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Ptah l’Emmailloté Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 13-06-2021 01:30

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Bouche, Bouteille, Capitalisme, Catastrophe, Caverne, Chaos, Chimère, Christ, Commodités, Conflit, Confort, Conscience, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Feu, Foi, Gratuit, Grégaire, Guerre, Haine, Humain, Histoire, Information, Instant, Intelligence, Intérêt, Jardin, Juif, Karma, Langage, Langue, Liberté, Logique, Matrice, Méditation, Mental, Messianisme, Morale, Mort, Mot, Mystère, Narcisse, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pied, Pierre, Poids, Porte, Pouvoir, Privilège, Ptah, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Serpent, Sexuel, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Transhumanisme, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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Ptah l’Emmailloté
Le Gate gate de l’Éveil (1)
sachant que toutes choses sont de la
nature de la Conscience, on accomplit
le PAN ; toutes les couleurs dans le
Blanc de l’Instant qui ne proviennent
d’un ailleurs que de soi-même,
signification
première de l’emmaillotement de Ptah.
 
« Tournez-vous vers l’intérieur.
Concentrez toutes vos recherches sur la
quête du Soi. La force qui se trouve en
vous opérera également sur autrui »
(Ramana Maharshi, entr. 109 du 13-12-1935).
Et allusion au MARTEAU DE THOR (voir plus bas).



Lorsqu’on pratique le Retournement de la Lumière (2) on ramène constamment son mental par POINTAGE signifiant qu’il n’a pas d’essence ou de nature première (il n’y a pas de dualité sujet-objet ou cause-effet) ; on voit alors que les sensations liées aux cinq sens ne sont ni intérieures, ni extérieures, ni les deux à la fois : on voit que la conscience conceptualisante ne dure même pas dans l’Instant ; et l’on voit que les choses ne sont pas en et par soi. Lorsque le mental s’adonne au Pointage, l’absence de temps, il atteint l’insubstantialité des choses. De là se réalise la perte de l’infernal cycle des morts et des renaissances (samsara ou monde des phénomènes des noms-les-formes ; le monde ou le dehors, la diversité chère au régime capitaliste et à son Union européenne, tout simplement LE RÊVE ÉVEILLÉ DE CE MONDE DÉJÀ ZOMBIFIÉ DEPUIS DES MILLÉNAIRES, c’est d’ailleurs pour ça qu’il cherche à « s’augmenter » par le Dehors des prothèses transhumanistes).

« Le samsara n’existe que dans votre mental. Le monde ne vient pas proclamer : « Je suis le monde ». S’il en était ainsi, IL DEVRAIT TOUJOURS ÊTRE PRÉSENT - MÊME DURANT VOTRE SOMMEIL. Comme il ne s’y trouve pas, c’est qu’il est impermanent. Étant impermament, il manque de force. n’ayant pas de force, il est aisément subjugué par le Soi. Seul le Soi est permanent. Le renoncement [Putréfaction], c’est la non-identification du Soi avec le non-Soi. Avec la disparition de l’ignorance, le non-Soi cesse d’exister. Voilà le vrai renoncement » (Ramana Maharshi, entretien 251 du 29-9-1936).

Dans le même entretien, à propos de l’EXPÉRIENCE (le rationalisme, la raison, le calcul) si chère au courant philosophiste des John Locke et Cie des marchands : « Vous êtes déjà le Soi. La Réalisation est donc familière à chacun. La Réalisation ne connaît pas de différence chez les chercheurs. Ce simple doute « Puis-je réaliser ? » ou le sentiment « Je n’ai pas réalisé » sont les obstacles. Soyez libre de ceux-ci aussi. […] Celles-ci [les pensées affligeantes, dont la principale : le ‘je’ ou ego, la racine, la personnalité ou persona, le masque] aussi sont dans le mental. Elles sont là parce que vous vous êtes identifiée au corps. Si cette fausse identification tombe, l’ignorance s’évanouit et la vérité se révèle ».
Dans l’entretien 101 du 19-11-1935 le Maharshi explique que la spiritualité ne peut s’accorder avec la raison chère à John Locke et à tous ses rationalistes utilitaristes et calculateurs en diversité : « La spiritualité est transcendante […]. LE SECRET REPOSE DANS L’ABANDON DE SOI [le Renoncement au sens de PUTRÉFACTION. C’est cela que signifie le mot Putréfaction ou ŒUVRE AU NOIR de l’Alchimie] ».

Stances du paragraphe 13 du Soûtra des Dix Terres, chapitre Joie Suprême.
« La voie du Tathâgata [ou les « Biens-Allés »], l’Immortel suprême,
Est subtile, merveilleuse et difficile à connaître.
Par-delà toutes les pensées, elle ne relève pas de la pensée,
Et il est impossible de la trouver en cherchant.

Sans naissance ni cessation,
Naturellement pure, éternellement apaisée,
Immaculée : de cette sagesse
L’homme intelligent est le domaine.

Sa nature propre est fondamentalement vie de paisible ;
Non duelle et inépuisable,
Elle libère de toutes les destinées
Et y demeure, égale au Nirvana.

Elle n’est pas au commencement, au milieu ni à la la fin ;
Ce n’est pas quelque chose que les mots peuvent dire ;
Elle dépasse les trois temps
Et ressemble à l’espace.

Aucun discours ne peut décrire
Le Nirvana tel que les bouddhas [les Libérés] le pratiquent.
De même, les pratiques des terres sont aussi
Difficiles à expliquer qu’à comprendre.

La sagesse émerge de la sphère des bouddhas ;
Ce n’est pas une pensée ; rien à voir avec le mental ;
Rien à voir avec les agrégats [ce qui forme le corps-mental de l’individu et aboutissent aux représentations ou monde de la diversité et de la f(r)iction], les domaines et les sources,
Ni rien avec l’intelligence, la connaissance ou la conscience.

De même qu’il est difficile de parler des traces
D’un oiseau dans le ciel, sinon de les montrer,
De même la conscience ni le mental
Ne peuvent comprendre le sens des dix terres.

Quand, par bienveillance et compassion,
   et par la force des prières d’aspiration,
L’on renaît pour se livrer aux pratiques des dix terres,
Le mental peu à peu de perfectionne [se purifie] :
Sagesse et pratique ne sont plus de simples intentions.
…… »

LE MARTEAU DE THOR = LE VAJRA OU FOUDRE D’INDRA.

Foudre = SAVOIR que la dimension du mental n’a pas de fondement, et par là-même coule le Zéro Indien….
Le marteau ou le maillet sont symboliquement assimilés à l’activité céleste, plus précisément à LA FABRICATION DE LA FOUDRE (marteau = tonnerre). Voir la récente série Ragnarok qui raconte SCOLAIREMENT l’utilisation et même la fabrication d’un marteau de Thor. Rapport avec le démiurge style « Grand Architecte de l’Univers » :

« TUBAL-CAIN (héb.). Le Cabire biblique, "l'instructeur de tous les artisans du cuivre et du fer" [les forgerons] ; fils de Zillah et de Lamech : identique à l'Héphaistos grec ou Vulcain. Son frère Jubal, fils d'Adah et du frère co-utérin de Jabal, l'un le père de ceux "qui manient la harpe et l'orgue", et l'autre le père "de ceux qui possèdent le bétail", sont aussi des Cabires, car ainsi que le démontre Strabon, ce sont les Cabires (ou les Cyclopes dans un sens) qui fabriquèrent la harpe pour Cronos et le trident pour Poséidon, tandis que quelques-uns de leurs autres frères étaient instructeurs en agriculture. Tubal-Caïn (ou Thubal-Caïn) est un mot que l'on emploie au degré de Maître Maçon, dans les rites et les cérémonies des Francs-Maçons ». (Article du Glossaire de Théosophie, de H.P. Blavatsky).

Bref, maillet ou marteau = méthode (sens de « voie », sens du « Gate gate »)

INDRA : ROI DES DIEUX.

Rappel : inventer le mot « liberté », comme inventer le mot « chute » c’est engendrer son contraire : la servitude, la réparation : « Toutes les questions concernant la mukti [Libération] sont inadmissibles ; car mukti signifie délivrance de la servitude, ce qui implique l’existence d’une servitude. Il n’y a pas de servitude, donc pas de mukti non plus ». (Ramana Maharshi, entretien 362 du 14-2-1937).

Taittiriya Upanishad, Section VI : Méditation sur Brahman, I,6,I : « Il est un espace à l’intérieur du cœur ; dans cette cavité demeure le principe psychique [Purusha (3)], immortel et lumineux. Quant à ce morceau de chair qui pend au fond du palais comme une tétine [la luette], c’est à travers elle que sort Indra (l’âme sur le sentier de Brahman : le Cœur). Et là où une raie sépare la chevelure en deux, l’âme pousse les deux hémisphères du cerveau pour les séparer. C’est par là que pénètre le feu avec le mot Bhuh, et l’air avec le mot Bhuvah ».
TOUT EST DANS TOUT : l’Être est naturellement LA FOUDRE.

LE MARTEAU DE THOR (Grand merci à Lui)

M. : Le Coeur n’est pas physique ; il est spirituel. Hridaya (hrit + ayam) veut dire : « Ceci est le centre ». C’est de là que jaillissent les pensées, c’est par cela qu’elles subsistent et c’est là qu’elles se résorbent. Les pensées sont le contenu du mental et elles façonnent l’Univers. Le Coeur est le centre de tout. Les Upanishad disent yato vā imāni bhūtāni jāyante… [TaiU III,1] (Ce à partir de quoi ces êtres viennent à l’existence…) est le brahman. C’est cela le Coeur. Le brahman est le Coeur.
Q. : Comment réaliser le Coeur ?
M. : Il n’est personne qui, même un instant, ne fasse l’expérience du Soi. Car personne n’admet être séparé du Soi. Chacun est le Soi. Le Soi est le Coeur.
Q. : Cela n’est pas clair.
M. : Dans le sommeil profond vous existez ; au réveil, vous existez toujours. C’est le même Soi dans les deux états. Ce qui fait la différence est seulement la conscience et la non-conscience du monde. Le monde apparaît avec le mental et disparaît avec lui. Ce qui apparaît et disparaît n’est pas le Soi. Le Soi est différent, il donne naissance au mental, le soutient et le résorbe. Ainsi le Soi est le principe sous-jacent.
Quand on vous demande qui vous êtes, vous placez votre main sur le côté droit de la poitrine et vous dites : « Je suis ». Là, involontairement, vous indiquez le Soi. Le Soi est donc connu. Mais l’individu est malheureux parce qu’il confond le mental et le corps avec le Soi. Cette confusion est due à une fausse connaissance. Seule l’élimination de cette fausse connaissance est nécessaire. Le résultat de cette élimination est la Réalisation.
Q. : Comment puis-je contrôler le mental ?
M. : Qu’est-ce que le mental ? À qui appartient-il ?
Q. : Le mental erre constamment. Je ne peux pas le contrôler.
M. : La nature du mental est précisément d’errer. Mais vous n’êtes pas le mental. Le mental émerge puis s’immerge. Il est impermanent, transitoire, alors que vous êtes éternel. Il n’y a rien d’autre que le Soi. Rester le Soi est la solution. Ne faites pas attention au mental. Si on cherche sa source, le mental s’évanouit, laissant le Soi non affecté derrière lui.
[…]
Il n’y a plus de mental à contrôler si vous réalisez le Soi. Quand le mental s’évanouit, le Soi resplendit. Chez un homme réalisé, le mental peut être actif ou inactif, seul le Soi demeure pour lui. Car le mental, le corps et le monde ne sont pas séparés du Soi. Ils surgissent du Soi puis disparaissent en Lui. Ils ne sont pas séparés du Soi. Peuvent-ils être différents du Soi ? Soyez seulement conscient du Soi. Pourquoi vous soucier de ces ombres ? Comment peuvent-elles affecter le Soi ?
(Entretien 97 du 19-11-1935).

Le ‘Je’, le « marteau paradoxal »… « C’est parce que vous êtes cela depuis toujours, et que vous ne vous en êtes jamais éloigné.
Il n’y a rien de plus simple qu’être le Soi. Cela n’exige aucun effort, aucune aide. Il suffit de laisser tomber la fausse identité et de demeurer dans son état éternel, naturel, inhérent ». (Entretien 101 du 19-11-1935).


Notes.
1. « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ », du Soûtra du Cœur de la Connaissance transcendante (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).

2. « Lorsqu’on utilise cette technique pour la première fois, on a l’impression d’un non-être dans l’être. Mais une fois le travail achevé, quand on a un corps au-delà du corps, on a l’impression d’un être dans le non-être [le « sentiment océanique » de Jean Coulonval, décrit dans Synthèse et Temps Nouveaux].
« Ce n’est qu’au bout de cent jours de travail concentré que la lumière est réel, qu’elle est le feu du mental. Car au bout de cent jours, la lumière jaillit spontanément : de même que le rapport entre une femme et un homme forme l’embryon, soudain, d’un point d’authentique énergie positive, surgit une perle. Il convient de l’observer, calmement, tranquillement. Le retournement de la lumière est le processus de « mise à feu ». […] La Lumière n’est ni en soi ni en dehors de soi. Les montagnes, les rivières, le soleil, la lune et toute la Terre participent aussi de cette Lumière qui ne se trouve pas seulement en soi. Toutes les opérations de l’intelligence, la connaissance et la sagesse, participent également de cette Lumière qui ne se trouve donc pas en dehors de soi. De même que la Lumière du ciel et de la terre emplit l’univers, la Lumière d’un seul Être s’étend naturellement aux cieux et embrasse la Terre. Voilà pourquoi si l’on retourne la Lumière, le monde entier se retourne également », dit si clairement le Secret de la Fleur d’Or. Centrum Centri, se concentrer là-dessus « pour passer la Porte [Stargate] », pour vivre le Point Focal…

Voir aussi la page Retournement de l’Univers ou de l’ego

3. Purusha : l’humain, l’humain originel, éternel ; l’Être suprême.
« Yogi Râmiah : Toutes les actions sont engendrées par la shakti [énergie]. Jusqu’où va son pouvoir ?
Peut-elle tout faire sans aucun effort de notre part ?
- Maharshi : La réponse à cette question dépend de la manière dont on comprend ce qu’est le purusha.
Est-il l’ego ou le Soi ?
- Question : Le purusha est le svarupa [forme propre, nature réelle].
- Maharshi : Mais il ne peut faire aucun prayatna (effort).
- Question : Le jīva [âme individuelle] fait le prayatna.
- Maharshi : Tant que dure le sens de l’ego, le prayatna est nécessaire. Quand le sens de l’ego cesse d’exister, les actions deviennent spontanées. L’ego agit en la présence du Soi. Il ne peut pas exister sans le Soi.
Le Soi, par sa shakti, fait de l’Univers ce qu’il est ; et pourtant, il n’agit pas. Shrî Krishna dans la Bhagavad-gîtâ dit : « Je ne suis pas celui qui agit, et cependant les actions se déroulent ». D’après le Mahâbhârata, il est clair qu’il accomplit de remarquables exploits. Pourtant, il dit qu’il n’est pas l’auteur de ses actions. C’est comme le soleil et les activités du monde.
- Question : Krishna est dépourvu d’abhimâna (attachement) tandis que le jīva ne l’est pas.
- Maharshi : Oui. Étant attaché au monde, le jîva est l’auteur de ses actes et en récolte les fruits. Si ceux-ci sont conformes à ses désirs, il est heureux, autrement il est malheureux. Donc le bonheur et le malheur sont le résultat de son attachement. Si les actions étaient accomplies sans attachement, il n’en attendrait pas les fruits [absence de loi de succion].
(Entretien 467 du 7-3-1938).
 
 
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Dernière mise à jour : 13-06-2021 02:01

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