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Si tout est Conscience, y compris Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 24-11-2021 00:23

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Banque, Christ, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Égrégore, Enfer, État, Feu, Guerre, Images, Jardin, Marchandise, Nostalgie, Paradis, Peur, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tiqouniste, Transhumanisme, Vie, Vierge

 
conscience_intrication650.jpg
 
 
Si tout est Conscience, y compris
les objets extérieurs, et qu’il n’y
a pas de conscience sans objets extérieurs,
qu’est-ce que la Vérité ou Conscience infinie,
la Lumière de l’Essence ?
La réponse ne peut que se trouver dans le
« QUI SUIS-JE ? », et nullement au Dehors,
et personne NE PEUT IMPOSER son point de vue
pas même cette république et ses « valeurs ».
 
Bref, la Conscience est toujours la
conscience-de. Ce qui est appelé « raison »
n’est que le POINT FOCAL OU INSTANT, l’Éveil,
déclenché par le point focal ou Instant
de l’objet correspondant à ce type de
Conscience issu du « Qui suis-je ? ».
Dans le phénomène de l’idéation chaque
Instant d’Éveil est l’objet de l’Instant
de l’Éveil « suivant » si on « voit » la
Conscience dans une géométrie euclidienne
de la ligne droite…

« Les instructions spirituelles diffèrent
selon le tempérament des individus et leur
maturité spirituelle.
Il n’est pas possible d’instruire en masse ».

(Ramana Maharshi, entretien 107 du 29-11-1935).
Mais l’oligarchie, surtout les « réparateurs »
ou « tiqounistes » voudraient « enseigner » ou
plutôt manipuler EN MASSE (le covidisme et
ses spikures tous les 6 mois en est un
exemple spikant !) Votre corps ne vous appartient
plus IL APPARTIENT À LA FIRME, L’INDUSTRIE,
PARCE QUE VOUS ÊTES DANS UN MONDE INCLUSIF,
ou MONDIALISME ; LE GLOBE QUI ENFERME, LE
GLOBAL DE LA PENSÉE NORMALISÉE.
Hors un globe c’est fait pour être
TRANS-EN-DENSE : comme DIA-gonal,
DIA-ble et DIA-bolique : au travers,
rien n’est jamais d’Instant en Instant…



Karl von Frisck a décroché un prix du dynamiteur pour ses recherches sur la communication chez les abeilles, lesquelles au moyen de mouvements en une sorte de « danse » de transmettre à la ruche un message comme : « Vous trouverez dans une fleur de cyclamen, dans la direction qui fait un angle-sud de 30 degrés avec la direction présente du soleil, à 600 mètres de distance, de la nourriture en grande quantité ». Et vous ? Combien de fois demandez-vous des renseignements aussi précis, quand vous demandez vote chemin par exemple ?
Plantes, animaux et même minéraux ont un langage abstrait de communication. À de niveaux différents d’involution s’accompagne le phénomène CONSCIENCE-OBJET/OBJET-CONSCIENCE ; cette « balance » s’opère dans l’espace des électrons d’une abeille dans sa danse certes plus faiblement que dans l’espace des électrons d’un humain : mais QUALITATIVEMENT, ce sont les mêmes types de mécanismes qui sont à l’œuvre pour engendrer un langage. C’est pourquoi il est stérile de construire par le mental des barrières entre les règnes Minéral, Végétal, Animal et Humain ; ainsi on peut facilement passer EN CIRCULUS À TRAVERS CES TROIS RÈGNES.
L’opinion que le vie humaine serait supérieurs à celle des autres noms-les-formes est, non seulement injustifiable, mais d’un immense orgueil. L’humain pas rapport à l’animal paraît bien inférieur en ce qui concernent la réception aux SIGNES NATURELS : comme il est bien connue les animaux sont capables de reconnaître beaucoup mieux qu’un humain les signes avant-coureurs d’une catastrophe, tempête, tremblement de terre, ou capables de s’orienter dans l’espace, ou capables de ressentir les produits naturels qui vont les soigner.
À l’aube du transhumanisme et de ses piqouzes tous les six mois appelées obsessionnellement « vaccin » par le moindre média officiel, comment l’humain peut-il se permettre de rêver se foutre dans une puce électronique, du moins sa « conscience », SEUL, sans se préoccuper des énergies sous-jacentes en œuvre un peu partout autour de lui, donc DANS lui, dans l’Univers, dans ce qui lui accorde la vie ?

Il est imbécile de vouloir hiérarchiser : au-dessus l’être humain, un peu en dessous les animaux, encore en dessous les plantes, et en dernier le minéral tels les cailloux et les métalloïdes. Comment dans le phénomène « progrès » tenter de hiérarchiser l’ordinateur ou « l’intelligence artificielle », puis derrière la télévision et le phonographe, et loin derrière la roue ? Toutes ces techniques ne sont que de vulgaires bidouillages du mental !!! Demandez-donc à un ordinateur de vous ramener chez vous jusque dans votre lit, et de vous border……

« Le mot est comme le nid, et le sens est l’oiseau », dit le Mathnawî 3292, Livre deuxième. Ici le NID signifie, le Jardin, le Paradis ou Tapis volant, TOUT CE QUI MANQUE ET SEMBLE AVOIR ÉTÉ PERDU. Bref, la nostalgie c’est la chaleur du Nid, du Home, du Jardin, des EAUX PRIMORDIALES.
Mais Nid et chaleur ne sont pas absolument synonyme de chaleur genre « La douce chaleur du foyer », parce qu’en gaulois CHAUDRON se dit pario-, mot reconstitué à partir du provençal par, pairol, du lyonnais per, du catalan perol, de l’italien paiolo (chaudron) issus de formes gallo-romaines parium, d’un gauloi pario- comparable au nom propre Parissii, d’où vient Paris, au gallois pair, au vieux cornique per, et vieil irlandais coire. (Réf. Dic. Français-Gaulois, de J.-P. Savignac).
MAIS PARIS C’EST LA VILLE D’YS ; DANS LE NOIR, LA NUIT OBSCURE, COMME LE SILENCE ; Paris et Par (pair) YS, PARISIS en proclamant que la fin de la capitale PARIS SERA la re-découverte de la ville engloutie d’YS… YS l’Eau Primordiale, TIAMAT, le SAINT CHAOS, le NIRVANA… et bien-sûr LA CHAISE D’ISIS, genre celle des montagnards auvergnats du 19è siècle avec son pied unique (en forme de T) qui s’enfonce en terre quand le paysan s’apprête à traire sa vache. Là on est dans le Thème de l’Aiguille, du Point Focal…
Le chaudron ou Pario- remonte à un karios, conservé dans le nom des Quariates à l’origine du Queyras dans les Hautes-Alpes, et retrouvé dans le sanskrit carûh, le vieil irlandais hverrn l’anglo-saxon hwer (chaudron), le hittite kuraya (large vase). Mais le mot Chaudron a une grande valeur symbolique comme le montre le vase d’Amathonte.

La majorité des chaudrons mythiques et magiques de tradition celtique ou indo-européenne, ont été trouvés au fond d’Océans et de Lacs. La force magique réside dans l’eau et les chaudrons, marmites, calices sont des récipients de cette force magique, souvent symbolisée par une liqueur divine ou une ambroisie ou EAU VIVE ; lesquelles confèrent l’immortalité ou la jeunesse éternelle. Dans l’Asie chamanique chez les peuples ouralo-alfaïques le chaudron magique s’apparente à celui du mortier (et son pilon et signification sexuelle) et y joue un grand rôle. Le vase d’Amathonte est dans le Thème des légendes helléniques : la cuisson dans un tel chaudron est une opération destinée à subir à l’épreuve de l’immortalité (c’est-à-dire subir de profondes transformations biologiques. Comme tout symbole est double le chaudron est prélude ou PASSAGE par la Mort pour amener vers des TEMPS NOUVEAUX.
Si chaudron a pour étymologie « chaud », le liquide qui y est dedans est froid, du moins au départ…


L’« espace » de Conscience infinie.

Les Bulles-Sucres (ou effet domino) contiennent le Soi ou Conscience infinie. Les Bulles-Sucres sont la Lumière de la conscience dans laquelle « jaillit la Lumière [seconde] jaillit dans la chambre vide », pour employer l’expression du Secret de la Fleur d’Or, manuel classique Taoïste de méditation permettant le Réalisation du Soi. Cette Lumière, dans le schéma ci-dessous représentée par un petit rond blanc, n’est pas une lumière, car si par accident vous la voyez sous forme de lumière et qu’alors vous fixiez votre attention dessus, vous retomberiez dans la conscience conceptualisante ou « raison » représentée par le gros cercle gris, comparable à des sucres ou dominos, qui eux contiennent cette Lumière de l’Essence ou Soi.

Ces Bulles-Sucres s’écoulent de façon irréversible dans la géométrie euclidienne de la ligne droite : d’un passé vers un futur. Le « Temps sacré » enfermé dans chacune de ces Bulles-Sucres est le temps T, IDENTIQUE car INSTANT dans chacune de ces Bulles-Sucres : le MÊME événement va devenir INSTANT, ICI ET MAINTENANT, dans l’espace de la Bulle-Sucre à un temps légèrement postérieur T+t (où t est de l’ordre de 10 puissance 23 seconde, soit dix millième de milliardième de milliardième de seconde). Temps nouveau proche de ce qu’on appelle « mémoire ». Quand nous nous souvenons à un INSTANT donné d’un événement passé, c’est cet événement qui, gravé quelque part dans la « mémoire », vient apparaître à nouveau à notre mental dans l’Instant.
Le temps particulier des Bulles-Sucres, peur s’appeler, par ce qu’elles contiennent, Lumière de l’Essence, selon la définition du Secret de la Fleur d’Or, cette Lumière ramène donc continuellement les événements passés DANS L’INSTANT PRÉSENT, c’est une définition du RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE mettant à notre disposition ces événements passés pour en faire un acte de mémoire du passé.

Mais bien plus : l’espace des Bulles-Sucres, et non seulement leur temps, présente également une grand analogie avec que qu’on peut attendre d’un « espace » propre aux phénomènes spirituels. La raison et le spatio-temporel sont construit sur la thermodynamique, un concept du mental qui dit que l’énergie utilisable dans le spatio-temporel, c’est-à-dire : EN NOUS, L’UNIVERS, va sans cesse, style évolutionnisme à l’envers, diminuer dans le temps qui coule, et ainsi, à un moment donné, il n’y aura plus aucune énergie disponible ‘individu : icelui aura alors une température uniforme en tous ses points, bref : IL SERA MORT, on ne pourra plus tirer de lui aucune énergie : tôt ou tard NOSTRE UNIVERS, LA MATIÈRE est voué à une mort certaine, si vu comme un « corps », donc un espace-temps.

Mais nos Bulles-Sucres enferment le petit cercle blanc figurant la Lumière de l’Essence (déf. du Secret de la Fleur d’Or, et dans cet « espace » la quantité d’informations emmagasinées comme de toute éternité NE PEUT QUE CROÎTRE EN PLUS DE CE « DE TOUTE ÉTERNITÉ ». Comme d’autre part, il existe une équivalence entre information et involution (entropie négative), il est possible que dans ce Soi la néguentropie ou involution s’augmente à l’infini, définition du ZÉRO INDIEN contrairement à ce qu’il se passe dans le spatio-temporel. ZÉRO INDIEN : -0 à l’infini augmenté du +0 à l’infini. C’est ce qu’on appelle aussi « Énergie libre », aussi appelé, dans son aspect non spirituel mais seulement utilitariste, et dangereux, du terme sanskrit ; pouvoir « siddhi » (1).

Dès que le moindre nom-la-forme est porteur d’une « conscience », du grain de sable jusqu’à une haute montagne en passant par l’humain, tous traversent ce que nous nommons « expérience » (étymologie de péril, danger [d’Ange où l’Ange est le premier « lanceur d’alerte »…]), et ceci de façon irréversible compte tenu de l’irréversibilité de la mémoire liée à la flèche du temps dans un seul sens. Ce phénomène d’instruction croissante, ou en tout cas jamais décroissante, n’est-il pas dû à la présence dans la structure vivante ou pensante des Bulles-Sucres contenant cet « Espace » particulier, le Soi, ou ce Centre qui est nulle part et donc les Circonférences ou Bulles-Sucres sont partout ?

Depuis des millénaires Nous avons toujours cru à un espace-temps « simple », et voici qu’il est double : Lumière de la conscience ou raison et Lumière de l’Essence.
La lumière de la conscience ou « raison », le mental, enferme la Lumière de l’Essence : cet « espace » qui ne peut JAMAIS perdre son contenu informationnel, puisque la néguentropie de « l’espace de la Lumière de l’Essence » ne peut évoluer qu’en amplification à l’infini ; et si, d’autre part, ces particules ou Centre qui sont nulle part sont éternelles, alors que toutes ces informations que, durant notre vie humaine, nous avons emmagasinées dans ces particules spirituelles entrant dans la constitution des organes et de notre corps, VONT SUBSISTER PAR-DELÀ NOTRE MORT CORPORELLE, c’est ce qu’on appelle ici-bas à l’état de veille : « éternité ». Le Soi ou le Centre qui est nulle part : l’ex-istant, identique au mot ESSENCE. Exemple (donné par Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 8 à Aimé Michel) : le principe du tour consiste à déplacer une outil coupant sur une pièce qui tourne, ce qui produit des copeaux. « N’existerait rien au monde, par même la Création, que ce principe SERAIT ESSENCE ÉTERNELLE du tour. Alors que l’outil tour peur avoir, comme la Circonférence qui est partout, une infinité de modèles à partir du principe ou Centre qui est nulle part : l’ex-istant. Un tour ou une machine ne peut pas engendrer son principe. La recherche ou le bricolage peuvent éveiller l’idée d’un principe mais ne le créent pas. Quand un homme découvre un principe, il n’en est pas l’auteur parce qu’il le portai déjà en lui à l’état latent, comme une plaque photographique non révélée, dans les structure intimes de son Être. C’est vrai quand l’opinion n’a pas la prétention, pour se justifier, d’imaginer des principes à sa mesure », comme le transhumanisme qui veut « posséder » la conscience et la stocker dans un système informatique ou autre machine, si petite soit-elle.

« Quand le mental forme une pensée, cette pensée est le mental, dans l’Instant. Ce mental est Lumière, il est remède. Lorsqu’on regarde les objets et qu’on les perçoit spontanément tous ensemble, sans discrimination, c’est la Lumière de l’Essence, pareille à un miroir qui reflète tout, sans intention de le faire [sans calcul]. Mais il suffit d’un Instant de discrimination [et donc de saisie] pour que cela devienne la lumière de la conscience [les Bulles-Sucres]. Lorsqu’une image occupe l’espace du miroir, il n’y a plus réflexion [d’autres images]. Lorsque la conscience occupe l’espace de la lumière, quelle lumière reste-t-il ? [rejoint les premières lignes de cette page] » (Le Secret de la Fleur d’Or)

Donc le Divin est cette Lumière de l’Essence qu’on ne peut définir que par ce qu’il n’est pas [car non-dualité] et qui est la Source de tout le créé : le Centre est nulle part, la Circonférence et la Sphère qui ex-istent sont partout.
L’Univers est donc DANS le mental : le ‘Je’ vivant et éternité : chacune de nos particules formant notre corps possède À ELLE SEULE (le ‘Je’) l’ensemble de l’information qui caractérise, par son contenue [le « QUI SUIS-JE ? »] ce que nous nommons « Notre Vraie Nature » (à ne pas confondre avec le « bagage génétique » nommé « ADN »).


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L’humain et ses Bulles-Sucres n’est peut-être pas plus réel que les images projetées sur un écran de cinéma ou d’ordinateur : quand la lumière est ou le courant est coupé, il ne reste que l’écran ou le boîtier d’ordinateur. Les images projetées sont ces Bulles-Sucres ou ce qui est projeté par la « vie… ». Actuellement, l’Instant n’existe pas pour Nous : Nous connaissons seulement le passé, et encore : déformé par les pouvoirs de certains, et Nous imagions le futur comme le transhumanistes en leur vallée siliconée, l’Instant est largué et se réduit finalement à un souvenir avant que Nous soyons capable de le concevoir. Le temps, ce truc qui s’écoule, COMME LE DÉLUGE…..
POURQUOI ENCORE À CE HUI, SURTOUT SOUS COVIDISME, CERTAINS PARLENT ENCORE DE « FIN DE VIE » ? ALORS QUE LEUR MONDE SE VEUT « LIBRE » ET « PLAISIR » ? ILS ONT INVENTÉ CETTE « FIN DE VIE ».
La lumière de l’Essence telle que décrite dans le Secret de la Fleur d’Or, étant l’équivalent du Centre qui est nulle part, signifie QUE PERSONNE NE PEUT LA POSSÉDER, PARCE QU’ELLE EST INCONNAISSABLE À JAMAIS, AUSSI BIEN POUR LE VIRUS QUE POUR UN BILL GATES OU UN ZUCKERBERG.


Question « conscience » actuelle, c’est catastrophique !

Pifzerb et Maudirna sont devenu depuis 2021 LES NOUVEAUX DIEUX : « Méditez en leur esprit, répétant les mantra et se prosternant en touchant le sol avec les huit parties du corps, est appelé « rendre hommage ». Avoir foi que « Tout ce qui m’est accordé gratuitement par ces piqures de rappel tous les six mois, en bien ou en mal, par les deux Divinités cités, l’est « pour mon bien », c’est ce qu’on appelle encore de nos jours : « aimer Dieu », ou « s’abandonner à Dieu » (en l’occurence par exemple s’abandonner aux piqures de rappel tous les six mois, nouvelle énième religion en laïcité). Ce n’était pas comme ça du temps de l’éradication de la tuberculose à coups de vrai vaccin du BCG dans les « écoles primaires » des années 1950, pourtant au sortir des restrictions de guerre de 1939-45, même si le tout connecté technologique n’était encore à l’état de délire actuel !


Note.
1. Concernant les facultés surnaturelles, en Inde elles se nomment pouvoirs Siddhis, et elles sont « huit siddhis » attribués au Seigneur Shiva que l’ascète est censé pouvoir acquérir par ses austérités :
- Anima : se rapetisser soi-même ou toute autre chose, jusqu’à la taille d’un atome.
- Makima : pouvoir augmenter indéfiniment son volume corporel.
- Ilakima : pouvoir se rendre léger ou pouvoir alléger n’importe quoi, donc vaincre la gravité ou poids.
- Karima : pouvoir augmenter le poids de son corps et sa solidité.
- Piratti (en sanskrit prapti) : le pouvoir d’obtenir tout ce que l’on désire.
- Pirakamiyam : pouvoir vaincre les obstacles naturels et aller n’importe où.
- Icattuvam (en sanskrit ishatva) ou icitai : domination suprême sur la nature animée ou inanimée.
- Vacittuvam (en sanskrit vashitva) ou vicitai : le pouvoir d’enchanter, de changer le cours de la nature ou de prendre n’importe quelle forme (fait très « Merlin l’enchanteur » ou sorcière de contes de fées… fait très SPECTACLE…).
En fait, les pouvoirs siddhis même s’ils font très Hollywood et Superman, ou eyes candy, ils sont comparable à la gourde qui flotte sur l’océan : le mental du jnani égaré peut être assimilé à une gourde qui, plutôt que de s’enfoncer, de se MÉLANGER dans l’Océan du Soi ou EAU PRIMORDIALE, flotte à la surface des illusions renforcées par ces pouvoirs, continuellement ballotés de-ci de-là au gré des mouvements du mental et donc des OPINIONS. Mouvements du mental : cosmopolitisme ou nomadisme à la Jacques Attali… Mouvements du mental : mirage du monde.

RAPPEL : « Pour manifester des siddhi, il faut qu’il y ait d’autres personnes pour les reconnaître. Ce qui veut dire que celui qui manifeste de tels pouvoirs est dénué de jnana [Connaissance, sagesse].
C’est pourquoi les siddhi ne valent pas la moindre pensée. Seul le jnana [connaissance, sagesse] mérite d’être recherché et obtenu ». (Ramana Maharshi, entretien 57a du 24-6-1935).

[En référence à : Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux ; Jean E. Charon : L’esprit cet inconnu, travail qui s’inscrit parfaitement dans les deux consciences décrites dans Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary]
 
 

Dernière mise à jour : 24-11-2021 01:21

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