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Ce monde du RENSEIGNEMENT Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 11-06-2021 21:14

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Bouche, Bouteille, Capitalisme, Catastrophe, Caverne, Chaos, Chimère, Christ, Commodités, Conflit, Confort, Conscience, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Feu, Foi, Gratuit, Grégaire, Guerre, Haine, Humain, Histoire, Information, Instant, Intelligence, Intérêt, Jardin, Juif, Karma, Langage, Langue, Liberté, Logique, Matrice, Méditation, Mental, Messianisme, Morale, Mort, Mot, Mystère, Narcisse, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pied, Pierre, Poids, Porte, Pouvoir, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Serpent, Sexuel, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Transhumanisme, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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Ce monde du RENSEIGNEMENT
et de l’INSTRUSION ou instruction-intrusion :
les INFORMATIONS, rendre INFORME,
monde de l’opinion, preuve absolue de
la peur devant le non-nécessaire, qui
fabriquer la soumission à un ordre imposé.
Ce refus du Gratuit n’est qu’un refus
du Seul Réel, considéré comme cru-EL.

Monde du QR code en marche.
Monde du TRAÇAGE et DE SURVEILLANCE DE MASSE en marche.
Le CITOYENISÉ AUGMENTÉ en marche (1).
 
 
RENSEIGNEMENT = mot récent : étymologie de 1762, « mention, libellé dans un compte (1429), de renseigner. Famille étymologique de signe » (écrit le dic. Le Robert). Le mot renseignement renvoie directement à la loi de succion : ce par quoi on fait connaître à qqn un exposé, un fait, un document, une fiction. Le mot vulgaire est très parlant : un TUYAU, soit « être au courant », dans le flux de l’au coulant dans le tuyau, dans le RÉSEAU. « On va aux nouvelles »… Il y a le guichet ou le « bureau des renseignements » ; le service des renseignements (de l’État genre DCRI ou autre « surveillance du territoire »).

Le « pouvoir du peuple » n’a jamais existé et n’existera jamais tant que chaque individu n’aura pas réalisé sa Vraie Nature : tout être humain doit ainsi faire « société » d’abord avec lui-même, au plus profond de son être, avant, éventuellement, de se lancer à faire société avec d’autres individus, qui ne seront que la création de ce premier réalisé vivant, puisque comme le temps, il faut au minimum une personne pour le voir et ainsi le fabriquer comme on fabrique un objet. Des relations Vraies ne peuvent avoir lieu qu’entre des personnes vraies, et non virtuelles ou transhumanistées !

« FAIRE SOCIÉTÉ AVEC SOI-MÊME » = RETOURNER LA LUMIÈRE : rêve, veille, sommeil profond ne sont que CONSCIENCE : si tout est conscience, y compris ce qu’on appelle « extérieur » et « objet », et qu’il n’y a pas d’extérieur ou d’objet sans conscience, QU’EST-CE QUE C’EST LA CONSCIENCE ? La réponse ne peut se trouver que dans le « QUI SUIS-JE ? ». Dans la GRATUITÉ : en l’absence d’objet il n’y a pas de sujet ni de saisie ou de loi de succion, aucune f(fr)iction n’est possible. La non-saisie ou Libération, mais le mot « libération » est déjà une opinion source de f(r)ictions.
Par conséquence, en libérant son propre mental on ne peut que libérer toutes choses.

N’est-il pas insensé, orgueilleux même, cette CROYANCE, cette FICTION, qu’un être humain peut en sauver un autre ? C’est pourtant ce qu’il se passe à travers le mot « politique » (mot nécessairement lié à l’étatisme et à son gouvernement : politique, du grec polis : cité…).

Pour l’Éveillé, plus il avance, et plus il entrevoit la démesure de son parcours  et de son but inconcevable, puisqu’il n’y a rien à atteindre ! Sa pratique sera alors SPONTANÉ, dans le ICI ET MAINTENANT. Sa pratique ne peut plus être sous le coup du mental conceptuel. Désormais, l’Éveillé ne pense plus à la façon de la raison des perruques poudrées français du 18è siècle et de leurs « lumières ». L’Éveillé n’ignore pas la raison des perceptions ordinaires mais n’y a plus recours même lorsqu’il communique avec Nous. Ou encore, il pensera, mais autrement qu’à l’aide de f(r)ictions-opinions portées par des jugements qui prolifèrent sans fin dans la logique de l’évolutionnisme et de sa chaînes sans fin de causes et d’effets.

Ici un mot sur la FIXATION CAVALANTE souvent cité sur le site : « fixation » apparentée à un IMMOBILE ou ZÉRO INDIEN : le fini est infini en vertu de sa finitude elle-même ! Tous les paradoxes se libèrent de leur caractère paradoxal et la dualité winner-loser disparaît (plus aucune caractéristique). C’EST AINSI QUE LE PÉCHÉ AU SENS ANCIEN TESTAMENT N’EXISTE PAS : RIEN À SAISIR, RIEN À FAIRE/FER !!! DISPARITION DE LA LOI DE SUCCION ; AUCUN RENSEIGNEMENT À COLLECTER.

L’Éveillé connaît le fond absolu de toutes choses, un fort accès à l’Omniscience. Comme il n’existe pas de « chute » façon A.T., la « fin de toute pollution » est évidente comme le moyen d’éliminer n’importe quelle passion infernale de n’importe quel espace-temps individuel.

Dans la Vraie Paix, il n’y a pas de caractéristique ou de renseignement et en cela est évoqué l’O-céan : ICI/DEDANS. O-CÉAN O : Tout est ICI, il y a beaucoup d’Eau… Eau tel le Saint Chaos manifestant les activités les plus variées en un niveau de vérité absolue.
TOUT EST ICI : AUCUNE DIFFÉRENCE ENTRE AVOIR DES CARACTÉRISTIQUES OU RENSEIGNEMENTS ET NE PAS EN AVOIR. UNE FOIS DANS L’ULTIME, AUCUN RENSEIGNEMENT NE PEUT ÊTRE POSSÉDÉ, SEULE PEUT S’ACTIVER LA SOURCE DU ZÉRO INDIEN, le « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ », du Soûtra du Cœur de la Connaissance transcendante (Allé, allé, allé au-delà,
allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).
O-céan : Tout est Ici et Maintenant, dans l’Instant, le ‘Je’ vécu dans la plénitude du sentiment océanique ou du Tout, n’est pas une partiellité ou un ‘je’ à côté d’autres ‘je’ constituant le « social ». Le ‘Je’ n’est pas non plus la perception d’une collectivité ou d’une multitude à la mode actuelle du socialisme. Le ‘Je’ est Essence pure. En ce ‘Je’, dans la non-dualité du sujet et de l’objet s’efface l’opposition du Moi-Individuel et du Moi-Collectif qui est la toile de fond de tous les conflits politiques.
Zéro Indien ou Sagesse qui connaît toutes choses mais qui constitue aussi elle-même l’ensemble ou le Tout et le Un-Singularité de toutes et de chacune de ces choses.


CE QUI NE PEUT PAS ÊTRE IDENTIFIÉ OU RENSEIGNÉ EST NOMMÉ  « INNOMMABLE ». LE « TERRORISTE » QUI PAR ESSENCE NE PEUT PAS ÊTRE IDENTIFIÉ SERA « INNOMMABLE » : TOUT CE QUI EST « SALE » EST INNOMMABLE ! L’INDÉTERMINÉ, LE NON-RENSEIGNÉ EST DÉGOUTANT OU RENVOYÉ À L’IMMONDE ! Ce qui n’existe pas ou n’est pas visible ou identifiable sera donc « immonde », il fera comme une TACHE !
Là se situe le problème : ce qui tourne autour du « sale » ou de « l’immonde » ne le sera plus DÈS LORS QU’IL SERA POSSÉDÉ OU IDENTIFIÉ. Ainsi rien ne peut être opinioné comme sale dès lors qu’il est SAISI comme EXISTANT ou identifié. Alors sera effectivement SALE tout ce qui n’est pas renseignable ou identifiable.
Comme cela, nostre monde est devenu celui du spectacle, du renseignement : « Mais il semble peu douteux que l’écriture et la lecture aient joué un rôle essentiel dans la genèse d’un bouleversement, par lequel nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, c’est-à-dire à une pensée sur la pensée [donc le RE et une distance entre]. Notre conception moderne du monde et de nous-mêmes est, pourrait-on dire, un sous-produit de l’invention du monde sur le papier », dernière page ; et page 220 : « Les signes ont été considérés au Moyen-Âge comme faisant intrinsèquement partie des choses, tout comme leur nom ; au XVIIè siècle, les signes deviennent des ”modes de représentation”. Les représentations finissent par être radicalement distinguées des choses représentées. Pour représenter de manière fidèle, la langue doit être amenée le plus près possible des mots ». David R. Olson, dont je cite souvent la conclusion de son livre important : L’univers de l’écrit - Comment la culture écrite donne forme à la pensée.
Les gens ne voient plus les choses, ils font seulement dans LE SENTIMENT qu’ils ont de ces choses et qu’ils en SUGGÈRENT PAR LEURS OPINIONS.
Ce monde du renseignement et en conséquence de la REPRÉSENTATION : LE SOCIAL DANS LE SENS DE L’IMAGE OU DU RENSEIGNEMENT OFFERT À L’AUTRE, c’est-à-dire une coïncidence de la chose et du mot qui fait estimer l’idée de la seule mesure de son existence d’idée ; l’existence d’une représentation dans le culte actuel du narcissisme tient lieu de preuve de réalité et de « valeur »….
Cela fait un moment que l’INNOMMABLE EST INVERSÉ, COMME DE TOUT MAINTENANT !!!


Les choses sont incompréhensibles parce qu’ELLES SONT : « Je suis ce JE SUIS ». Elles SONT, tout simplement : IL N’Y A RIEN À SAISIR, PAS DE MI-RER MI-ROIR, LES CHOSES SONT INNOMMABLES…

Or ce monde actuel est LA SAISIE MÊME : les technologies de « bio » surveillance (on met du bio et de l’écologique partout dans un monde devenu virtuel, artifice, représentation). Le passe sanitaire est typique du renseignement, et encore plus la carte d’identité (alors que pendant des siècles seul le langage parlé témoignait de l’identité d’un individu, mais comme l’écrit Olson cité plus haut, nous sommes dans un monde de RE-présentation, un monde du SPECTRE, un monde de l’innommable et de l’opinion chose par essence possession) !!!


REFRAIN :
PRINCIPE DE LA DÉMOCRATIE MARCHANDE OU DU CONSOMMATEUR : à partir de la Renaissance en Occident et en Europe, en triomphant, la libre pensée signait son arrêt de mort, car il est évidemment impossible pour un État et son gouvernement de gouverner en reconnaissant à chacun le droit de ne pas être d’accord.
La démocratie marchandise actuelle est construite sur des conflits d’intérêts liés à l’ego et à la loi de succion : LA PREUVE, UNE PERMANENTE DIARRHÉE DE LOIS : l’histoire du droit de l’humain est noyée sous un déluge de lois « irrévocables » révoquées les unes après les autres...
Possession, loi de succion amplifiée, encouragée, par la démocratie du citoyenisé devenu le roi et donc le possédant de son « votre député, votre santé, vos informations, votre accès, votre espace de… votre voyante, etc. » : possession qu'amplifie les CONFLITS D’INTÉRÊTS FORCÉMENT LIMITÉS PAR LEURS PROPRES LIMITES, puisque un ‘je’ ou ego se définit par rapport à un dehors, l’autre, le voisin, le ‘toi’, et qu’ainsi ce ‘je’ sera limité par ce qui le différencie de ce ’toi’. C’est d’ailleurs ce que la théologie chrétienne exprime en disant qu’il ne peut y avoir qu’un seul Dieu’, donc un seul ‘Je’, car s’il y en avait deux, chacun serait limité par ce qui le différencie de l’autre et ne serait pas in-fini. IL EN EST AINSI DU ‘MOI’, DU CITOYENISME DE CHAQUE INDIVIDU OU CONSOMMATEUR ÉCHANGISTE OU QUI COMMERCE ET QUI NE PEUT ÊTRE UN IN-FINI, UN TOUT.
Seul le ‘Je’ de la Réalisation du Soi n’est pas la perception mentale d’une collectivité, d’un socialisme, d’une quantité. Le ‘Je’ n’est pas une individualité à côté d’autres individualités comme essaye de le réaliser le régime capitalo-républicain avec sa COM échangiste de COM-merce et son paradoxe cité en titre de page.

Le et la COM : tout pour accélérer la consommation, le nombre, le chiffre, les « données » donc le VOIR ou AVOIR (ceci et cela). C’est une s(i)ongerie de la transparence, une singerie christique dans ce monde dément, qui se CROIT « clair », « simple », « fiable », « sécurisé ».
VOUS SEREZ SÉCURISÉ JUSQU’À ÉTOUFFEMENT ! (Or comment croire un instant à la vaccination-sécurisation, plutôt à la SOUMISSION à l’informatique du tout connecté si volatile, si piratable ?…. si paradoxale…. ?.)

« Le monde vient-il vers vous pour vous dire « j’existe » ? […] Vous voyez le monde et les gens qui s’y trouvent. Ce sont vos propres pensées. Le monde peut-il être séparé de vous ? » (Ramana Maharshi, entretien 476 du 21-3-1938).
Entretien qui se précise par L’EAU PRIMORDIALE : L’éveil véritable ne comporte aucune différence (pas de dualité Dedans-Dehors), le « social » est un SPECTRE-SPECTACLE : être agréable au Dehors….. Le concept d’« universel » n’est possible que dans la dualité universel-individuel…



Note.
1. « La smart city et l’informatisation qu’elle amène cache son déploiement dans nos vies et villes à travers le mythe de la participation. Or, comme on l’a vu, celle-ci est circonscrite : les habitant·es ne peuvent participer au gouvernement de la ville qu’en faisant office de nouveaux capteurs d’information. En ce sens, la ville connectée et intelligente n’apporte pas l’idéal démocratique tant promis par les autorités. Les dispositifs technologiques déployés renforcent la surveillance de l’espace public car ils sont porteurs de normes et de la vision du monde de leur promoteurs », écrit la Quadrature du Net. Donc en marche vers la société fourmilière… et fausse religion en un faux vivre ensemble.

 
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Dernière mise à jour : 11-06-2021 21:41

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