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CON : avec = problème Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 28-11-2022 09:59

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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CON : avec = problème
Aussi celui de la RE-présentation.
Ce mot/maux renvoie aussi bien le sexe
de femme que l’idiot, l’imbécile, le débile,
le ridicule, l’inepte et ”faire le con” ou
”être pris pour un con”, ou être en ”bande
de cons”
, ou être ”quelque chose à la con”
comme ”la république à la con”… cette nouvelle
dévotion :
L’INCAPACITÉ MODERNE ET TECHNOLOGIQUE
D’AFFRONTER LE NON NÉCESSAIRE, INCAPABLE
D’AFFRONTER LE GRATUIT OU L’AMOUR.
En italien con = avec, soit le dualité sujet-objet.
En gaulois : canto, canti, cata- (préfixe), de là
ça dérive vers : ”Se promener l’un quant à l’autre”
(vieille expression briarde et prémices de
”Mise en valeur du temps” : conter et compter).


LES DEUX VOIES : LA SÈCHE (lecture/écriture PONCTUELLE,
PAR TRAME) ET L’HUMIDE (lecture/écriture FLUIDE, LONGUE).
 
Le dévot sera évidemment républicain et droit
de l’homme, c’est pourquoi il aime les lois et
le censeur, il sera contre les non-injectés
co-vide parce qu’il jouit du POUR-VOIR (pouvoir)
exercé à ses propres dépens. Pour avancer dans le
dédale de la non-gratuité, donc du payant,
il a besoin d’un amorçage permanent genre :
« faites-vous vaccinez, c’est sans danger »
(et permanent puisque cyclique en ”piqures de rappel”)
tel une INSIGNE, UN SCEAU, tels l’officiel, l’uniforme,
le policier, le juriste, le médecin surtout à la mode
du socialisme sanitaire.
Bref, le citoyenisme républicain fait PANiquer
devant le Gratuit, devant le non-nécessaire,
il lui faut un CON, un ”AVEC”, des limites-lois,
sans quoi il sera perdu, sans sa loupiote,
sans sa ”raison” ou sans sa carotte-moteur.

CAR CON-NAÎTRE SUPPOSE L’EXISTENCE DE DEUX
SOI OU DE DEUX DIEUX : L’UN QUI CONNAÎT
(le sujet) ET UN AUTRE QUI EST CONNU (l’objet),
d’où le sens du mot con : avec, quelque d’autre,
ou quelque DEHORS.
Ce qui rejoint d’ailleurs le problème du psychiatre
Jacques Lacan : IL CHERCHE, du genre :
un ICI dépend nécessairement d’un AILLEURS (là
encore dualité sujet-objet).
Jacques Lacan voudrait FIXER on SAISIR LA VÉRITÉ,
(fixer les caractéristiques d’un élément qui,
pour être possédé par un observateur-sujet, donc
dans l’espace-temps, envoie au Diable les
autres espace-temps gênant ; il y a opinion-sélection).
L’ailleurs n’allant pas sans le Ici comme la liberté
n’allant pas sans son contraire, VOILÀ BIEN LE
PROBLÈME DE JACQUES LACAN ET
DE LA DUALITÉ en général.
Comme si le « monde » avait besoin d’un « ailleurs »
d’un autre, d’un Dehors, pour s’éclairer ;
comme le « Je est un autre » de Rimbaud (6).
Comme si le Verbe avait besoin de « parler » :
mots/maux venus d’ailleurs, comme le Covid,
comme un virus, comme le terroriste ou
l’extraterrestre, LE DEHORS,
COMME SI LE SILENCE ÉTAIT INTERDIT, ET
QU’IL FAILLE DU VERBUM PARTOUT, DU BRUIT PARTOUT,
DE LA « RAISON » ET LANGAGE PARTOUT !!!


Comme si le « réel » ne devenait réel qu’à condition
d’être habité par un sens, soit un DEHORS VENANT
FABRIQUER UN DEDANS.
L’ailleurs est d’« ailleurs » à la mode technologique :
les ”soucoupes volantes” et autres E.T. car cet
ailleurs est le Thème même du MESSIANISME : IL N’A
D’IMPACT QUE DANS LA MESURE OÙ IL EST INSAISISSABLE,

et là : ça rejoint la Schwaberi-Harari de leur :
« Vous ne posséderez rien et vous serez heureux »,
car, comme pour le extraterrestres, ils ne doivent
évidemment, comme le messie, ne jamais arriver,
sinon l’ATTRACTION OU LOI DE SUCCION TOMBE !

D’où la forme du messianisme consistant à se
questionner si : « Nous sommes seuls dans l’Univers »,
qui est Nous-mêmes.
Donc l’objet du désir doit ÊTRE UNE MISE EN VALEUR
DU TEMPS (1), L’OBJET DU DÉSIR DOIT
”GARDER SES DISTANCES” avec le Seul Réel, tout en
fleurtant avec Lui mais sans le saisir (Schawab-Harari)
sans loi de succion, faute de quoi LE MOTEUR EST
CASSÉ : L’AILLEURS, LE DEHORS EST CASSÉ,
LA RACINE DU MAL EST DÉTRUITE (2).
BIEN PIRE : comme si la Parole, le Verbum,
l’IMAGE ou le MYTHE sera ainsi constamment menacé
par l’Instant, menacé par le Seul Réel, le Soi.


MISE EN VALEUR DU TEMPS = OBJET DU DÉSIR OU
LOI DE SUCCION, ATTRACTION ”UNIVERSELLE”,
OU VERBUM, PAROLE, IDÉATION OU TEMPS QUI COULE.
Un extraterrestre se définit par le fait qu’il
demeure hors de la Terre, et les soucoupes
volantes doivent-être nécessairement seulement
suspectées même si des « moyens modernes »
technologiques permettent de mieux les « identifier »
ou de mieux les « saisir » selon ce Thème du
DÉSIR OU LOI DE SUCCION QUI ÉVOLUTIONNE.

RECONNAÎTRE, ET ÊTRE RECONNU, tel est un des
problèmes de ce monde : ainsi il inventera des
extraterrestres pour le faire valoir.
LA CHOSE DU DEHORS comme la purée, un appareil de
télévision, une silhouette sur la colline autant
de DEHORS (Close Encounters of the Third Kind,
film de Steven Spielberg) pour alimenter
la racine du mal :
LE RE-CONNAISSANCE : comme s’il manquait une
moitié, comme si chaque citoyenisé avait à
s’y re-trouver (dans le ”monde” conçu à
l’état de veille).
Le problème de Jacques Lacan est qu’il est à
fond dans la racine du mal : pour lui le
langage, le Verbe, n’a de sens que s’il est
vivifié par une PAROLE VENUE DU DEHORS, donc
d’un ailleurs ou d’une MISE EN VALEUR DU TEMPS,
CE QUI NE POURRA QUE, PAR LE SUITE OU EN MÊME
TEMPS, FABRIQUER LE CAPITALISME, LA CAROTTE,
LE MESSIE QUI FAIT AVANCER MAIS QUI NE DOIT
JAMAIS ARRIVER…

MISE EN VALEUR DU TEMPS comme si l’opinion de
ce monde ne devenait SAISISSABLE que sous la
GARANTIE-DÉVOTION D’OPINIONS VENUES DU DEHORS.
D’où la division fabriquée par Lacan entre
l’imaginaire, et le symbolique : qui dévoile
un Instant pour mieux re-voiler l’Instant
suivant (3).

Le ‘moi’ ou ‘je’ ego dans son désir d’être
re-connu, donc dans sa mise en VO(A)LEUR
DU TEMPS NE PARVIENT À SES FINS QUE S’IL
NE MET PAS EN VALEUR LE TEMPS : AUCUN MOT ”FIN”,
NI ”DÉBUT”, dans la dialectique Verbum et
historique matérialiste : L’EGO DOIT
RENONCER À SA RÉALITÉ : PUTRÉFACTION,
ET PAR LÀ MÊME AMORCER LA FONTAINE DE JOUVENCE.
L’ego en retrouvant son état naturel : SANS EGO,
DANS SON UNICITÉ OU SINGULARITÉ, devient le
« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ »
du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà,
allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi),
devient LA NON-FIXATION, LA NON-CERTITUDE DE
L’ORGUEIL HUMAIN QUI PLOMBE LA PLANÈTE TERRE
EN CROYANT TOUT SAVOIR.


« L’état que nous appelons ”Réalisation” est simplement d’être soi-même et non pas de connaître ou de devenir quelque chose [principe du messianisme ou du ”Un jour mon prince viendra”, soit la MISE EN VALEUR DU TEMPS : ”Un jour je ne posséderait rien et je serais heureux”].
Être réalisé, c’est être ce qui EST et ce qui A TOUJOURS ÉTÉ.
On ne peut pas décrire cet état [par le fameux Verbum, sans tomber dans l’opinion, sans tomber dans le crédit-crédo-créance-croyance], on ne peut que l’ÊTRE [SINGULARITÉ, IDIOTÈS, VIERGE NOIRE].
« Bien-sûr, nous parlons habituellement de ”réalisation du Soi” faute de meilleur terme. Comment ”réal-iser” ou rendre réel ce qui seul est Réel ? Ce que nous faisons tous, c’est ”réaliser” ou considérer comme réel ce qui est irréel [la fameuse ”mise en valeur du temps”]. Nous devons renoncer à cette habitude. Dans tous les systèmes de pensée [ou les géométries du mental], la sâdhana [moyen, méthode, pratique spirituelle] n’a que cela comme but. En cessant de prendre l’irréel pour le Réel, seule la Réalité demeurera, et nous serons CELA ».

Et ce qui concerne l’opinion sur la triade : connaissance, connu et action de connaître,  le système de Jacques Lacan a besoin d’un Ailleurs pour faire fonctionner son Ici, il a donc besoin de la bhakti [dévotion, et aussi sens de valeur : on ne pratique pas une dévotion ou une loi de succion sans une quelconque valeur, sans une quelconque attraction].
Bhagâvan : « Qui s’oppose au fait d’avoir un Dieu à a-dorer [du a privatif, et dorer, priver d’Or, priver de valeur…..] tant qu’on a besoin d’un tel Dieu séparé ? Grâce à la bhakti l’individu se développe et prend conscience que Dieu seul existe et que lui, le bhakta [devot], ne compte pas. Il arrive au point où il dit : ”Pas moi, mais Toi” [donc dans un DEHORS] ; ”Non pas ma volonté, mais TA Volonté” (4). En arrivant à ce stade, appelé ”abandon total de soi” [renoncement ou Putréfaction au sens alchimique] sur la voie de la bhakti, on s’aperçoit que l’extinction de l’ego est la Réalisation du Soi. Il est inutile de se disperser pour savoir s’il existe deux ou plusieurs entités ou bien une seule [un Dieu ou des Dieux, ou deux voies, et c’est le scribe de cette page qui souligne et commente].
Ceux qui enseignent le dvaita (dualité) et la voie de la bhakti (4) préconisent l’abandon total [renoncement ou Putréfaction au sens alchimique]. Faites cela en premier et voyez ensuite si seul existe le Soi ou s’il existe deux ou plusieurs entités [comme les Neter (5) en forme d’Universalité, donc Neter ne prend pas de s au pluriel].
Quoi que l’on dise pour répondre aux différentes capacités des gens, la vérité est que l’état de la Réalisation du Soi se trouve au-delà de la tripûti [connaisseur, connu, connaissance]. Le Soi n’est pas quelque chose qui peut être attribué au jnana [connaissance, Gate gate… Sagesse] ou à l’ajnana [ignorance]. Il est au-delà du jnana et de l’ajnana. Le Soi est le Soi ; c’est tout ce qu’on peut dite de Lui [idem pour le mot ”Vérité”] ».

IMPORTANT, dans ce monde du winnerisme = « Il peut y avoir différents stades dans le sâdhana [méthode, pratique spirituelle], mais dans la Réalisation il n’y a pas de degrés ».

Les gens confondent la Réalisation avec la notion moderne tout confort et socialisme républicain marchand de « bien-être » (si possible riche, en bonne santé, avec un ”bon métier” ou un ”bon employeur”, avec à ses côtés un « être cher et vos proches », comme de objets ; bref, les gens confondent la Réalisation avec la CONSOMMATION, L’UTILITAIRE ET LE POUVOIR [d’achat] et le tout en un « développement personnel » ; CAR RIEN N’EST AUSSI ÉVIDENT QUE LE « JE SUIS » (du ”Je suis ce JE SUIS”).
« Ce que les gens appellent évident, à savoir L’EXPÉRIENCE DONNÉE PAR LES SENS, est loin d’être évident [chacun étant unique… d’où le fait que le concept de ”médecine” soit un pur pragmatisme ou pur matérialisme en augmentation du corps-ego].
Seul le Soi est CELA. […] Ainsi, la seule chose à faire est de pratiquer LA RECHERCHE INTÉRIEURE et être ”Je suis”. ”Je suis” est la Réalité. ”Je suis ceci ou cela” est irréel. ”Je suis” est la Vérité, un autre Nom pour le Soi. ”Je suis Dieu” ne correspond pas à la Vérité [voir ci-dessous Saint Bonaventure, et (4)].

Bien-sûr l’humain n’a pas besoin d’affirmer qu’il est ”humain” ; il n’est ni un arbre ni un sanglier. Il n’a pas besoin d’affirmer : ”Je suis un homme”. « De même, le Soi est le Soi. Brahman [l’Absolu] existe en tant que ”Je suis” EN TOUTE CHOSE ET EN TOUT ÊTRE ».

Après Renoncement ou Putréfactionn « cela signifie que, si l’ego s’efface, le Soi demeure tel qu’Il a toujours été. Quelle que soit la voie choisie [comme en Alchimie : voie sèche, humide, ou par grande énergie genre la foudre], on ne peut échappe au ‘je’. Le ‘je’ qui agit sans intérêt personnel [alors que le ‘je’ de la démocratie N’EST qu’intérêt personnel sous déguisement de la loi de succion ou attraction ”universelle” la COUVERTURE SOCIALE], le ‘je’ qui se sent séparé du Seigneur (4) et aspire à Le rejoindre, le ‘je’ qui s’est éloigné de sa Vraie Nature, etc. Il faut trouver la source de ce ‘je’. Alors toutes les questions seront résolues ».

« Si quelqu’un ne peut pas croire en Dieu, cela ne fait rien. Je suppose qu’il croit en lui-même, en sa propre existence. Qu’il découvre la source d’où il est venu ».
Bien-sûr, pas ses parents et leur héritage génito-adn-iste, ni son « éducation » !!!

PAS DE MISE EN VALEUR DU TEMPS, CE N’EST QU’UN CONCEPT JUIF POUR FAIRE DE L’ARGENT (LE RACHAT DES PÉCHÉS (1) OU LA RÉPARATION).
« Il n’y a rien à atteindre [du a privatif et teindre : NE PAS TEINDRE] et pas d’espace-temps dans lequel se serait à atteindre. Vous êtes toujours CELA. Vous n’avez pas à atteindre quoi que ce soit, vous devez simplement renoncer à penser que vous êtes limité [les fameux péchés et leur (r)achat par le capitalisme et la consommation y afférente] et que vous êtes ce corps ».

MISE EN VALEUR DU TEMPS = LE TYPIQUE ORGUEIL HUMAIN ACTUEL
(notamment transhumaniste doublé de sadisme comme d’ailleurs son covidisme à rallonge) QUI FAIT SURESTIMER L’IMPORTANCE DE L’HUMAIN DANS CE MONDE, L’HUMAIN QUI SE CROIT LE WINNER (surtout anglo-américain et son Empire) : ALORS IL COMPTE ET CONTE : IL MET EN VALEUR LE TEMPS, IL AUGMENTE TOUT (évolutionnisme ou OBÉSITÉ HUMAINE ET JUIVE).
QU’EST-CE QUE LA VIE HUMAINE COMPARÉE À L’ÉTERNITÉ ? Et encore, ce ne sont que des mots/maux !

[En référence principale à : Ramana Maharshi au jour le jour, 18 et 22-3-1946 après-midi. En haut de page : La Chimie occulte, l’Anu ou Atome ultime]

Notes.
1. La NORME JUIVE de leur dualité winners-losers (élus/non-élus et Dedans-Dehors) résumée page 18 du livre de Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent : « Pour la première fois, une cosmogonie ne se vit pas comme cyclique [Tore, Circulus trinitaire, Ouroboros trinitaire] ; elle ne se donne pas pour but le retour du même [l’Éternel retour]. Elle fixe un sens au progrès ; elle fait de l’Alliance avec Dieu la flèche du temps [dans un seul sens et concept du mental par l’idéation] ; elle accorde à l’homme le choix de son destin : le libre arbitre [et par là l’individualisme, l’opinion, la démocratie et le consommateur et forcément des limites]. Ainsi est posé la fonction de l’économie, cadre matériel de l’exil et moyen de réinvention du paradis perdu [donc la religion de l’argent et du salariat, de la marchandise idole et de la consommation]. L’humanité a désormais un objectif : dépasser sa faute [et inventer la liberté]. Elle dispose d’un moyen pour l’atteindre : mettre en valeur le temps [la carotte du messianisme et de leur ”Jour du jugement dernier”…] ».
« Elle fait de l’Alliance avec Dieu ». LEQUEL ? S’il s’agissait du Soi, l’état actuel du monde serait autre et l’asservissement sous toutes ses formes n’existerait pas !!!
Leur « Dieu » et son sel d’Arche d’Alliance n’est qu’une mouture de socialisme politico-étatique tribal et forme primitive de république, avec ses commandements copiés sur les sagesses égyptiennes : genres littéraires de l’Orient ancien, y compris l’Ancien Testament ; recueils de préceptes pratiques et moraux énoncés par une personne pourvue d’une longue expérience à l’usage d’un jeune homme, visant à lui faire connaître les « normes » de conduites dans la vie sociale.…

2. Toujours en refrain :
- Quelle est donc la racine du mal ?
- La « saisie » [loi de succion ou
Eucharistie (dans son sens en la
croyance au corps ou attraction
”universelle”)].
- La saisie de quoi ?
- La saisie du triple monde [de la Forme,
du Désir, du Sans-Forme, jusqu’à la
gloutonnerie spirituelle].
- Comment arrêter cette saisie ?
- En recourant à l’introuvable, car dans
l’introuvable il n’y a pas de saisie.
- Qu’est-ce que l’introuvable ?
- La fin du dualisme.
- Qu’est-ce que le dualisme ?
- La vision d’un dedans et d’un dehors,
lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable,
chapitre V, 14)
Ils sont introuvables pour la raison naturelle
que Nous sommes l’Univers et que la racine du
mal fait SORTIR de l’Univers comme pour l’examiner
et POUR-VOIR comment il fonctionne :
ON SORT DU TROU POUR EXAMINER LE TROU, et comme
dans un Trou il n’y a rien d’autre que le Trou :
pas de Trou à voir.
POUR-VOIR OU POUVOIR SIGNIFIERA ALORS :
D’É-couvrir : augmentation de l’ego par l’opinion
ou le recouvrement de toutes choses par le MASQUE
LE RIDEAU DE SON EGO, CE SERA LA CHUTE :
SORTIR, DEHORS, SAISIR… ET TENTER D’AMÉLIORER
LA CONDITION HUMAINE… EN AJOUTANT DE PLUS
EN PLUS D’OBJETS FAVORISANT LA BOULIMIE,
FAVORISANT L’ENCOMBREMENT, LA COMPLICATION.

3. Nagarjuna nous met en garde, comme la Bhagavad-Gîtâ, chapitre IV,18 : « Celui qui dans l’action peut voir l’inaction [le non-agir], et qui peut voir l’action continuant encore dans la cessation des œuvres, celui-là est parmi les hommes l’homme de raison vraie et de discernement ; il est en yoga et il est l’ouvrier universel aux capacités nombreuses [pour le bien du monde] ».
L’AVERTISSEMENT TRADITIONNEL (constitue un « travaux d’Hercule ») SUR L’ÉTAT D’AVOIR : « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT » (LA PARADE, LA POMPE). Seul le NON-LOCAL peut fonctionner en une sorte « d’interaction virtuelle » mais qui n’a rien à voir avec l’actuelle connexion modèle informatique avec ses « réseaux sociaux », lesquels ne fonctionnent que par le ‘je’ de l’ego… et ainsi fonctionnent en « thermodynamique ». Alors il faudra pour « échanger » résoudre D’ABORD l’antique dilemme du Moi-Individuel/Moi-Collectif, donc CHANGER NOTRE ESPACE-TEMPS. SIMPLEMENT PARCE QUE LE VRAI CESSE D’ÊTRE VRAI DÈS QU’IL EST VU OU POSSÉDÉ, SAISI (cela sera copié dans le quantisme : ”l’observation perturbe le phénomène”, plutôt impossibilité de SAISIR ou d’OPINIONER l’observation).
La vérité tout entière ne peut consister en un puzzle de vérités partielles cueillies un peu partout. Le Tout est autre chose et plus que le total des parties.
Tout ce qui se produit et qui est connu à l’état de veille par les cinq sens est la production de l’ego, le ‘je’. Mais si cet état de l’individu en conclu une quelconque « paix » ou une quelconque « libération », alors cette soi-disant « paix » ne mènera qu’à un remplacement par un oubli total, comme dans le sommeil profond, selon l’avertissement traditionnel ci-dessus. L’état d’UNITÉ ne se produira que par la GRÂCE dans laquelle l’illusion (des facultés) et l’oubli (les limitations) ne voit le jour. Donc toute tentative de la part de la conscience, la raison, de maîtriser l’ego et d’en faire son Vaisseau est vouée à l’échec, car le Vaisseau est toujours happé par l’attachement d’un Instant à un autre Instant ou happé plus avant dans la mise en valeur du temps par le mental et ses cinq sens. Mais, si cette conscience ou raison, la logique, s’abandonne (Putréfaction) à la Grâce Divine et le prend pour Vaisseau, l’ego en prendra un grand coup et l’On vivra la Félicité du Soi.

4. Rejoint une forme de l’Imagination créatrice telle que développée par Ibn’Arabi et son Seigneur (son ”Je est un autre”) : « Celui qui se connaît soi-même, connaît son Seigneur ». Selon Henry Corbin, le Seigneur et son bhakta [devot] devient double en un ”soi-anima”, Seigneur qui n’est évidemment pas, la divinité en son essence ou principe (voir Saint Bonaventure : ”Jamais l’âme et Dieu ne peuvent co-exister” ; technologiquement ou matérialistement ça rejoint la Porte, le Gate gate… la Stargate à travers l’Eau…). Ce ”Seigneur” sera alors le Dieu ou le Soi manifesté en sa Vraie Nature (son Soi, « puisque chaque être concret [réel] s’origine au Nom divin [Neter ou principe dans l’Égypte ancienne (5)] qui manifeste en lui son vestige et qui est son Seigneur propre. C’est cette origine et de Seigneur qu’il atteint [plutôt qu’il réalise, car il est CELA de tout temps] et connaît par la connaissance de soi, - ou qu’inversement il manque, par l’ignorance et l’inconscience de soi.[…] De même aussi, lorsque le fidèle atteint à la connaissance de soi, c’est qu’il atteint à la connaissance du Nom Divin qui est son Seigneur propre, si bien que le monde des Noms divins représente de part et d’autre ce monde du Soi auquel aspire la nostalgie de l’Être divin désirant être connu, et auquel lui-même encore aspire, comme par le désir de revenir à ’soi-même’, dans la nostalgie de la créature en quête du Nom divin qu’elle révèle, - cela par un Désir infini [dévotion, eucharistie] et éternellement inassouvi [principe du messianisme sinon le moteur est cassé…] ». (Henry Corbin : L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi, page 177).
Henry Corbin a raison d’écrire (page 352) que : SANS L’IMAGINATION, LE MONDE NE SERAIT PAS ; et là encore : PROBLÈME DE L’ÊTRE ET DU NON-ÊTRE…

5. Neter ou Trame Divine dans la tradition de l’Égypte ancienne. Les Neter (le mot ne prend pas de s) prennent naissance dans Pet (pt), le Ciel. Ils expriment des principes et fonctions de la puissance Divine se manifestant dans la Nature. (Cause essentielle ou prendre Conscience de l’idée). C’est un principe porté par le signe ; le Neter est une « idée » immanente contenue en la Nature, sorte de « cause » (comme un Sel sublime ou « Alkaest »), et ce principe ou agent d’une loi cosmique agit selon lui-même indépendamment de celui qui le subit (sel). Le Neter agit selon sa fonction, qu’il soit ignoré ou connu des humains. Il est comme « connu de toute éternité » (comme les ESSENCES) donc indifférent aux noms qu’on peut lui attribuer. Le Neter (qui n’est pas un totem) ressemble à un symbole clef, clefs ou 32 yeux pour se rendre compte de l’Univers en nous.
Chaque Neter « en son heure » (Astrologie) appelle à la vie la « partie » et les assemblages de parties qui lui correspondent. Par la symbolique du Neter, on peut connaître la Nature.

Les 32 Neter :
Amon – Anubis – Atoum – Apet – Bès – Chou – 4 Fils d’Horus – Geb – Hathor – Horus
– Isis – Khnoum – Khonsou – Maât – Min – Montou – Mout – Nephtys – Nefertoum – Neith – Nekhbet – Nout – Osiris – Ouadjit – Ptah – Renenet – Sechat – Sekhmet – Serket – Seth – Sobek – Thot.

Les Dieux des Neter sont tour à tour la personnification, le Nom d’un aspect ou d’une force de la Nature. (En référence à Isha Schwaller de Lubicz, Her Bak)
(A-parté : si les lois physiques de la Nature semblent vraies et les mêmes partout, ce que confirment toutes les expériences du monde entier, c’est bien grâce aux Neter. En Chine, c’est grâce à la méditation sur les 64 Hexagrammes du Yi-King).

6. Tout symbole tient du rêve, et réciproquement.
Comme l’écrit Mircea Eliade dans Mythes, rêves et mystères, toute poésie est un effort pour recréer le langage, en d’autres termes pour abolir le langage courant, de tous les jours, et inventer un nouveau langage, personnel et privé, en dernière instance : secret. Et c’est bien ce qui se passe dans les rêves.

Voici un extrait très intéressant tiré du livre : Mythes, rêves et mystères, de Mircea Eliade, Gallimard 1957.
C'est l'histoire du rabbin Eisik, de Cracovie, que l'indianiste Heinrich Zimmer avait déterrée des Khassidischen Bûcher de Martin Buber. Ce pieux rabbin, Eisik de Cracovie, eut un jour un rêve qui lui enjoignait d'aller à Prague : là, sous le grand pont menant au château royal, il découvrirait un trésor caché. Le rêve se reproduisit trois fois, et le rabbin se décida à partir. Arrivé à Prague, il trouva le pont, mais gardé jour et nuit par des sentinelles, Eisik n'osa pas fouiller. En rôdant toujours aux alentours, il attira l'attention du capitaine des gardes ; celui-ci lui demanda aimablement s'il avait perdu quelque chose. Avec simplicité, le rabbin lui raconta son rêve. L'officier éclata de rire : "Vraiment, pauvre homme !", lui dit-il, "Tu as usé tes souliers à accomplir tout ce chemin simplement à cause d'un rêve ? Quelle personne raisonnable croirait à un rêve ?" L'officier, lui aussi, avait entendu une voix en rêve : "Elle me parlait de Cracovie, m'ordonnant d'aller là-bas et de chercher un grand trésor dans la maison d'un rabbin dont le nom était Eisik, Eisik fils de Jekel. Le trésor devait être découvert dans un coin poussiéreux où il était enterré derrière le poêle". Mais l'officier n'ajoutait aucune foi aux voix entendues en rêve : l'officier était une personne raisonnable. La rabbin s'inclina profondément, le remercia et se hâta de rentrer à Cracovie. Il creusa dans le coin abandonné de sa maison et découvrit le trésor qui mit fin à sa misère.

C'est comme les lunettes, on les cherche alors qu'on les a sur le nez ; ou comme le collier de perles que la femme croit avoir perdu, alors qu’elle l’a toujours à son cou, exemple souvent donné par Bhagâvan (entretiens 63, 245, 331, 490, 609) !

Ce qui rejoint la VOIE HUMIDE et l’Imagination créatrice d’Ibn’Arabi avec le Seigneur (4) : Il y a un fait étrange et constant que c'est seulement après un pieux voyage dans une région lointaine, dans un pays étranger, sur une terre nouvelle, que la signification de cette voix intérieure guidant notre recherche pourra se révéler à nous. Et, à ce fait étrange et constant, il s'en ajoute un autre, à savoir que celui qui nous révèle le sens de notre mystérieux voyage intérieur doit être lui-même un étranger, d'une autre croyance et d'une autre race. (Référence à Mircea Eliade et son livre cité, en rapport avec le « Je est un autre » de Rimbaud, lui aussi parti sur une terre lointaine…)
 
 

Dernière mise à jour : 28-11-2022 11:11

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