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La plus grande crise depuis la catastrophe Oxygène Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 16-01-2023 09:13

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Echo, Egopinion, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, Hararielisme, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Utotalitarisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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La plus grande crise depuis la catastrophe Oxygène
Ce n’est pas le POISON OXYGÈNE-OCCIDENT qui détruit,
ce n’est pas une bombe atomique de l’homme occidental
qui détruit, C’EST L’ÊTRE HUMAIN QUI A OUBLIÉ D’ÊTRE
UN  ÊTRE HUMAIN, OUBLIÉ QU’IL ÉTAIT L’UNIVERS !
”Comme si” un Diamant avait oublié d’être un Diamant,
ou la Ronce-Rosier oubliée quelle était une Ronce
et qu’elle voulait ne pas a-voir d’épines !
Ou le Centre invisible oublié qu’il était le
centre nécessaire à la circonférence.
Et en même ”temps” une Pierre (naturelle) ”bouge”
 
Les oiseaux, les serpents, les insectes et les
animaux sauvages sont plus heureux que la
jeunesse humaine smartphonisée et enchaînée
dans ses réseaux ”sociaux”, car les animaux
savent le E-F-FORT, LE VRAI FEU NÉCESSAIRE À
LEUR VIE, qui à Nous humain semble « moins facile »,
mais leur vie est heureuse ; sinon, les animaux
l’auraient « a-mélioré » depuis longtemps.
Les animaux ne se posent certainement pas la
question du Faire/Fer : ”faire quelque chose”
et ”ne rien faire”, et ce n’est pas parce que
certains ont des pattes à la place des « bras »
que la question pourrait naître.
Qu’est-ce que ”faire” (fer) et qu’est-ce que
”ne rien faire” ?? Puisque l’Univers est
DANS le mental.
Un mental non-duel qui ne sera évidemment pas
soumis à la dictature du monothéisme des
religions du Salut ou abrahamiques et de
celle de la république et de son socialisme !

Le socialisme dépend du Un qui dépend du Deux
comme le deux dépend du un, NE VOUS ATTACHEZ
PAS À L’UN, NE SUBISSEZ PAS LA LOI DE SUCCION
DU SOCIAL particulièrement aspirante depuis
l’après 1945.
Et pire : le phénomène dépend de l’ESSENCE,
ne vous attachez même pas à l’Essence, ou
à ce qui est appelé MONOTHÉISME : L’UN, et
en laïcité ce qui est appelée ”république
prise pour le ”Graal de civilisation”.
Dans le Japon ancien un maître Rinzai du nom
de Takuan donna un koan au samouraï
Miyamoto Musashi :
”Ne reste pas debout. Ne t’en vas pas,
ne reviens pas, ne demeure pas.
Ne te couche pas, ne te lève pas.
Même si tu sais.
Même si tu ne sais pas”.

Qu’est-ce que la Réalisation du Soi ?
Elle se définie par un seul mot : SIMPLE.
Car elle est l’état naturel, Re-trouver son
état naturel. Si bien que LA RÉALISATION
N’EXISTE PAS, comme le Centre est nulle part !
Mais sans ce Centre, RIEN N’EST POSSIBLE !

À cause de la croyance à leur mental traduit par
la dé-couverte ou couverture-couvercle inhérent
au feu vulgaire, les humains vont inventer
l’a-mélioration, bref inventer : LA CUISSON.
Voilà la grande différence avec les animaux, qui
ne font pas cuire leurs aliments !
A-méliorer l’ordinaire est ainsi typique de l’humain
COMME SI AU ”DÉPART” IL AVAIT UN MANQUE
(de choses ou d’objets) ; pourtant,
IL AVAIT TOUT DÈS L’ORIGINE.

Ce ”Manque” conduira à CONCEPTUALISER, à IMITER
ou SINGER la Nature (la copier, la fausser) :
on peut comparer le Faire/Fer à la voie de
l’Agriculture : un champ, le mental sera la graine,
l’ignorance sera la terre ou le noir autour de la
graine, la loi de succion sera de s’approprier
l’eau pour arroser la graine et la croyance au ‘moi’
sera le puits ou le système d’irrigation, ou
encore calculer la meilleure période de pluie.
Avec la trame du tissage d’opinions et concepts
apparaît le nom-la-forme. Le nom-la-forme se
développe en produisant nécessairement les cinq
sens du mental. Avec leur système se produit
le contact. En dualité cause-effet l’effet sera
la sensation. Et le messianisme sera de retrouver
une sensation agréable passée qui activera de plus
belle la loi de succion, laquelle produit LA SAISIE.
La possession se développe en produisant le
messianisme ou ”devenir-existence”.
Le messianisme un fois produit, ce seront les
noms-les-formes qui sous l’aspect de la croyance
à l’ego émergent dans les destinées du
samrâra [cycle des naissances et des morts, monde
phénoménal des noms-les-formes].
En se transformant et en se dégradant, la naissance
devient le vieillissement, et elle prend fin
avec la mort.

Avec le vieillissement (l’âge adulte) apparaissent
les brûlantes émotions. Du fait de ces émotions,
le souci, la tristesse, les plaintes et les
soupirs participent du mariage de tous les problèmes.
Or du fait même de ce concours de circonstances,
il n’est rien de réel qui prennent part à ce
mariage, lequel se divorcera spontanément au fil
des circonstances sans rien montrer, donc qui ne
vienne à divorcer (pas de divorce ou aucune
« a-mélioration » à produire).

LOI DE SUCCION : les formations karmiques sont
la cause des faire/fer accumulés.



EN DÉCOUVRANT LE FEU VULGAIRE AU DEHORS AU LIEU DE LE VIVRE AU DEDANS, L’ÊTRE HUMAIN A OUBLIÉ D’ÊTRE UN ÊTRE HUMAIN ! Il va tenter en voyant la foudre tomber sur le grand arbre de sa forêt de produire de l’électricité pour « cuire », pour faire « tourner », pour faire tourner comme le Scarabée qui naturellement fait tourner sa BOULE-SOURCE D’ÉNERGIE…

« Le principe du tour, c'est déplacer un outil coupant sur une pièce qui tourne. Résultat : des copeaux. N'existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe serait, essence éternelle du tour. Mais ce qui ne serait pas, c'est le tour concret, et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe : C'est l'existant. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucune autre machine. La recherche, le bricolage, peuvent éveiller l'idée d'un principe, elles ne le créent pas. Quand un homme découvre un principe, c'est qu'il le portait déjà en lui à l'état latent, comme une plaque photographique non révélée, dans les structures intimes de son être. C'est vrai du moins quand l'opinion n'a pas la prétention, pour se justifier, d'imaginer des principes à sa mesure. Que dirait-on d'un mécano qui prétendrait monter une machine à coudre avec les pièces détachées d'une bagnole ? C'est pourtant ce que fait le Communisme, Teilhard de Chardin aussi. Et Freud ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 8 du 29-9-1971 à Aimé Michel).

    Le Centre est nulle part, il est INSAISISSABLE.
    L’Éveil, comme la Liberté, est INSAISISSABLE.
    Pourquoi ? Parce ce que Centre est nulle part,
    en conséquence nulle ne peut le posséder, le saisir.
    Il n’y a rien à atteindre (rien à ”parvenir à ses fins”).
    C’est la VIERGE NOIRE.


À nouveau, en refrain, définition du Réalisé ou OUVRIER, par Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 49 à Louis Pauwels, le 12-4-1978 :
Je ne suis pas maçon [franc-maçon], mais ouvrier d'usine. Je vais donc employer un symbolisme de mes outils.
1. Le tour, ou toute autre machine pour usiner le métal avec des outils de coupe. Il possède une essence : la conjonction de deux mouvements, l'un circulaire de la pièce à usiner, et l'autre de translation de l'outil sur la pièce (ou l'inverse). Cette conjonction, ou sa possibilité, existe de toute éternité dans les essences de la Création, avant même qu'aucun homme ait eu l'idée, dans le temps et l'espace, de construire un tour. Les tours, fraiseuses, perceuses, imaginés à partir de ces essences géométriques pour une multitude de besoins particuliers, je les appellerai des « accidents ». Il se trouvera toujours un imbécile pour essayer de faire fonctionner la machine à l'envers, c'est-à-dire renverser l'ordre essences-accidents. Résultat : il bousille quelque chose [ça s’appelle « a-méliorer »].
La révolte de Lucifer, le péché originel, ce n'est rien de plus. C'est simple comme le fil à couper le beurre.

2. L'équerre à centrer. C'est un outil qui sert à trouver le centre approximatif d'une surface qui ressemble plus ou moins à une circonférence. A la façon dont on a décidé que Bourges est le centre géométrique de la France.
La circonférence fort irrégulière représente la section d'une barre d'acier plus ou moins cylindrique. En portant l'appui des tétons en plusieurs points on trace autant de lignes AB. On obtient un petit polygone irrégulier qui est le centre approximatif. Ce sont les accidents externes du contour de la pièce qui en ont décidé [c’est donc LE DEHORS qui en a décidé]. En quelque sorte, ils l'ont imaginé, fabriqué. C'est ce que fait le mode de pensée qu'on appelle « opinion », scientifique, métaphysique, ou même religieuse, quand l'homme se fait de l'Absolu une conception qui convient à ses appétits, dans le monde des accidents, du spatio-temporel.
Le discours logique qui cherche les essences au travers des accidents opère à la façon de l'équerre à centrer qui ne peut tenir compte de toutes les lignes AB possibles pour la simple raison qu'elles sont en nombre inépuisable, in-défini (ce qu'on appelle à tort l'infini). Pas plus que l'équerre à centrer, il ne peut tenir compte de tous les accidents existants ou possibles dans le spatio-temporel, et en conséquence aucun discours logique (tous les philosophismes sont des discours logiques) ne peut atteindre à la vision de l'Absolu. Il est toujours couillonné. L'Homme ne peut atteindre l'Absolu que si l'Esprit vient lui-même le chercher pour le placer au centre, c'est-à-dire en LUI.


Tous les philosophismes, avec leur miroitement verbal, sont des miroirs à alouettes qui ne sont guère dangereux tant que leurs promoteurs se contentent de pondre des bouquins, mais sont des catastrophes quand ils s'incarnent dans des structures politiques concrètes, dans des « Partis » qui n'existent en tant que tels que parce qu'ils prétendent être détenteurs de la Vérité, du centre de toutes choses, ce qui fait que tous sont des dictatures, des totalitarismes, en acte ou en puissance.
La Vérité, pour l'Homme et pour chaque homme, c'est l'idée qu'il se fait de sa nature d'homme. Et il se trouve que, de même que l'équerre à centrer situe le centre d'une façon subjective, par approximation imaginative, aucune idée de l'Homme acquise par le discours logique, et qu'on appelle « opinion », n'a de valeur scientifique, quoi qu'elle en prétende.
En fait, la connaissance par l'Homme de sa nature humaine ne peut être une science puisque toute science naît d'un dialogue entre un sujet qui étudie et un objet étudié ; et que par ailleurs l'Homme étant ontologiquement, en ses essences, le résumé, la globalité de l'Être et de l'ex-istant, il est de ce fait dans l'impossibilité de se poser comme sujet étudiant d'un « Univers » qui lui serait extérieur. C'est, géométriquement, impossible. C'est pure illusion satanique fondée sur le renversement des rôles entre essences et accidents.
La politique est la science de la gestion des sociétés selon l'idée qu'on se fait de l'Homme (au sens générique). En conséquence, elle implique, de la part de ceux qui exercent le pouvoir politique, la connaissance des essences de l'Homme, de son ontologie. Connaissance qui ne peut s'acquérir à partir des accidents, pas plus que l'équerre à centrer ne peut définir un centre absolu, géométriquement vrai, lequel ne peut absolument pas être une opinion.
    
L'Absolu, c'est ce que toutes les religions appellent Dieu, l'Être source de tout ex-istant. Ce besoin de perception de l'Absolu régit tous les individus, ceux qui se disent civilisés et ceux qu'on dit sauvages ; mais il est vrai aussi que l'homme a toujours été tenté de rechercher cet absolu au travers des accidents du spatio-temporel et qu'il est difficile d'atteindre la perception pure de « Je suis celui qui est ». Les civilisations se sont toujours construites sur des compromis entre l'Absolu et les perceptions, contingentes et limitées, du spatio-temporel. Le règne de l'opinion en tant que critère de vérité politique n'a pris valeur dogmatique qu'avec la révolution de 89, et le communisme en est la maturation historique en se parant des prédicats de l'Absolu, ce qui en fait une religion à l'envers, comme l'envers d'un cuivre repoussé. Il ne faut pas s'étonner d'entendre dire par ceux qui ont quitté le communisme qu'ils ont perdu la foi.


« …le corps qui est né se réduit à une pensée et que l’émergence de celle-ci est la racine de tout le mal.
Trouvez d’où jaillissent les pensées. Alors vous demeurerez dans le Soi toujours présent au plus profond de vous-même et vous serez libéré de l’idée de la naissance ou de la peur de la mort ». (Ramana Maharshi 80, 3-10-1935).
« Quand la source de la pensée ‘je’ [ego, corps] est atteinte, la pensée s’évanouit et ce qui reste est le Soi ». (130, 6-1-1936).
« ”Je suis le brahman” n’est qu’une pensée. Qui le dit ? Ce n’est pas le brahman [l’Absolu]. Quel besoin aurait-il de le dire ? Le vrai ‘Je’ non plus ne peut pas le dire, car il demeure toujours en tant que brahman. Dire cette phrase n’est qu’une pensée. De qui est-ce la pensée ? Toutes les pensées proviennent du ‘je’ irréel, c’est-à-dire de la pensée ‘je’. Restez sans penser. Tant qu’il y aura pensée, il y aura peur. […]
- Q. : Lorsque je continue à y penser, je finis par l’oublier, mon cerveau devient chaud et j’ai peur [PANique du TOUT].
- M. : Oui, le mental est concentré dans le cerveau, voilà pourquoi vous y éprouvez une sensation de chaleur. C’est dû à la pensée ‘je’. Tant qu’il y aura pensée, il y aura oubli [d’être soi-même]. Il y a la pensée « Je suis le brahman » ; l’oubli survient ; puis la pensée ‘je’ surgit et, simultanément, la peur de mourir.
L’oubli et la pensée ne se présentent que pour la pensée ‘je’. Accrochez-vous à cette pensée ‘je’ ; elle disparaîtra tel un fantôme. Ce qui subsiste est le vrai ‘Je’. C’est le Soi. « Je suis le brahman » n’est qu’une aide à la concentration ; toutes les autres pensées seront écartées et seule cette pensée subsiste. Cherchez de qui elle est. Vous trouverez qu’elle provient du ‘je’. Et d’où vient la pensée
‘je’ ? Approfondissez cela. La pensée ‘je’ s’évanouira. Le Soi suprême resplendira de Lui-même.
Nul autre effort n’est nécessaire ». (202, 15-6-1936).

Le VRAI cesse d’être vrai dès qu’Il est vu ou possédé. La Réalité cesse dès que le langage humain lié au ‘Je’ se produit car Elle ne peut qu’être DÉ-FORMÉE par les mots de l’ego ou conscience relativiste (la ”raison”).

Le ”COMME SI” : L’APPARENCE, LA NAISSANCE DE L’ÊTRE EXISTE BEL ET BIEN, QUOIQUE FORCÉMENT CHANGEANTE D’INSTANT EN INSTANT, FALLACIEUSE, INSAISISSABLE ; C’EST LE ”COMME SI”.

« Nul autre effort n’est nécessaire », dit le Maharshi à l’entretien 202 cité. Car OUBLIER QUE L’ON EST UN ÊTRE HUMAIN c’est DIRE, PENSER, NOMMER, IDENTIFIER, A-MÉLIORER, QUI EST LA DÉFINITION DE LA CHUTE [le Péché dans l’Ancien Testament, donc la perversion de l’humain].
Ainsi CHUTE = NAISSANCE, CAUSE, BIG BANG. Seul l’état d’ÊTRE ou AINSITÉ (1) sera le SEUL LANGAGE UNIVERSEL : LE SILENCE : ne rien dire des choses, n’en rien montrer, n’en rien connaître, n’en rien demander ou n’en rien saisir ou identifier, C’EST RE-TROUVER LE SEUL RÉEL DANS LA NON-DUALITÉ. C’EST SEULEMENT À LA FIN DES MOTS/MAUX QUE L’ON RE-TROUVE LA RÉALITÉ DANS LA NON-DUALITÉ, DANS LA NON-DEDANS-DEHORS !

« Quand je m’approche, Te regardant comme une forme, Tu es un mont sur terre. Désirer voir Ta forme en tant que sans-forme, c’est ressembler à celui qui parcourt la terre ici et là pour voir l’éther. Demeurer sans aucune pensée sur Ta nature fait fondre mon identité, telle une poupée de sucre dans l’océan ; et lorsque je prends conscience de qui je suis, que donc reste-t-il de cette identité mienne (si ce n’est Toi), ô Toi qui Te tiens en tant que sublime mont Aruna » (The Collected Works of Rāmana Maharshi, 1996, p. 108).

« ”Je suis”, dénué d’ego, n’est pas une pensée. C’est la Réalisation. Le sens ou la signification de ‘Je’ est Dieu. L’expérience ”Je suis”, c’est ”être tranquille” ». (Ramana Maharshi 226, 3-7-1936).

« Le sens du corps est une pensée ; la pensée appartient au mental, le mental [à l’état de veille, comparable au mot ”naissance”, comparable au mot ”rêve”] s’élève après la pensée ‘je’ et la pensée ‘je’ est la pensée-racine. Si celle-ci est tenue fermement, les autres pensées disparaîtront. Alors il n’y aura plus de corps, plus de mental, ni même d’ego.
Q. : Que restera-t-il alors ?
M. : Le Soi dans toute sa pureté.
[…]
On n’est jamais qu’en sommeil. L’état présent, celui de veille, n’est pas plus qu’un rêve. Et le rêve ne peut se dérouler que durant le sommeil. Le sommeil est donc à la base de ces trois états. Et la manifestation de ces trois états n’est encore qu’un rêve qui, à son tour, est un autre sommeil. Ainsi, ces états de rêve et de sommeil n’ont pas de fin.
Il en va de même de la naissance et de la mort qui sont, elles aussi, des rêves dans un sommeil.
En vérité, il n’y a ni naissance ni mort ». (Entretien 244 du 29-8-1936).


Note.
1. AINSITÉ : Le Seul Réel tel qu’Il est = tathata en sanskrit, shinyo en japonais, ou le CELA en termes bouddhistes. On désigne ainsi l’Absolue Réalité comportant la multitude des noms-les-formes du monde phénoménal. Shinyo est considéré à la fois comme existence réelle, ou comme samsâra [cycle des naissances et des morts, monde phénoménal des noms-les-formes], et comme ku [Vacuité], ou shûnya [vide].
C’est l’état du cosmos, sans différenciation opinionesque ou ”scientifique” destinée à formater la communauté humaine par quelques uns dans leur dualité subjectif-objectif. Il s’agit bien-sûr de l’état originel de la CONSCIENCE INFINIE, ou CONDITION NATURELLE DU CERVEAU, et non d’un état ”spécial” du cerveau genre winner, ou genre ”illumination”. (En référence au Maître Taisen Deshimaru, introducteur du zen en France).
Shinyo ou le Soi du même Thème que l’Aleph, le ”UN POINT C’EST TOUT”, ou : ”IL N’Y A POINT”.
L’analogie avec ce ”IL N’Y A POINT” se retrouve dans le ZÉRO INDIEN ou en utilitarisme pervers : ”énergie libre” équivalent des pouvoirs siddhi ou surnaturels (« Pour manifester des siddhi ou pouvoir, il faut qu’i y ait d’autres personnes pour les reconnaître. Ce qui veut dire que celui qui manifeste de tels pouvoirs est dénué de jnana [Connaissance du Soi ou Conscience infinie] ». (Ramana Maharshi, entretien 57a du 24-6-1935). Pour le détail de ces pouvoirs, voir la note 2 de la page PAN : sans mental.
 
 

Dernière mise à jour : 16-01-2023 09:32

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