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Par la PEUR : la dépendance au DEHORS Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 31-08-2022 08:24

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Yi King, Yokai

 
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Par la PEUR : la dépendance au DEHORS
La dépendance au numérique, à la 2D de la
dualité sujet-objet et de la raison et du
rationalisme et donc du spéculatif comme le
judéo-maçon spéculatif qui a le vent en
poupe républicaine.
Il s’agit de sortir du rêve éveillé comme
Nous sortons tous les matins du rêve endormi.
La seule chose que Nous puissions critiquer
sans tomber dans l’opinion est leur
identification et leur croyance au corps ou
mécanique psychosomatique qui les oblige à
se comporter comme des robots, comme des
intelligences artificielles avant celle
qu’ils rêvent de construire à imitation
de leur corps. Tel est l’humain actuel,
celui de l’avoir ou de la consommation
(à cet été 2022 : au gaz… le gaz et autres
machins du climat-écologie font qu’absolument
tout est fait pour AUGMENTER la croyance au
corps et à sa consommation si utile au capital).
 
La tyrannie de l’opinion est installé dans la
pensée en 2D, le choix :
”LE DEUX C’EST LA GUERRE” : EN PHYSIQUE
ET TECHNOLOGIE LE « NORMAL » OU LE « BON SENS »
C’EST L’OPINION DE LA MAJORITÉ, LA QUANTITÉ,
LE NOMBRE, LE GÉNÉRAL.
LA NORMAL EN MÉTAPHYSIQUE QUALITATIVE EST
AINSI LE POINT DE VUE OU LE POINTAGE DU
POINT FOCAL QUI DEVRAIT ÊTRE CELUI DE LA
MAJORITÉ : ÊTRE (et non pas avoir, ou exister).


L’humain de l’après 1789 fonctionnant dans la raison spéculative, calculante, ou la 2D de l’intellect didactique discontinu en petits bouts de machins dans le spatio-temporel, est dérouté face à l’intellect métaphysique continu, et cette distinction entre la pensée en 2D et la pensée des Anciens par SIMILITUDE, SIGNATURE, AMBIGUÏTÉ, est analogue à la distinction de l’anté-matière (ou pré-matière) continue, non euclidienne et la matière euclidienne en 2D et discontinue.
Le métaphysique est au-delà des mots de la dialectique matérialiste historique, car comme le Vrai qui cesse d’être vrai dès qu’il est vu, possédé, démontré, ainsi ce qui peut être exprimé EST FAUX.

Ainsi, une RÈGLE D’OR.
N’importe quoi qui peut être obtenu par discipline, surtout demandé par un Dehors quelconque tel un État ou une entreprise du capital, n’importe quoi qui peut être appris, comme dans les écoles et universités, DOIT IPSO FACTO ÊTRE FAUX (comme tout ce qui est médias officiel et donc du Dehors). La Connaissance, comme son nom l’indique, con : avec, et naissance (naître avec), envoie la fin de la dualité sujet-objet ou connaissant-connaissance car elle se fait DANS L’INSTANT, SANS TEMPS, SANS LE 2D hors même du tréfond (trois) de l’individu, et nullement par expectoration universitaire ou intellectuelle en son « bagage culturel », et son raisonnement, ou en un entraînement genre sportif, NE PEUT QUE PRODUIRE UNE SINGERIE, UN ARTÉFACT (et ainsi produire un grégarisme et des robots humains bien avant le transhumanisme).
Tant qu’il demeure identification avec une ego fictif, en une croyance à cet ego et par là-même sur le plan des apparences, la Vraie Libération ne peut être vécue, et dès qu’une telle identification disparaît comme dans un rêve, alors cesse le dualisme et seul demeure le EST, le « Je suis ce JE SUIS », la Vraie Libération.
La raison ou la 2D à la mode depuis 1789 n’est pas capable d’effacer cette identification illusoire à l’ego confondu avec la libération, car un œil ne peut se voir lui-même (il lui faudra un miroir, ou un Dehors). Seul le RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE (1) est la Réalisation : « Le Royaume des Cieux est en Vous ».

N’importe quoi qui peut être obtenu par discipline, est par conséquence FAUX. « Tu ne découvriras pas la nudité de ton Père, de ta mère » (Levitique 18, 7). Pour le vulgaire ou la même soupe pour tous, découvrir c’est en fait recouvrir toutes choses du voile de son opinion, et les riches perruques poudrées du 18è siècle français qui se voulaient « philosophes » parlant de « lumières » ne firent que construire l’obscurantisme actuel bien en phase avec la tyrannie de l’opinion ou chacun désormais devenu le ROI CROIT POSSÉDER sa petite vérité-opinion bien à lui.
Or la VRAIE LUMIÈRE C’EST LE NOIR DE LA DEVISE ALCHIMIQUE (voir plus bas) : LE TROU. La Vision du Trou ne saurait se faire, en Vérité, que dans le Trou ; or dans le Trou il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir. Correspond au : Savoir, Pouvoir, Oser, SE TAIRE : LE SILENCE. Cela signifie le Gate gate… : on ne peut qu’approcher le Retournement de la Lumière, telle que le chante le Cavalier dans la Chanson du Cavalier, de Lorca :
Cordoue.
Lointaine et solitaire.
Cheval noir, lune grande,
Et des olives dans ma sacoche.
Bien que je connaisse le chemin,
Jamais je n’atteindrai Cordoue.
Par la plaine, par le vent,
Cheval noir, lune rouge,
La mort est là qui me regarde
Du haut des tours de Cordoue.


L’ici et maintenant c’est Cordoue, et le cavalier s’en trouve définitivement éloigné, privé de toute relation avec autre chose que lui ; alors il n’y parviendra pas ; il pourra s’en approcher autant qu’il le voudra, il ne sera jamais ici et maintenant, puisqu’il est LÀ-BAS. AUCUNE ROUTE NE MÊME À ICI comme on ne peut pas mettre fin au mental par le mental, comme une épée ne peut se trancher elle-même. Tout ce qui arrive est de l’ordre de l’Histoire-Opinion-Temps qui coule et non de la fin : rien de réel ni de définitif ne se produit ici-bas, c’est pourquoi il est imbécile de coller, par exemple, au mot « république » le mot « universelle », qui ne peut que concerner le spirituel, soit le vrai sens du mot « politique » : « JE SUIS » (Je suis ce JE SUIS).
Le Seul Réel est ainsi étranger à toute CARACTÉRISATION : il est insolite par nature, son cours ordinaire des choses ou sa banalisation, de ses balises d’INSTANT EN INSTANT de son cours des choses devient le contraire de la banalisation : l’extra-ordinaire ! Suivant L’AVERTISSEMENT TRADITIONNEL : « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT » (car ce sertait de la possession). Parce que l’Instant est toujours extra-ordinaire en tant que solitaire (Le G de Ground, terre, et le G de Gamme et de la note de musique SOL… base de la Terre et Glèbe du Paysan et clé de Sol… De nos jours la Glèbe c’est la salariat, l’emploi, liés au capitalisme et à sa marchandise idole).

Paradoxe de la Réalisation du Soi : rechercher sa propre identité est vain en son principe, parce qu’il est impossible de jamais identifier ce qui est le Seul Réel, Lequel est précisément ce qui est sans double, comme le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu ou SITUÉ dans le dualité du sujet face à l’objet. Le Vrai est non-identifiable à jamais. TOUT CE QUI EST IDENTIFIABLE ET DE L’ORDRE DE L’ORDRE DE L’HUMAIN EST FAUX, PAR CONSÉQUENCE MONNAYABLE…….


INSAISISSABLE.

LES OPINIONS EXPRIMÉES PAR LES MOTS SONT SEULEMENT LES TRUCS ENFERMÉS DANS LES MUSÉES DEPUIS 1789. Les POINTAGES DE POINT FOCAL DES ÉVEILLES exprimés en une dizaine de mots sont encore vivants après des siècles ; ces pointages sont des doigts désignant la compréhension intuitive, et non des exemples fossilisés par le mental.

« Ô Subhûti, aussi nombreux que soient les êtres animés (les noms-les-formes) dans tous ces mondes (aussi nombreux que les grains de sable dans tous les fleuves de la Terre), je connais parfaitement et distinctement dans la sagesse (Réalisation) le continuum de pensée de chacun de ces êtres.
Comment cela se peut-il ? Et bien, Subhûti, ce qu’on appelle ”continuum de pensée”, véritable continuum de pensée, le Tathâgata (celui qui s’en est allé dans le Grand Éveil en suivant la voie de l’Ainsité [tathâ], qui peut être un autre nom du Retournement de la Lumière (1)) l’a déclaré n’être pas un continuum. Voilà pourquoi on l’appelle continuum de pensée. Pour quelle raison ? Parce que, Subhûti, la pensée passée n’est pas saisissable, pas plus que la pensée future, et la pensée qui surgit au présent ne l’est pas davantage ». (Soûtra du Diamant, chapitre 18).
Exemple de la pensée en « N’EST PAS X » OU NON-DUALITÉ et KILLER DE L’OPINION : les choses ne sont que des pointages vers la chose, de simples imputations nominales (en tibétain tha-snyad) et elles n’ont pas de possession par un être quelconque : elles sont dépourvues d’être en et par soi (elles sont comme neutre), comme PARADOXALEMENT ENLEVER TOUTE AMBIGUÏTÉ. Car TOUS LES MOTS SONT UN PIÈGE : la double prononciation de lettres, le sens multiple de certaines racines, oblige à une attention très qualitative, très méticuleuse dans le décodage des mots de notre lange française.
MAIS, COMPRENDRE L’UTILITÉ DE CETTE AMBIGUÏTÉ ; COMPRENDRE SA NÉCESSITÉ. CAR SEULE L’AMBIGUÏTÉ PROCÉDANT comme le ”Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ” (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi) est le DÉCRYPTAGE ANAGOGIQUE (2) complètement incompatible avec la raison ou pensée en 2D et aussi qualifiée de « laïcité » (l’opinion de croire ou non quelque chose comme on choisit la couleur de ses chaussettes, donc comme on consomme, comme on POSSÈDE…). La pensée en 2D n’entraîne qu’une lecture d’idéation horizontale en des associations répétitives, robotiques, qui collent des images entre elles comme les images d’un film (époque où le film étant sur un support argentique en un long ruban où les images étaient accolées les unes derrière les autres, comme la pensée en séquences situées nécessaireùent dans le temps, la chronologie).
La conscience, la réalité de l’ambiguïté est un pas au-dessus de la science mondialiste normalisatrice de la symbolique horizontale : la couverture sociale…
Ainsi avec la pensée par Similitudes et Ambiguïté la VERTICALE SERA DIA-BOLIQUE (dia : à travers, à travers la Boule, la Carapace ou le Masque de la Persona ou de la Pompe (du social, de l’appareil-apparat et du vaniteux humain).


L’actuelle pensée en 2D, et celle des Anciens par les Similitudes et l’Analogie, l’Ambiguïté et la devise alchimique ”Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore” produit l’actuelle confusion guerrière entre le GÉNÉRAL (quantitatif, chiffre) ET L’UNIVERSEL (la vision métaphysique et qualitative). Il y a donc lutte, GUERRE, entre la pensée ou raison en 2D et la pensée métaphysique, analogique.
Nous retrouvons cette GUERRE du DEUX, par le socialisme républicain qui identifie le mental au divin, au sommet de la Création et qui veut l'uniformisation des façons de vivre et de sentir ; alors que l’américanisme anglo-saxon impérialiste réduit la civilisation au seul aspect scientifico-technique et économique (consommation), et l’impose au monde entier. Il ne nie pas la croyance à un Dieu ou à une Vie supérieure (croyance souvent abandonnée à des sectes dont la judéo-maçonnerie spéculative) mais la noie dans un flot de jouissances matérielles uniformément imposées à tous par l'American way of life : LA CONSOMMATION, et aboutit également à l'uniformité psychologique et à l'étouffement de la Conscience infinie. L'une et l'autre forme de pensée en 2D peuvent résoudre MOMENTANÉMENT les tensions et antagonismes du corps social, en réduisant l’être humain à sa seule dimension psychologique et physique : la croyance au corps et donc la croyance en l’unique consommation utilitariste tout au long de sa vie.

« Seul peut reposer l'équation de l'homme celui qui a souffert dans les profondeurs les plus intimes de l'âme, et qui a été conduit à être à lui-même le propre objet de sa connaissance.
Car l'homme n'est pas seulement un existant, il est aussi un être qui se regarde exister. L'homme n'est vraiment libre, ne prend vraiment conscience de sa liberté, de l'essence ontologique de sa liberté, que lorsque s'est réalisé en lui ce clivage entre l'être et l'ex-ister, lorsqu'il est devenu à lui-même son propre problème, lorsque son âme est devenue objet de connaissance pour l'Esprit [le Soi], lorsque le ‘Je’ s'est soumis le ‘Moi’ ; lorsque le ‘Je’, qui est divin [le Soi], et le ‘Moi’, qui est de la Terre, ont retrouvé la Paix sur ce plan médian qu'est le métaphysique. Le verbe s'est fait homme [Christ] pour être médiateur entre le Ciel et la Terre, et c'est pourquoi la religion du Christ est théandrique. Hors de là, l'homme n'est pas libre, il subit passivement les déterminismes sociaux ; il devient jusque dans sa pensée le résultat du milieu ambiant parce que c'est son ‘moi’, ses sentiments [et ses possessions] et non le Verbe qui in-forme sa pensée : il n'a que des opinions [des possessions comme ses objets de consommation], il n'est pas libre. Tant qu'un homme n'a pas été saisi jusqu'à l'angoisse par l'étonnement de se découvrir comme un homme parmi les hommes, malgré ce qu'il sent en lui d'irréductible à n'importe quel autre individu, il ne peut découvrir le vrai sens de la Liberté qui est Esprit [au sens du Soi, car le mot ”Esprit” étant un fourre-tout prête à grande confusion]. « La vérité vous rendra libre ».
La liberté est le dialogue entre un agissant qui est le ‘Je’ divin et un agi qui est le ‘Moi’ humain [soit le Retournement de la Lumière], selon la Vérité du Verbe qui est médiane entre le Ciel et la Terre. Hors de là, parler de la responsabilité de la personne n'a aucun sens « Mon Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu'ils font ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, Lettre 1, La catholicité
face au capitalisme et au communisme
, écrit en 1960).

Par la robotisation de l’humain par le pensée en 2D, par cette massification des masses humaines, ça laisse le champ totalement libre pour les sociétés occultes, leurs égrégores, leurs influences par la magie, d’exercer LE VÉRITABLE POUVOIR POLITIQUE.

Notes.
1. « Lorsqu’on utilise cette technique pour la première fois, on a l’impression d’un non-être dans l’être. Mais une fois le travail achevé, quand on a un corps au-delà du corps, on a l’impression d’un être dans le non-être [le « sentiment océanique » de Jean Coulonval (x) énoncé dans son livre Synthèse et Temps Nouveaux] ».
« Ce n’est qu’au bout de cent jours de travail concentré que la lumière est réel, qu’elle est le feu du mental. Car au bout de cent jours, la lumière jaillit spontanément : de même que le rapport entre une femme et un homme forme l’embryon, soudain, d’un point d’authentique énergie positive, surgit une perle. Il convient de l’observer, calmement, tranquillement. Le retournement de la lumière est le processus de « mise à feu ». […] La Lumière n’est ni en soi ni en dehors de soi. Les montagnes, les rivières, le soleil, la lune et toute la Terre participent aussi de cette Lumière qui ne se trouve pas seulement en soi. Toutes les opérations de l’intelligence, la connaissance et la sagesse, participent également de cette Lumière qui ne se trouve donc pas en dehors de soi. De même que la Lumière du ciel et de la terre emplit l’univers, la Lumière d’un seul Être s’étend naturellement aux cieux et embrasse la Terre. Voilà pourquoi si l’on retourne la Lumière, le monde entier se retourne également », dit si clairement le Secret de la Fleur d’Or. Centrum Centri, se concentrer là-dessus « pour passer la Porte [Stargate] », pour vivre le Point Focal…
Riplée (Ripley) définit la Putréfaction, la mort des corps et division de la Matière, comme la conduisant à la division, donc au démontage, soit LA CORRUPTION SUIVIT DE LA GÉNÉRATION : «  a Putréfaction est l’effet de la chaleur des corps entretenue continuellement, et non d’une chaleur appliquée manuellement. Il faut donc se donner garde de pousser la chaleur excitante et extérieur au-delà d’un degré tempéré : la matière se réduirait en cendre sèche et rouge, au lieu du noir, et tout périrait », dit fort à propos Dom Antoine-Joseph Pernety à l’article Putréfaction dans son Dictionnaire Mytho-Hermétique.

x. Le « sentiment océanique » dans l’entretien 92 du Maharshi le 7-11-1935 : « Le ‘Je’-‘Je’ ininterrompu est l’océan infini ; l’ego, la pensée ‘je’, n’est qu’une bulle à la surface de cet océan ; on l’appelle jiva ou âme individuelle [le citoyen]. De même, la bulle d’eau, lorsqu’elle éclate, ne fait que se mêler à l’océan ; et quand elle est bulle, elle fait toujours partie de l’océan. Dans l’ignorance de cette vérité simple, d’innombrables méthodes, sous différentes dénominations, telles que yoga, bhakti [dévotion], karma, etc., ont été enseignées. Chacune apportant de nombreuses modifications, elles ont été enseignées avec beaucoup d’habileté et des détails compliqués seulement pour séduire les chercheurs et semer la confusion dans leurs esprits. Il en va de même pour les religions, les sectes et les dogmes. À quoi servent-ils ? Uniquement à faire connaître le Soi. Ce sont des aides et des pratiques dont on a besoin pour connaître le Soi ».

2. Anagogique : d'un sens spirituel de l'Écriture fondé sur un type ou un objet figuratif du ciel et de la vie éternelle. Du latin ecclésiastique d’origine grecque anagogicus. Anagogie : élévation de l’âme dans la contemplation. (Réf. dic. Le Robert).
 
 

Dernière mise à jour : 31-08-2022 08:58

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