Accueil arrow News arrow Dernières news arrow La république le social du n’importe qui
La république le social du n’importe qui Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 07-01-2023 14:18

Pages vues : 1427    

Favoris : 2

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Echo, Egopinion, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, Hararielisme, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Utotalitarisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
ciel_noir_demeures.jpg
 
 
La république le social du n’importe qui
singeant la Communion des Saints en un
citoyenisme à côté d’un autre citoyenisé,
ou la perception d’une multitude. Soit la
le spatio-temporel et la quantité cosmique.
C’est cela la république : le socialisme du
qui convienne à n’importe qui, comme son
injection ARN messager censé convenir à
”n’importe qui” (le citoyenisme ou consommateur)
la normalisation de ce monde afin de mieux
le contrôler (par le Pour-Voir).
 
 
”L’excellence ne réside ni dans la bonté ni dans la justice, mais dans les qualités intrinsèques de chacun de Nous [nostre Soi ou Vraie Nature]. Excellent est celui qui ne compte que sur sa Nature originelle et sur ses dispositions innées. Ainsi l’homme à l’ouïe fine n’entend n’entend pas l’autre mais lui-même (1). Celui qui ne voit pas lui-même mais voit l’autre, qui ne comprend pas lui-même mais comprend l’autre, celui-là possède les qualités d’un autre et perd les siennes propres. Ainsi il réalise l’idéal d’un autre et abandonne donc le sien propre. Pour avoir réalisé les idéaux des autres mais non les leurs propres, le sage Po-Yi et le brigand Tche se sont également fourvoyés”.
(Tchouang-tseu, chapitre Pieds palmés). Voilà ce que tente de faire le régime républicain : RÉALISER L’IDÉAL DE TOUS, EN QUANTITÉ PRODUCTIVISTE, SOIT RÉALISER LA SOCIÉTÉ TOTALITAIRE OÙ AUCUNE LIBERTÉ N’EXISTERA, sauf pour la chefferie qui elle seule aura droit au ‘Je’, au Soi. Si au départ la république se veut « bonne », rapidement elle atteint des limites et ne peut prétendre à aucune libération de l’ensemble de ses citoyenisés, de ses ouailles.

Dans le régime républicain le Pour-Voir ne tient compte que de l’aspect économique en forme de libéralisme : CUACUN POUR SOI DANS CETTE CROYANCE AU CORPS, CROYANCE À LA ”RAISON”, PRINCIPE DU PROTESTANTISME US OU DU WASHINGTONISME, WESTMINSTERISME.
CROYANCE AU CORPS OU :
« Des prêtres marxistes qui ne voient pas que le communisme est une synthèse en ce sens qu'il prétend unifier l'homme à partir du dogme « Dans le principe était la matière » [ou le DEHORS], ce qui en fait une singerie satanique du Corps mystique » (pour citer Coulonval, voir ci-dessous). C’est-à-dire que ce qui est appelée à ce hui : ”démocratie”, ”république”, chaque citoyenisé y cherche son propre ”bonheur” égoïste comme si c’était un ”droit naturel”, singerie de la FÉLICITÉ NATURELLE inhérente à la Réalisation du Soi, c’est-à-dire en ne confondant pas le corps-ego et le Soi qui contient l’ego. Dans le régime républicain il y a bien le dogme « Dans le principe était la matière », matière au sens d’IDOLÂTRIE DE LA MARCHANDISE : L’INDIVIDUALISME EN LOI DE SUCCION EST DEVENU UN DROIT FONDAMENTAL, SOIT LA SOUMISSION PERPÉTUELLE À CETTE LOI DE SUCCION, AUX DÉSIRS PERSONNELS ET UNIQUEMENT CORPORELS, SOI-DISANT « BASE DE LA LIBERTÉ », C’EST-À-DIRE LA SOUMISSION COMME JAMAIS DANS L’HISTOIRE HUMAINE.
LA « LIBERTÉ » EST DEVENUE LA CAPACITÉ DE CHACUN D’AGIR EN VU DE SON INTÉRÊT DANS SON UNIQUE CROYANCE À SON CORPS-MENTAL, SANS QU’AUCUN GOUVERNEMENT N’Y FASSSE OBSTACLE (le ”bon” gouvernement étant celui qui intervient le moins dans la loi de succion du citoyen). C’est la définition de ce qui est appelé à ce hui : « libéralisme », le FAIRE/FER, dont le règlement est stipulé dans les ”droits de l’Homme”. Ce dogme républicain de la croyance au corps ou à la matière dit que l’amour de soi-même est « naturel », et il se trouvent des crétins qui ont inventés un « gène de l’égoïsme » évidemment dans l’opinion du darwinisme à la mode socialisme du ”capital humain” et du juivo-évolutionnisme.

RACINE DU MAL : le créationnisme : quelque chose [Big Bang) est ”sortie” de rien, donc nécessairement de ”quelque chose” et certainement pas de ”rien”, car POUR FABRIQUER LE ”RIEN” IL FAUT UNE PERSONNE ! Comme pour le temps, il faut une personne pour le voir et ainsi l’inventer : « Le monde ne vient pas proclamer : « Je suis le monde ». S’il en était ainsi, il devrait être toujours présent – même durant votre sommeil. Comme il ne s’y trouve pas, c’est qu’il est impermanent. Étant impermanent, il manque de force. N’ayant pas de force, il est aisément subjugué par le Soi. Seul le Soi est permanent. Le renoncement, c’est la non-identification du Soi avec le non-Soi [la croyance au corps-mental]. Avec la disparition de l’ignorance, le non-Soi cesse d’exister.
Voilà le vrai renoncement ». (Ramana Maharshi, entretien 251 du 29-9-1936).

« Mais est-il possible de n'avoir pas d'opinions, politiques ou religieuses? La distinction de ces deux ordres d'opinions étant fallacieuse si on remarque que l'Islam ne distingue pas le temporel et le spirituel, et pas plus la dialectique matérialiste et historique (2) du communisme. Car le communisme est une religion en ce sens qu'il dit « dans le principe était la matière » et non plus « dans le principe était le Verbe ». Et dans le christianisme, la doctrine des deux domaines indépendants, le spirituel et le temporel, n'est rien de plus qu'une « parole verbal », pure illusion. L'homme ne peut pas se couper en deux, pas plus que Dieu n'a pu créer 2 mondes distincts. Si quelqu'un se persuade de la légitimité de cette séparation du spirituel et du temporel (Ce qui revient à briser en 2 parts distinctes et indépendantes l'unité ontologique de la Création), il ne pourra attribuer à la religion qu'une finalité post-mortern, et c'est précisément ce que je remarquais dans le comportement des catholiques.

La vie est nécessairement une confrontation permanente entre les besoins, les désirs de mon âme, et l'extérieur, le monde qui affecte mes sens, dans des conflits continuels. Qui jugera ces conflits ? Si je dis que tout ce qui me plaît est bon, je n'aurai pas la Paix avec mes voisins parce que ce qui est bon pour moi ne l'est pas nécessairement pour eux. Et si je dis que je me soumets au réel, c'est-à-dire à mes expériences objectives, je ne trouverai pas non plus la Paix parce que mes voisins vivent des expériences autres que les miennes et leurs conclusions sont différentes. Ce que le langage commun appelle opinion, c'est l'une ou l'autre de ces deux formes de jugement, un équilibre toujours précaire entre le subjectif et l'objectif, et ce qu'on appelle « opinion publique » n'est qu'un effet statistique qu'on ne peut tenir en aucune façon pour un critère de vérité.

Ainsi donc, il est bien vrai que l'intelligence ne peut trouver une solution de Paix si elle s'en tient à cette seule forme de pensée qu'on appelle l'« opinion ». Il est parfaitement vain de rechercher une opinion « vraiment vraie », ce ne peut être qu'un mirage. Ce ne sera jamais plus que « ma vérité » alors que, je l'ai dit, le vrai ne peut être un objet de possession. La vérité, si elle est, doit nécessairement transcender le conflit du sujet et de l'objet ».
(Jean Coulonval; Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 36 de juillet 1976 à à Monseigneur Huyghe, évêque d'Arras).

« Le ”parti”, ou la république, nie le libre arbitre de l'individu [la république défend ses ”valeurs”] et en même temps exige de lui une abnégation volontaire (le libre arbitre est à la fois affirmé et nié). Il nie que l'individu eût la possibilité de choisir entre deux solutions et en même temps il exige qu'il choisisse constamment la bonne (La possibilité de choix est à la fois niée et affirmée), etc. ». (Jean Coulonval, lettre 31).

« L’ouvrier, le vrai, est psychologiquement régi par le goût de la matière ouvrée et, secondairement, par l'argent. Heureusement, il y a beaucoup de faux bourgeois et, malheureusement, beaucoup de faux ouvriers, qui ne sont anti-bourgeois que par jalousie », écrit Coulonval, qui pourrait être une définition du ”prolétaire”, et même de l’actuel ”Gilet Jaune” qui voudrait tristement banalement obtenir un meilleur ”pouvoir d’achat”, puisque dans l’évolutionnisme juif tout augmente !!!

Dans sa croyance au corps-mental, l’humain n’est pas libre : il est possédé par smartphone, bagnole, télé, santé, plaisirs-douleurs, etc., en étant PRISONNIER DE SES PERCEPTIONS MATÉRIELLES PAR SES CINQ SENS, sans aucune fenêtre sur le monde du Zéro Indien, monde du Saint Chaos, monde du Soi. La Caverne de Platon y est totalement obscure.

« Ce qui sauve quand même l'ouvrier, le vrai, c'est que le tact, le geste bien fait, est encore une forme de pensée », écrit Coulonval dans sa lettre 6 à Aimé Michel en juin 1971 ; LA MACHINE TRANSHUMANISTE OU I.A. POURRA-T-ELLE REMPLACER LE « TACT » (au sens d’INTUITION) ?

« Le mot « Être » est à double sens. Si je dis « Je suis français » ou « Je suis un ouvrier » cela veut dire que je suis un individu né en un endroit déterminé dans l'espace et le temps, que les circonstances ont fait que pour manger j'ai dû travailler en usine et non ailleurs. Mais si je dis « Je suis un homme », je mets en cause ma nature d'homme, par dessus le fait que je suis né à tel endroit et que j'exerce tel métier. Dans le second cas, je fais abstraction des adjectifs pour ne considérer que le squelette autour duquel s'agglomère la chair des accidents, des adjectifs, dans le temps et l'histoire. Comme Janus, le verbe Être a deux visages et, faute de les distinguer, toutes les discussions des hommes sont un combat de nègres dans un tunnel ». (Jean Coulonval, lettre 31 à Aimé Michel). ”Il y a plusieurs demeures dans la Maison de mon Père’, Jean 14,2.

Notes.
1. ”En fait, il n’y a pas de non-Soi. Le non-Soi se trouve aussi dans le Soi. C’est le Soi qui parle du non-Soi, parce qu’il s’est oublié lui-même. S’étant oublié, il conçoit les objets comme étant le non-Soi, lequel n’est en fait rien d’autre que lui-même”. (Ramana Maharshi, entretien 310 du 1-1-1937).
« ”Le Maharshi ne voit personne hors de son Soi. Pour lui, il n’y a donc pas de disciples. Sa grâce est omniprésente, et il la communique en silence à quiconque la mérite” » (Un fidèle du Maharshi dans l’entretien 23 du 2-2-1935).

2. Dialectique matérialiste historique, définition :
« Ces effets statistiques, on a voulu les fixer, les stabiliser dans des systèmes intellectuels et des groupements qu'on appelle des « partis » ; et de chacune de ces dominantes, il s'est toujours trouvé quelqu'un pour en tirer une philosophie, c'est-à-dire une tentative d'en exprimer le germe, le noyau qui en serait l'ossature. De la chose sentie, on a voulu conclure au germe, par imitation de la démarche de la science de la matière, où les lois découvertes s'unifient en s'agglutinant [les fameuses ”constantes” dont la ”vitesse de la lumière”], où finalement, mécanique, physique et chimie se sont soudées.

Par un processus historiquement parallèle à l'agglutination des sciences, les philosophies pondues par ces nébuleuses sociales et historiques, que j'appellerai, « opinions », ont tendu à s'agglutiner en une seule. Il s'est trouvé un Monsieur Hegel qui a prétendu exprimer la synthèse des philosophies. Après lui, il ne devait plus y avoir de progrès possible en philosophie.

Mais il s'est trouvé d'autres philosophes qui, à juste titre parce que toute forme sensible est historique, ont prétendu extraire de l'histoire son noyau, son germe, les lois de ses chromosomes, ce qu'ils ont appelé dialectique matérialiste et historique. De la même façon que l'agglutination des sciences semblait aboutir avec la physique atomique à la science des sciences, le communisme [de nos jours la ”démocratie”] se présentait comme la philosophie absolue, l'opinion absolue, un terminus au-delà duquel l'esprit humain ne pouvait pondre aucune idée nouvelle. Il n'y avait plus de métaphysique, de paysages intellectuels qui puissent se situer hors de cet absolu qu'elle venait de conclure à partir des enseignements de la vie sensible et historique [donc la croyance au corps-mental ou CONFUSION entre le corps-mental et le Soi].

L'homme dans le temps historique ne pouvait plus se penser comme une chair qui recouvre un squelette métaphysique. Ce squelette serait constitué par le dogme de l'évolution de l'homme au cours de l'Histoire, par la définition des lois qui doivent le conduire à l'unification des façons de sentir et de penser. Ce serait un darwinisme de l'âme. Le squelette ontologique de l'homme ne serait plus intérieur mais extérieur, comme celui des insectes, et les sociétés d'hommes seraient à l'image des sociétés d'insectes. C'est la sensibilité, la chair, qui secrète son squelette dans l'évolution historique, ce sont les accidents qui secrètent l'essence. Parce que hors de la vie sensible et historique il ne peut rien exister, qu'il ne peut y avoir de Dieu, l'humanité s'unifiera autour du Parti [la Gouvernance mondiale], synthèse des Partis, parti absolu qui définira les façons justes de sentir et de penser. Et le Parti, c'est finalement et inévitablement un seul homme. Lui seul a droit au « Je » [au Soi] et quiconque ne se soumet pas est schismatique. Il n'y a qu'une reine dans une ruche ou une termitière ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 31 à Aimé Michel le 10-9-1974).

« C’est la sensibilité, la chair [la croyance au corps-mental], qui secrète son squelette dans l'évolution historique, ce sont les accidents qui secrètent l'essence ». Coulonval a tout résumé en 1974 de la situation présente : UN CRÉATIONNISME JUIVO-RÉPUBLICAIN VOULANT ENRÉGIMENTER LE MONDE ENTIER DANS SA SOCIÉTÉ FOURMILIÈRE.
La croyance au corps-mental dans l’opinion de John Locke qui énonce que la connaissance découle de l’expérience inhérente aux cinq sens du corps-mental DANS LE DEHORS (le spatio-temporel ou ”monde physique”).

Jean Coulonval qui se présente ainsi dans sa lettre 36 en juillet 1976 à l’évêque d’Arras, Monseigneur Huyghe :
Originaire de la vallée de la Meuse (au nord de Charleville), ouvrier en retraite (64 ans). J'ai commencé le travail à 13 ans, en usine. 25 emplois divers. Dans l'ordre, ou à peu près :

Apprenti pour l'outillage à fabriquer les clous. Outilleur pour les machines à fabriquer les écrous. 1932 = Chômage. Travaux intermittents. Empierrage des routes (Ponts et Chaussées). Travail en fonderie, puis dans une fabrique de charnières. Engagement à l'armée pour 3 ans au Maroc, où je suis arrivé alors que se terminait ce qu'on a appelé la « campagne de pacification ». Travail à l'arsenal de la mécanique auto. Marié à Arras en 39. Travaillé aux engrais à Feuchy, près d'Arras, puis aux constructions mécaniques à Saint-Sauveur. Mobilisation, guerre. Garde forestier en Algérie, puis travail à des fouilles archéologiques, ensuite police du bled. Rentré en France, piqué pour le STO. 28 mois de camps d'Allemagne. Accusé d'être parti sur le front de Russie (L.V.F.), je suis arrêté à mon retour. Condamné à mort, libéré après 13 mois de prison (Charleville, Cherche-Midi, Fresne, la Santé, Marseille). Travail de bureau à la Mutuelle agricole à Arras. Ensuite route de Sainte-Catherine (Scies circulaires à métaux), puis chez Mortreux rue Adam de la Halle. Vendeur en quincaillerie à Poitiers, puis homme à toutes mains chez Mr. Lemaire qui édite à Saint-Cénèré (Mayenne) des publications genre intégriste et les « Discours du Pape ». Enfin, venu à Lille où j'ai terminé ma carrière comme tourneur sur métaux.
 
 

Dernière mise à jour : 07-01-2023 15:04

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2023 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >