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Le SURFEU+++ Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 14-09-2022 04:27

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Yi King, Yokai

 
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Le SURFEU+++
Le Vrai Feu
ne pas le con-fondre avec la métallurgie
et le Forgeron.
Ne pas le con-fondre non plus avec le
Diable et ses flammes sortant de sa bouche !
Ne pas le con-fondre avec le SEL-SALAIRE qui
ne fait qu’échauffer, cuire le « pouvoir d’achat » !
 
 
SURFEU = LE TAPAS (en sanskrit : austérité,
ascèse, énergie spirituelle concentrée).
« Lorsqu’on observe d’où s’élève la pensée ‘je’,
le mental est absorbé dans cela. Voilà le tapas.
« Si, en répétant un mantra, on porte son attention
à la source d’où provient le son de ce mantra,
le mental est absorbé dans cela. Voilà le tapas ».
(Ramana Maharshi, présentation des entretiens).

La LOI SE SUCCION fout tout en l’R : les gens
veulent OBTENIR, POSSÉDER ; ils attendent quelque
chose, ils attendent le messie. Voilà le drame,
de récolter des « fruits », des résultats, des
visions [qui se rapportent toujours à un objet]
ou Pour-Voir (pouvoir).
Mais ce ne sont pas des signes de progrès comme
l’indique le Maharshi à 103, 19-11-1935 :
« Le simple fait de se livrer à un tapas est en soi
un progrès. La persévérance, voilà ce qui est
requis. De plus, les gens doivent s’investir dans
leur mantra ou leur Dieu et attendre Sa grâce. Mais
ils ne le font pas. Le japa [répétition (1)] prononcé,
même une seule fois, provoque son propre effet
bénéfique, que le récitant en soit conscient ou non ».

« Le fleuve qui va à la mer ne peut se séparer de
sa source », alors, sommes-Nous séparés du Soi ?
Non, dit le jnani [sage]. L’ego est simplement la
fausse identification du Soi au non-Soi, comme dans
l’exemple du cristal incolore et son arrière-plan coloré.
Le cristal, bien qu’incolore, apparaît rouge en raison
de son arrière-plan. Si on ôte celui-ci, le cristal
brille dans sa pureté originelle. C’est ce qui se
passe avec le Soi et les antahkarana [mental, organe].
Mais cet exemple n’est pas tout à fait probant.
Car l’ego a sa source dans le Soi et n’est pas
séparé de lui comme le cristal de son arrière-plan.
Ayant sa source dans le Soi, l’ego doit simplement
remonter jusqu’à cette source afin de s’y fondre.
Le centre de l’ego s’appelle le Coeur, autrement
dit le Soi ». (398, 14-4-1937).


« Le tapas dépend de la compétence de la personne. Pour contempler, on a besoin d’une forme. Mais cela n’est pas suffisant. Car peut-on fixer sans arrêt une image ? Il faut donc y ajouter le japa (1). Le japa aide le mental à se fixer sur l’image, en complément du regard. Le résultat de ces deux efforts est la concentration mentale qui conduit au but. On devient alors ce qu’on pense. Certains se satisfont du nom de l’image. Toute forme doit avoir un nom. Ce nom représente toutes les qualités de Dieu. Un japa soutenu repousse toutes les autres pensées et fixe le mental. Voilà le tapas. Fixer le mental sur une seule chose est le tapas qui doit être recherché ». (401, 16-4-1937).

Dans le Yoga-Vasistha il y a l’histoire de la Nature Réelle du Soi, et cité par le Maharshi à l’entretien 404 du 18-4-1937 :
« Un homme pratiquait des exercices (tapasya) en vue d’obtenir un chintâ-mani [joyau qui exauce tous les désirs]. Un jour, un joyau tomba d’une façon mystérieuse dans ses mains. Il pensa que ce ne pouvait pas être le chintâ-mani étant donné que ses efforts avaient été trop courts et trop faibles pour obtenir le joyau. Il le jeta donc et reprit ses tapas. À quelque temps de là, un sâdhu [ascète, sage] plaça devant lui un caillou brillant aux facettes taillées. L’homme se laissa prendre à son apparence mais fut surpris de découvrir que la pierre ne pouvait pas exaucer ses désirs comme il l’avait supposé.
De même, le Soi, étant inhérent à chacun de nous, ne doit pas être recherché ailleurs.
Il y a aussi l’histoire de l’éléphant que son cornac avait l’habitude de taquiner. Ce dernier eut une fois un accident et tomba à terre. L’éléphant aurait pu le tuer sur-le-champ mais n’en fit rien. Plus tard cependant, le cornac creusa une grande fosse dans la forêt, y conduisit l’éléphant et le mit à mort.
Dans l’histoire de la reine Chudâlâ, l’erreur de son époux Shikhidhvaja est illustrée ainsi : celui-ci avait atteint le vairâgya (l’état sans passion) bien qu’il s’occupa encore des affaires de son royaume. Il aurait pu réaliser le Soi si seulement il avait poussé son vairâgya au point de tuer l’ego.
Il n’alla pas jusque-là ; il se retira dans la forêt où il se livra à des tapas qui durèrent dix-huit ans, mais ne le firent pas progresser. Il s’était rendu victime de sa propre création [la possession tel le « droit d’auteur » le corps d’être l’auteur de cette action-création]. Chudâlâ lui conseilla de renoncer à l’ego et de réaliser le Soi, ce qu’il fit et il fut libéré.
Cette histoire nous montre clairement que le vairâgya accompagné de l’ego n’a aucune valeur, mais que toutes possessions en absence de l’ego ne représentent pas le moindre obstacle [or à ce hui toutes les possessions du sacré ”pouvoir d’achat” sont liées à l’ego, tout est donc inversé] ».

« Renonce à l’idée, “Je suis le corps” et réalise “Je ne suis pas, Tu es tout” », d’un chant cité dans l’entretien 448 du 25-1-1938.
« Je suis le corps » = la fameuse « raison », son ”pouvoir d’achat” et d’opinion et son « État de droit » (2) et des électeurs.

na ’ham – je ne suis pas cela – correspond au rechaka [expiration] ;
ko ’ham – qui suis-je ? (la recherche du Je) correspond au pûraka [inspiration] ;
so ’ham – je suis Lui (le Soi seul) – correspond au kumbhaka [rétention].
Voilà les trois fonctions du prânâyâma [contrôle de la respiration].
Les trois formules sont donc :
na-aham (pas-je) ;
ka-aham (qui-je) ;
sa-aham (Lui-je).
Supprimez les préfixes (na, ka et sa) et accrochez-vous à leur facteur commun aham, je. Voilà le point essentiel. (448, 25-1-1938).

« Vous posez ces questions parce que vous avez limité le Soi au corps. C’est alors seulement que les idées sur intérieur et extérieur, sur sujet et objet, émergent. Les visions objectives n’ont aucune valeur intrinsèque. Même si elles perdurent, elles ne peuvent satisfaire personne. Umâ [épouse de Shiva] a toujours Shiva près d’elle. Les deux ensemble forment Ardhanarîshvara [Le Seigneur Shiva, dont une des deux moitiés du corps est formée par Pârvatī (ou Umâ), son épouse.]. Cependant, elle voulait connaître Shiva dans Sa véritable nature. Elle se livra alors à des tapas [ascèses]. Au cours de sa méditation elle aperçut une lumière intense. Elle pensa : « Cette lumière ne peut pas être Shiva, car elle se trouve à l’intérieur de mon champ visuel ; je suis plus vaste que cette lumière ». Elle reprit alors son ascèse. Les pensées disparurent. La tranquillité s’installa. Et elle réalisa que Être est Shiva dans Sa nature véritable ».

Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu ou possédé (par l’opinion, par l’opinion publique ou par le social). Or par le social, par l’opinion publique, le ‘moi’ ne peut être un total, une globalité, un infini, puisqu’il se définit par rapport à un ‘toi’, qu’il est donc limité par ce qui le différencie de ce ‘toi’ ; c’est d’ailleurs pour cela que la fièvre de 1789 de l’égalitarisme est la même escroquerie de l’ingénierie étatique politique lié au primat social dévolu à l’argent et donc à uniquement la consommation, d’où l’hystérie générale actuelle égalitariste autour de l’énergie (pétrole, gaz, écologie et réchauffisme climatique) ; ÉGALITARISME SEULEMENT DANS LA CROYANCE AU CORPS ET À LA CONSOMMATION DE CE CORPS.
« On ne peut pas voir Dieu et conserver en même temps l’individualité. Celui qui voit et ce qui est vu s’unissent en un seul Être. Il n’y a plus ni connaisseur, ni connaissance, ni connu. Tous s’absorbent dans le seul suprême Shiva ! » (Entretien 450 du 3-2-1938).
C’est aussi la Caverne de Platon : Le Seul Réel : la Lumière au Dehors de la Caverne est insupportable par rapport au Dedans de la Caverne où les êtres sont habitués, conditionnés par le Dedans : le pris-o-nier du Dedans NIANT le Dehors ou OUBLIANT le Dehors, ou plutôt fabriquant la racine du mal : la dualité Dedans-Dehors ou Sujet et Objet qui engendre la SAISIE.
CROIRE = POUR-VOIR : REGARDER, POSSÉDER, CE MONDE EST UN MONDE DE VOYEURS, C’EST LE PROPRE DU MESSIANISME : comme la Lumière au Dehors de la Caverne, elle ne doit jamais parvenir, comme l’autorité de tout messie consiste dans la croyance que sa présence reste et restera à venir, comme une invention du futur ou de l’évolutionnisme.

« EXISTER » = LA CROYANCE AU CORPS, COMME LE CROYAIS GILLES DE RAIS DANS SA TENTATION D’EXISTER ; GILLES ÉTAIT DONC CONSCIENT DE LA VÉRITÉ, MAIS IL PROTESTAIT CONTRE ELLE, PAR SON ARGENT, PAR SES DÉRIVES PERMISES PAR SON POUR-VOIR. Gilles voulait vivre en tenant en respect la Vérité, il l’a prenait en permanence à rebours, tâche épuisante qui l’a en fait tué bien plus facilement que la cabale politique qui le fit passer pour un monstre.
Gilles de Rais étant un philosophe, de par son approche de l’Alchimie opérative notamment, comme la plupart des entreprises philosophiques, le but n’est pas de révéler le Soi à l’humain, mais bien de lui faire oublier le Soi, la Réalité (par le temps passé à teindre un but), de faire passer sa cruauté comme un médicament devant faire cesser provisoirement la douleur, adoucir l’épreuve de la Réalité en somme, dans le cas de Gilles de Rais avec son pouvoir politico-financier, QUE CE QUI SE DONNE IMMÉDIATEMENT N’EST PAS RÉEL, LE GRATUIT N'EST PAS RÉEL, IL LUI FAUT LA THERMODYNAMIQUE (ce qui entre au Dedans est identique à ce qui est au Dehors, rien n’est ajouté et rien n’est retranché, on ne dépasse pas la ”vitesse de la lumière” et circulez ya plus rien à voir… et on retrouve le Paradoxe de la Réalisation…), LA SOUFFRANCE, L'HISTOIRE (rejoint le transhumanisme et la citation de Simone Weil chez Gustave Thibon dans L’ignorance étoilée (page 202) : l’homme de la Caverne de Platon, plutôt son OMBRE parfaitement confortée, sécurisée, certainement augmentée par les béquilles transhumanistes, ne souhaitant plus rien posséder, puisque c’est Schwab qui le dit et que dès lors cet homme augmenté qui ne possède plus rien serait heureux, « aurait toutes les raisons de ”se croire au paradis par erreur” » : IL SERA INTERDIT D’ÊTRE « MALHEUREUX » : LE TOTALITARISME DU « BON SENS » : CE QUI N’EST PAS INTERDIT EST OBLIGATOIRE, DANS LE SENS DU « PLUS ÇA CHANGE ET PLUS C’EST LA MÊME CHOSE » ; « VOUS NE POSSÉDEREZ RIEN ET VOUS SEREZ HEUREUX [ENTRAVÉ] ».



Notes.
1. Le japa [en sanskrit la répétition d’un nom divin ou d’une formule) de Michel Kozlov : « Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, prends pitié de moi », répété 3000 fois dans les 24 heures d’une journée.
« Que tu sois debout ou assis, en marchant ou couché, prononce continuellement ces paroles : « Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, prends pitié de moi » - ni à voix haute ni à la hâte. Fais cela exactement trois milles fois par jour, sans de toi-même en ajouter ni en retrancher aucune. De cette façon, Dieu t’aidera à atteindre l’action incessante du Cœur [le Soi] », dit le starets page 29 de l’édition du Cerf, dans la nouvelle traduction du russe de Chantal Crespel-Houlon, le vrai texte du Pèlerin russe.
Répétition, japa, identique au « GATE GATE PÂRAGATE PÂRASAMGATE BODHI SVÂH » (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).

2. ÉTAT DE DROIT (d’après le juriste et psychiatre Pierre Legendre) : fondé sur le principe de la « raison », donc sur la France des gens riches qui se voulaient « philosophes » : les « lumières », et la France de Pasteur, selon la leçon du Prof. Macron.
Pierre Legendre, dans Le crime du caporal Lortie : « Je dirais, c’est une construction culturelle [?] d’une image fondatrice [inconscient collectif ?], grâce à laquelle toute société définit son propre mode de rationalité [c’est-à-dire que si deux individus sont d’une même opinion, ils fondent déjà une société, UNE CONVENTION] », « c’est-à-dire l’attitude de l’IMAGE, DE L’ILLUSION devant le questionnement humain sur la causalité ».
Pour Legendre cette construction du mental produit un « certain type d’institutions, une politique de la causalité [donc de la pure dualité guerrière ou d’opinion], dont procède ce montage de l’interdit [donc nécessairement de la LIMITATION PAR FRUSTRATION ET DE LA SOUMISSION] que nous appelons en Occident l’État et le Droit ».

« Selon cette perspective, le système institutionnel, porté par l’image fondatrice [causale genre Big Bang ou la Cause, la convention, LE CONTRAT, L’AGRÉGAT ou le faire comme tout le monde], a pour fonction de transmettre la Raison [la pensée si mortifère et paradoxalement utilitaire… sens d’outil…], d’inscrire la reproduction humaine dans ses rapports de causalité, de perpétuer l’interdit [l’inceste et le cannibalisme principalement], à travers les générations [donc en réseau…]. Ainsi une société n’est-elle pas un bétail d’individus comptabilisables [là, ERREUR MONUMENTAL de Legendre puisque nous sommes tous devenus des marchandises numérisables], mais dans le principe une composition historique [causisme et Histoire-Opinions-Temps] de sujets différenciés [non résolution du dilemme Moi-Individuel/Moi-Collectif]. De la sorte, nous naissons tous présumés raisonnables. Cette condition impose à la folie statut de décomposition, soit, en termes de tradition européenne, statut de maladie de l’esprit [seulement point de vue de Legendre et non certitude]. À proprement parler, l’esprit se défait (de-mentia) ».
Nous retrouvons là le même principe de construction de grumeaux selon les deux Anglais qui s’harmonisent pour former en premier, un match de football, et en second, avec un troisième Anglais, former pourquoi pas un Empire. PREUVE DE LA FRAGILITÉ EXTRÊME DE L’ESPÈCE HUMAINE. Ainsi, dans un système étatique, pas de différence entre une « démocratie » à l’occidentale et « État de droit » et le régime stalinien, hitlérien ou maoïste, ou de Mussolini, ce n’est QU’UNE QUESTION DE DEGRÉ…

Page 51 du livre de Legendre cité, il considère en note de bas de page UNIQUEMENT LE CORPS, LE SPATIO-TEMPOREL, L’EGO ou POSSESSION : « Dans cette perspective [celle du politisme lié à l’étatisme], il s’agit de notifier qu’aucun humain, en tant que sujet de la parole [donc seulement du mental et des cinq sens], n’a le pouvoir de se soustraire à son statut dans l’espèce »…. Encore la croyance, croyance AU CORPS… Et « Circulez ya rien à voir », c’est le ravage du fixisme, le ravage du langage sonore tout simplement. Legendre ne jure que par la causalité : « la Loi des lois », donc ce qu’il appelle comme les perruques poudrées : « la raison », le mental killer, le corps. Il associe ce mental à un PATRIARCAT, une paternité qui « institue la Raison des fils [sens du droit romain] ». Par contre Pierre Legendre reconnaît parfaitement en page 53 que « les sociétés techno-scientifiques sont prisonnières d’un engrenage [l’évolutionnisme] : des accès aveugles de moralisation [et de sentimentalisme en isme] et de répression, entrecroisés dans le discours gestionnaire du sujet libre ».
 
 

Dernière mise à jour : 14-09-2022 05:22

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