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Toujours d’Instant en Instant Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 07-04-2022 23:58

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Bimbo, Christ, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, MIB, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Yi King, Yokai

 
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Toujours d’Instant en Instant
Nous devons re-trouver LA SOURCE DE L’EGO,
cet ACTEUR apparent de la scène hollywoodienne,
et lorsque cet acteur-ego est DÉMASQUÉ,
il s’évanouira de lui-même, et rien ne
subsistera à part le Soi qui est toute Félicité.
(pour réf. à Ramana Maharshi).
En DEHORS de l’Instant on est dans le DEVENIR,
dans le messianisme ou le projet.
« Dans la réalisation du Soi, il n’y a que Être
et rien d’autre que Être ». (Ramana Maharshi
entretien 33 du 4-2-1935).
 
Comme TOUT EST ILLUSION, HOLLYWOOD,
chercher POUR QUI EST CETTE ILLUSION-HOLLYWOOD,
TELLE EST LA VRAIE LOI DE SUCCION,
OU LE « N’EST PAS X ».


« La plupart des gens veulent savoir ce qu’est l’illusion, et ne cherchent pas qui est dans l’illusion. C’est absurde. L’illusion est extérieure et inconnue, alors que le chercheur est à l’intérieur et connu. Recherchez plutôt ce qui est proche de vous, intime, au lieu de rechercher ce qui est lointain et inconnu [dans la saisie inhérente à la racine du mal, la dualité Dedans-Dehors] ». (Ramana Maharshi, entretien 17 du 24-1-1935).
Illusion appelée « réalité ». ILLUSION POUR QUOI ?

POUR L’OUROBOROS OU PARADOXE : si la « réalité »  est elle-même illusion « qui cache ou masque la Réalité », alors c’est proprement l’Ouroboros le Serpent qui se mord la queue comme pour se manger lui-même, aussi SYMBOLE DU « GATE GATE PÂRAGATE PÂRASAMGATE BODHI SVÂH » (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi). « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935).

Même entretien : « Vous renoncez à telle ou telle chose qui fait partie de « vos » possessions. Si, au lieu de cela, vous renoncez au ‘je’ et au « mien », tout est abandonné d’un seul coup [c’est la PUTRÉFACTION ou RENONCEMENT, L’ŒUVRE AU NOIR en Alchimie]. Le germe de la possessivité a disparu [et sa loi de succion avec, comportant la fameuse « loi du marché » de cette mise en valeur du temps juif]. Le mal est alors écrasé avant même d’avoir pu éclore. Pour parvenir à ce résultat, le non-attachement (vairāgya) doit être très fort. La volonté de parvenir doit être comparable à celle d’un homme que l’on maintient sous l’eau et qui s’efforce de revenir à la surface pour survivre [certain que c’est anti-confort et donc aussi anti-technologique et anti-capitalisme…] ».
Bref, « c’est à vous, à vous-même de voir votre Vraie Nature, de voir la Lumière par Retournement ; le Dehors, le socialo-politique ou un une autre ne le fera pas pour vous. « Et il n’est guère besoin d’aide pour le faire ! », insiste le Maharshi (Sage).

Nous acceptons mal de n’être que des créatures, Nous voulons être des « créateurs » et Nous vendre « sur le marché », Nous voulons façon « mise en valeur du temps » armé de nostre « libre arbitre » toujours plus Nous créer Nous-mêmes. C’est cela sortir de l’Instant en Instant pour chuter dans le temps et ainsi croire le mettre en valeur… et en perdre son temps… dans « un monde meilleur » en CROYANT le rendre meilleur ou augmenté façon « réalité augmentée » (par le capital)….


Mettre en valeur le temps et le perdre est penser, tendances, prédispositions accumulées au cours d’innombrables vies antérieures. Le but est de les annihiler. L’état libre de vāsanā [tendances] est l’état originel et de pureté éternelle. (Entretien 80 du 3-10-1935).
Même entretien : « Chacun est conscient du Soi éternel. L’homme, bien qu’il voie tant de gens mourir, continue à se croire éternel. Parce que c’est la Vérité. Étant naturelle, la Vérité s’affirme d’elle-même, involontairement. L’homme s’illusionne à cause de la confusion du Soi conscient avec le corps inconscient. Cette illusion doit cesser. […]
Ce qui est né doit mourir [telle l’illusion]. L’illusion est concomitante à l’ego qui s’élève et disparaît. Mais la Réalité ne se lève ni ne disparaît jamais. Elle demeure éternelle ».

En sortant de l’Instant on risque de tomber dans le citoyenisme identique à deux machines fabriquées en série : les citoyens depuis le 1789 français dans leur ROYALE égalité sont donc parfaitement semblables, égaux, et parfaitement séparées : leur différence est purement spatio-temporel et NUMÉRIQUE, typique de ce monde chiffré de l’indistinction et de l’égalitarisme. Ainsi, ce qui est interchangeable est nécessairement séparé, genre « pièces détachées ». Le socialisme républicain épaulé du capitalisme réduit les citoyenisés en objets mercantiles, ce nivellement « universel » égalitaire qui se dit « démocratie » en tuant les différences sous label de « minorités » (genre LGBT, etc.), créant ainsi une palanquée d’unité artificielle, speed, transformable à loisir : celle de n’importe quel citoyen vidé de son âme et de sa liberté téléguidé par la propagande du régime.

En vérité, rien n’est visible, tout est SINGULARITÉ, UNIQUE, VIERGE NOIRE : « La contemplation aide à surmonter l’illusion que le Soi doit être visible. En vérité, rien n’est visible. « Comment ressentez-vous actuellement le ‘je’ ? Avez-vous besoin de vous regarder dans un miroir pour connaître votre propre existence ? La conscience est le ‘Je’. Réalisez-le et vous découvrez la Vérité », dit Ramana Maharshi à l’entretien 196 du 9-6-1936.
Idem avec la mode de la raison : prendre conscience ou saisir un objet, un mot, et iceux appartiennent à l’illusion, AU PASSÉ, car la raison opère seulement sur ce qui est dépassé. Les choses arrivent vivantes, mais saisies par le mental elles ne peuvent plus vivre : ELLES SONT CUITES, BOUFFÉES, DIGÉRÉES ET CHIÉES, car le mental ne se nourrit que de choses mortes comme de manger de la viande d’animaux tués. L’acte de la raison est criminel pour le vivant (ce qui permettra entre autres le développement du capitalisme vert et de sa voiture électrique avec les « vous ne posséderez rien et vous serez heureux »…).

En vérité, rien n’est visible, tout est SINGULARITÉ, UNIQUE, VIERGE NOIRE :
« La perception du ‘je’ est associée à une forme, peut-être le corps. Or, rien ne doit être associé au Soi pur. Le Soi est la Réalité pure, non associée, dans la lumière de laquelle brillent le corps, l’ego, etc. Une fois toutes les pensées apaisées, il ne restera plus que la pure conscience.
Juste au moment du réveil et avant d’avoir pris conscience du monde, il y a ce pur ‘Je’-‘Je’.
Accrochez-vous-y, sans dormir et sans laisser les pensées s’emparer de vous. Si Cela est tenu fermement, alors peu importe que le monde soit perçu ou non. Le sujet n’est plus affecté par les phénomènes ». (Entretien 196 du 9-6-1936).
En sortant de l’Instant, pour chuter dans le Dedans-Dehors et la saisie par les pensées, on tombe dans les phénomènes et le prétendu état de veille « lui-même une illusion. Tournez votre attention vers l’intérieur, alors le monde entier sera empli de l’Esprit suprême » (entretien 199 du 10-6-1936).

Nous sommes l’Univers, comment peut-on chercher une source au Dehors ?

On ne peut pas saisir ce qui sépare sans être aussitôt séparé de ce qu’on saisit.
A - Vouloir saisir l’Âme. Il faut d’abord un corps, mais en considérant l’ensemble, on tient ainsi le corps et pas l’Âme !
B - On ne peut pas saisir une lame de Métal sans se couper les doigts (ou alors du côté non tranchant !), il faut un manche : on appelle cela un couteau. Mais quand on saisit le couteau, on tient alors le manche et pas la lame ! De même un individu ne peut pas être le Suprême et en même temps goûter la Félicité de cet état ; c’est pourquoi l’individualité doit être maintenue d’un côté et la divinité de l’autre pour que la jouissance puisse exister.
Mais Dieu est-Il matière inconsciente comme le sucre [ou le couteau] ? Comment peut-on s’abandonner et cependant conserver son individualité pour jouir du Suprême ?
« O, Arjuna, Je suis le Soi, demeurant dans le coeur de tous les êtres… » Bhagavad-gītā (X, 20). Ce verset montre que le Seigneur est l’ātman (le Soi) de tous les êtres. La Bhagavad-gītā dit-elle « le Soi de tous les soi » [renvoyant au mondialisme actuel] ? Si, par ailleurs, vous vous immergez dans le Soi, il ne restera plus trace d’individualité. Vous deviendrez la Source elle-même.
Dans ce cas, qu’est-ce que l’abandon ? Qui doit abandonner quoi et à qui ? Cela constitue la dévotion, la sagesse et l’investigation.
Parmi les vishnouites, saint Nammâlvâr dit : « J’étais perdu dans un labyrinthe, m’accrochant au ‘je’ et au “mien” ; j’errais sans connaître mon Soi. En réalisant mon Soi, j’ai compris que je suis Toi, et que le “mien” (mes possessions) n’est aussi que Toi ».
Vous voyez donc bien que la dévotion n’est rien de plus que la connaissance de soi-même.
[…]
Dire que l’on est séparé de la Source primordiale est en soi une prétention ; ajouter qu’une fois délivré de l’ego l’on devient pur, mais que l’on retient son individualité uniquement pour jouir du Suprême ou Le servir, est un stratagème trompeur. Quelle duplicité que d’abord de s’approprier ce qui réellement Lui appartient et ensuite prétendre Le servir ou Le réaliser ! Tout cela n’est-il pas déjà connu de Lui ? ». (Longue explication du Maharshi de : « S’abandonner, c’est s’en remettre à la cause originelle de son être », dans l’entretien 208 du 18-6-1936, il qu’il n’est pas « un Dieu quelque part en Dehors de soi-même », puisque que tout est dans le mental).

« …mais que l’on retient son individualité uniquement pour jouir du Suprême ou Le servir, est un stratagème trompeur », qui correspond exactement à la Stance 16,9 de Nagarjuna : « ”Un jour je m’éteindrai, libéré des groupes d’appropriation physique et psychiques, le nirvana m’atteindra”. Prendre les choses ainsi, c’est le comble de l’appropriation ».

« D’abord, existe-t-il un mental ? Ce que vous appelez mental est une illusion. Elle trouve son origine dans la pensée ‘je’. En l’absence de sens grossiers ou subtils, vous ne pouvez être conscient ni du corps ni du mental. Pourtant, il vous est possible d’exister sans ces sens. Dans un tel état, ou bien vous dormez, ou bien vous n’êtes conscient que du Soi. Cette conscience du Soi est toujours présente. Restez ce que vous êtes véritablement et cette question ne se posera pas ». (Entretien 217 du 29-6-1936).

- Yang Zhu dit : « Les êtres, différents dans leur vie, sont égaux dans leur mort. Les vivants sont sages, fous, honorés, ou méprisés ; voilà des différences. Les morts se décomposent, se putréfient, se dissolvent, ou s’anéantissent ; voilà des égalités. Cependant, sagesse, folie, honneurs, ou mépris ne sont pas en notre pouvoir ; décomposition, putréfaction, dissolution, ou anéantissement ne sont pas en notre pouvoir. C’est pourquoi nul n’est vivant, mort, sage, fou, honoré, ou méprisé par soi-même, mais pas nature. Certains meurent à dix ans, d’autres meurent à cent ans. Le bon et l’avisé meurent comme le mauvais et le sot. Ceux qui furent Yao, Shun, Jie et Zhou dans leur vie ne sont qu’os pourris depuis leur mort. Qui voit une différence dans l’unités des os pourris ? Alors, saisissons l’Instant. Qu’importe ce qui arrive après la mort ».
(Lie Tseu : Traité du Vide parfait, chapitre : Yang Zhu 3).

Bel exemple du ”N’EST PAS X”, ET DE FRACTAL LABYRINTHIQUE :
« Dis-moi, Subhûti : le Tathâgata [celui est est allé, le Gate gate…] est-il doté de l’œil de chair ?
- Oui, répondit Subhûti, le Tathâgata est bien doté de l’œil de chair.
- Dis-moi, Subhûti : le Tathâgata possède-t-il l’œil divin ?
- Oui, répondit Subhûti, le Tathâgata possède l’œil divin.
- Dis-moi, Subhûti : le Tathâgata possède-t-il l’œil de la Connaissance suprême ?
- Oui, répondit Subhûti, le Tathâgata possède l’œil de la Connaissance suprême.
- Dis-moi, Subhûti : le Tathâgata possède-t-il l’œil du Dharma ?
- Oui, répondit Subhûti, le Tathâgata possède l’œil du Dharma.
- Dis-moi, Subhûti : le Tathâgata possède-t-il l’œil du Bouddha ?
- Oui, répondit Subhûti, le Tathâgata possède l’œil du Bouddha.
- Alors, Subhûti, poursuit le Bienheureux, dis-moi : s’il y avait autant de Ganges que de grains de sable dans le Gange, et s’il y avait autant de mondes que de grains de sable dans tous ces Ganges, ces mondes seraient-ils nombreux ?
- Oui, Bienheureux, ils seraient nombreux.
- Ô Subhûti, aussi nombreux que soient les êtres animés dans tous ces mondes, je connais parfaitement et distinctement dans ma sagesse le continuum de pensée de chacun de ces êtres. Comment cela se peut-il ? Eh bien, Subhûti, ce qu’on appelle ”continuum de pensée”, véritable continuum de pensée, le Tathâgata l’a déclaré n’êtres pas un continuum de pensée. Voilà pourquoi on l’appelle continuum de pensée. Pour quelle raison ? Parce que, Subhûti, la pensée passée n’est pas saisissable, pas plus que la pensée future, et la pensée qui surgit au présent [dans l’Instant, dans le Ici et Maintenant] ne l’est davantage ».
(Soûtra du Diamant XVIII, trad. : Philippe Cornu, Patrick Carré).

« La pensée passée n’est pas saisissable, pas plus que la pensée future, et la pensée qui surgit au présent ne l’est davantage » : chaque perception sensorielle issue du mental EST IMPERSONNELLE, SANS EGO, INSAISISSABLE MÊME DANS L’INSTANT. Car aussitôt que Nous reconnaissons l’objet ou l’opinion comme perçu par Nous, dans la dualité du sujet face à l’objet, l’ego ou la raison s’empare de l’objet AU PASSÉ, car la raison opère seulement sur ce qui est DÉPASSÉ (vieux). L’objet arrive vivant, saisit par le mental-ego il ne peut plus vivre, car la raison ne se nourrit que de substance morte.
L’acte de la raison massacre la perception vivante ; l’acte pensé et son faire/fer sont une catastrophe : agir en catastrophe (PANique, car on ne peut plus construire, créer) !

Le ”N’EST PAS X” = LA VACUITÉ : ce n’est pas ce qu’écrit le dictionnaire Le Robert : « État de ce qui est vide ».
La Vacuité est le Soi, l’état naturel ou ‘EST’ seulement (comme le « N’EST PAS X »), le Sans Pourquoi des choses qui n’ont pas d’essence, et dont aucune n’est ou n’existe en soi et pas soi, comme l’expression « N’EST PAS X » qui revient à dire que les choses ne sont que de simples imputations nominales dépourvues d’être en soi et par soi, ce qui est une définition dU FLÉAU (sens de la Balance). Vacuité = le Centre qui est nulle part et la Circonférence qui est partout…
FLÉAU, parce que lorsqu’il n’existe plus d’extrême, le milieu entre les deux extrêmes disparaît. Le FLÉAU est donc un Fléau parce qu’insaisissable, non-identifiable. Le milieu c’est la Vacuité, le Vide du Vide du milieu, c’est-à-dire le Centre qui est nulle part. Le « N’EST PAS X » se détache de l’opinion d’être et de non-être, il ne tombe pas dans l’opinion, le choix et le rejet sources de guerres et d’anéantissements de ce qui est rejeté comme une ordure ou de l’impur dans la dualité pur-impur.
La Vacuité est du Thème de la Fontaine de Jouvence (TRINQ ou ”Divine Bouteille” et PARADOXALEMENT aussi Loi de succion), du Zéro Indien : l’Un véritable : ni être, ni non-être…
VACUITÉ, SIMPLICITÉ = CE QUI N’EST PAS OFFICIEL, CE QUI N’EST PAS SYSTÈME (L’OCCIDENT EST LE SYSTÈME, L’EMPIRE DE CETTE PLANÈTE ; vous trouvez des bouteilles de Coca Cola et des Églises chrétiennes même en Chine !!!).
(Voir aussi la page : L’es-croquerie de la « noé-toc » du scal sur l’R)
 
 

Dernière mise à jour : 08-04-2022 00:38

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