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La Bimbo atomartritique Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 22-01-2022 00:15

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Bimbo, Christ, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Égrégore, Enfer, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Nostalgie, Paradis, Peur, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge

 
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La Bimbo atomartritique
de la thermodynamite de l’homme
qui veut SOUFFLER comme Dieu à la Genèse !
Pour faire une bombe, ou une bimbo, il
faut tomber dans la racine du mal :
la saisie dans la dualité Dedans-Dehors
la bombe étant l’objet, le Dehors,
jetée par le sujet, le Dedans ; comme pour
le temps : il faut une conscience pour le
voir et ainsi le fabriquer.
 
LA BIMBO DU POLITISME, c’est celui ou
celle qui cherche, et l’amour pour soi,
et l’amour pour les autres, mais surtout
pas l’Amour tout court ou GRATUITÉ !
Depuis au Néolithique l’invention de
l’État ou système, le régime, le canon
et la bombe sont les outils de la
fabrication de la PEUR (de la mort).
Or la peur vient de la racine du mal :
la dualité Dedans-Dehors : la peur du
Dehors, de ce que l’autre peut faire,
dire, ou penser, donc sa saisie.

Et c’est là que va naître la racine du
mal en la dualité Dedans-Dehors.
Que fait un humain quand IL CROIT
qu’il va mourir ?
Il appelle le Dehors : un voisin, ses
parents, des amis, le SAMU, etc.

LA RACINE DU MAL :
« Les ennuis ne surgissent que lorsqu’il
y a un autre que soi-même.
Lorsqu’on réalise que l’âtman [le Soi et soi]
est unique, il n’existe plus de second, et
il n’y a donc plus de raisons d’avoir peur.
L’homme, tel qu’il est actuellement confond
l’anâtma-dharma (le dharma du non-Soi) avec
l’âtma-dharma (le dharma du Soi) et souffre.
Qu’il connaisse le Soi et qu’il y reste ;
c’est la fin de la peur ainsi que des doutes ».
(Ramana Maharshi, entr. 58 du 4-7-1935)



« Si l’homme considère qu’il est né, il ne peut pas éviter la peur de la mort. Qu’il cherche donc s’il est né ou si le Soi a quelque naissance. Il découvrira que le Soi existe depuis toujours, que le corps qui est né se réduit à une pensée et que l’émergence de celle-ci est la racine de tout le mal.
Trouvez d’où jaillissent les pensées. Alors vous demeurerez dans le Soi toujours présent au plus profond de vous-même et vous serez libéré de l’idée de la naissance ou de la peur de la mort ». (Ramana Maharshi, entretien 80 du 3-10-1935).

VIDEZ, EFFACEZ L’INCONSCIENT COLLECTIF ET IL N’Y AURA PLUS DE PEUR… (Car les pensées sont une accumulation au cours d’innombrables vies antérieures. « Le but est de les annihiler. L’état libre de vāsanā [tendances] est l’état originel et de pureté éternelle », dit le Maharshi au même entretien 80).

« J’étais assis seul dans une pièce du premier étage, dans la maison de mon oncle. Comme d’habitude, ma santé était parfaite, mais soudainement une peur violente de la mort me saisit sur laquelle on ne pouvait se tromper. J’eus la sensation que j’allais mourir. Il ne se passait rien dans mon corps qui pouvait expliquer cette sensation et je ne pouvais me l’expliquer moi-même. Je n’ai pas cherché à savoir si la peur était bien fondée. J’ai senti “je vais mourir” et Maintenant que la mort est là, qu’est-ce que cela signifie ? Qu’est-ce qui meurt ? C’est ce corps qui meurt. ” Aussitôt j’ai mimé la scène de la mort.
J’étendis mes membres en les tenant raides comme si la rigidité cadavérique s’était installée. J’imitai la condition d’un cadavre pour donner un semblant de réalité à mon investigation. Je retins ma respiration et serrai les lèvres pour qu’aucun son ne pût s’en échapper, pour que le mot ‘je’ ou tout autre mot ne pût être prononcé. “Eh bien ! me disais-je, ce corps est mort. Tout rigide, il sera transporté au champ crématoire où il sera brûlé et réduit en cendres. Mais, avec cette mort du corps, suis-je mort moi-même ? Ce corps est-il le ‘je’ ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité et même le son ‘je’ en moi…, séparé du corps. Ainsi ‘je’ suis un esprit, quelque chose qui transcende le corps. Le corps physique meurt, mais l’esprit qui le transcende ne peut être touché par la mort. Je suis donc l’esprit immortel.
« Tout cela n’était pas un simple processus intellectuel. Tout jaillissait devant moi comme la vérité vivante que je percevais directement, presque sans raisonnement. Le ‘Je’ était quelque chose de très réel, la seule chose réelle en cet état ; et toute l’activité consciente en relation avec le corps était centrée sur lui.
Depuis cet instant, le ‘Je’ ou mon ‘Soi’, par une fascination puissante, fut le foyer de toute mon attention. La peur de la mort s’est évanouie instantanément et pour toujours. L’absorption dans le Soi s’est poursuivie dès lors jusqu’à ce jour.
D’autres pensées s’élèvent et disparaissent comme diverses notes de musique, mais le ‘Je’ demeure toujours comme la shruti, la note sous-jacente qui accompagne les autres notes et se confond avec elles. Que le corps fut occupé à parler, lire ou quoi que ce soit d’autre, j’étais toujours centré sur le ‘Je’. Avant cette crise je n’avais pas de perception claire du ‘Je’ et je n’étais pas attiré consciemment vers lui. Je ne ressentais pour lui aucun intérêt directement perceptible ; encore moins la tendance à demeurer en lui d’une manière permanente ». (Ramana Maharshi, préface à ses entretiens ou enseignements : Trad. Narasimha Swami, B.V, Self-Realisation, 1931).

« Les questions dans la Gîtâ ont été posées dans un esprit particulier et les réponses s’y conforment. Les gens ne voient que le corps et ils veulent aussi des siddhi [pouvoirs]. Quant à la réalisation du Soi, nul pouvoir ne peut l’atteindre, alors comment des pouvoirs pourraient-ils aller au-delà ? Les gens désireux de siddhi ne se contentent pas de leur idée de jnâna [connaissance], aussi veulent-ils y associer des siddhi. Ils risquent de négliger le bonheur suprême du jnâna et d’aspirer aux siddhi. Ils s’embourbent ainsi dans les voies latérales au lieu de s’engager sur la voie royale. Ils ont toutes les chances de s’égarer. On leur dit que les siddhi accompagnent le jnâna afin de les mettre sur le bon chemin et les maintenir sur la voie royale. En vérité, le jnâna comprend tout et un jnânî [Sage, Réalisé, Bienheureux] ne gaspillera pas une seule pensée pour les siddhi. Que les gens obtiennent d’abord le jnâna et qu’ils cherchent ensuite les siddhi, s’ils le désirent. […] Pour manifester des siddhi, il faut qu’il y ait d’autres personnes pour les reconnaître. Ce qui veut dire que celui qui manifeste de tels pouvoirs est dénué de jnâna.
C’est pourquoi les siddhi ne valent pas la moindre pensée. Seul le jnâna mérite d’être recherché et obtenu ». (Ramana Maharshi, entretien 57a du 24-6-1935).

BOMBE ou BIMBO = DEHORS, POUVOIR, CANCER, ALIÉNATION, ÉTAT, RÉGIME, LOI, COMMANDEMENTS, ORGANISATION, CHAOS DE L’HUMAIN.

UNE SEULE VRAIE BOMBE : « La force qui se trouve en vous opérera également sur autrui » (Ramana Maharshi, entretien 109 du 13-12-1935).

« Qu’est-ce que la peur ? Ce n’est qu’une pensée. S’il y avait quelque chose d’autre que le Soi, il y aurait lieu d’avoir peur. Qui est celui qui voit quelque chose d’autre, extérieur à lui-même ?
C’est l’ego qui s’élève en premier et qui considère les objets comme extérieurs. Si l’ego ne s’élève pas, le Soi seul existe et reste sans second [sans manifestation extérieure, sans la racine du mal, c’est le scribe de la page qui souligne]. Toute chose extérieure suppose un spectateur intérieur. En le cherchant à l’intérieur, tout doute, toute peur – non seulement la peur, mais toutes les autres pensées centrées autour de l’ego – disparaîtront en même temps que celui-ci. […] Toutes les mauvaises qualités gravitent autour de l’ego. Quand l’ego a disparu, la Réalisation se produit d’elle-même. Il n’y a ni bonnes ni mauvaises qualités dans le Soi. Le Soi est libre de toutes qualités. Les qualités ne relèvent que du mental. Le Soi est au-delà de toute qualité.
S’il y a unité, il y a aussi dualité. Le nombre un donne naissance aux autres nombres. La Vérité n’est ni un ni deux. Elle est comme elle est ». (Entretien 146 du 26-1-1936).

« Tant qu’il y aura pensée, il y aura oubli. Il y a la pensée « Je suis le brahman » ; l’oubli [l'utilitarisme] survient ; puis la pensée ‘je’ surgit et, simultanément, la peur de mourir.
L’oubli et la pensée ne se présentent que pour la pensée ‘je’. Accrochez-vous à cette pensée ‘je’ ; elle disparaîtra tel un fantôme. Ce qui subsiste est le vrai ‘Je’. C’est le Soi. « Je suis le brahman » n’est qu’une aide à la concentration ; toutes les autres pensées seront écartées et seule cette pensée subsiste. Cherchez de qui elle est. Vous trouverez qu’elle provient du ‘je’. Et d’où vient la pensée ‘je’ ? Approfondissez cela. La pensée ‘je’ s’évanouira. Le Soi suprême resplendira de Lui-même. Nul autre effort n’est nécessaire ». (Entretien 202 du 15-6-1936).

Avec la révolution industrielle s’installant en Occident suite à l’après 1789 français et à la création de nombreuses banques, IL S’INSTALLE LA PEUR DE MANQUER : on le voit pas la prolifération des mines de charbon, des puits de pétrole aux USA et la fièvre des chercheurs d’Or qui veulent SAISIR (devenir riche), à cela s’ajoute la fièvre de construire des lignes de chemin fer un peu partout en France, en Europe et aux USA. Le productivisme va engendrer la peur de manquer.
PRODUCTIVISME = DIVISION ET HAINE, DIVERSITÉ ET MARCHANDISES = SAISIE. LA HAINE AMPLIFIE LE MULTIPLE OU LA DIVERSITÉ MERCANTILE.

PEUR = POUVOIR : ceux qui cherchent à cacher, à protéger ce qu’ils veulent garder ou saisir uniquement pour eux-mêmes, dans la racine du mal : eux, le Dedans, pour projeter d’agir sur le Dehors : les autres. De nos jours ces cachotiers se nomment « Nouvel Ordre Mondial », comprenant évidemment des armes cachés surpuissantes, bien-sûr des outils construit avec l’aide de la puissance financière mondiale dont le nombril est la City de Londres liée aux ressources pétrolière et gazière de certains pays. Ceux qui contrôlent l’énergie : pour faire tourner n’importe quoi, pour faire tourner les estomacs et intestins, POSSÈDENT LE MONDE. Ce sont ces pouvoirs CACHÉS qui font et défont le monde, si bien que les élections des pauvres Terriens qui votent pour « défendre leurs opinions » et placer leurs chers représentants ne défendent rien du tout ! Le « pouvoir du peuple » est justement l’invention des cancéreux par le pouvoir pour se cacher derrière ce qu’ils appellent « les élections au suffrage ”universel” » (ce dernier mot est censé représenter ce que ces mêmes pouvoirs CACHÉS appellent « démocratie »). Il n’y a donc pas pires CROYANTS que des électeurs au suffrage ”universel” ; tous ces CROYANTS actuels qui saisissent aveuglément les affirmations et rumeurs énoncées par toutes sortes de « spécialistes » ou autorités.
L’ENNEMI EST L’ÉTAT PROFOND : SIMPLEMENT TOUT CE QUI TOURNE AUTOUR DU SEUL MAL : POUVOIR (argent, marchandise, État, organisation ou lois que ce pouvoir nomme « ordre », autre forme de SAISIE).

« Le Royaume des Cieux est en vous », c’est Gratuit et pour tous. Parce qu’il ne se connaît plus lui-même, le Terrien actuel ne connaît plus les Dieux et les Élémentals ; et ne les connaissant plus, il nie leur existence. Mais en niant les Dieux et les Élémentals, un tel être humain se nie lui-même, puisque TOUT, l’Univers, est dans le mental, le Terrien est ce que sont ces Dieux et ces Élémentals.
Le Terrien de ce hui constamment tourné vers le DEHORS meurt simplement de l’ignorance qu’il a de lui-même et qu’il entretient comme un foyer, une sécurité confortable et terriblement dérisoire ; une tragique ignorance que voudrait dissimuler l’accumulation des Faire/Fer et des infos, le Dehors.
Le Dehors du Terrien européen ce sont ses « droits de l’homme » obligatoires, l’athéisme devenu quasi mondial.
Et à propos de la chère laïcité à la française du Grand Orient de France : « Certains prétendent que Dieu existe, d’autres, qu’Il n’existe pas. Lesquels faut-il croire ? Réponse : Cherchez ce que ces deux propositions ont de communs ».

L’être humain construit des bombes de plus en plus sophistiquées et destructrices, des technologies démentes, comment voulez-vous qu’il soit « rationnel » ???
De ce fait l’humain paraît, en ILLUSION, « supérieur » ou winner par rapport à par exemple un éléphant, qui ne construit pas de bombe !
Parce que l’éléphant n’est pas dans le conventionnel, mais dans les ESSENCES (1). L’éléphant, l’oiseau, le chien, les poissons, etc., sont les winners par rapport au loser humain dans la réception des ESSENCES naturelles, ils sont capables de reconnaître avant les humains les signes avant-coureurs d’une tempête ou d’un tremblement de terre, ou capables de s’orienter dans l’espace sans savoir lire une « carte de géographie » ou son capables de détecter les produits naturels qui les soignent.
Si bien que, QUI PEUT DE NOS JOURS ENCORE COMPRENDRE LE LANGAGE DE LA ROCHE ET DE L’ARBRE ? COMME SI LE « CONSOMMATEUR », L’USAGER, POUVAIT SE CROIRE ÉVOLUTIONNER SEUL DANS SA CITÉ DE BÉTON-ACIER-VERRE, DANS SON MISÉRABLE « POUVOIR D’ACHAT » UN PEU PARTOUT SUR SA PLANÈTE, SANS SE PRÉOCCUPER DES FORCES SOUS-JACENTES EN ŒUVRE PARTOUT AUTOUR DE LUI, DANS L’UNIVERS QUI EST AUSSI LUI-MÊME, ET QUI LUI A PRÊTÉ LA VIE !

La BIMBO de la THERMODYNAMITE ATOMARTRITIQUE, c’est l’évolutionnisme des Juifs (Attali, page 18, Les Juifs, le monde et l’argent) où le temps ne coule que dans un seul sens et « Circulez ya plus rien à voir » : même soupe pour tous et leur « Plus ça change et plus c’est la même chose » du modèle : les choses ou phénomènes ne peuvent se dérouler que dans un espace-temps, donc en un DEHORS, modèle du réservoir qui se vide : vous avez de la nourriture ou de l’énergie, mais dans le monde des accidents, donc du temps, votre énergie ou nourriture diminuera jusqu’à ce qu’il ne vous reste rien : votre « univers » sera épuisé (icelui sera alors à température uniforme en ”tous ses points”). Ou, selon LA LOI DE SUCCION, un objet est « mort » quand la loi de succion ne peut plus s’exercer sur lui : le « votre ceci, votre cela » du capitalisme et de sa démocratie ne peuvent plus fonctionner, ils ne peuvent plus rien saisir !

QU’EST-CE QUE C’EST CET « ESPACE » TYRANNIQUE À PENSÉE UNIQUE ? QUI N’EST QU’UN BIDOUILLAGE DU MENTAL IMPOSÉ À TOUS, DONC LA RACINE DU MAL ?
LA CONSCIENCE N’EST PAS LA FLÈCHE DU TEMPS DE L’ÉVOLUTIONNISME, JUIF. LA CONSCIENCE EST, AUSSI, INVOLUTION (non dans le sens juif évolutionnisme à l’envers, mais dans le sens CRÉATIONNEL ÉVOLUTIF OU DE LA RÉALISATION DU SOI).
L’évolutionnisme-involutionnisme se passe dans la racine du mal, et du « Dieu transformateur » dans le processus INVOLUTIF DU PÈRE-FILS-SAINT ESPRIT.
L’AUTRE DIMENSION, ET INCARNATION, se trouve dans une densité extra-ordinaire : jusqu’à la Déité, ou dimension Incarnationnel : la manifestation de l’Essence (1) : la Création est comme authentifiée par l’énergie du Fils devenant la preuve de l’existence du Soi ou « Dieu transcendantal ». Sur la dimension actuel de la Conscience, le Fils va restituer la « Transcendance  de la Transcendance » ou Incarnation du Réalisé. C’est dans cette dimension que la quantité d’informations emmagasinées ne peut que s’amplifier, C’EST LE ZÉRO INDIEN, contrairement à ce qu’il se passe dans le monde des accidents, PUISQU’IL N’EXISTE QU’UNE SEULE DIMENSION : CELLE DU MENTAL-UNIVERS :

Tout ne peut qu’être Conscience, y compris les objets extérieurs, et il n’y a pas de Conscience sans objet extérieurs, si bien qu’il se situe nécessairement « quelque chose » au-delà de la racine du mal et de la saisie.
« Les modes du mental prennent la forme des objets extérieurs et la lumière, réfléchie sur eux, illumine ces objets. Il faut se désintéresser des modes du mental et regarder la lumière qui les illumine. Le mental s’apaise alors et la lumière resplendit par elle-même. Le mental changeant (c’est-à- dire le mental associé à rajas = activité et à tamas = obscurité) est communément connu comme le mental. Dépourvu de rajas et de tamas, il est pur et brille par lui-même. C’est la réalisation du Soi. C’est pourquoi on dit que le mental est le moyen pour l’atteindre ». (Ramana Maharshi, entretien 100 du 19-11-1935).

« Quelque chose » qui est le Soi : le CENTRUM CENTRI ou BLANC DE L’INSTANT, sans ce Blanc les couleurs de l’Arc-en-Ciel n’existeraient pas. Ce Blanc de l’Instant n’existe pas ; il lui suffit d’ÊTRE, car sans Lui, il n’y a pas d’existant. Ce Blanc de l’Instant est mon ‘Je’, comme Il est tout entier mon ego ou mon ‘je’ et celui de chaque humain, comme toutes les couleurs de l’Arc-en-Ciel sont issues d’un même Blanc, ce Blanc ou ce ‘Je’ qui manifeste l’ÊTRE ou la Personne : autour du son rayonnant, père sonne : créateur du Mouvement déployé en ondes ou preuve de la Manifestation, l’Incarnation.
En ce ‘Je’ ou Blanc de l’Instant, le Un et l’Infini sont une même chose : le Zéro Indien. L’Essence de la création totale, tout ce qui EST, et celle de l’individu qui est en moi, le consommateur et sa loi de succion, c’est le même.
TOUTE MORT EST LE SURFEU : LA MÉTAMORPHOSE DE LA CHRYSALIDE EN PAPILLON : QUAND LE FEU, L’ÉNERGIE SE DÉVORE ELLE-MÊME, SA PUISSANCE SE RETOURNE CONTRE ELLE-MÊME, L’ÊTRE SE TOTALISE DANS LE BLANC DE L’INSTANT PAR LA PUTRÉFACTION, CONTRE-COULEUR ou absence de couleur apportant la preuve absolue de son ex-istance. MOTEUR MÊME DU ZÉRO INDIEN : l’Océan Noir, dont Homère disait qu’il était le réservoir de toutes choses puisqu’obscurité des origines, le Saint Chaos.
PUTRÉFACTION = BLANC NEUTRE : LE CENTRE QUI EST NULLE PART. Shiva (tamas : obscurité, impur) est le Blanc, et Vishnu (sattva : clarté, Essence) est le Noir. S’il paraît y avoir inversion, c’est parce que la manifestation dans le Dehors du principe Blanc apparaît noire et inversement, de même qu’elle est inversée par la réflexion sur le miroir des EAUX. Et NOIR  MATERIA PRIMA, VIERGES NOIRES. Ramana Maharshi est d’ailleurs photographié assis sur une peau de félin tâchée de jaune et de noir, signifiant le manifesté et le non-manifesté.
« Il s’agit du jeu de la clarté (sattva), de l’activité (rajas) et de l’obscurité (tamas) en alternance. Ne regrettez pas le tamas ; mais lorsque le sattva entre dans le jeu, accrochez-vous-y et tirez-en le meilleur parti ». (Ramana Maharshi, entretien 52 du 9-6-1935).
SURFEU = « En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruit », Jean 12,24.
NOIR = LE DRAGON QUI GARDE. Et dans la racine du mal, RIEN N’EST GARDÉ… (Puisque c’est la démocratie… ”il est interdit d’interdire”).

TAUTOLOGIE : plus on « traverse » vite un « espace » et moins on vieillit !
‘Je’ est le « Temps sacré », et ‘je’ est le « temps vulgaire » (du cadran solaire ou de l’horloge et généralement de tous les appareils de mesures pensés et construits par l’humain).


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Chez les Mahométans, il n’y a pas de bimbo (femme), c’est uniquement
le mâle qui est le bimbo. Chez les Chrétiens, la femme peut être une bimbo,
et dans les Gaules, c’est la femme qui règne.

Note.
1. ESSENCE : dans le sens par exemple du principe de l’outil appelé tour : déplacer un outil coupant sur une pièce qui tourne, produisant des copeaux. N’existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe SERAIT, Essence éternelle du tour ; mais ce qui ne serait pas, c’est le tour concret, et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe ou Essence : l’ex-istant. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucun machine, même construite par un transhumaniste : la recherche ou le bricolage peuvent éveiller l’idée d’un principe, elles ne le créent pas.…. Quand un humain découvre un principe, c’est qu’il le portait déjà en lui, comme une plaque photographique non révélée, dans les structures intimes de son être.
 
 

Dernière mise à jour : 22-01-2022 01:18

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