut aussi être appelée croyance en l’existence d’un seul jiva [être vivant, âme individuelle]. Cela veut dire qu’il y a un seul jiva qui perçoit le monde entier avec tous les jiva qui s’y trouvent ». (Entretien 571a du 10-11-1938).


« Je devrais plutôt me représenter mon corps comme un ensemble de choses inanimées en me disant : ce corps n’est autre que la combinaison de multiples choses. Son apparition n’est qu’apparition de choses et sa cessation, la cessation de choses. De plus, ces choses ne se connaissent pas entre elles. Quand certaines apparaissent, les autres ne le savent pas ; et quand elles disparaissent, elles ne le disent pas non plus.

Le bodhisattva [la non-chute d’une supposée chute décrite dans l’Ancien Testament] malade [contaminé par le dehors et l’hérédité] abolira ensuite cette notion de choses en se disant : cette notion est distordue, elle aussi, et cette distorsion constitue précisément le suprême sujet d’affliction dont je dois m’écarter. Comment ? En m’écartant du ‘moi’ et du ‘mien’ [l’actuel « votre ceci, votre cela… »]. Et comment cela ? En m’écartant de la dualité. Qu’est-ce à dire ? S’écarter de la dualité, cela consiste à ne pas recourir aux notions [ou opinions] d’intérieur et d’extérieur et à agir en toute égalité.

De quelle égalité s’agit-il ? De l’égalité du ‘moi’ et du nirvana [globalement : extinction dans la Vraie Paix], puisque le nirvana et moi, nous sommes vides du simple fait d’être des mots : ni l’un ni l’autre n’avons d’essence absolument déterminée [pas d’inconscient collectif à le C.G. Jung…]. Une fois réalisée cette égalité, il ne reste plus de maladie, si ce n’est la maladie du vide, maladie qui, elle aussi, est vide.

Le bodhisattva malade éprouve toutes les sensations bien qu’il n’y ait rien à ressentir ; il atteint la réalisation sans posséder toutes les qualités du Bouddha et sans non plus se couper des sensations. Sous le coup de la douleur, qu’il pense aux êtres prisonniers des trois mondes inférieurs et cultive la grande compassion en se disant que, s’il peut se maîtriser lui-même, il lui reste à partager cette maîtrise avec tous les êtres [paradoxe du dedans-dehors, et non paradoxe puisque seulement le UN : la diversité vendu à ce hui n’est que principe du capitalisme et de sa croyance au ‘moi’].

C’est uniquement la maladie qu’il faut supprimer, pas les phénomènes : les instructions servent à couper le mal à la racine.
- Quelle est donc la racine du mal ?
- La « saisie » [Loi de succion ou Eucharistie].
- La saisie de quoi ?
- La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme].
- Comment arrêter cette saisie ?
- En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
- Qu’est-ce que l’introuvable ?
- La fin du dualisme.
- Qu’est-ce que le dualisme ?
- La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)

[L’Unicorne ne cherche rien, n’a besoin de personne, se suffit à lui-même, n’ayant pas de besoin. il ne convie personne là où il EST, ne jaillissant pas de dedans à dehors : mais il reconnaît partout et toujours les Siens et Joue avec eux le grand jeu de l’Existence sur le Sentier. C’est Cela vivre… Point n’est besoin d’Avoir pour CELUI QUI EST. Et celui qui plaça au creux de la Pierre était l’Enseignant qui SAIT (et non qui croit). Et chacun pouvait Savoir sans désir d’avoir le Savoir (qui n’est que bagage intellectuel), sans désir de technique et Art d’Avoir (des bagages culturels, de la culture, des « informations » disons-nous à ce hui, du chiffre et de la quantité)].

Le bodhisattva malade se dira encore ceci : Si mon mal n’existe pas réellement [la chute modèle Ancien Testament], le mal des êtres n’existe pas réellement non plus. Pendant cette contemplation, il faut renoncer à toute compassion née de l’attachement [loi de succion]. Le bodhisattva, en effet, se livre à la grande compassion en supprimant les émotions négatives suscitées par les objets. Ceux qu’anime une compassion née de l’attachement se lassent du cercle des morts et des renaissances, mais ceux qui ont dépassé ce stade ne se lassent jamais : où qu’ils renaissent, jamais l’attachement ne les affecte. Ils naissent libres de tout lien et peuvent en libérer les autres en leur expliquant le Réel, ainsi que l’enseigne le Bouddha :
« S’il est impossible de défaire les liens d’autrui lorsque soi-même on est lié, il est possible de défaire les liens d’autrui lorsqu’on n’est pas lié soi-même.
[…] Quelle est cette connaissance dissociée des méthodes qui constitue un lien ? Le bodhisattva qui orne sa terre de bouddha et parfait les êtres avec attachement tout en disciplinant son mental au sein même du vide, du sans-caractéristique et du sans-souhait s’adonne à la connaissance dissociée des méthodes habiles.

Quelle est cette connaissance associée aux méthodes habiles qui constitue une délivrance ?
- Elle consiste à inlassablement orner son champ de bouddha et parfaire les êtres sans attachement tout en contrôlant son mental au sein même du vide, du sans-caractéristique et du sans-souhait. Voilà ce qu’on appelle « Libération par la connaissance transcendante associée aux méthodes habiles ».
[…] Que sont ces méthodes qui, associées à la connaissance, constituent la délivrance ? Elles consistent à n’être plus pris dans le désir, la colère, les opinions fallacieuses ou les autres émotions négatives mais à planter les racines de tout bien en les dédiant à l’insurpassable Éveil authentique et parfait. Voilà ce qu’on appelle « Libération par les méthode habiles associées à la connaissance transcendante ». (Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, Manjushrî s’enquiert de la santé de Vimalakîrti).

« Si votre croyance que Dieu vous guide est ferme, tenez-vous-en à elle et ne vous préoccupez pas de ce qui arrive autour de vous. Qu’il y ait bonheur ou malheur, soyez indifférent envers les deux et demeurez dans la foi en Dieu. On y arrive seulement si la foi que Dieu veille sur chacun de nous est suffisamment forte.
- Mr. Chopra : Comment puis-je obtenir une telle foi ?
- Maharshi : Nous y voilà. Elle est nécessaire pour ceux qui désirent des instructions. Il y a des personnes qui cherchent à se libérer de leur misère. On leur enseigne que Dieu guide tout le monde et qu’il n’y a pas de souci à se faire. S’ils sont de la meilleure trempe, ils y croient immédiatement et demeurent fermement établis dans leur foi en Dieu.
Mais il y en a d’autres qui ne sont pas aussi facilement convaincus de la véracité de cette simple affirmation. Ils demandent : « Qui est Dieu ? Quelle est Sa nature ? Où est-Il ? Comment peut-Il être réalisé ? » et ainsi de suite. Afin de les satisfaire, des discussions intellectuelles s’avèrent inévitables. Des théories sont avancées, le pour et le contre sont discutés et la vérité est ainsi rendue claire à l’intellect.
Quand tout cela est compris intellectuellement, le chercheur sérieux commence à le mettre en pratique. Il se demande à chaque moment : « À qui sont ces pensées ? Qui suis-je ? », etc., jusqu’à ce qu’il soit bien établi dans la conviction qu’un Pouvoir supérieur le guide. C’est alors que sa foi est devenue ferme. Tous ses doutes sont éclaircis et il n’a pas besoin d’instructions supplémentaires. […] Si la foi était ferme, aucune question n’aurait été posée. Dans sa foi en le Tout-puissant, l’homme demeure parfaitement heureux ». (Ramana Maharshi, entretien 596 du 16-12-1938).

LE SEUL RÉEL = ÊTRE (et non « avoir » comme à ce hui de conso et mateur, de voyeur en tout comme le pratique la grosse judéo-maçonnerie spéculative genre GODF qui veut voir simultanément toutes les faces du polyèdre et c’est en cela que, selon eux, est la ”vraie religion”, soit celle de l’actuel monde Luciférien : stocker des informations à n’en plus finir de leur monde évolutionniste sionnistré).


Note.
1. « Le SRAS-CoV-2 / COVID19 créé dans un laboratoire de l’université de Caroline du Nord pour mener une guerre biologique contre l’humanité, financée par la CIA et l’USAID, Trump blâmant la Chine » (réf. Veterans Today de mars 2020).
Il est de plus en plus probable qu’une guerre biologique eugéniste soit menée par l’oligarchie cancérisée de pouvoir contre l’humanité. La simple et imparable intuition peut faire comprendre que ce virus covid-19 n’est pas naturel…
 
 

Dernière mise à jour : 07-06-2021 22:56

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