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La république française une seconde Palestine Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 15-06-2022 02:48

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Hulkerie, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Métal, MIB, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Yi King, Yokai

 
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La république française une seconde Palestine
« Nous trouverons encore de puissans auxillaires,
de fervens apôtres dans les tribus judaïques,
qui regardent la France comme une seconde Palestine.
Nos concitoyens circoncis nous bénissent
dans toutes les synagogues de la captivité. Le juif
avili dans le reste du monde, est devenu citoyen
français, citoyen du monde par nos décrets
philosophiques. Cette fraternisation alarme beaucoup
les princes allemands ; d'autant plus que la guerre
ne sauroit ni commencer ni durer en Allemagne sans
l'activité, l'intelligence l'économie et le
numéraire des juifs. Les magasins, les munitions
de toute espèce sont fournis par les capitalistes
hébreux, et tous les agens subalternes de
l'approvisionnement militaire sont de la même
nation. Il ne faudra que s'entendre avec nos frères
les rabbins, pour produire des effets étonnans,
miraculeux. J'ai reçu à cet égard des réponses
infiniment satisfaisantes de mes commettans du Nord.
La cause des tyrans est tellement désespérée, que
les alimens les plus sains se changent pour eux
en poison subtil. On accusa les juifs, dans les
siècles de ténèbres, d’empoisonner les sources
ou les puits ; et voici que dans notre siècle
lumineux, les juifs, en fournissant des viandes
purs, aideront l'humanité à exterminer la tyrannie.
Nous détruirons les oppresseurs, en faisant avaler
aux hommes le poison de la vérité ».
 
(Page 186 note 1 de : La République universelle,
ou Adresse aux tyrannicides, par
Anacharsis Cloots, orateur du genre humain
, et
parfaite DUALITÉ ACTUELLE WINNER-LOSER ou
JUIFS-GOYIM). Texte de Cloots disponible sur Gallica.

Ainsi nous savons comment et pourquoi
fonctionne le gouvernement français
depuis 1789, et le pourquoi de la singerie
des élections présidentielles ou législatives :
LA DIABLEMENT ORGANISATIONNELLE DE LA « VÉRITÉ »
comme l’écrit si modernement « l’orateur du
genre humain »
, nécessairement paroissien
du « peuple-prêtres » : entendre : le mondialisme,
la société fourmilière, avec à sa tête,
des représentants du « peuple-prêtres »
AU SENS DU « PEUPLE SOUFFRANT » :
« LES BIENFAITS DE LA SHOAH » (Rav Ron Chaya).

Sacrifice, souffrance : symbolisme de l’enfant
immolé comme dans l’exemple de la fiction
Abraham et d’Isaac. Évidemment comme tout
sacré cela peut être à double sens et inversé.
Mais en gros, SACRIFICE = COMMERCE, ÉCHANGE,
comme le mafieux qui casse la boutique de
quelqu’un, et qui lui propose de le protéger
s’il lui paye tout les mois une somme d’argent,
donc un sacrifice de la part du boutiquier en
ÉCHANGE d’une protection ARTIFICIELLE, et plus
l’objet offert en échange est précieux, comme
Isaac, plus en retour il se dégage une « énergie »
MAGIQUE, quelques soient ses fins purificatrices.
La encore ON RESTE DANS LA DUALITÉ SUJET-OBJET
ET DANS LA SAISIE DE LA RÉCOMPENSE, OU DU BÂTON
(si on ne s’exécute pas au sacrifice).
Sacrifice, Saint, Sacré : dualité du Pur-Impur,
Dans l’ombre du Saint se trouve le Sorcier et
inversement….

Sans le 1789 français, l’« État hébreux »,
comme disent les journaleux aux ordres,
n’existerait pas, ni le sionisme…
ni ”l’affaire Dreyfus” qui entrainera
Theodor Herzl.


LE SACRIFICE : la circoncision sacrifice du prépuce et donc sacrifice DANS LE SANG, singeant le mariage corps-âme, et d’autant plus intime que cette mutilation se produit au 6è jour de la naissance dans le cas du politisme judaïque. Et comment un Dieu COMMERÇANT peut-il « demander un sacrifice » ??? Pourquoi pas alors par pure fiction créer des cornes de lièvre ?
Sacrifice = COMMERCE, SUBSTITUTION COMME PAR MAGIE, ILLUSIONNISME.
Le « Peuple élu » serait-il SAINT à ce point là qu’il serait en son ensemble capable de « sentir un cil placé sur le paume de sa main », au lieu de sentir le même venant malencontreusement dans l’œil et causant des tourments ?

En tant que Juif, le fondateur de Meta ne pouvait logiquement que choisir le symbole de l’infini, sorte de énième mouture du Ain sof (ou Ein sof אין סוף), l’Essence au sens de Jean Coulonval (1).
Aussi il y aurait DEUX ESSENCES :
- Celle des Anciens : l’existence ici-bas des noms-les-formes est la manifestation d’une Essence éternelle et immuable (1).
- Celle des talmudistes : l’Ain sof dans leur copie, leur appropriation de l’universel Arbre de Vie, qu’ils appellent les Sephiroths ; conception reprise par les existentialistes de Jean Saul Partre pour qui l’existence ou le monde des accidents précède l’Essence, conception de la dialectique historique du Marxengelsisme, à laquelle Jean Saul Partre souhaite se rapprocher, et par là-même, qu’est-ce que Partre entend par « liberté… de choix » dans son existence-ialisme D'OBJET-OBJECTIVITÉ, donc dans la dualité sujet-objet, objet fixé, arrêté ?

Pour affirmer que le Ain Sof est « infini », ou caché, donc INNOMMABLE, insaisissable, IL FAUT UNE CONSCIENCE : QUELLE EST-ELLE ? Et s’il y a une conscience pour saisir un tel concept, il y a donc une SAISIE !!!
Car ceux qui inventent un Ain Sof sont dans la SAISIE, alors que leur Ain Sof est LE TROU : tel l’Éveillé ou Tathâgata qui ne peut pas voir l’Ainsi, l’Ainsité (2) comme le policier aussi voleur devant procéder à sa propre arrestation, « de cette manière le mental (le policier) continue à exister, en est renforcé et en tant que voleur IL ÉCHAPPE À LUI MÊME COMME S’IL SORTAIT DE L’UNIVERS ». En référence à l’entretien 43 du 28-3-1935 de Ramana Maharshi, qui explique qu’en cherchant si le mental existe ou non, on s’aperçoit qu’il n’existe pas. C’EST LÀ LE CONTRÔLE DU MENTAL ». Comme le TROU où il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir et à nommer en un nom-la-forme : L’ÉVEILLE, L’AINSI-ALLÉ (2) NE VOIT PAS L’AINSI-ALLÉ, comme le mental ne peut se contrôler ou se voir lui-même, dit le Maharshi ci-dessus. Et aussi le sens de la Stance 22,15 de Nagarjuna : « Ceux qui tiennent des discours sur le Bouddha, lequel transcende tout discours, toute modification, tous, égarés par leurs propres discours, ne voient pas le Tathâgata ».

Et à la Stance 22,16 : « Ce qui est la nature propre du Tathâgata est aussi la nature propre de cet Univers [on ne sort pas de l’Univers). Le Tathâgata est sans nature propre, sans nature propre est cet Univers ». En d’autres mots : la recherche de sa propre identité est paradoxale puisqu’il est impossible d’identifier le Seul Réel, lequel est précisément ce qui, pour être sans double, sans dualité sujet-objet, demeure réfractaire à toute tentative d’identification ou de saisie.

« En cherchant si le mental existe ou non, on s’aperçoit qu’il n’existe pas. C’EST LÀ LE CONTRÔLE DU MENTAL ». (Ramana Maharshi, entretien 43 du 28-3-1935).

1789 marque la mort du clovisme et l’avènement du socialisme en diversité marchande : le citoyenisme et sa république, sa démocratie. À partir de là, cette diversité marchande marquait le départ de l’immigrationnisme de l’idolâtrie de la marchandise et du mondialisme avec l’aide de la technologie naissante, surtout le chemin de fer et la navigation, puis le télégraphe et finalement l’électricité. Ce processus de mini mondialisation qui se parachève à nostre époque tend simultanément vers une indistinction ou indifférenciation et vers le chaos. Ainsi pouvait commencer la production en série, surtout aux USA, où tout artisanat, toute division naturelle du travail agonisent : c’est le règne des SPÉCIALISTES puisque, surtout en France, tout le monde est devenu LE spécialiste : LE ROI. On cherche en vain un cordonnier au village, mais on trouve en ville une banque et au minimum son distributeur de billets ou une pharmacie à tous les coins de rue.
Or, la Vraie Spécialisation est de nature organique, humaine, elle est par conséquence limitée : les métiers vitaux ne sont pas augmentables ou évolutionnables à l’infini. Et au contraire, l’actuelle spécialisation artificielle résulte de l’uniformité : tous des rois, conformément au dogme du politisme de l’« égalité homme-femme », et, par là même, cette « diversité-uniforme-informe » ne connaît pas de limites : on peut diviser sans fin un corps indifférencié ! C’est ce qu’il se passe actuellement dans ce monde sous l’Empire USionistan des OBJETS-DOLLARS à la langue mondialisée ; la langue anglaise

Retour sur le concept du Ein sof אין סוף juif.

« Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». Ramana Maharshi, entretien 264, du 20 octobre 1936.
Le Ein sof ne peut qu’être une création humaine.
Ramana Maharshi « voyait en Arunāchala le centre spirituel du monde. Il l’adorait comme une manifestation de l’Être suprême et lui a dédié plusieurs hymnes d’une ferveur exceptionnelle », dit la présentation de ses entretiens ou enseignements.
Dans l’entretien 15 du 8-1-1935 : « Même la structure de l’atome a été découverte par le mental. Donc le mental est plus subtil que l’atome. Et ce qui est derrière le mental, c’est-à-dire l’âme individuelle, est plus subtil que le mental. Le saint tamoul Mânikkavâchakar a dit que si chacun des grains de poussière qui dansent dans un rayon de soleil représentait un Univers, la lumière du soleil tout entière représenterait l’Être suprême ».

Et entretien plus important, 63 du 6-7-1935, concernant cet « Être suprême » qui semble se distinguer de celui des Hébreux-Juifs et de leur Ein sof républicain reprit par la république française avec pendant une période cérémonielle son CULTE DE L’ÊTRE SUPRÊME : faire prendre conscience au citoyenisé qui sera urbanisé à outrance, qu’il est désormais le ROI, UNE HORRIBLE SINGERIE DE LA RÉALISATION DU SOI. Une urbanisation accélérée grâce au mariage BANQUES-TECHNOLOGIE QUI NE POUVAIT QUE FOURBIR LE CONCEPT ÉCOLOGIE (”les Verts”) ET LE CAPITALISME VERT puisque le productiviste découlant de cette accélération mercantile allait polluer et détruire des espèces vivantes. Le culte de l’Être suprême demeure inscrit en préambule de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 : « qui dispose que « l'Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être suprême, les droits suivants de l'homme et du citoyen ». Cet Être suprême ne peut qu’être de courant JUDÉO-MAÇONNIQUE SPÉCULATIF née à Londres dans une taverne en 1717, dont les trois quart sont de symbolisme judaïque, avec leur concept de « Grand Architecte et Organisateur de l’Univers », le démiurge, déjà d’un utilitarisme achevé ; un déisme des Voltaire et Rousseau, donc encore une DIVISION…

Dans l’Ancien Testament des Hébreux, leur Dieu n’est qu’un faiseur, UN DÉMIURGE OU GRAND ARCHITECTE GRAND ORGANISATEUR, UN FUTUR FAIRE/FER ET FUTUR COMMERÇANT ET BANQUIER JUIF : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Or la terre était vide et vague, les ténèbres couvraient l’abîme, un vent de Dieu tournoyait sur les eaux » (Genèse 1 1- 2). LE MATÉRIALISME EST DÉJÀ EN PLACE ET POUVAIT DEVENIR TRÈS VENDEUR ET TRÈS RENTABLE ET PORTER LE NOM DE « CRÉATION » (production, produit, et coproduction conditionnée).
Cette version biblique fait créer le ciel et la terre par Élohim de la Torah, le Dieu d’Israël. Le texte ne se casse pas le cul en se contentant d’écrire qu’il sépara « arts » de « shemi » (eretz et chamaïm en hébreux : le ciel et la terre), les deux termes d’un androgyne, c’est-à-dire d’inventer le concept de TEMPS : un passé et un futur, de la même façon qu’Ève est séparé d’Adam, ou que la cause est séparé en l’effet, ou le sujet de l’objet…

« Certaines personnes pensent que l’on doit commencer à pratiquer avec une conception dualiste. C’est à eux que s’adresse ce passage. Ils disent qu’il y a Dieu, que l’homme doit L’adorer et méditer sur Lui et que le jiva [être vivant, âme individuelle] se fond finalement en Lui. D’autres prétendent que l’Être suprême et le jiva sont toujours séparés et ne se fondent jamais l’un en l’autre. Sans vouloir préjuger du résultat, ne nous en soucions pas maintenant. Tous sont d’accord pour dire que le jiva existe. Que l’homme découvre d’abord le jiva et il découvrira son Soi. Après il aura tout le temps de voir si le Soi doit s’immerger dans le Suprême, s’il en fait partie ou s’il en est distinct. Ne préjugeons pas de la conclusion. Conservez un esprit ouvert [le Gate gate…], plongez en lui et découvrez le Soi. La vérité se dévoilera d’elle-même. Pourquoi voulez-vous déterminer d’avance si le résultat final est l’Unité, absolue ou qualifiée, ou bien la dualité ? Cela n’a pas de sens. Ce raisonnement est élaboré par la logique et l’intellect, or l’intellect tire sa lumière du Soi, le Pouvoir suprême. Comment la lumière partielle et réfléchie par l’intellect peut-elle concevoir la Lumière originelle dans sa totalité ? L’intellect est incapable d’atteindre le Soi. Comment pourrait-il en définir la nature ? [c’est le site qui souligne]. […]

C’est lorsque leur essence [celle des Écritures] a été réalisée. Les Écritures sont utiles pour indiquer l’existence du Pouvoir supérieur (le Soi) et la voie qui y conduit. Leur essence ne va pas plus loin. Lorsque ce point est assimilé, le reste est inutile. Mais il existe des traités volumineux adaptés à l’évolution du chercheur. Au fur et à mesure qu’on s’élève et progresse on constate que les niveaux qu’on vient de dépasser n’ont été que des échelons vers un stade supérieur et que les marches, une fois gravies, deviennent, elles aussi, successivement pûrva-paksha (point de vue réfuté) jusqu’à ce que le but soit atteint. Lorsque le but est atteint, il subsiste seul et tout le reste devient inutile. C’est ainsi que les shâstra (Écritures) deviennent inutiles. Nous lisons tellement. Nous souvenons-nous de tout ce que nous avons lu ? Mais avons-nous oublié l’essentiel ? L’essentiel s’imprègne dans le mental et le reste est oublié. Il en est ainsi pour les shâstra.

Le fait est que l’homme se considère comme limité, et de là naissent les difficultés. Cette idée est fausse. Il peut le constater par lui-même. Dans le sommeil, il n’y avait pas de monde, pas d’ego (pas de soi limité) et pas de difficultés. Puis, quelque chose s’éveille de cet état de bonheur et dit : ‘je’. C’est à cet ego que le monde apparaît. L’homme, qui n’est qu’un grain de poussière dans le monde, veut en obtenir davantage et récolte ainsi les ennuis [le ”davantage” inhérent à l’évolutionnisme et au transhumanisme qui veut ”augmenter la réalité”] ».


En ce qui concerne ce Ein sof אין סוף juif : « Un être ne naît pas d’un être. Un être ne naît pas d’un non-être. Un non-être ne naît pas d’un non-être. Un non-être ne naît pas d’un être », Stance 21,12 de Nagarjuna.
1 - Un être ne naît pas d’un être, car il est « INUTILE » que ce qui est réalisé naisse à nouveau…
2 - Un être ne naît pas d’un non-être : un fils pourrait naître de la fille d’une femme stérile.
3 - Un non-être ne naît pas d’un non-être : sinon, le nirvana deviendrait la chaîne de la cause produisant un effet.
4 - Un non-être ne naît pas d’un être : sinon, la lumière (qui est le non-être des ténèbres) naîtrait dans les ténèbres.
Comme souvent écrit sur le site, LE DIABLE ORGANISE, IL EST LE DÉMIURGE AU MÊME POUVOIR OUTRECUIDANT DE VIE ET DE MORT. AUTANT L’UN QUE L’AUTRE PEUVENT FAIRE APPARAÎTRE ET DISPARAÎTRE. DANS LE SEUL RÉEL, IL N’Y A QUE LE ”COURANT”, C’EST-À-DIRE SEULEMENT LE « GATE GATE PÂRAGATE PÂRASAMGATE BODHI SVÂH » (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).

La Stance 21,14 précise cet utilitarisme du Grand Architecte et Organisateur de cet Univers : « Celui qui croit à l’existence d’un être tombe nécessairement dans les vues d’éternalisme [comme les Juifs évolutionnistes et transhumanistes anglo-américains] ou d’anéantissement. Car cet être sera permanent, soit impermanent », et donc toujours dans LA DIVISION (et exemple de fonctionnement du « tiers exclu » chez Nagarjuna).

« Dire ”Il y a” c’est prendre les choses comme éternelles, dire ”Il n’y a pas” c’est ne voir que leur anéantissement. C’est pourquoi l’homme clairvoyant ne l’attache [loi de succion] ni à l’idée d’être ni à l’idée de non-être ». (Stance 15,10 de Nagarjuna). Si on croit aux choses-objet on tombe dans l’évolutionnisme juif er transhumaniste, dans l’opinion contraire on tombe dans le nihilisme. (RAPPEL : pas de créationnisme ou de démiurge dans le bouddhisme, et il s’ensuit que le terme de chose ou de substance est univoque, alors que chez l’Occidental chrétien il peut s’entendre en deux sens dans la dualité pur-impur, ou absolu et relatif. (Descartes dans Principes 1,51 : « On a raison dans l’École, de dire que le nom de substance n’est pas univoque au regard de Dieu et des créatures ».


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Ein sof אין סוף juif = désir de posséder = loi de succion ou attraction ”universelle” : croquer la pomme. LOI DE SUCCION = DÉPENDANCE : ce qu’on possède vous possède, comme l’attraction, la pesanteur.
Moïse fut trouvé dans un PANIER, Dieu et l’Univers confondu en un seul Être : « Je suis ce JE SUIS », ou « Le Royaume des Cieux est en Vous ». Les morts étaient parfois placés dans des corbeilles, ou dans une barque, et abandonné au fil de l’eau, où ISIS était censé recueillir leurs membres disjoints pour les recoller et les placer dans une autre corbeille (VASE) comme elle l’avait fait des membres épars d’Osiris.
(Aquarelle de Michel Roudakoff).

Notes.
1. ESSENCE : dans le sens par exemple du principe de l’outil appelé tour : déplacer un outil coupant sur une pièce qui tourne, produisant des copeaux. N’existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe SERAIT, Essence éternelle du tour ; mais ce qui ne serait pas, c’est le tour concret, et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe ou Essence : l’ex-istant. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucun machine, même construite par un transhumaniste : la recherche ou le bricolage peuvent éveiller l’idée d’un principe, elles ne le créent pas.…. Quand un humain découvre un principe, c’est qu’il le portait déjà en lui, comme une plaque photographique non révélée, dans les structures intimes de son être.

ESSENCE: ce qui existe de toute éternité à l’état latent, en Vraie Télépathie, et qu’on a appris à connaître au fur et à mesure de l’évolution de notre cerveau. Ce qui n’a pas l’Essence ne peut produire l’Essence. « L’essence qui voit est la seule chose qu’on ne puisse attribuer à rien » dit Le Secret de la Fleur d’Or. « Mais, lorsqu’on voit le voir, si ce voir n’est pas le voir, l’essence qui voit est alors aussi attribuable à quelque chose. Cela renvoie à l’essence qui voit, telle qu’elle s’exerce dans la continuité répétitive de la conscience habituelle - ce que les Écritures bouddhiques évoquent en ces termes : « Faire usage de la conscience habituelle et répétitive, c’est faire erreur ».

Comme tout est conscience, y compris les objets ou le monde extérieur, et qu’il n’y a pas de conscience sans un monde ou sans des objets extérieurs, RESTE À RE-TROUVER CE QUI EST ESSENCE OU CONSCIENCE INFINIE SEULEMENT (à retrouver par le « QUI SUIS-JE ? »).

Le mot « Essence » peut se définir à travers l’entretien 363 du 20-2-1937 de Ramana Maharshi, le guide : « Par « guides spirituels », nous entendons ceux qui sont « spirituels » [entre guillemets parce que ce mot est un fourre-tout] par opposition à ceux qui sont « matériels ». L’Esprit est illimité et sans forme. Il en est de même du centre spirituel. Il n’y a qu’un seul centre de cette sorte. Que ce soit en Occident ou en Orient, il ne peut être différent ; ni être localisé d’aucune manière. Étant illimité, il inclut les guides, les hommes, le monde, les forces de destruction et de construction. Il n’y a pas de distinction. Vous parlez d’établir des contacts parce que vous pensez que les guides spirituels sont des êtres incarnés. Mais les hommes spirituels ne sont pas des corps ; ils n’ont pas conscience de leur corps. Ils ne sont qu’esprit, sans limite et sans forme. Ils sont toujours en unité entre eux et avec tous les autres ; bien plus, ils englobent tout.
L’Esprit est le Soi. Si le Soi est réalisé, ces questions ne peuvent pas s’élever ».

ESSENCE = CE QUE NE PEUT JAMAIS ÊTRE ILLUSOIRE, PARCE QUE LA SEULE RÉALITÉ.
« Le Soi ne peut jamais être illusoire. Il est la seule Réalité. Ce qui apparaît doit également disparaître, ce n’est pas permanent. Le Soi n’apparaît jamais et ne disparaît jamais, il est donc permanent ». (Entretien 363).

2. L’état naturel, l’Ainsi-Allé (de bzhin gshegs pa, en tibétain) le Soi, la Réalisation, l’état de Bienheureux ou de Félicité.
 
 

Dernière mise à jour : 15-06-2022 03:25

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