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L’esclavage ne prit pas fin avec l’antiquité Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 04-12-2021 20:15

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Banque, Christ, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Égrégore, Enfer, État, Feu, Guerre, Histoire, Images, Jardin, Marchandise, Marxengelsisme, Nostalgie, Paradis, Peur, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Saisi, Serpent, Silence, Social, Spirale, Transhumanisme, Vie, Vierge

 
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L’esclavage ne prit pas fin avec l’antiquité
ni avec le Moyen-Âge.
Dans les temps de l’après 1789
l’esclavage a son équivalent.
 
Le développement du commerce britannique
dans les 17è et 18è siècles aura développé un
esclavage lié au capitalisme : le grand essor
mercantile eut pour effet la création de
nombreuses nouvelles industries, dont la
cotonnière, celle de la chimie allant de père
avec celle de la métallurgie ; révolution
industrielle arrivée à maturité grâce à une
armée de travailleurs : les paysans deviennent
des « citoyens » ou habitants des cités.

Ainsi on commence à « organiser le travail »
pour être « compétitif », winner : imbécilité
manipulatoire et commerciale d’assurer
« la prospérité du pays » par l’amplification
du pouvoir des commerçants, des industriels
et du fameux « pouvoir d’achat ».

Depuis l’après 1789 il ne s’est agit que d’une
augmentation du confort des employeurs et
nullement d’une amélioration du sort des employés.
Les employés ou salariés se virent contraints
« d’offrir » leur concours, par suite de la
paupérisation effrayante des habitants des
campagnes : les PAÏENS ou PAYSANS.
TOUT COMMENÇA À DEVENIR INVERSÉ.
TOUT COMMENÇA
À DEVENIR ARTIFICIEL.
TOUT COMMENÇA
À DEVENIR MENSONGE.

Les Paysans jusqu’alors autonomes se virent
obligés de quitter leurs terres, pour devenir
dans les villes des « citoyens », et vers le
milieu du 18è siècle déjà ils avaient été
presque entièrement éliminés.
- EXODE RURAL EN MASSE.
- POUR FABRICATION DU CITOYEN OU
PROLÉTARIAT URBAIN.

Ce dernier ce sera le consommateur actuel et son
pouvoir d’achat considéré comme un réservoir de
main-d’œuvre à bon marché, véritable nouveau GRAAL
pour les capitalistes naissants dont le « salut »
sera de produire dans des conditions de prix de
revient minima.

Dans ce passage du Paysan au citoyenisme
productiviste ne pouvait que s’amplifier
le machinisme, la technologie comme le montre
déjà  étonnamment les encyclopédistes des Diderot
et Cie. L’introduction de la machine, de la
vapeur à l’ordinateur en passant par l’avion,
permirent incontestablement un progrès dans la
production : elle amplifia dans des proportions
gigantesques la force de travail.
Le Paysan devenu Ouvrier pouvait désormais
mieux « attaquer » la matière, car il était armé
d’instruments et d’appareils en face desquels
sa seule force musculaire, ou les engins
primitifs dont il avait jusqu’alors disposé,
apparaissent presque comme des choses
dérisoires, et que dire de « l’intelligence
artificielle » qui va même jusqu’à faire
mettre au chômage le bonhomme !

Évidemment la machine et l’informatique ne furent
pas seulement une arme contre la matière considérée
comme « inerte » : elles le furent aussi contre la
matière vivante qu’était la classe ouvrière.

Le premier but soi-disant assigné à la mécanisation
ne fut pas d’alléger la peine des humains, mais de
« faire rapporter » le plus possible à l’exploitation
industrielle. Tant pis si cette opinion, ce concept,
se retournait contre ceux qui, au lieu d’être enfin
les maîtres de la machine, en devinrent les esclaves.

En réalité, les bénéficiaires de toute cette économie
de l’après 1789 ne furent nullement les ouvriers, et
même pas toujours les industriels chefs d’entreprises ;
NON, les grands bénéficiaires seront les « argentiers »
c’est-à-dire une très petite minorité de la population.

Même un homme comme Karl Marx, qui en tant que
Juif était apte, comme ses congénères psychiatres et
banquiers, à voir l’ensemble de la masse humaine,
ne put s’empêcher d’être un « économiste d’abord »,
celui qui tient les cordons de la bourse pour
« faire à manger » et assurer la tenue de la maisonnée.

Chez Marx les masses humaines étaient des pions sur
le boulier du Great Reset du milieux européen
du 19è siècle, dont l’œuvre maîtresse s’appela
le « CAPITAL » : un gros engin d’artillerie économique
mais nullement un ouvrage dédié à un meilleur avenir
de l’humanité dans une entente et une communion entre
tout le vivant, entre tous les noms-les-formes.

La machine de Karl Marx est cette conception,
À L’ÉTAT DE VEILLE SEULEMENT, du
« matérialisme historique » (HOTC :
Histoire-Opinions-Temps qui Coule) ;
ensuite venait la « lutte des classes » et non
leur coopération mutuelle : le « salut » ou fin des
temps, messianique devant faire disparaître toutes
catégories sociales, évidemment à l’exception d’une
seule : le prolétariat, ou « communisme » ;
ensuite venait la théorie de la valeur, la théorie
de la plus value, celle de l’accumulation croissante
des capitaux, celle du développement du prolétariat
(sens de peuple et d’égalitarisme).
Bien-sûr le « jour du jugement dernier »
devra signifier l’écroulement de la société
capitaliste et de l’État.

Le marxengelsisme des Francis Cousin récents
ressemble étonnamment à une nouvelle église,
surtout une énième tentative d’organiser la
« vérité »
déguisée derrière ses nombreuses vidéos,
dans ses troupes de choc (Guerre De Classes) mises
au service de l’avénement d’un « ordre nouveau »,
la chute du capitalisme, de l’État et du salariat.

Le vrai socialisme n’a jamais méprisé l’importance
des questions économiques, ni celle du progrès
technique, mais il se voulait « social avant tout »,
au sens du sort des humains originels dans
le temporel… Plutôt AVANT la chute dans le temps…

Le marxengelsisme des Francis Cousin déclare que
« à un moment donné », soit comme Moïse À UN
MOMENT DONNÉ : Moïse reçoit la Loi, à une date,
et dans l’espace : le mont Sinaï.
« Dans la Bible, nous trouvons un passage parallèle
[à ”ni moi, ni toi, ni ces rois n’ont jamais été”],
où Jésus dit : « Avant qu’Abraham fût, je suis ».
Les enseignements des Sages s’adaptent à l’époque,
au lieu, aux gens et au milieu ».
(Ramana Maharshi, entretien 189 du 19-5-1936).
Ce qui veut aussi dire que, afin d’enseigner
quelque chose, un concept est nécessaire, mais,
si le concept, ou la loi en vient à être saisi
comme quelque chose en soi, quelque chose de
concret, la loi ou l’enseignement deviennent nuls.
Par conséquent, concept et loi qui viennent d’être
créés doivent être immédiatement détruit.
« ON VOIT EN NE VOYANT PAS. C’EST EN NE VOYANT
PAS QU’ON ACCÈDE AUX REGARDS DES BIENHEUREUX.
Et avec le tout connecté et ses vidéos et images,
il est désormais très difficile de se protéger
du POUR-VOIR, DE LA POSSESSION OU OPINION…

Moïse reçoit la Loi À UN MOMENT DONNÉ, sorte de
BLANC DE L’INSTANT, ou de l’Ici et Maintenant.
Mais ce « moment donné » en devient une ARCHÉTYPE,
UN MODÈLE dans l’inconscient collectif, dans le
sens que cet événement de la Loi étant exemplaire
sera répété, mais seulement lorsque « le temps
sera venu » genre d’un nouvel « illud tempus »
(cet Instant). Cependant le moment de la
révélation faite à Moïse reste un enseignement
très déterminé par le temps qui coule, car
possédant une naissance il possède une mort.

Et, comme il représenterait en même temps une
théophanie (manifestation du divin perceptible
seulement à travers le « Qui suis-je? » ou la
Grâce, donc à travers sa Vraie Nature originelle),
il acquièrent une nouvelle dimension DANS LA
FLÈCHE DU TEMPS DE FAÇON IRRÉVERSIBLE, donc
CONTRAIRE à l’enseignement de :
« Dès que l’encre est séché, nos formules [ou lois,
calculs et bidouilles par le mental] sont fausses »
disent les Anciens Chinois de l’École du
Dhyâna (contemplation, méditation).
IL Y A DONC ICI UN PARADOXE S’IL Y A DUALITÉ
SUJET-OBJET OU DEDANS-DEHORS avec l’ego
qui considère les objets comme extérieurs…

Pour être sans paradoxe mieux vaut rester
dans le GATE GATE du « N’EST PAS X » ;
le GATE GATE du ”allé allé allé au-delà
l’Éveil, ainsi”, du « Un Point c’est Tout ».
Si l’on utilitarisme de la formule :
« N’est pas X », l’ouverture vers le TOUT
est possible, il n’y a plus la tyrannie de
l’opinion qui tente de SAISIR, de POSSÉDER par
l’ego, alors les choses ne sont plus que des
POINTES ou dé-signations : pion de jeu qui
pique, sicotise ou qui pointe une marque,
comme « LES DÉS SONT JETÉS » ou avec le
Yi King : les Runes, comme le Yi-king
servent à consulter le sort.

« Si l’ego ne s’élève pas, le Soi seul existe et
reste sans second (sans manifestation extérieure).
Toute chose extérieure suppose un spectateur
intérieur. En le cherchant à l’intérieur,
tout doute, toute peur – non seulement la
peur, mais toutes les autres pensées centrées
autour de l’ego – disparaîtront en même temps
que celui-ci ». (Entretien 146 du 26-1-1936).

Qui est celui qui dit que l’HOTC,
le monde, existe ?

Or, la « loi » ce n’est pas l’inconscient collectif
construite à coups d’HOTC comme le laisse croire
le marxengelsisme prétendant que « dans le principe
est la matière ; le marxengelsisme prétend re-lier
l’humain à son origine qui est le corps, la matière,
soit l’inverse d’absoluement tout ce que dit
Ramana Maharshi dans le sens du Christ générique.
Le marxengelsisme a donc clairement formulé une
synthèse : une unité de vision de ce qu’est
l’être humain. La matière aurait donné naissance
au minéral, au végétal, à l’animal et à l’humain.
ALORS QUE L’UNIVERS NE PEUT QUE SE « SITUER »
DANS LE MENTAL : Le Temps n’existe que s’il
y a quelqu’un pour l’observer ((La plante qui
pousse)(1).
Sans ce quelqu’un, le temps n’existe pas.
Qui est apparût en premier ?
« La visibilité ou l’invisibilité n’existent
que pour celui qui voit. Qui est celui qui voit ?
Trouvez cela en premier. Les autres choses
sont sans importance ». (Entretien 30 du 4-2-1935)

« Le monde peut-il exister sans quelqu’un qui le
perçoive ? Qui est apparu en premier ? La
conscience d’être ou la conscience du monde ?
La conscience d’être est toujours là.
Elle est éternelle et pure.
La conscience du monde apparaît et disparaît.
Elle est transitoire ». (Entretien 53 du 15-6-1935)


SEULE L’UNIQUE VÉRITÉ SUR LUI-MÊME PEUT DEVENIR LE REFUGE DE L’INDIVIDU (le ‘Je’), le « illud tempus » ou Instant. HORMIS CELA, IL N’EXISTE AUCUNE VÉRITÉ NULLE PART AILLEURS À AUCUN MOMENT ; ce qui sera répété à l’in-défini (par conséquent sans limite).
« Réformez-vous vous-même en premier, et ensuite nous verrons le reste ». (Entretien 282 du 16-11-1936).
« Le ‘je’ est créé en premier et ensuite vient le monde. Le monde est créé par le ‘je’ qui, à son tour, s’élève du Soi [le ‘Je’]. L’énigme de la création du monde est donc résolue si vous résolvez la création du ‘je’. C’est pourquoi je dis : trouvez votre Soi ». (Entretien 455 du 10-2-1938).

« La jonction Dieu-Matière ne peut se faire par les bricolages de la logique formelle, à la façon d'une fermeture à glissière. Il est vain de vouloir la concilier par les acrobaties d'un concordisme de raisonnements logiques qui seront, précisément parce que logiques, toujours faux par quelque côté. Ce sont des considérations de ce genre, notées au cours de la lecture d'un de ses articles sur Teilhard de Chardin, qui ont incité Mgr Combes à prendre contact avec moi. Si l'on veut quand même parler de logique, c'est de méta-logique qui va du sens vers les mots, et non l'inverse.

Après le Moyen-Age où Dieu suffisait à tout expliquer, en disant par exemple que des anges poussaient les planètes, et qu'on pourrait appeler l'ère de la foi aveugle ; après les temps modernes où l'on a voulu savoir ce qu'est la matière en elle-même, et dont Galilée fut le déclencheur, sans recourir à une toile de fond théologique ou métaphysique; nous entrons dans l'ère de la synthèse, où la globalité de l'Être qui est en soi (Dieu, je suis celui qui suis) et de l'ex-istant, sera perçue dans une vision unique, sans hiatus ni solutions logiques de continuité. Déjà, comme Aimé Michel essaye de le faire comprendre dans ses chroniques de la France catholique, la science de l'intra-atomique échappe à toute logique imprimée en nous par les perceptions du sensible spatio-temporel.

Avec Descartes, il s'est établi une rupture complète entre la res cogitans, la chose pensée, et la res extensa, le monde de la matière étendue. En conséquence fut abandonné le besoin de perception de l'unité essentielle des essences du divin et de la matière, tel qu'il s'exprimait au Moyen-Age d'une façon imaginaire et farfelue. Mais, comme le remarque Heisenberg, « il serait inexact de dire que Descartes, par sa méthode philosophique, a donné une nouvelle direction à la pensée humaine. Ce qu'il fit effectivement, ce fut de formuler pour la première fois une tendance de la pensée qui pouvait déjà s'apercevoir durant la Renaissance en Italie et dans la Réforme ». C'est que les philosophes sont des révélateurs, des porte-parole, des accoucheurs d'idées, vraies ou fausses, qui sont déjà dans l'air, n'attendant que d'être dites clairement, mais ils n'apportent rien d'essentiel.

La dichotomie de la res cogitans et de la res extensa a conduit le monde chrétien à perdre l'intuition de l'unité d'essence de ce qui informe l'âme par le haut, le divin, et de ce qui l'informe par le bas, la matière et les forces telluriques. Le monde chrétien fut ainsi plongé dans un demi-laïcisme, la solidarité de l'Esprit et du physique ayant été rompue, particulièrement avec Galilée. La conséquence a été pour l'enseignement chrétien de se limiter pour ce qui est du comportement dans le spatio-temporel, le social, à un vulgaire moralisme sentimental sans référence aux essences. Il parle du sentiment religieux et non pas de connaissance (co-naissance = naître à l'Esprit). Ce demi-laïcisme explique qu'il peut y avoir des chrétiens-marxistes-communistes, ce qui est en vérité une monstruosité.

Pour les « ismes » philosophiques, ce sont aussi les sentiments qui décident et les constructions logiques ne viennent qu'après pour les légitimer d'une façon fort illusoire : les philosophismes sont toujours remis en question au vent des variations historiques du sentiment.

Aujourd'hui, avec la maturation des sciences du physique, nous retrouvons la nécessité de la vision unitaire du divin et de la matière. Les célébrités de la science atomique qui, curieusement, sont pour beaucoup des Juifs (la majorité des prix Nobel sont juifs, mais aucun musulman), sont les nouveaux théologiens qui appellent la vraie synthèse, les retrouvailles du Ciel et de la Terre. Le génie scientifique, a dit Keyserling, est un saint aussi authentique que le saint religieux. Ils se rejoignent pour la fin des rivalités du Ciel et de la Terre. Le temps vient de la rencontre des religions dans un oecuménisme total ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, Préambule : Au lecteur),

Nous sommes dans les temps de MAGIE, la dualité vendeur (celui qui invoque), et le client (le récepteur ou demandeur). Pour qu’il y ait Magie, il faut surtout que le demandeur en premier vendeur s’attribue un pouvoir contraignant sur les Dieux et Démons. À ce titre, l’humain fabrique Dieux et Démons et Dieux et Démons fabriquent l’humain : ils ne se distinguent pas ; et prier ou invoquer un Dieu ou un Démon revient à le contraindre, toujours dans cette dualité vendeur-client…. Puis dans la dualité pur-impur…

Dans La nuit obscure, Jean de la Croix explique que pour échapper à cette dualité pur-impur liée au vagabondage du mental, consiste à stopper ce vagabondage par la purification des sens « consiste à ne pouvoir ni méditer ni discourir comme auparavant à l’aide du sens et de l’imagination, quelque effort qu’on fasse. Dieu, en effet, commence ici à se communiquer à l’âme, non plus par le moyen des sens, comme il le faisait précédemment, ou par le moyen d’un discours qui compose et ordonne les matières, mais par le moyen d’un mental pur où il n’y a pas de discours successifs [idéation]. Il se communique à elle par l’acte de simple contemplation, où ne peuvent arriver les sens intérieurs et extérieurs de la partie inférieur. Ainsi l’imagination et la fantaisie ne peuvent-elles y trouver un point d’appui pour y faire une considération quelconque, ni s’y fixer alors ou après ».

Il semble bien que le seul remède depuis des millénaires s’appelle « SILENCE » (surtout DANS le mental).


Notes.
1. « Le Soleil est immobile en tout temps, Maîtreya (2), au milieu du jour comme au milieu de la nuit, dans tous les Dvipas (Continents). Mais le lever et le coucher du soleil étant perpétuellement opposés l'un à l'autre – de même que tous les points cardinaux et les points intermédiaires, alors, Maîtreya, les gens parlent du lever du Soleil là où ils le voient, et lorsque le Soleil disparaît, c'est là, pour eux, son coucher. Pour le Soleil, qui se trouve toujours à la même place, il n'y a ni coucher, ni lever : en effet, ce que l'on appelle le lever et le coucher, n'est que le fait de voir ou de ne pas voir le Soleil » (Vishnou Pourâna, II, VIII ; explication de Fitzedward Hall dans la traduction de Wilson, II, 241). (H.P. Blavatsky, La Doctrine Secrète, vol.3, page 194).
 
2. Maîtreya : sorte de « chevalier Blanc » [de l’Instant] et autres Messies, et la seule différence réside dans les dates de leurs apparitions ; Vishnou apparaît dans le Blanc de l’Instant à la fin de l’actuel Kali yuga. Vishnou est une des trois principales divinités de l’hindouisme incarnant la fonction de la conservation.
 
 

Dernière mise à jour : 04-12-2021 20:28

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