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Ce qui n’est pas naturel ne vaut pas la peine Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 22-10-2021 16:54

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Banque, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Égrégore, Enfer, État, Feu, Guerre, Images, Jardin, Marchandise, Nostalgie, Paradis, Peur, Pointe, Pouvoir, Racailles, Raison, République, Rêve, Serpent, Silence, Social, Spirale, Transhumanisme, Vie, Vierge

 
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Ce qui n’est pas naturel ne vaut pas la peine
Ce qui n’est pas fluide, pas transparent, ne
vaut pas la peine parce que seulement illusion.
Le symbole dévoile un Instant pour re-voiler
plus fortement dans l’Instant suivant, comme
enseigner quelque chose, un concept (captation,
catalyse) est nécessaire, mais si la catalyse
ou le symbole en vient à être possédé, fixé,
concret, coagulé, conventionalisé, il devient
invalidé.
Par conséquent le symbole qui vient d’être
créé ne peut qu’être immédiatement détruit.
 
Or la judéo-maçonnerie uniquement spéculative
parce qu’elle ne construit plus rien sauf
des opinions par l’œil (dans le Triangle) de
la raison, des opinions prises pour des essences
construites à partir du Centre qui n’est ni
une surface ni un volume bien qui les
engendre (symbole du compas).
Les judéo-maçons ne sont pas imprégnés
manuellement par les outils compas-équerre qui
représentent leur secte, car la connaissance
formelle du symbole ne réalise pas ipso facto
la perception des Essences par la conscience à
l’état de veille (par les sens).

C’est l’Instant ou Soi, le Ici et Maintenant qui
répond à l’humain libéré de tout savoir :
« Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume
des Cieux est à eux ! » (Mt.5,3).
Dès que le symbole a répondu, il ne peut que se
re-voiler, son rôle est terminé ;
SA CONNAISSANCE N’EST PAS UNE FIN EN SOI.

Lorsque le Retournement de la Lumière est effectif,
et que l’on s’efforce alors de se fondre dans
la Source, il est vital d’OUBLIER toute la
connaissance livresque ou autre, précédemment
acquises et maîtrisées au prix de grands efforts
(ne plus pointer !)

À ce hui ou tout se virtualise, tout se dématérialise
par le numérique de l’informatique, le « sans contact »,
il n’y a plus d’ouvriers qui perçoivent le Divin et
le cosmique au travers de leurs outils et de leur
labeur, sauf dans les rares cas du compagnonnage.
Pour les vrais Ouvriers, il y a perception immédiate,
sans un hiatus qui doit être comblé par un discours
logique, de l’identité du sacré et du profane.
Cela est vrai pour tout art et artisan.
C’est l’imbécilité des temps capitalistes et
bourgeois qui a distingué l’art gratuit du labeur qui
n’aurait pour fin que l’argent et le pouvoir d’achat.

Au contraire, pour le judéo-maçon spéculatif, le
discours logique est par définition nécessaire pour
réaliser la fusion du sacré et du profane, ce qu’il
tente de faire dans sa loge.
Mais, qui dit discours logique dit vérité
vécue comme objet de possession, comme opinion.

Le COURT-CIRCUIT EST LÀ.
À CE FAIT RIEN DE SURPRENANT, CAR LE MOTEUR OCCULTE
DES SOCIÉTÉS OÙ L’OPINION LIÉE AU PRINCIPE DE LA
MAJORITÉ NUMÉRIQUE EST ÉRIGÉ EN DOGME, EN CRITÈRES
INFAILLIBLES DE LA VÉRITÉ (principe des
élections au « suffrage universel »),
ET PITOYABLE DRAME HUMAIN ACTUEL.

L’Ouvrier est dans le travail vivant, il ne passe
pas par le discours logique du spéculatif sur
un travail mort, virtuel.
Pour l’Ouvrier et son travail vivant, si son
œuvre est loupé, il ne passe pas à la paye !
Au contraire, le spéculatif du genre
Grand Orient de France peut passer sa vie à
construire des systèmes, des « ismes » qui satisferont
son appétit de « vérité possédée », passer sa vie
d’avocat, de policier ou d’universitaire et de
membre d’un gouvernement d’État à enseigner et à
diffuser des conneries sans s’en porter plus mal,
au moins financièrement et « au chaud ».
Si le spéculatif sait prendre le vent de l’opinion
du moment, de la température des pulsions
telluriques, de l’instant historique, il fait
fortune en imaginant un nouveau « isme »,
un nouveau Great Reset qui sera remplacé par
un autre au gré des appétits des informations
sous la forme des « Plus ça change et plus
c’est la même chose ».


Le Soi ou Saint Chaos sans nom-la-forme.
« Padam (le Pied, le Soi), le Réel, existe et brille comme vide omniprésent sans ni survenir d’où que ce soit, ni engendrer quoi que ce soit.
Padam est la forme du Soi véritable qui existe si immuable, qu’on ne peut ni le perdre ni l’acquérir.
Bien que Padam existe, imprégnant chaque objet du dedans comme du dehors, aucun objet n’existe jamais en lui ». (Padamalai, Le Soi, 9-11).
Gilles de Rais possédé par le pouvoir de l’argent ne pouvait que l’être des objets figés en un de ses châteaux comme Machecoul, et surtout les jeunes garçons-objets que Gilles voulait conserver pour l’éternité, pour les empêcher de connaître la dégradation du temps. Gilles de Rais qui se sentait coupé de ses racines du passé et qui avait peur du « nouveau monde » qui s’annonçait et qui sera notre monde infernal actuel à cause uniquement d’un petit nombre de possédés bien plus dangereux que Gilles, qui, d’une certaine manière, cherchait lui aussi la Réalisation du Soi, évidemment d’une façon hélas toute corporelle, toute OBJET DE CONSOMMATION.

LES SIX TERRORISTES SONT : la luxure, la colère, l’avidité, l’illusion, la dépendance, l’envie (à y ajouter la création d’un besoin, comme l’exemple de la création de l’ordinateur individuel jusqu’au smartphone).

« Ce qui pour chacun est toujours naturel c’est la Libération, qui est Félicité. L’asservissement est une illusion mentale, une sensation dénuée de réalité ». (Padamalai, Enseignement de Ramana Maharshi recueillis par Muruganar). Illusion savamment entretenue par les réparateurs, les Juifs ou « peuple-prêtre » et leur « tiqoun » (réparation, restauration, réintégration, processus où l’ordre idéal est rétabli. « Les lumières de l’émanation divine, cependant, sont incapables de le provoquer par elles-mêmes », écrit Gershom Scholem dans : Sabbataï Tsevi - Le messie mystique 1626-1676. G. Scholem ajoute que « Dieu, dans Sa sagesse, attribua cette tâche à l’homme qui a ainsi un rôle majeur à jouer dans cette restitution, ce tiqoun ». Si ce « Dieu » ”attribue” une tâche à l’homme c’est qu’Il est extérieur dans le concept de la dualité Dedans-Dehors…).

Gershom Scholem écrit, page 57 : « La nature d’Israël symbolise la nature de la création dans sa totalité [la causalité ou Big Bang]. C’est le Juif qui a entre ses mains la clé du tiqoun du monde, à savoir la séparation progressive du bien et du mal par le moyen de l’accomplissement des commandements de la Torah [les commandements de Moïse descendu du ciel sur le mont Sinaï, et copiés par les Mahométans avec leur Qoran texte aussi « descendu du ciel »…].
Le tiqoun est donc un acte essentiellement spirituel qui s’inscrit dans la partie interne du cosmos. Mais quand il se sera achevé, cette perfection spirituelle cachée se manifestera également à l’extérieur, puisque la réalité extérieure est toujours le symbole de la réalité intérieure ».
Ce concept juif et du mahométisme est complètement opposé à Ramana Maharshi et au Soi qui est ICI et MAINTENANT et n’a donc aucun besoin de réparation : « Ce qui pour chacun est toujours naturel c’est la Libération, qui est Félicité. L’asservissement est une illusion mentale, une sensation dénuée de réalité ». (Padamalai).

Le concept des Juifs repose sur le PARADOXE d’une pensée par laquelle il serait en apparence possible qu’un phénomène puisse en examiner un autre : « Le mental n’est qu’un faisceau de pensées et toute nouvelle pensée ne fait qu’augmenter le mental ; il est donc stupide d’essayer de tuer le mental par le mental ». « La seule manière de s’y prendre, c’est de trouver sa source et de s’y tenir. Le mental s’évanouira de lui-même ». (Padamalai).

Ce qui n’est pas naturel procède de l’évolutionnisme, comme le tiqoun et les commandements de Moïse et des droits de l’homme et du républicanisme. Évolutionnisme = croire à l’existence d’une erreur et qu’il est possible de l’éliminer, c’est l’erreur même ! Comme le précise le Lankâvatâra, voir que l’erreur est vide par essence, c’est sagesse et non erreur, « c’est voir la sagesse de l’erreur ».
RESTER DANS L’ÉTAT NATUREL, puisque le Soi est toujours Ici et Maintenant (pas besoin de le « réparer »).

Lankâvatâra, chapitre Compendium de tous les enseignements 43 : « L’erreur est permanente, Mahâmati, parce que ses attributs ne changent jamais. Les choses erronées n’ont pas la caractéristique de changer [voir l’actuel « Plus ça change et plus c’est la même chose »] : ce qui change, ce sont les fictions que l’on produit à leur sujet [les fictions ou opinions]. Voilà pourquoi l’erreur est permanente en tant que telle.
Qu’est-ce alors, Mahâmati, qu’atteindre la Vraie Réalité de l’erreur ? C’est faire comme les Êtres sublimes qui n’ont point d’idées fausses au sein même de l’erreur qu’ils perçoivent sans erreur. La moindre idée à propos de l’erreur ne sera jamais le fait d’un Être sublime. Sache qu’avoir alors la moindre idée, c’est babiller comme un sot et non parler comme un sage.
Mahâmati, la distinction entre les idées justes et les idées fausses à l’endroit de l’erreur donne lieu à l’existence de deux familles : la famille des Êtres sublimes et la famille des sots ».

LE SOCIALISME DE LA SANTÉ EN DUALITÉ DEDANS-DEHORS :
La « santé publique et mondiale » est une tentative, de certains fort en croyance à l’ego et à l’argent, de « corriger l’erreur ». Comme derrière cette tentative dérivée des « Plus ça change et… » il y a leur argent et donc leur pouvoir, ça ne peut qu’engendrer une opinion des plus mortifère. Ces vendeurs de liberté et de santé et de « vie en rose » qui travaillent, en réseaux avec les entreprises capitalistes, ont cessé depuis longtemps de vouloir du bien à quiconque !

RAPPEL : Les objets extérieurs et connaissances ne sont que des désignations conventionnelles dépourvues de référent, construites par contrat ou adhésion au grès des opinions et des fictions, donc CONSTRUIT SUR DES DÉPENDANCES, DES SOUMISSIONS. Il n’y a pas réellement d’objets. En l’absence d’objet, il n’y a pas de sujet : et en l’absence de sujet et d’objet il n’y a pas de fiction ni de friction possible (il n’y surtout aucun COMMERCE possible…).


La Réalité ou la Vérité n’apparaîtra jamais au terme d’un débat : c’est là une caractéristique transcendant toute logique, toute subtilité de raisonnement. Alors oui, le monde n’est pas encore créé, mais certains veulent fabriquer LEUR monde et PAR ARTIFICES (dont le covidisme et les ”nouvelles technologies”) NOUS Y FOUTRE DEDANS.

Ces êtres qui veulent nous foutre dans leur monde ont des opinions qui les poussent à croire et à s’attacher à l’essence des phénomènes et à l’essence individuelle dans leur croyance aux corps de pesanteurs. Ils se saisissent du ‘moi’ et du ‘mien’, ce qui leur permet de dire ”Je vois’”, ou ”J’entends”, ”Je sens”, ”Je goûte”, ”Je touche”, ”Je connais”, ”Je fais”, etc., et, plongés dans le chaos, ils produisent des fictions et des frictions (« paix », « égalité », « écologie », etc., des « Plus ça change et… »).

Ce qui n’est pas naturel ne vaut pas la peine : donc ce qui N’EST PAS PERMANENT N’EST PAS NATUREL ET NE VAUT PAS LA PEINE DE S’Y ACCROCHER.
« Car ce qui n’est pas naturel ne peut être permanent non plus. C’est pourquoi je dis : le Soi est ici et maintenant, et il est unique » (Ramana Maharshi, entretien 17 du 24-1-1935).
« Ce qui n’est pas naturel, mais acquis, ne peut pas être permanent et ne vaut pas la peine que l’on s’efforce de l’obtenir [tels des pouvoirs surnaturels : pouvoir siddhi] » (Ramana Maharshi, entretien 20 du 30-1-1935).
« Mais les hommes veulent un bonheur absolu et permanent. Celui-ci ne réside pas dans les objets mais dans l’Absolu. C’est la paix, libre de souffrance et de plaisir – c’est un état neutre » (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935).
« Y a-t-il un seul instant où le Soi n’existe pas ? Il n’est pas nouveau. Soyez ce que vous êtes. Ce qui est nouveau ne peut pas être permanent. Ce qui est réel doit exister toujours » (Ramana Maharshi, entretien 41 du 22-3-1935).

« Il en va de même en ce qui concerne l’homme et le Soi. Il n’y a rien de nouveau à gagner.
L’ignorance du Soi est responsable de la souffrance présente ; la connaissance du Soi apporte le bonheur.
De plus, si quelque chose de nouveau doit être obtenu, cela implique que c’était absent auparavant. Ce qui a été une fois absent peut disparaître encore. Ainsi, le salut ne serait pas permanent. Mais le salut est permanent parce que le Soi est ici et maintenant, et éternel.
Les efforts de l’homme sont donc dirigés vers la disparition de l’ignorance. La Sagesse semble survenir, alors qu’elle est naturelle et toujours présente » (Ramana Maharshi, entretien 63 du 6–7-1935).

Le mental souillé s’appelle « raison » et s’appuie sur la Conscience infinie dont il fait son objet (appelé ”raison”). En se tournant vers elle, il la prend pour un ‘moi’, puis, par une incessante cogitation (idéation), il entretient la croyance au ‘moi’ et au ‘mien’.

[En haut de page : l’État et ses "valeurs" fabrique le citoyenisme, le consommateur, l’individu, plutôt le DIVIDU : une collectivité purement numérique, quantitative, à laquelle on s’inscrit par une simple déclaration (de naissance, par des élections), mais sans que cette déclaration implique aucune intention de la part de ses membres de s’associer entre eux. Si l’exercice de certaines professions y est soumis à certaines règles, ces règles ne sauraient être ni spontanées ni facultatives, puisque la collectivité en question n’est pas un organisme vivant, capable de spontanéité ou de choix, mais une simple addition mécanique d’individus indépendants les uns des autres, sans lien de compassion. Pour être créative ou vivante, une règle doit être construite non suite à un conflit mais sur la coopération, non sur un intérêt mais sur le désintéressement, non sur le droit comme de nos jours mais sur le devoir. L’égoïsme et la ruse, le calcul, sont de mauvais instruments comparés au dévouement et au service. La haine, l’envie, le calcul et toutes choses peu charitables, sont négatives et impuissants et aucune forme de gouvernement qui les incitera ne pourra tenir longtemps. Un gouvernement véritable ne peut venir que d’AU-DESSUS : par la Réalisation du Soi, et dans ce cas un gouvernement n’a aucun sens]
 
 

Dernière mise à jour : 22-10-2021 17:33

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